Grand document
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C
Lettre du 29 novembre 1727 (de Paris) : « J’arrive de Versailles, Monsieur, où j’ai passé deux jours et demi avec M. de Boze, qui fit voir hier samedi le Cabinet des médailles au roi Stanislas. L’affaire se passa très bien et le roi parût fort content. M. de Boze lui parla avec dignité et grande décence dans la suite de ses explications » (Paris, BNF, Man., AR 44, f° 31 ; Sarmant 1994, p. 103, note 32). +
-Lettre du 28 janvier 1633 (de Leyde) : longue lettre sur les poids et mesures des anciens (Paris, BnF, Ms. Fonds Français 22556, f° 161-164 ; Tamizey de Larroque 1972 vol. 1, lettre II, p. 244-259). +
-Lettre du 15 octobre 1635 (de Leyde) : A propos de la hasta romaine : « C’est une hasta qui est en la main du dieu Mars dans les vieilles médailles, qui a le fer contrebas fait en triangle, où le fer des pila était comme le voieéz dans la colonne de Trajan, ce que j’ai monsté par une infinité de tesmoignage des Anciens qui ne peuvent être contredits » (Paris, BnF, Ms. Dupuy 583, f° 92v-97, copie ; voir A. Bresson 1992, lettre V, p. 392). +
-Lettre du 5 avril/10 juin 1709 (de Mauregard) : «Comme je suis en grande liaison d’amitié avec le Père Hardouin, je lui ai lu l’endroit de votre lettre où vous parlez des journalistes. Nous convîmes qu’il en parlerait comme il faut à celui qui a la direction du Journal : à quelques jours de là il me chargea de vous mander qu’il l’avait fait, et qu’il avait lieu d’espérer que les journalistes ne se feraient plus d’affaires avec vous. Ce que vous me mandez sur ce papier me fait plaisir. Car depuis trois mois il est arrivé des choses qui d’un rien feraient une affaire d’importance. On ferme toutes les entrées au livre du P. Hardouin. Il est cependant difficile que les gens de lettres n’en aient. J’en ferai un long extrait, précisément en historien. Il ne garde pas la loi . Je ne suis nullement dans ses sentiments. J’estime ce qu’il y a de bon dans ses livres. Je lui sais gré surtout de cette prodigieuse quantité de médailles qu’il nous a mise en ordre, et dont plusieurs sont bien expliquées. S’il eût tout donné jusqu’à Héraclius, il ne lui en aurait pas coûté davantage, et nous aurions au moins toutes les descriptions complètes, et peut-être qu’il l’aurait fait, s’il eût prévu l’avenir. Peut-être aussi et vraisemblablement se fût-il tenu en repos sur le tout, car il est bien dur à un homme comme lui de donner la Déclaration qu’il a donnée » (Amsterdam, RK, Ms C 58 a ; Jean Le Clerc, Epistolario, III, lettre n° 478, p. 185-6). +
-Lettre du 18 juillet 1718 (de Paris) : « Pour vous dire cependant quelque chose de nos savants, il y a déjà du temps que les 2 in folio du P. Anselme Banduri sur les médailles du bas Empire sont ici publiés. Vous savez les vastes desseins du P. de Montfaucon » (Amsterdam, RK, Ms C 58 f ; Jean Le Clerc, Epistolario, III, lettre n° 640, p. 580). +
Lettre du 20 décembre 1741 (de Paris) : "Etant obligé d’aller au g. conseil ce matin, Monsieur, je prends la liberté de vous envoyer les deux états de mes médailles impériales d’or et d’argent. Monsieur Michelet qui m’a fait l’honneur de me venir voir hier après dîner, m’a dit qu’il enverrait chez vous et que vous aurez la bonté de lui faire remettre l’état des médailles d’argent ; je suis bien mortifié de ne pouvoir pas avoir l’honneur d’allez chez vous, pour vous remettre moi-même les mémoires ci-joint mais je profite de cette occasion pour vous assurer que personne ne peut être plus … » (Paris, BnF, Manuscrits, Français 15185, f° 258r). +
-Lettre du 9 juin 1740 (de Paris) :« J’ai fait depuis peu une emplette dont je ne me repens point, des Miscellaneae observationes ab eruditis britannis, etc., 9 vol., in-8°, et la première partie du 10ème. J’y ai lu deux de vos lettres avec plaisir, l’une dans le t. VII écrite à M. Burmann ; l’autre dans le t. VIII où l’on ne voit que les lettres initiales de votre nom. Il s’agit dans cette dernière de médailles de Vaballatus. Le dernier Mercure contient aussi une lettre française de votre composition où il me paraît que vous donnez une excellente explication d’une médaille de Commode. Ainsi votre érudtion se répand partout » (Bouhier II, p. 48, n° 18) +
-Paris, BnF, Méd. 3 AMC 24 : Acquisition du cabinet de Pierre-Daniel de Clèves, 1762. A. Pièces diverses. 1. Minute d’un mémoire sur ce projet d’acquisition par l’abbé Barthélemy ; 2. Extrait sur la minute du contrat de vente du cabinet de Clèves à Du Hodent (Paris, 17 avril 1762) ; 3. «Idée sommaire des opérations faites au Cabinet du roi pour l’acquisition d’une grande quantité de médailles d’or, provenant de la succession de feu M. de Clèves». Trois exemplaires de rédaction légèrement différente ; 4. Cinq pièces au brouillon de la main de l’abbé Barthélemy ; 5. «Médailles de la suite de M. Cary données en échange à M. Du Hodent» ; 6. «Cabinet de M. de Clèves» ; 7. «Ressouvenir des opérations faites avec M. Du Hodent au sujet des médailles de M. de Clèves, 4 may 1762» ; 8. «Estimation des médailles du cabinet de feu M. de Clèves» ; 9. «Médailles de M. de Clèves. Médailles données en échange» ; 10. Certificat de l’agent de change Roques de son achat pour le compte de M. Du Hodent de deux contrats sur les États de Bretagne (Paris, 17 avril 1762). B. Catalogues.1. «Note des médailles impériales en or de la suite du roi échangées contre d’autres médailles semblables et beaucoup mieux conservées de la suite de M. de Clèves». Deux exemplaires ; 2. «Sommaire des opérations faites au Cabinet du roi pour l’acquisition d’une grande quantité de médailles d’or provenant de la succession de feu M. de Clèves», de la main de l’abbé Barthélemy ; 3. «État des médailles grecques en or qui, du cabinet de Clèves, ont passé dans celui du roi». Deux exemplaires ; 4. «Description de 142 médailles en or provenant du cabinet de M. de Clèves et acquises pour la somme de 11.541 livres». Deux exemplaires ; 5. «Estimation de 142 médailles en or qui, du cabinet de M. de Clèves, ont passé dans celui du roi», de la main de l’abbé Barthélemy ; 6. «Note de onze médailles en or et d’une médaille en argent provenant de la succession de M, de Clèves et acquises pour la somme de 1.812 l., laquelle somme sera portée par ordre de M. Bignon sur les dépenses extraordinaires de la Bibliothèque» ; 7. «Description de 143 médailles en or provenant du cabinet de M. de Clèves et acquises par échange avec les médailles doubles de la suite de M. Cary». Deux exemplaires ; 8. «État des médailles doubles du Cabinet du roi provenant presque toutes du cabinet de M. Cary et données en échange pour des médailles antiques et modernes en or et en argent qui du cabinet de M. de Clèves ont passé dans celui du roi». Deux exemplaires.
-Catalogo delle medaglie antiche doppie fatto da Raimondo Cocchi. Fra q(ue)ste ne ho trovate molte che meritavano di entrare in serie, e che ve le ho poste, onde il catalogo non è più giusto (title page added by Giuseppe Pelli Bencivenni).The Uffizi library holds a manuscript catalogue of the ancient Greek duplicate coins prepared by Raimondo Cocchi. The list is arranged geographically and briefly describes a total of 13 gold specimens, 132 silver pieces, and 1092 bronze coins. +
Colbert, Jean-Baptiste - Catalogue des medaillons du cabinet de Monseigneur Colbert, par L'abbé de Carcavy +
-Madrid, Biblioteca Nacional de Espana, Ms. 6147: Catalogue des medaillons du cabinet de Monseigneur Colbert, par L'abbé de Carcavy, 70 p. : il.; 33 x 25 cm (Dibujos a tinta y grabados de las medallas intercalados en el texto. Portada con orlas florales y otros dibujos). +
Colección de dibujos de monedas romanas de emperadores y de cartas y otros escritos de Antonio Agustín, con notas de Juan Antonio y Gregorio Mayans y Siscar +
Madrid, Biblioteca Nacional de España, MSS.MICRO/9866 1501 (Reproducción de Mss/13835): Colección de dibujos de monedas romanas de emperadores y de cartas y otros escritos de Antonio Agustín, con notas de Juan Antonio y Gregorio Mayans y Siscar. +
An unpublished manuscript, today in the American Numismatic Society, New York, is entitled Conjectures upon the British & Saxon Coins &c., Anno D. MMDCCXX.238 It consists of 136 pages, with 42 manuscript pages, 38 pages of descriptive text and 31 hand-drawn pages illustrating coins and medals, some coloured by hand. It is a sort of illustrated catalogue of rulers of Britain, running from Commius via the Anglo-Saxon and post- Conquest periods to ‘our Present and Most Gracious Sovereign Lord King George [I].’ (Burnett 2020b, p. 911) +
Il me tarde de voir ce qu'aura fait l'Intagliatore qui fait vostre portrait. Avez vous veu quelque chose de bon de sa main? Il faut qu'ils soijent bien habiles gens pour approcher les anciens qui ont fait les coings des medailles. J'en ay eu quelque nombre de celles de cuivre dont on m'a fait present, et qui la plus part sont bien conservées et bien seures. il y en a environ 250. Un eschevin d'Amsterdam n'agueres decedé les avoit apportees en son jeune aage d'Italie et navoit jamais voulu s'en defaire quoy que l'on luy en offrist. apres sa mort ses fils m'ont laissé choisir ce nombre d'entre plus de 2000. qu'il y avoit. Il y a d'assez bons revers parmy. +
Mercredy dernier je fus a Nimegue avec nostre Chapelain Anglois pour voir encore le Cabinet de Smetius, mais il estoit hors de la ville. Le docteur me mena chez un Orfevre qui se mesle de vendre les antiquités que de temps en temps on trouve en ce lieu en remuant la terre. Il n'avoit pas grande chose, pour lors. Nous acheptasmes pourtant quelques bagatelles de medailles &c. entre autres j'eus ces deux cachets antiques dont l'un est encore dans la moitée d'une bague rompue. +
Un Refugié Francois nommé Gaillard m'est venu parler l'autre jour icy a Kinsington desirant de faire connoissance. C'est un homme qu'on dit avoir une fort belle collection de medailles, de belles pieces antiques, et toute sorte de raretés. Il me dit qu'entr'autres choses il a cette Urne (ou quoy que ce puisse estre) de cuivre, dont la figure en estampe se trouve dans un petit livre in octavo de Spon. Il y a trois figures moitjé femmes moitjé poisson a l'entour du creux du Vase, et une figure entiere sur le haut, toutes merveilleuses. J'aurois desja esté voir ce Virtuoso, si j'avois sceu son logis dans la ville, lequel il ne voulut pas m'enseigner par compliment, pretendant de me venir voir le premier. +
Il y a trois ou quatre jours qu'un certain virtuoso m'est venu voir sur l'avis de Mylord Sidney. Il s'appelle Mr. Write, a esté plusieurs fois et souvent longtemps en Italie connoit touts les maistres et leurs ouvrages. Je scay que Lily a eu de luy plusjeurs de ses meilleurs desseins Italiens. Il se connoit aussi fort bien en medailles, agates &c. Demain j'iray chez luy pour voir des choses qu'il dit avoir encore. +
-Lettre du 13 avril 1671 (de Londres): It is said that a bronze (coin) of Otho with a Greek inscription has been put among the Royal treasures at Paris. (Oxford, Bodleian Library, MS Smith 74 fols. 121-122). +
-Lettre du 16 août 1726 (Londres, British Library, Add. Ms ; 32,457, fol. 45r-48r – en latin): demande des nouvelles des fouilles à Rome puisque tout parvient à Ficoroni ; a entendu parler d’un livre à paraître de Ficoroni dont il est preneur de 20 exemplaires (davantage peut-être par la suite) qu’il paiera en cash ou par échange ; rappel de transactions passées dont il a parfois pu contester le prix ; se propose de venir à Rome pour le dévaliser de ses trésors mais il sait qu’il devra y mettre le prix fort ; il ne veut que des pièces de première qualité et garanties par Ficoroni ; évoque la création récente de la Society of Antiquaries ; se plaint d’avoir reçu un exemplaire défectueux du Museum Kircherianum ; demande de saluer de sa part le baron Stosch et Gezzi (Spier & Kagan 2000, p. 52-55). +
'The manuscript is undated. Cole calls himself Ortelianus, the adoptive name he used from 1589, so it was probably composed after 1588, the year in which Cole originally compiled his ''Fasti'' and the year before he wrote his unpublished ''Numismata Graeca''. The way he signs himself with his father’s and grandfather’s name looks like an early feature, and so I would think it is likely that the list dates to the 1590s, probably indeed to 1597, the year which Cole gave for his summary, and when he was preparing his ''Fasti'' for a publication which never happened. Ortelius’s death in 1598 must be the terminus ante quem, since Cole mentions that Ortelius is looking for better specimens of some coins.
This manuscript consists of six paper leaves only. Its description is as follows:<br>
f.1r: Catalogus numismatum coss D’ni Abrahami Ortelij [Catalogue of the consular coins of Mr Abraham Ortelius]<br>
f.1v: blank<br>
f.2r: Omnium Abr. Ort’ij nummorum consularium et similium inscriptiones, eo ordine quo a Fulvio Orsino in familiis Romanis exhibentur [The inscriptions of all the consular and similar coins of Abraham Ortelius, in the order in which they are set out by Fulvio Orsini in the Roman Families]<br>
The list of moneyers and inscriptions then occupies the rest of f.2r, and continues on ff.2v, 3rv, 4rv, 5rv and the upper half of 6r; followed by the word ‘Finis’.<br>
The lower half of f.6v has an explanation of the conventions adopted in the list:<br>
'LECTORI.
Qui nummi una linea descripti sunt, uno tantum latere habent inscriptionem, qui duabus, utroque. Quae (his) literis italicis scripta sunt, denotant ea in Ortelii nummo trita esse, et ex F. Ursini libro descripta. Ubi in F. Ursino varios nummos ejusdem omnino inscriptionis descriptos vidi, eos quos habet A. Ortelius aliqua sigilli descriptione denotavi [3 dots in inverted triangle] Hi puncti denotant similes nitidos Ortelium desiderare. I. COLIVS, I.F.G.N. ORTELIANVS.'<br>
[TO THE READER
The coins which are described in one line have an inscription on only one side; those with two, on both. What is written in (these) italic letters denote things which are worn on Ortelius’s coin, and are described from Orsini’s book. Where I have seen in Orsini several coins described with exactly the same inscription, I have indicated those which Ortelius has with some description of the type. [3 dots in inverted triangle] These dots indicate that Ortelius wishes for similar ones in good condition. Iacobus Colius, son of I[acobus], grandson of G., Ortelianus]<br>
The list of coins is arranged alphabetically by family, and follows the abbreviations and conventions set out by Cole at the end, on f.6v, with the addition of some elaborate borders between each letter of the alphabet. He lists the families alphabetically, usually adding the inscription found on the coin. Where this is missing, then it probably indicates that Ortelius did not have such a coin. On that basis the list records 240 coins (with 47 families not represented in the collection). On five occasions, he refers to the work of Occo: ff.2r, 3v, 4v: ‘Vide Occonem’, in all three cases followed by a word that has been deleted; f.5r ‘Vide Otthonem in Occone’ (for Salvia); f.6v: ‘Vide Occonem in Agrippa’ (for Vipsania). The reference is to A. Occo, Impp Romanorum numismata (Augsgburg, 1579), the first edition of the standard reference book for Roman imperial coins, so here relevant only to very late Republican coins. Cole did not specify the metal, and most of the coins are clearly denarii, but there are also some bronze coins of Augustus, namely six quadrantes minted in his reign with revived moneyers’ names. There are also eight Augustan silver coins with moneyers names, and one coin of Galba, included because it had no portrait (as ''BMC'' Galba 211: TRES GALLIAE). Two of the coins had the Flavian countermark VES. One of the coins listed is a Brutus/EID MAR coin, a famous rarity. Cole also recorded the control marks on several of the coins. A few of the coins—such as the coins of Pompey or the Eid Mar of Brutus—are also marked as being in Ortelius’s collection in [[Occo_1579_by_Jacob_Cool|Cole’s copy of Occo]] (see Burnett 2020b, Chapter 8), since Occo’s book began with Pompey. The coin of Galba does not, however, suggest that the catalogue of Republican coins may have been made later than Cole’s annotations in Occo.' (Burnett 2020b, pp. 1389-90)
Cool, Jacob - Fasti Triumphorum et Magistratuum Romanor' Ab U. C. ad August' Obitu'. Additis Nummorum Descriptionibus +
'[Cool's] Fasti was prepared in a similar way to the Graeca, as if being readied for publication. We have a title page, decorated with a drawing of the head of Roma from a coin, executed in the same style as the drawings interspersed throughout the annotated Occo. The title reads:
"FASTI TRIVM-<br>
PHORVM ET MA-<br>
GISTRATVVM<br>
ROMANOR’<br>
AB V.C. AD AVGVST’ OBITV’.<br>
ADDITIS NVMMORVM DESCRIPTIO-<br>
NIBVS.<br>
Ex Hub. Goltzio opera I.C.O. conflati, anno<br>
1588, Antuerpiae.<br>
1597 (?) LONDINI"
This title page suggests that, as with his Graeca, Cole was intending to publish the work, but he never got round to doing so. We have already seen how it took him many years to publish his works on natural history, and we can see something of the same delay here, since the date of ‘publication’ has been changed several times. What I have given above as ‘1597’ looks orginally as if it may have been 1589, as on the Graeca. But it was then changed to ‘1597’ (?), or perhaps to ‘1607’, or even ‘1627’. It is hard to be exactly sure, but the 5 has been changed to a 6 at some time, showing that the manuscript sat around for many years, but that Cole picked it up for revision from time to time.<br>
As in the Graeca, there is a short prefatory note, but in this case reading rather strangely as a summary selection from Goltzius’s own introduction ‘ad lectorem’, and using very similar language:
"FASTI TRIVMPHORVM ET MAGISTRATVVM HORVMQUE NVMMI Primum quod ad nummos attinet, lectori sciendum est, hos regum Romanorum nummos, ipsis regibus imperantibus cusos non esse, sed longo id intervallo post factum esse. Hoc enim in coss. numismatis observatum est, posteris eorum quorum egregia extarent in RP merita, a
Senatu concessum fuisse; ut praeclara maiorum suorum, aut a quibs oriundos videri volebant, facta, etiam longo post tempore, et pluribus saeculis, publicis nummorum monumentis impressa, in hominu’ memoriam revocaverunt: additis nonnumquam et vultibus ipsorum, quos ex antiquis cum statuis tu’ alijs imaginibus in ipsis nummis ad vivum exprimebant.<br>
Haec coss. aliorumq’ magistratuum numismata eodem non semper anno aut tempore signata et publicata sunt quo ipsi ejusmodi magistratum gerebant. In paucis enim, consulatu’ expressum videmus; dictaturam vero in nullis, praeterquam in C. Caesaris; titulum magistri equitum nusquam: at censurae inscriptio primum in Ti. Claudij Caesaris numismate legitur.<br>
Cum plerunq’ contingat, plures eundem simul obire magistratum, hinc non infrequens est, ut uni nummo nonnumquam duo, nonnunquam tria nomina inscripta legantur. Hoc. H. Goltzius.<br>
Bigas lunae sacras fuisse, Soli quadrigas, Inferis trigas, Iovi sejugas, Lucifero & Hespero desultores, veteres tradiderunt, sed alia hic ratio ROMA est curruum in nummis triumphalium, nempe P.R. Victorias, Orationes, & Triumphos."
[CALENDAR OF THE TRIUMPHS AND MAGISTRACIES AND THEIR COINS<br>
First of all, as far as coins are concerned, the reader should know that these coins of the Roman kings, were not struck while those kings were themselves reigning, but after a long interval. It has been observed as regards these consular coins that it was granted by the Senate to the descendants of those, whose merits seemed outstanding to the Republic, that they should recall for the memory of mankind the famous deeds of their ancestors, or of those from whom they wished to be seen to have descended, stamped much later, often many centuries later, on the public monuments of coins: and sometimes also the faces of these men were added, which they derived from ancient statues and other images and they portrayed as if alive on the coins themselves.<br>
These coins of the consuls and other magistrates were not always stamped or issued publicly in the same year as they held the magistracy. We see the consulship mentioned on few, the dictatorship on none, except on coins of Julius Caesar; the title of ‘master of the horse’ is nowhere, and a legend referring to the censorship can be read first on the coins of Tiberius Claudius Caesar.<br>
Since it often happened that many sought the same magistracy at the same time, it is therfore not infrequently the case that sometimes two names and sometimes three names can be read inscribed on a single coin. So, H. Goltzius.<br>
The ancients related that chariots with two horses were sacred to the Moon, with four to the Sun, with three to the Underworld, horse leapers to the Morning and Evening Stars. But there is another explanation for the triumphal chariots on coins at Rome namely the Victories, Ovations and triumphs of the Roman People.]'
(Burnett 2020b, pp. 228-9)