Grand document
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A
-Lettre du 17 juillet 1678 (de Berne): un Hollandais a raconté à Morell l'affaire avec Patin. Spon était gravement malade. Ses œuvres sont excellentes. La guerre en Bourgogne. Ce qui se cache derrière tout cela. Désertions importantes en France. 2600 déserteurs à Berne. Morell a une Moria de Patin trop bonne. Question sur l'activité du jeune Rhyner (Basel, UB, G2 II 16:fol.160). +
26 Sept. 1594 (from Naples): “Tabulae binas vidi, Neapolitani regni, cum numismatis magnum Graeciae, quas ut puto, in Sicilia Hubertus Goltzius comlexus est: item Calabriae, si iis tibi opus, fac sciam excutiam cetera, ut soleo” (Den Haag, Koninklijke Bibliotheek, MS 79 C 4 (078), f° 207-208; Hessels 1887, no. 254, p. 600-602). +
'Inclosed I return you Lord Stamford's Manuscript, with many thanks. I have shewn it to Mr. Folkes, and to several of my friends eminent and learned in our English Coins, who are all well pleased with it, and are thereby convinced how great an Antiquary that Noble Lord was. ... As to Lord Stamford, I should be glad if you would ask your mother, who I think is still living, whether there was any printed Catalogue of his Coins? in what year they were sold? what year the Books were sold? whether any Catalogue of them is remaining any where to her knowledge? whether any gentlemen in your neighbourhood or elsewhere bought any number of them?' (Nichols 1817-1858, vol. 3, pp. 590-1; Burnett 2020b, p. 1035 n. 246) +
'So my account will be a sort of supplement to his [Martin Folkes'] work to be printed the same size.' (de Lisle - Myers 2019, p. 32; Burnett 2020b, pp. 931, 1321) +
-Lettre du 11 jan. 1701 (de Vienne) :« Monsieur, Il y a ici si peu de choses, qui méritent votre connaissance, que si je n’avais pas peur de paraître incivil, je ne voudrais pas vous donner le trouble de cette lettre. Trois jours après mon arrivée ici j’allai chez le Nonce, Comte d’Avia, qui me reçût très honnêtement. Je lui donnai une de vos lettres, laquelle il lisait avec beaucoup de plaisir, et disait d’être prêt de vous assister à tout ce qu’il pourrait ; mais à présent presque toute sa collection est en Italie. Vienne est un lieu, où l’on trouve rarement des médailles curieuses ; de toutes que j’ai vu il n’y a qu’une que le Comte de Swartzbourg n’a pas ; elle est fort commune en argent, mais je ne me souviens pas de l’avoir jamais vue en or ; au moins elle n’est pas dans le Patin ; vous y verrez aussi quelque différence ; elle est entre les mains du Général Marsili, qui la trouvait en Hongrie, et fort bien conservée : en voici le dessin, mais fort mal fait, quoique j’ai pris tout le soin possible. Je serai fort obligé ppur le dessin de trois médailles dans la suite d’argent du Comte de Swartzbourg, viz. Juba Fil. Clod. Macer, et Corn. Supera ; et s’il y a quelques autres qui soient fort rares. Voilà une des premières lettres que j’ai écrit en français, et j’espère, critique et savant comme vous êtes, que vous lui serez favorable. Enfin je suis déjà beaucoup obligé à Vous, pour votre honnêteté et vos présents ; et je crois que c’est mon devoir de dire à tout le monde que vous êtes un fort honnête et fort savant homme et que je suis avec sincérité, Monsieur, votre très obéissant et très obligé serviteur » (Paris, BnF, Manuscrits, Nouvelles acquisitions latines 389 : Correspondance numismatique d’André Morell d’Arnstatt, pendant les années 1702-1703, p. 1-2 [en ligne sur Gallica] ; Callataÿ 2015, p. 303). +
-Lettre du 17 mars 1702 (de Venise) :« Monsieur, j’ai reçu votre très obligeante lettre par laquelle je suis bien aise de trouver que vous continuez toujours en votre bon et agréable [hamour], malgré votre maladie, qui fait plus d’injures au public, qu’à vous. Je m’étonnais qu’il y avait si peu de curiosités à Vienne ; mais j’étais bien plus surpris de trouver un véritable connaisseur de médailles à Venise. C’est le Prince de Ligne, auquel je donnai une de vos lettres imprimées. Il vous servira avec la même honnêteté, que j’ai déjà eu l’honneur de participer, et vous en jouirez bientôt. Vous trouverez en lui un […] extraordinaire ; et il y a fort peu de gens au monde qui entendent si bien que ceci, si une médaille est véritable ou fausse. Il a une collection de médailles grecques, des Empereurs, des colonies, avec beaucoup d’autres qui sont fort rares et particulières. Il a aussi une grande quantité de consulaires, qui ne se trouvent point dans Patin, desquelles il vous enverra bientôt la description. Le Docteur Bon est un homme assez savant mais outre les monnaies courantes il ne vous dira rien des antiques. Enfin, c’est un homme fort intéressé. Je lui ai fait vos baisemains, et il y a longtemps que je lui ai donné votre lettre De Perizonium. Dans toutes les collections, que j’ai vues ici, je n’ai pas trouvé aucune chose considérable, entre les consulaires, ni la moindre chose en or qui puisse servir le Comte votre (Patron ?). Pour la collection de Torta à Padoue, j’irai demain exprès pour la voir et vous en aurez un conte fidèle. Tout le monde prend ici votre parti sur la première médaille de la famille Aemilia. Il n’y a personne qui ne trouve pas l’opinion de Beger et de Galland fort ridicule. Votre comparaison avec les bouchers de Paris me plaît extrêmement. Par toute l’Italie où je passerai je vous servirai avec tout le soin possible, et si je trouve la moindre chose, je vous en donnerai la description. Je vous prie de faire mes baisemains à votre savant Patron, et de me mander quelquefois de vos nouvelles. Je suis, Monsieur, votre très obligé et très fidèle serviteur « (Paris, BnF, Manuscrits, Nouvelles acquisitions latines 389 : Correspondance numismatique d’André Morell d’Arnstatt, pendant les années 1702-1703, p. 20-21 [en ligne sur Gallica] ; Callataÿ 2015, p. 305-306).
-Lettre du 22 avril 1702 (de Rome) : « Mon cher Monsieur Morel, Les tristes nouvelles qui sont venues à Rome de l’Angleterre depuis peu m’ont empêché d’écrire les deux dernières semaines ; mais à cette heure la bonne espérance que j’ai en notre Reine me console un peu et je commence à parler des médailles, et de vous assurer, que je n’ai pas oublié vos instructions. La collection du Sr Torta à Padoue est fort considérable ; et il s’y trouve les médailles que vous avez nommé ; mais il est un homme fort mélancolique et bizarre et je vous assure que c’est une chose impossible de faire aucun négoce avec lui ; et de plus il dit qu’il est résolu de ne pas vendre sa collection ; car le consul d’Angleterre à Venise, qui est un honnête homme et fortment de mes amis, et aussi un intime du Sr Torta ; pour m’obliger il faisait exprès un voyage à Padoue, il parlait à M. Torta sur cette affaire, et enfin après beaucoup de discours il reçût pour réponse/ qu’il était résolu de garder ses médailles à la fin de sa vie. Je parlai aussi avec le Prince de Ligne qui connaît fort bien Sr Torta ; il est d’opinion qu’il est facile de le persuader de vendre sa collection, et m’a promis d’aller aussi à Padoue, de parler avec lui, et de venir en donner avis. Il est un prince savant, mais malheureux. J’espère que vous avez reçu sa lettre avec la mienne. J’ai fait quelque commerce avec Sr Magnavacca à Bologne, qui est plutôt un marchand, qu’un amateur des médailles ; c’est un homme pourtant assez savant, qui vous estime infiniment. Je lui ai donné une de vos lettres, comme j’ai fait aussi au Sr Abbate Ammonio, qui a une des plus belles suites du grand et du moyen bronze, que j’ai jamais vue. Enfin je n’ai pas passé par aucun lieu où j’ai trouvé des médaillistes, que je n’aie pas recommandé le savant l’honnête Morellus et j’ai dispersé 13 de vos lettres depuis que j’ai eu le plaisir et le bonheur de vous voir. Il m’en reste seulement sept, c’est pourquoi je vous prie de m’envoyer une douzaine de plus, car si j’avais un [ ?] ils seraient agrébales aux savants de Rome. Le pauvre Pietro Rosini mourut deux jours après mon arrivée ici. Il a laissé une grande famille, fort peu de médailles et très peu d’argent. Sr Francesco de Ficoroni est un des plus savants auteurs dans Rome. Il entend très bien les médailles et publiera dans six semaines un livre, où vous verrez beaucoup d’inscriptions et beaucoup de médailles. Il est mon antiquaire, et tous les matins nous buvons à votre santé le caffé. Il a lu votre lettre avec application et vous aurez en dix jours les dessins de quelques médailles qui ne setrouvent pas dans Patin. Lundi, j’aurai audience du cardinal Noris à laquelle je recommanderai vous et votre ouvrage et lui présenterai une de vos lettres. Mais sans compliments, vous n’aurez pas besoin de recommandation, vous êtes estimé partout, et il y a fort peu de savants qui n’ont pas vu votre specimen. J’ai seulement l’honneur de vous servir avec un témoignage car il y a fort peu de gens qui pourraient XXX que vous aviez fait tant, que j’ai vu avec mes propres yeux, et il n’y a personne qui ne prend pas parti dans le malheur que votre maladie apporte à vous et au public. Tous les médaillistes ici sont fort intéressés ; j’ai pourtant eu le bonheur d’acheter depuis peu quelques bonnes médailles, entre autres un Petronius Maximus en or et une Licinia Eudoxia. La dernière a donné occasion à beaucoup de disputes aux antiquaires de Rome. Et elles ne sont pas encore finies. Car le visage et l’habit sont tout différents de ceux d’Aelia Eudoxia, et la médaille est plus grande aussi. Par la poste prochaine vous en aurez le dessin. J’ai oublié de vous dire que Sr Ficoroni dans son livre a fort [ ?sé] Mr Begerus, et il m’a assuré que cet antiquaire a tort partout, où il prétend de corriger Bellori ; car, dit-il j’ai vu les pierres mêmes, les bas-reliefs mêmes, et je suis un meilleur juge que Mr Beger, qui demeure à Berlin. Enfin Begerus avec ses grands volumes in folio n’est pas estimé ici. A Bologne, Magnavacca me disait que Mr Leibniz était mort, mais je n’ai pas eu aucune confirmation. Je vous prie de m’en donner avis dans la vôtre. J’irai à Naples dans peu de jours, où je tâcherai de voir toutes les collections, et vous en aurez le conte. Je n’ai trouvé personne en Italie qui soit du même sentiment avec Mr Begerus touchant la médaille de la famille Aemilia. Excusez mon ( ?) français» (Paris, BnF, Manuscrits, Nouvelles acquisitions latines 389 : Correspondance numismatique d’André Morell d’Arnstatt, pendant les années 1702-1703, p. 68-71 [en ligne sur Gallica] ; Callataÿ 2015, p. 306-307).
-Lettre du 22 mai 1702 (de Rome) :« J’espère que vous avez reçu ma dernière lettre, avec celle de Mr Ficoroni, qui m’a permis de vous envoyer quelques dessins de médailles consulaires, qui ne se trouvent pas en Patin ; et je puis vous assurer, que cet homme savant entend très bien, non seulement l’érudition des médailles, mais aussi l’antique de la moderne, et vous pouvez vous assurer, qu’il ne vous enverra rien qui est contrefait. J’ai vu les médailles consulaires, desquelles il vous envoie les dessins, et vous assure qu’elles sont véritables. Mais je ne vous puis pas donner un si grand caractère de Mr Marinella, qui m’a prié de vous envoyer ces deux dissertations avec sa lettre ; car quoi qu’il est assez savant, il ne sait pas si une médaille est véritable, ou non. La médaille de la famille Aviléa ( ?) est antique, sans aucun doute ; mais pour celle de la famille Aemilia, c’est un coin moderne, nonobstant la longue dissertation que je vous envoie facilement pour tenir parole à Mr Marinella ( ?). J’ai donné une de vos lettres au Cardinal de Noris, qui m’a parlé de vous avec beaucoup d’estime, en disant que vous êtes un des plus habiles dans le monde pour la science des médailles, et me racontant l’histoire comment vous avez dessiné une médaille sans médaille en présence du roi de France. Enfin il me disait qu’il vous servira très volontairement en toutes choses qu’étaient dans son pouvoir. Depuis mon arrivée ici je n’ai trouvé rien qui pût servir à Monseigneur le Comte de Swartzbourg, seulement un Augustus avec la tête d’Agrippina ( ?) en or. Mons. Ficoroni l’a vu, et il dit qu’il est fort bien conservé et antique, mais on demande dix pistoles. Vous me pouvez envoyer vos ordres sur cette affaire. J’ai tout à fait perdu l’espérance d’aller à Naples, car l’ambassadeur m’a absolument refusé un passeport à cause de ma religion, mais j’espère que nos professeurs en peu de temps auront l’occasion d’aller à Naples malgré le Duc d’Anjou ou son ambassadeur, quand notre flotte passera par là. J’ai trouvé depuis peu un Pescennius véritable, mais non trop bien conservé, avec le revers FORTUNAE REDUCI, qui est pourtant une belle acquisition à mon pauvre cabinet. Le Pape a envoyé un Légal à Latere au roi d’Espagne ; c’est pourquoi l’ambassadeur de l’Empereur s’est retiré, et tout le monde ici est dans une consternation. Partout où je vais, je tâcherai de recommander vous et votre ouvrage, et je vous assure sincèrement que vous commanderez en toutes choses mon cher Monsieur Morell, votre très obligé et fidèle serviteur. André Fountaine » (Paris, BnF, Manuscrits, Nouvelles acquisitions latines 389 : Correspondance numismatique d’André Morell d’Arnstatt, pendant les années 1702-1703, p. 76-78 [en ligne sur Gallica] ; Callataÿ 2015, p. 308).
-Lettre du 8 sept. 1702 (de Venise) :« J’ai douté que quelques lettres, que vous m’avez fait l’honneur d’écrire, ont été perdues, car dans la dernière, que j’avais le bonheur de recevoir, vous faites mention de quelques autres, que je n’ai reçues jamais. J’étais à Florence, quand j’ai reçu celle dans laquelle vous me priez d’acheter l’Agrippa en or ; j’écrivais par la première poste à Mr Ficoroni, et lui envoyais les dix pistoles. Mais il m’écrivait, que le prix était augmenté jusque à douze pistoles. C’est pourquoi il ne fera rien jusqu’à ce que vous écrivez une autre fois. Il m’écrivait aussi ces paroles : ‘Mi piace di non comprare l’Agrippa d’oro, perche a me dispiaceva far fresa de Polacco, essendo assai sconservato di lettere, e battuto all’intorno’. Le Prince de Ligne m’a donné cette lettre pour vous, et m’amenait hier devoir le médaillon d’argent dans le cabinet del Signore Capello, où il y a d’un côté (Meteleg ?) et Scipio Imp. Je puis bien vous assurer que cette antique est véritable, et n’a jamais été burinée. Tous les antiquaires d’Italie ont une grande estime pour vous, et je suis sûr qu’ils sont les plus grands menteurs du monde, si l’on ne vous assiste pas dans votre ouvrage, m’ayant tous promis de vous rendre tout le service possible. J’ai fait depuis peu l’acquisition d’une Messalina en moyen bronze, avec la tête de Claudius de l’autre côté. L’inscription en est latine. J’ai acheté aussi un Nigrinianus en petit bronze. Je suis avec toute la sicnérité imaginable, mon cher Monsieur Morell, votre très humble et très obéissant serviteur. And. Fountaine » (Paris, BnF, Manuscrits, Nouvelles acquisitions latines 389 : Correspondance numismatique d’André Morell d’Arnstatt, pendant les années 1702-1703, p. 146-147 [en ligne sur Gallica] ; Callataÿ 2015, p. 311). +
-Lettre du 25 nov. 1701 (de Munich): “Your letter to Mr Morellus procured me with very great civilities from him, and he not only showed me all the Count of Schwartzburg medals, and gave me several very learned instructions, but he also made me a present of several valuable Roman coins. From Arnstadt, I went to Nuremberg” (Kemble 1857, p. 255, nr. 108; Babin - Van den Heuvel - Widmaier 2012, Band 20, p. 619, Letter 356; Callataÿ 2015, p. 311, II.2; Burnett 2020b, p. 1592). +
-Lettre du 14 jan. 1702 (de Vienne): “I am extremely obliged to you for your recommendations for me hitherto, and I don’t in the least doubt that those kind things you have said of me in your letter to Magliabecchi will obtain a favourable reception for me, as coming from a man of your character, though I don’t at all deserve them” ... “I have been often with General Marsili, who is going to publish the antiquities of Hungary, and I have persuaded him to propose to the Emperor to send to Morellus to put that great collection in order, that lies at present in very great confusion“ (Kemble 1857, p. 260-1, nr. 114; Callataÿ 2015a, p. 311-312, II.3; Burnett 2020b, p. 1595). +
-Lettre du 1 juin 1702 (de Rome) : « I find very little time to spare in this town, because the antiquities are so numerous, and the other curiosities so diverting, that a stranger has always something to employ his time about. I have the honour of frequently enjoying the conversation of Cardinal Noris, and Monsignor Bianchini whom I take for the most learned antiquary in this place; Signor de Ficoroni is a young man just coming into esteem, and is now publishing a miscellany of antiquities: : I must own I dont take learning to be in a very thriving condition in this part of the world; though I beleive this opinion of mine is owing to the conversation I have had with you, which has made all other relish but indifferently ever since; and I dont expect to meet a man of your generall knowledge and learning, till I return to Hannover, which I will certainly visit before I see England” (Kemble 1857, p. 274, nr. 125 and Babin 2012, nr. 208, p. 289-290; Callataÿ 2015, p. 312-313, II. 8). +
-Lettre du 16 mars 1703 (de Zell): “You may be sure that I shall not forget you when I am amidst my medalls, on the contrary I shall often wish for you to explain what I dont understand; the Electrice did me the honour to receive the poor present I made her, and in return gave me a most noble gold medall, which I shall alwaies keep as the greatest treasure I have; and should be very glad when you write next to her Electorall Highnesse if you would let her know how much I esteem the great bounty she showed me.” (Kemble 1857, p. 316, nr. 133 and Gädeke 2011, nr. 179, p. 288-289; Callataÿ 2015a, p. 314, II.17). +
-Lettre du 21 août 1703 (d’Oxford): “I am now buried in publishing Saxon coines and I hope in a short time to send you my book finished.” (Leibniz, Sämtliche Schriften Reihe I, Band 22, pp. 567–9, Letter 333; Burnett 2020b, pp. 1604, 1088 n. 46). +
-Lettre du 29 janvier 1704 (de Londres): “My saxon coines goe on a space, and I have enclosed the first table that you may give your opinion of it” (Kemble 1857, p. 333, nr. 145; Callataÿ 2015a, p. 314, II.19; Burnett 2020b, p. 1605). +
'[I have] sent you the three Saxon coines you lent me.' (London, British Library, Sloane MS 4039, f.238; Burnett 2020b, p. 1129 n. 120) +
-Lettre du 12 mars 1700/1701 (?): “Dear Sr, I was very sorry to find at my return into Norffolk that I could not send you the compleat catalogue of my Roman Imperiall coines with their severall prices; I found I had left it at Oxford, and that I must be forced to make you wait towards the commencement, before I could possibly perform that part of my promise; I have sent you an account of those few I have and their value according to Vaillant’s valuation, and as Mr Charleton generally sells, but I must tell you t’[is] when neither the workmanship, Preservation or scarcity of the reverse add to the worth of the Medall, Ex. gr. In the Catalogue you’ll find a silver Caracalla valued at 12d, but that in my Series having the head of Geta on ye reverse and being very well preserved, is esteem’d by most worth a guinea. I need not tell one soe exquisitely skilled in these matters as you are that the prices in this catalogue can be applied to coines only in the same metall, that the difference of the metall adds to, or takes from the value of the peice, as the medall is more scarce or more common in such or such a metall; that a silver Otho stampt at Rome is worth 7s 6d, that a brasse one (if any such) £1000; that my Silver Pertinax is of three guineas value, and that Dr Covells gold one (if genuine) of fifty. You may guesse by the creature I send you what sort of game t’is I follow in the country; I wish instead of it, I could give you all the beasts shown at the Ludi Seculares, on the reverses of Coines (Faucaultius had e’m compleat); t’would be a present more agreeable to a man of your curiosity and Erudition. The civill and diverting entertainment I have often had at your Lodgeings will alwaies make me thinke my selfe…. March 1700/1” (London, BL Add MS 22910, ff.503–4; Burnett 2020b, p. 1590-1). +
-Lettre du 9 juillet 1701 (d’Amsterdam): “I bought last weeke Du Cange’s Familiae Byzantinae;12 wch I design to bring over with me into England, ’tis a very learned book and I do not doubt but ’twill be of use to you. … I have made some small addition to my Collection of coines since I was with you of wch you \shall/ have an account when I am soe happy as to meet you. I have bin this [da]ys a looking over the collection of Min Heer Uilenbroek;13 he [is a ver]y curious man and has got a noble stock of Antiquiti[es … as ] this print of some of his coines that you may see 4 or 5 medalls wch hitherto have bin no where described. [enclosed with a printed page illustrating 10 Roman imperial coins, and signed in a cartouche ‘Ex Museo Gosuini Uilenbroek J: Goerce del: et Fecit’]. (London, BL, Add Ms. 22910, f° 521–2; Burnett 2020b, p. 1591). +
Abstract from EMLO: As soon as he is back in London he will let Mr. Rymer have all his gold and silver coins of the King. Rymer he supposes must know that Le Blanc's Monnoyes de France probably contains several of Henry V. +
-lettre du 21 avril 1709 (sans lieu) : Sir A. Fountains to H. (Rawl. 5. 115). Thanks for Alfred, which he has read with great pleasure. The coin mentioned by H. may be of the great Alfred, though Mr. Walker believes it to be of the Northumbrian King. (Oxford, Bodleian Library, MS Rawl. letters 5 fol. 199). +