Grand document
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C
February 1573 (from Liege): “Cum nuper istinc revertens Torrentius noster retulisset mihi vidisse se iam particulam tuarum in vetera Romana Numismata interpretationum, dici non potest quanto gaudio me asperserit, qui iam diu desideraveram huiusmodi quid a viro aliquo excellente praestari ... Cumque rem istam arduam, ut dixi esse iudicarem, Torrentium, priusque hinc ad nos iam ultimum rediret monui non hortandum modo orandum te ut diffîcillimum istud institutum prosequeres perficeresque, verum etiam adiuvandum. Habere ipsum nummorum veterum non exiguum thesaurum videbis, .. , auctorque ei fui ut suos omnes describeret, eamque indicem ad te perferret. Adieci et e pauculis meis eos quos Torrentius non habet, si forte quid et ipse conferre possim, id quod evenisse gaudeo, nam ali qui Itius meus incognitus iaceret” (Rome, Biblioteca apostolica Vaticana, Ms. 4104, f° 56; see Nolhac 1887, p. 438-439). +
13 April 1573 (from Liege): sur les monnaies romaines “Germani nos perdunt qui promiscue omnia immenso pretio mercantur: numero enim inter se contendunt, non ab elegantia, artificio, raritate, historia examinant” (Rome, Biblioteca apostolica Vaticana, Ms. 4104, f° 116-117; see Nolhac 1887, p. 57, note 4). +
-Lettre du 7 mai 1749 (de Smyrne): « Je joins icy, Monseigneur, une lettre a cachet volant pour M. Freret secrétaire de l'academie. Si votre grandeur à le temps d'y jeter les yeux, elle y trouvera une dissertation, sur une inscription essentielle trouvée à Guze-issar, dans un lieu appellé Gueyra. Je dis que cette inscription est essentielle du moins pour le dessin qu'a formé M. Fréret de réformer la carte de l'asie mineure. Car elle prouve selon moy, que ce lieu de Gueyra estoit la capitale ou Métropole de la Carie tantost sous le nom d'aphrodisias, puis sous celuy de Tauropolis—, et enfin sous celuy de Stauropolis—; ce qui fournira un point d'appuy, pour placer autour de ce centre les autres villes de la Carie, à l'égard desquelles les geographes conviennent que tout se trouve confondû; je suis redevable de cette inscription, ainsi que d'une médaille faisant mention du fleuve Timeles— jusques aujourdhuy inconnû, a un chirurgien qui est allé dans ces quartiers et que je me propose de gratifier suivant mes petites facultés, tout service méritant récompense » (BNF, Ms Supplément Grec 575, f° 13 r). +
-Lettre du 24 janvier 1749 (de Constantinople) : « M. l’abbé de Rothelin vous a recommandé M. Labbat; vous m'avez chargé de ses intérests, M. Pellerin en a fait autant, et M. Labbat me paroît bien digne de votre bienveillance » ; « Je dois vous faire observer à ce sujet, Monsieur, qu'à quelque distance de Constantinople, on a trouvé dans la terre une espèce de casque, de la même terre et orné des mêmes figures, mais ce casque était surmonté d’une tête de sphinx digne de la plus belle antiquité. J'ay envoyé à M. Pellerin, il y a un an ou deux, le dessin de ce casque, sous lequel on avoit trouvé je ne sais combien de dragmes d'or en feuilles pliées. J'ay envoyé une de ces feuilles à M. Pellerin, qui n’y a trouvé aucun caractère. Si vous êtes curieux de former quelques conjectures sur cette pièce, M. Pellerin pourra vous en communiquer le dessin » (Omont 1902, p. 742-743). +
-Lettre du 17 février 1739 (de Constantinople) : « Je m’estimerai très heureux de pouvoir être de quelque utilité à M. l’abbé de Rothelin pour la recherche des médailles ; il a donné la même commission à M. Labat, et vous comprendrez aisément que je ne puis que glaner après lui. M. Labat a une activité prodigieuse et tout le temps nécessaire pour cette recherche ; elle se lie d’ailleurs avec sa profession, parce que je comprends que M. Labat cherche dans le billonage des saraft,ou changeurs, de quoi mettre à l’écart pour les curieux, et il fond le surplus pour le commerce des dorures et les manufactures de Lyon ; en sorte que, pour lui, chercher des médailles, c’est faire son métier. Ainsi dès que M. l’abbé de Rothelin a M. Labat pour correspondant, il ne saurait en avoir de meilleur dans ce pays-ci. Je ne puis donc vous faire espérer que ce que le hasard pourra me faire rencontrer. Jusqu’à présent j’ai envoyé à M. Carry tout ce que j’ai trouvé en or, et à M. de Pellerin tout ce que j’ai trouvé en cuivre. Comme M. l’abbé de Rothelin ne veut pas des doubles, et que je sais qu’il a poussé bien loin la suite d’or, il pourrait m’envoyer une note de ce qu’il a, ou de ce qui lui manque. Je me réglerais là-dessus de façon que j’enverrais à M. Carry tout ce que je verrais être inutile à M. L’abbé de Rothelin, et par là je tâcherais d’obliger tout le monde » (Paris, Bibliothèque nationale de France, Ms. Nouv. Acq. Franç. 6834, f° 97v-98 ; Omont 1902, p. 743). +
-Lettre du 28 avril 1739 (de Constantinople) : « Je n'ay pas oublié votre commission pour M. l'abbé de Rothelin. J’ai fait rechercher des médailles d'or, je n'en ay trouvé que du Bas-Empire. Comme M. Delabbat m'a dit qu'il avait une notte de ce qui manquoit à M. de Rothelin, je luy ay envoyé la notice de neuf médailles, que j'avois acquises, avec offre de les luy remettre, s'il croyoit qu'elles pussent convenir à M. de Rothelin. Il m’a dit que rien ne faisoit pour luy dans cette partie. Je les envoy donc à M. Carry, au risque que M. Carry les envoye au billon. Si je ne suis pas heureux, vous voyez du moins ma bonne volonté » (Paris, Bibliothèque nationale de France, Ms. Nouv. Acq. Franç. 6834, f° 101-102v ; Omont 1902, p. 744-745). +
-Lettre du 9 juillet 1739 (de Philippopolis) : « M. Labbat ronge son frein à Constantinople; c'est une violente situation pour luy de nous sentir icy à chercher des médailles. J'en ai quelques-unes pour M. de Pellerin. J'en ai vu quelques-unes du Bas-Empire en or à Andrinople ; je les ai négligées, ignorant les vues de M. l'abbé de Rothelin. Il n’y a rien de perdu et je pourrai les avoir; elles peuvent faire nombre dans le recueil dont il se charge » (Paris, Bibliothèque nationale de France, Ms. Nouv. Acq. Franç. 6834, f° 117r-v ; Omont 1902, p. 745). +
-Lettre du 9 octobre 1739 (devant Sofia) : « J’ai une médaille d'or du Bas-Empire pour M. de Rothelin; j'en chercherai d’autres à Andrinople et à Constantinople » (Paris, Bibliothèque nationale de France, Ms. Nouv. Acq. Franç. 6834, f° 120v ; Omont 1902, p. 745). +
-Lettre du 26 janvier 1740 (de Constantinople): “Je vous avais envoyé avant mon départ un catalogue de divers manuscrits; j’ai envoyé aussi pour M. de Rothelin une médaille d’or, d’un petit volume, elle est d’Alexandre; c’est M. Ravel, chez M. Borrely à Marseille, qui doit l’avoir en main; il a ordre de la tenir à votre disposition. J’ai fait passer aussi, voie de Vienne, quelques autres médailles d’or; il y a un Tite Vespasien, un Honorius, et quelques autres médailles du Bas-Empire. J’ai remis à M. De Labbat l’état des médailles que M. de Rothelin souhaite, afin qu’il en prenne une copie et qu’il puisse travailler à satisfaire Monsieur votre illustre ami” (Paris, Bibliothèque nationale de France, Ms. Nouv. Acq. Franç. 6834, f° 130r et v ; Omont 1902, p. 746). +
-Lettre du 17 mai 1671 (de Paris) : évoque Carcavy qui lui a donné hier plus de cent monnaies de Constantin, dont 20 en or, critique les ses albums factices "à l'effet de quoi il a coupé et gâté 2 Goltzius, et ainsi de tous les livres de médailles. Jugez quel meurtre c'est là. Il en a fait deux volumes qui ne sont pas pour le roi mais pour lui, quoique je crois bien que c'est le roi qui les paie" ; apprend que Patin a fait imprimer en Allemagne les médailles de moyen bronze qui ont été vendues au roi pour 2 000 écus alors que les originaux ne sont plus si rares, ce qui a fâché le roi (Paris, Bibliothèque de l’Arsenal, Ms. 372, H. F. ; Lacroix 1879, p. 42-43 ; Sarmant 2003, p. 54, note 16). +
-Lettre du 6 oct. 1672 (de Paris) : évoque M. de Camps qui veut se rendre à Amiens parce qu’il a appris que M. de Mont avait fait un troc avec M. Vaillant, alors que M. Carcavy en aurait proposé un prix plus haut ; M. Carcavy, auteur d’un ouvrage qui lui a coûté 1 200 livres, en découpant deux Goltzius et d’autres livres, dont Spanheim (l’édition de Leyde, 1671) pour faire une suite des empereurs romains ; le père du Molinet lui a confié 75 monnaies du Bas-Empire qui ne sont pas dans le médaillier du roi – « à l’effet de quoi il a coupé et gâté deux Goltzius et ainsi de tous les livres de médailles. Jugez quel meurtre c’est là. Il en a fait deux volumes qui ne sont pas pour le roi mais pour lui, quoique je crois bien que c’est le roi qui les paye » (Paris, Bibliothèque de l’Arsenal, Ms. 372, H. F. ; Lacroix 1879, p. 44-45 ; Sarmant 1994, p. 41, note 60). +
'The medal of Xst I mentiond is as yett a stranger to all the Collections in these parts. I have seen several of other Sorts & some of them you describe & this draws in a piece that is praeserved in the Coelestinus Cloyster a quarter of an hour out of Louvain which they say was one of those Judas receivd for betraying our Saviour, but upon examination I found it a Grecian coyn, with ΡΟΔΙΟΝ, an Apollo head on one side & a rose on the other, you have one if I remember well, & I have saw another among the admirable medalles of Dr Sarbus (?) but you know so many pieces of sylver signified so many Shekels, which are quite different matters; howsoever pie creditur, as the prior answered me, & all is well.' (BL, Add MS 22910, f.492v; Burnett 2020b, pp. 587-8 n. 156) +
-Lettre du 22 juillet 1739 (de Milano): "Ho ricevuto con sommo piacere l’ultima vostra de’ 14 andante, e sono tanto persuaso della vostra ospitalità quanto della nostra amicizia e mi studierò sempre di contracambiare tutte le votre gentilezze professandomi molto tenuto. Voi non mi avete detto niente se il Millord Carlisle ed il Sig. Coupers abbino comprato il vostro Museo Etrusco avendomi ambidue promesso di comprarlo. Per le cose etrusche che sono in Inghilterra potete essere sicuro che ve le manderò disegnate quando vi sarò giunto e spero di servirvi in pocho tempo con qualche cosa da qui, dovendo vedere molti vasi etruschi che furono comprati a Napoli e saranno qui in pochi giorni; bramo che siano al vostro gusto, ma comunque siano voi avrete una notizia particolare sopra di loro. Mi farete honore di dedicare alcune delle votre dissertazioni à me affinché il Pubblico possa vedere che sono amico del dottissimo Sig. Gori, e spero che quella che voi avete destinata per me sarà pubblicata prima che io partirò d’Itaglia. Vorrei avere il libro di Vitruvio con figure di Fra’ Giocondo e cerco la prima edizione delle medaglie dei dodeci Cesari fatta da Enea Vico, e le immagini [c. 443 v.] delli uomini illustri stampate in Parigi dal Roviglio; ed avrete la bontà di mandarmeli tutti insieme per il Signor Eyres. Per questa posta ho dato ordine alli Signori eredi di Lorenzo Giorgi in Firenze di pagarvi quindici scudi di moneta fiorentina. Vi prego di dire al Sig. Eyres che gli ho scritto una lettera il primo di luglio indirizzata a lui dal Cavalliere Collins a Firenze; per questa non ho ricevuta alcuna risposta, ma spero che la lettera le sarà pervenuta. Per il Pittore certamente non farà al caso mio se è pigro; se a caso voi trovaste alcuno che crederete sarà di mio gusto vi prego di farmelo sapere.” (Firenze, Biblioteca, Marucelliana, BVII, 12, f° 443r-v – online). +
'He [Stukeley] is extremely injudicious, and whimsical to the last degree. His ‘Carausius’ is one of the wildest books that ever were written; and he is going to publish another as wild on British coins. He sometimes tires the patience of the Antiquarian Society with a dissertation which never fails of exciting laughter.' (Nichols 1812-1815, vol. 8, p. 240; Allen 1970, p. 123 (corr.); Burnett 2020b, p. 923) +
I have read so very little of Coyns that I am very unfit to commend any Books y<sup>t</sup> Treat of them. ''Spanhemius de Praestantia et usu Numismatum'' (a 4to) is counted an excellent Treatise for ye Erudition & ''MezzoBarba’s'' late Edition of ''Occo'' (a large Folio) is y<sup>e</sup> fullest Collection y<sup>t</sup> is extant. Mr Obadiah Walker late Master of University College has published a pretty Treatise in English about 3<sup>s</sup> price very instructive & usefull for beginners. What you mention of VOTIS MVLTIS is always accompanied with numerall Letters as VOTIS V MVLTIS X or VOTIS X MVLTIS XX sometimes VOTIS XXX MVLT XXXX. They doubtless allude to ''Vota suscepta pro salute Imperatoris'' which were ''Quinqennalia, Decennalia, Vicennalia &c''. & MVLTIS is put for MVLTIPLICATIS & signifies ''Votis decennalibus multiplicatis in vicennalia'' or perhaps is not a contraction but signify y<sup>t</sup> some of y<sup>e</sup> ''Vota'' were ''decennalia'' & many [MVLTIS] ''vicennalia''. I have no Books \by me/ to explain it better, nor any Book of my own in y<sup>e</sup> Country on this subject. As I remember Mr Camden in his Britan. has a Coyn of this Nature. (BL MS Harley 3780, f.49; Burnett 2020b, pp. 1156, 1244) +
Lettre du 16 octobre 1753 (de Copenhague) : He has been unable to find a medal of Carausius in the Royal Museum. He embarks on his theory of the Capricorn on the coins of Augustus and Vespasian. He fronts the letter with a sketch of a megalithic monument in Zealand, which he describes. His patron, Chancellor of the Royal University, was delighted that he was to be accepted as Hon. member of the S.A. and R.S.’ and when he can produce the letter confirming this H.M. will recommend him for promotion. If a specimen ms required for his reception, he will supply the R.S. with one asserting the Rotation of the Globe, and the S.A. may have his dissertation on London. (Oxford, Bodleian Library, MS Eng. letters b. 2 fols. 36-38). +
I have but few Greek Coyns & therefore shall not pretend to Criticise on y<sup>t</sup> you mention, no doubt but it is of Lysimachus who as Ptolomy Seleucus and other successors of Alexander imitated their Master in their money & are almost always in their Coyns & statues χερσοφοροι(?). Tis well known w<sup>t</sup> relation Alexander pretended with Jupiter Ammon who by Ancients was called κριοπροσωπος [‘ram-faced’], & pictured with rams horns. & Alexander is said to have worn a Diadem…. (Burnett 2020b, p. 1244) +
-Lettre du 15 juillet 1767 (de Knaresborough, North Yorkshire): He refers to the Textus Roffensis, and Percy’s dissertations on the old Romans, He rejects a theory of the derivation of the name of Knaresborough. He agrees with P’s objections to the epigraph of Ducarel’s Greek medal. He has seen two leaden pigs with Latin inscriptions on them. (Oxford, Bodleian Library, MS Eng. letters d. 44 fols. 113-116). +
-Lettre du 24 Apr 1704 (sans lieu) : Gives a long description of Coins, Medals and other objects dug up in Harlech Castle, of which he is Constable, mostly of Roman times, and also an Urn and other objects. Entreats Lhuyd to insert in his book the accounts of Harlech which he sent him. (see fols. 16 & 28). Understands that the golden Torque found at Harlech is now in one of the Colleges at Oxford and if Lhuyd can find it will he have a sketch of it drawn for him. (Oxford, Bodleian Library, MS Ashmole 1815, f° 29). +
-Lettre du 27 déc. 1675 : exprime le projet d’écrire une lettre sur les erreurs des numismates dans leurs écrits (Firenze, Biblioteca Nazionale, Magl. VIII 363, f° 11v ; F. Waquet 1989, p. 990, note 58). +