Grand document
From Fina Wiki
- Imported from"Imported from" is a predefined property that describes a relation to an <a rel="nofollow" class="external text" target="_blank" href="https://www.semantic-mediawiki.org/wiki/Help:Import_vocabulary">imported vocabulary</a> and is provided by <a rel="nofollow" class="external text" target="_blank" href="https://www.semantic-mediawiki.org/wiki/Help:Special_properties">Semantic MediaWiki</a>. dc:description (dc | Dublin Core Metadata Element Set, Version 1.1)
- Has preferred property label"Preferred property label" is a declarative predefined property to specify a <a rel="nofollow" class="external text" target="_blank" href="https://www.semantic-mediawiki.org/wiki/Help:Preferred_property_label">preferred property label</a> and is provided by <a rel="nofollow" class="external text" target="_blank" href="https://www.semantic-mediawiki.org/wiki/Help:Special_properties">Semantic MediaWiki</a>.
- Has property description"Property description" is a predefined property that allows to describe a property in context of a language and is provided by <a rel="nofollow" class="external text" target="_blank" href="https://www.semantic-mediawiki.org/wiki/Help:Special_properties">Semantic MediaWiki</a>.
- Original passage from the "Grand document". (en)
- Originalpassage im "Grand document". (de)
Name der Seite. (de)
F
-Lettre du 25 avril 1690 (de Marly-le-Roi): "Je vous adresse les ordres du Roi pour arrêter Morell et le conduire à La Bastille; c'est un homme qui se mêlait de médailles, dont vous aurez des nouvelles chez M. Stoupe ou chez M. Keller, à l'Arsenal, à Paris, d'où il doit partir au premier jour pour pour s'en retourner en son pays; ainsi, vous ne devez point perdre de temps pour le prendre" (Paris, Archives de la Guerre, Ravaisson 1877, p. 141). +
-Lettre du 17 juin 1689 (de Versailles): "Le prisonnier qui est à la Bastille et qui a été employé aux médailles n'est point un Liégeois, mais Suisse, et il y sera gardé sûrement jusqu'à ce que j'ai eu de vos nouvelles" (Paris, Archives de la Guerre; Ravaisson 1877, p. 141). +
-Lettre du 9 décembre 1683 (de Versailles) :« J’ai reçu avec votre lettre du 6e de ce mois la copie de la médaille d’Othon qui l’accompagnait.Si vous voulez m’en envoyer l’original et que l’on la trouve belle, je m’en accomoderai avec celui à qui elle appartient et, s’il n’est pas satisfait de ce que j’en voudrai payer ou que je ne la trouve pas à mon gré, je vous la renvoyerai. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1699, f° 156 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 223, p. 80). +
-Lettre du 14 septembre 1683 (de Fontainebleau) : « J’ai lu au roi la lettre que vous m’avez escrit dattée d’hyer, laquelle m’a esté rendue par un courrier exprès avec les deux estats qui vous ont esté donnez par les sieurs Clément et Paris des livres et médailles de la Bibliothecque du roy.S(a) M(ajesté) aurait désiré que vous m’eussiez mandé s’il y a quelque apparence à l’advis qui a esté donné à S. M. et dont vous avez adressé le mémoire que l’on avait refait depuis peu de jours des inventaires.C’est ce que je vous prie d’examiner et cependant de faire entendre bien sérieusement au sieur Carcavy et à ses enfans que, s’ils ne remettent incessamment les inventaires des médailles et des agathes que le dit Carcavy a à sa garde, il sera bien difficile que S.M. ne prenne quelque résolution qui leur sera bien désavantageuse. S.M. juge à propos que, pour s’assurer encore davantage que l’on ne puisse rien destourner ny des agathes ny des médailles, que M. de La Reynie appose son scellé aux armoires et cabinetz où elles sont enfermées. À quoi ledit sieur de La Reynie ne fera point de difficulté après avoir reçu la lettre du roi cy-jointe. Si vous jugez à propos d’ajouster à cela quelqu’un pour veiller à la conservation dudit scellé, S.M. s’en remet à vous. Vous me ferez, s’il vous plaît, sçavoir le party que vous aurez pris et n’oubliez rien par les enquestes que vous ferez dans le voisinage et dans le domestique dudit Carcavy pour avoir des preuves de ce qui pourra avoir esté destourné. Le nommé Goeton, imprimeur, qui travaille journellement dans cette bibliothecque, vous pourra peut-être donner des esclaircissements de ce qui s’est passé.Il demeure chez les sieurs Du Moustier, rue Montmartre, proche Saint-Hospice, visà-vis l’Espérance. Je suis tout à vous. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1696, f° 272 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 36, p. 21). +
-Lettre du 14 septembre 1683 (de Fontainebleau) : « Je vous envoye le mémoire qui m’as été adressé concernant la bibliothèque du roi qui a donné lieu à ce que je vous dis hier matin de la part de S.M. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1696, f° 282 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 42, p. 23). +
-Lettre du 15 septembre 1683 (de Fontainebleau) : « J’ai reçu votre lettre d’hyer. Je verray Monsieur le coadjuteur de Rouen. Cependant, il ne peut être que bien à propos que vous exécutiez les ordres du roi que vous avez reçu hier que pour découvrir si effectivement il a été détourné quelque chose et quoi et s’il est vrai que l’on ait travaillé à refaire de nouveaux catalogues. (...) Depuis cette lettre écrite, le roi a trouvé bon que M. le coadjuteur de Rouen demeurât chargé de tout ce qui est dans la Bibliothèque et que le scellé soit levé.Je lui ai remis entre les mains l’ordre du roi nécessaire pour cet effet. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1696, f° 294 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 50, p. 25). +
-Lettre du 26 décembre 1683 (de Versailles à Valenciennes) : « J’ai reçu votre lettre du 16e de ce mois, avec la médaille de l’empereur Othon, qui y était jointe. Les plus habiles connaisseurs de ce pays-ci auxquels je l’ai fait voir m’ayant assuré qu’elle était moderne et qu’elle avait été faite par un nommé Le Padouan, je vous la renvoie parce que S. M. ne fait chercher que des médailles antiques. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1699, f° 552 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 242, p. 86). +
-Lettre du 12 juillet 1684 (de Versailles) : « Ce mot pour vous dire que le roi ayant acordé à Monseigneur le duc du Maine deux cabinets de ceux qui ont servi autrefois à mettre des médailles qui sont dans la Bibliothèque de S.M., vous ayez à les envoyer ici au plus tôt, observant que ne soit point des cabinets dans lesquels il y a eu des médailles modernes, mais de ceux qui ont servi à mettre des antiques. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1715, f° 294 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 410, p. 145). +
-Lettre du 1er juillet 1684 (de Versailles) :« L’on m’a dit que le baron de Launay, demeurant à Tournay, avait des médailles. Je vous prie de m’en envoyer un inventaire, afin que, s’il y en avait quelqu’une qui fut propre pour le Cabinet du roi, je puisse m’en accomoder avec lui. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1715, f° 10 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 403, p. 142). +
-Lettre du 19 septembre 1684 (de Versailles) : « Vous ne devez pas être en peine de la boîte pleine de médailles du sieur de Launey que vous m’avez adressée, puisque je l’ai reçue et je croyais même vous en avoir accusé la réception en vous demandant combien ledit sieur de Launay en voulait avoir. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1717, f° 310 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 459, p. ?). +
-Lettre du 16 février 1684 (de Versailles) : « Le roi ayant ordonné que les médailles qui sont dans la Bibliothèque seraient apportées dans le Cabinet des curiosités à Versailles, l’intention de S.M. est que vous délivriez tous les cabinets où elles sont enfermées au sieur Rainssant à mesure qu’il vous les demandera pour être par ses soins transportés ici. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1710, f° 313 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 298, p. 104). +
-Lettre du 18 février 1684 (de Versailles) : « Ce mot pour vous dire que l’intention du roi est que vous apportiez ici lundi prochain toutes les agates qui sont dans la Bibliothèque n’est point trop pesant pour le porter dans un carosse, S.M. sera aise que vous l’apportiez, quoique son intention ne soit pas de le garder à Versailles. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1710, f° 336 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 301, p. 105). +
-Lettre du 22 février 1684 (de Versailles) : « Quoique je ne doute point que vous n’apportiez demain les vases de jade qui sont à la Bibliothèque du roi, je ne laisse pas de vous faire ce billet pour vous recommander de n’y pas manquer et d’y joindre en même temps toutes les autres curiosités qui sont dans ladite Bibliothèque. Que s’il y en avait une trop grande quantité pour que vous les puissiez toutes apporter demain, vous en apporterez ce que vous pourrez et un mémoire de ce qui restera. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1710, f° 493 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 303, p. 106). +
-Lettre du 7 mars 1684 (de Versailles) : « Le roi m’a commandé de vous faire savoir que S.M. trouve bon que vous envoyez ici à M. le duc du Maine le plus beau des cabinets qui sont à la Bibliothèque de S.M. pour mettre des médailles. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1711, f° 123 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 315, p. 110). +
-Lettre du 8 mars 1684 (de Versailles) : « J’ai besoin pour l’arrangement des médailles du roi des tables chronologiques qu’a fait un nommé de Rou dont les planches ont été saisies par votre ordre. Je vous supplie d’en faire tirer une demi-douzaine de chacune et de me les envoyer. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1711, f° 141 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 316, p. 110). +
-Lettre du 26 septembre 1684 (de Chambort) : « J’ai reçu une lettre du sieur Chifflet avec le catalogue de ses médailles que je vous renvoiye. J’y joint un mémoire des médailles contenues dans ledit catalogue qui ne sont point dans le Cabinet du roy, que vous me ferez plaisir de m’envoyer et de convenir du prix avec ledit sieur Chifflet. J’y joins un autre mémoire concernant un manuscrit. Je vous prie de me mander s’il est parmi les papiers dudit sieur Chifflet et en ce cas de le porter à le vendre afin qu’il puisse être mis dans le cabinet de S.M. Je n’ai pas compris ce que c’est que les deux cent gemmes que vous me dites qu’a ledit sieur Chifflet, à moins que ce ne soient des cachets gravés dans des pierres. S’il veut les envoyez ici, je prendrai ce qu’il y aura de plus beau pour le roi et les lui ferai payer aussi bien que les deux manuscrits, l’un des médailles des empereurs et l’autre des tyrans. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1 717, f° 393 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 466, p. ?). +
-Lettre du 4 octobre 1683 (de Fontainebleau) : « L’abbé Bizot m’a asseuré que les coins qui ont esté achetez par le roi des héritiers de feu Varin et de toutes les médailles qui ont esté faites à la gloire de S.M. et de ceux des rois ses prédécesseurs jusques et compris Louis XII sont enfermez dans une armoire de feu Mons. votre père. Je vous prie de donner ordre qu’ilz me soyent remis et de ne faire ouvrir cette armoire que par quelqu’un de la fidélité duquel vous soyez asseuré. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1 697, f° 84 ; Sarmant & Masson 2007,lettre n° 153, p. 59). +
-Lettre du 8 février 1684 ( ?) : « Je vous suplie de prendre l’ordre du roi pour faire lever le scellé qui a esté mis par M. de La Reynie sur les médailles de moyen bronze que le fils du sieur Carcavi vouloit destourner du cabinet des médailles de S.M. et les remettre à l’abbé Gallois. » (BnF, Man., Ms Clairambault, 281, f° 124 ; copie : Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1 710, f° 124 ; Sarmant - Masson 2007, lettre n° 289, p. 101-102). +
-Lettre du 13 avril 1684 (de Versailles) : « Je vous suplie, Monsieur, de prendre l’ordre du roi pour expédier en faveur de mon fils nommé Camille Le Tellier, la charge d’intendant des médailles, maître et garde de la Bibliothèque de S.M., qui a trouvé bon que ces trois charges fussent réunies en une pour n’être plus à l’advenir séparées et être exercées par ceux qui en seront pourveus soubz l’authorité et direction de celui qui sera pourveu de celle de surintendant des bastiments de S.M. Je vous suplie de m’envoyer copie de l’expédition que vous projetterez pour l’exécution de ce qui est en cela de l’intention de S.M. [Paragraphe sur la démission de Jérome Bignon, de sa charge de maître de la librairie] Je ne doute point que vous n’appreniez aujourd’huy de M. Hodier qu’il aura reçu les trente mil escus qu’il a plus au roi de m’ordonner de payer pour la rescompense de ladite charge. Je vous supplie aussi de prendre l’ordre de S.M. pour expédier un brevet d’assurance de quarante mil escus sur lesdites charges par lequel il soit porté que nul n’en pourra être pourveu par la mort ou démission de mon filz que moy ou mes héritiers ne soyent remboursez de ladite somme. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1 712, f° 260-261 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 364, p. 128). +
-Lettre du 12 avril 1685 (de Paris à Turin) : « J’ai reçu la lettre que vous avez pris la peine de m’écrire le 15 du mois passé (n. 544). L’on a pas besoin de la médaille du sicle de David (n. 555) qu’a le sieur Coponay, directeur de l’Académie chimique de Savoie (n. 556), non plus que de la corne dont il est parlé dans son mémoire, ayant été vérifié qu’elle n’est pas d’une licorne mais bien d’un poisson de mer [ainsi qu’il a été connu depuis quelque temps] » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1, 744, f° 256 ; voir Th. Sarmant et R. Masson 2009). +