Remarks
From Fina Wiki
- Has type"Has type" is a predefined property that describes the <a href="/Special:Types" title="Special:Types">datatype</a> of a property and is provided by <a rel="nofollow" class="external text" target="_blank" href="https://www.semantic-mediawiki.org/wiki/Help:Special_properties">Semantic MediaWiki</a>. Monolingual text
- Has preferred property label"Preferred property label" is a declarative predefined property to specify a <a rel="nofollow" class="external text" target="_blank" href="https://www.semantic-mediawiki.org/wiki/Help:Preferred_property_label">preferred property label</a> and is provided by <a rel="nofollow" class="external text" target="_blank" href="https://www.semantic-mediawiki.org/wiki/Help:Special_properties">Semantic MediaWiki</a>.
- Remarks (en)
- Remarques (fr)
- Anmerkungen (de)
- Has property description"Property description" is a predefined property that allows to describe a property in context of a language and is provided by <a rel="nofollow" class="external text" target="_blank" href="https://www.semantic-mediawiki.org/wiki/Help:Special_properties">Semantic MediaWiki</a>.
- Remarks regarding the annotation. (en)
- Anmerkungen zur Annotation. (de)
C
Commentaire de Guy Meyer : Le site d'Aphrodisias avait déjà été visité trois fois par Sherard, consul de Grande-Bretagne à Smyrne en 1705, 1709 et 1716, mais les papiers de Sherard étaient restés inédits sinon que des copies avaient circulées. Spanheim, par exemple, en avait eu par l'intermédiaire d'un médecin suisse qui avait accompagné Sherard lors de sa première excursion. Chishull, cependant, avait publié dans ses Antiquitates Asiaticae (Londres, 1728), pp. 149-155, deux inscriptions et deux monnaies d'après Scherard, avec la localisation (p. 149) à Geyra. Le chirurgien qui avait informé Peyssonnel n'était jusque là pas connu et il reste anonyme. La forme fautive Tauropolis trahit la source du chirurgien, une inscription du VIIe siècle après J.-C., sur la porte Nord-Est du mur d'enceinte d'Aphrodisias, cf. Ch. Roueché, Aphrodisias in late Antiquity (Londres, 1989), n° 42, où le toponyme Aphrodisias a été en partie martelé pour être transformé en Stavropolis, mais où le sigma initial se confond avec le sigma final du génitif du mot précédent par manque de place. Le toponyme «Geyra» dans la lettre dérive d'un autre plus tardif donné à la cité, Caria, forme actuelle Gera (cf. Roueché, pp. 148-151). Le fleuve Timélès apparait sur des monnaies d'Aphrodisias et d'Héraclée du Sabalké ainsi que dans une inscription de cette dernière. La monnaie mentionnée ici est certainement une monnaie d'Aprodisias qui permet à Peyssonnel d'établir la succession des toponymes. Peyssonnel revient sur cette exploration de la moyenne vallée du Méandre dans un manuscrit du Muséum d'Histoire Naturelle, Ms 44, qui provient des papiers du géographe Jean-Denis Barbié du Bocage, second cahier, à savoir un questionnaire sur la topographie de l'Asie Mineure rédigée, en 1749, par l'Académie des Inscriptions à son intention, avec les réponses de Peyssonnel dans le marge, en date du 25 septembre 1754, soit cinq ans après. Dans le même cahier, à la suite, une lettre de Peyssonnel reprend par le menu les diverses explorations qu'il a patronées en Asie Mineure. Il cite un extrait de l'inscription où l'ethnique des Aphrodiséens a été martelé en partie et transformé en (S)tavropolitains, sur l'architrave de la porte Nord-Est de l'enceinte urbaine (VIIe siècle p. C., Ch. Roueché, Aphrodisias in Late Antiquity, Londres, 1989 n° 42"; Inscriptions of Aphrodisias 2007", sur Internet, n° 12 101) et il ajoute f°9 r-v: «On peut se rappeler qu'avec ma dissertation sur Gueyra ou Aphrodisias, j'envoyai à Mr. Pellerin une médaille singulière de la ville d'Aphrodisias au revers de laquelle étoit un fleuve couché avec le nom TIMELHS (en grec, majuscules).» J'ai retrouvé cette monnaie dans Joseph Pellerin, "Recueil de médailles de peuples et de villes... ", vol II, Paris, 1763, p. 122, pl. LXVI, 15, Dèmos au droit et Timélès au revers, avec cette remarque: «Aucun auteur ni géographe n'a fait mention du fleuve TIMELHS (en grec, majuscules) qui se trouve ainsi nommé sur celle qu'on rapporte ici, n° 15.» C'est, sans aucun doute possible, la médaille envoyée par Peyssonnel. Ce fleuve est aussi mentionnée dans une inscription honorifique d'Aphrodisias à propos d'un captage pour alimenter la ville et il figure dans le monnayage d'Héraclèe de la Sabalkè, ce qui n'est pas sans poser des problèmes topographiques. Ces deux cités sont, en effet, de chaque côté d'une ligne de partage des eaux, et donc sur deux bassins versants différents. (fr)
Among the notes Covel had made at the bottom of the letter was ‘numismata rodia: selden say Xt [Christ] was sold for’. (fr) +
(note d’Anthony MacKenna : Baudelot de Dairval évoque François de Camps (1643-1723) comme évêque de Pamiers, quoique ce jeune intrigant n’eût jamais reçu ses bulles : voir Lettre 449, n.17. Proche d’Hyacinthe Serroni et de Léon Bacoué, cet ancien moniteur aux petites écoles de Port-Royal, devenu abbé de Signy, numismate accompli et qui avait par ce moyen cultivé la faveur du Père François d’Aix de La Chaize, allait publier, quelques années plus tard, ses Selectioria numismata in ære Maximi moduli musæi Illustrissimi D.D. Francisci de Camps Abbatis Sancti Marcelli, Ecclesiæ Appamiensis Episcopi designati. Pars prima (Parisiis 1690, folio) avec des planches gravées par François Ertinger. François de Camps fut un intrigant ambitieux, certes, mais aussi homme de goût et un véritable connaisseur en peinture, comme on voit par l’étonnante histoire des portraits des douze apôtres par Georges de La Tour, conservés à Albi : voir J.C. Boyer, « Les Apôtres de Georges de La Tour, de Paris à Albi », in Les Apôtres de Georges de La Tour. Réalités et virtualités, Catalogue du Musée Toulouse-Lautrec, Albi (Paris 2004), p.47-60). (fr) +
"L abbe Albertrandi bibliotecaire et ami du R. de Pologne, a passe, par hasard, ici l automne passe. Il est trop estimé pour ces connaisances, nommement
en antiquites et la numismatique semble etre sa pation favorite (…) je luy ay montré autent de mes medailles qu il m a ete possible, dans le tres peu de sejour qu il a fait (…)" (fr) +
The dissertation on the distinction between ancient and counterfeit coins, written by Guillaume Beauvais, was published as early as 1739 (see Beauvais 1739). (en) +
Notes de Guy Meyer :
1) Claude-Nicolas Chifflet (on trouve les deux orthographes «Chiflet» ou «Chifflet»), issu d’une dynastie d’érudits bisontins, dont l’aumônier de la reine Christine, Henri-Thomas Chifflet, auteur d’une dissertation posthume sur les monnaies d’Othon en bronze, de Othonibus areis (Anvers, 1656, imprimé avec l’ouvrage de Claude Chifflet, ci-après), mais aussi Claude Chifflet (mort en 1580, à Dôle), auteur d’un de Antiquo numismate (Louvain, 1627), Jean Chifflet dit le Jeune, auteur d’un Abraxas (Anvers, 1657) [dont les pierres font parties du cabinet familiale ainsi que celles qui ont servi à la redaction d’un Socrates (s.l., 1661), et surtout Jean-Jacques Chifflet, auteur d’une trentaine d’ouvrages dont l’Anastasis Childerici primi, Regis Francorum (Anvers, 1655). Claude-Nicolas fut conseiller au Parlement de Franche-Comté, en 1715. Il s’était marié en 1698. Sur les Chifflet, N.-A. Labbey-De-Billy, Histoire de l’Université du comté de Bourgogne, I (Besançon, 1814), pp. 235-252 (liste plus complète que dans L. Delobette et P. Delsalle, Autour des Chifflet: aux origines de l’érudition en Franche-Comté (Besançon, 2007) qui ne donnent qu’un tableau simplifié des principaux Chifflet», des premières générations, pp. 15-16).
2) la pagination ou foliotation est erratique, de même que l’ordre dans lequel sont reproduites les pages: e.g. les pages de la suite impériale ne sont pas dans l’ordre chronologique des règnes, même chose pour la lettre écrite pour la vente du cabinet, infra«Correspondance».
3)Le nom de l’abbé est transcrit Boisot dans la table moderne et la table ancienne au début du manuscrit et Boizot dans la pièce originale. Ce personnage semble avoir jouer un rôle d’intermédiaire. (fr) +
Son Discours de la religion, illustré de plus de 400 reproductions de médailles, a permis de reconnaître en Du Choul l'un des plus grands numismates de son temps. La castrametation décrit précisément les techniques des soldats romains pour élever leurs camps. L'illustration de ce bel ouvrage est entièrement due à Pierre Vase qui dessina la marque de l'imprimeur ainsi que les nombreuses reproductions de médailles, les vues de soldats et camps romains, puis celles des bains dans la seconde partie. Pierre Vase, traduction du patronyme germanique Pierre Eskirch, fut une « figure majeure de la gravure sur bois à Lyon au milieu du XVIe siècle. Né à Paris vers 1518-1520 d'un père allemand, graveur sur métal, Eskirch est mentionné à Lyon à partir de 1548 où il travaille pour l'éditeur Guillaume Rouillé, qui l'emploie pour l'illustration de livres. De confession protestante, il partagera son activité entre Lyon et Genève durant de longues années » (E. Leutrat, Les débuts de la gravure sur cuivre en F rance: Lyon 1520- 1565. Genève, 2007). (fr) +
Translation and notes by Andrew Burnett: [I was overwhelmed with great joy when the illustrious Mr Leibniz sent me some copies of the English coins, which through your research and efforts have seen the light. Especially so when I was immediately able to recall your charming conversation and friendship which at that time you showed not only to Morel but to which you also admitted me. I would like very much that I could (add?) something to the same from my collection now. But although I am sure that you have everything I will nevertheless ensure that you have those as soon as possible which I perhaps may have as if by chance. But I cannot fail, even here, to add what the wish of His Very Highness my Count (who greets you warmly through me), that is a coin struck for the Duke of Portsmouth, which has the same man in portrait on one side, and on the other a harbour with the inscription ‘intus dulcis aquae’ [inside are sweet waters].6 So if you could make a copy of the same, you will do a very kind and in every way obliging thing for him, even if you sent it a drawing as a model. So farewell, and continue your work as planned and ensure that we can see your Coin Muses quickly. Again farewell.
Your special Christian Schlegel
Arnstadt 1 November 17001]
6 ‘Intus aquae dulces’: Vergil, Aeneid I, l. 167, referring to the harbour in Libya reached by Aeneas and his surviving companions after a terrible storm. At this date, however, there was no Duke of Portsmouth, but only a Duchess of Portsmouth, Louise de Kéroualle (1649–1734: see Register), one of King Charles II’s mistresses, who received the title from 1673. No such medal, however, seems to exist, although Schlegel’s description is very specific and apt. Many thanks to Hugh Pagan and Philip Attwood for their help. (en) +
No addressee appears on the manuscript; John Thoresby was suggested by Wykes 2016, p. 176 and cautiously accepted by Burnett 2020b, p. 710. (en) +
For Lorenzo Patarol see p. 110-122. (en) +
L'ouvrage de Bellori Veterum illustrium philosophorum, poetarum, rhetorum et oratorum imagines, ex vetustis nummis, gemmis, liermis, marmoribus, aliisque anliquis monumenlis de sumptae, parut à Rome cette année, in-fol. (fr) +
Problème: 2 lettres à la même date? (à vérifier) (fr) +
[9] Jean-Baptiste Dubos, Histoire des quatre Gordiens, prouvée et illustrée par les médailles (Paris 1695, 12°), ouvrage recensé dans le JS du 23 janvier 1696, et dans l’ HOS de Basnage de Beauval, juillet 1696, art. V. Voir aussi A. Lombard, L’Abbé Du Bos : un initiateur de la pensée moderne (1670-1742) (Paris 1913 ; Genève 1969), p.21-40.
[10] Antoine Galland répondit, en effet, par une Lettre touchant l’« Histoire des quatre Gordiens » (Paris 1696, 12°), recensée dans le JS du 5 mars 1696. Gijsbert Kuiper (Cuper) n’allait pas tarder à entrer dans cette querelle : voir M. Abdel-Halim, Antoine Galland, sa vie, son œuvre (Paris 1964), p.360-369, et Correspondance d’Antoine Galland, éd. M. Abdel-Halim (Paris 1964), lettre 100, p.253-254 et lettre 119, p.286. (fr) +
Died 1730/1738 (en) +
The Collège was founded in 1564 by the Jesuits as the Collège de Clermont, in honour of Guillaume Duprat, Bishop of Clermont. From 1682 it took the name of Collège Louis-le-Grand. The sale of the collection of antiquities and the library is connected with the suppression of the Society of Jesus.
For the sale of the library see: http://reliures.bnf.fr/ark:/12148/cdt9xjhh/ (en) +
The Collège was founded in 1564 by the Jesuits as the Collège de Clermont, in honour of Guillaume Duprat, Bishop of Clermont. From 1682 it took the name of Collège Louis-le-Grand. The sale of the collection of antiquities and the library is connected with the suppression of the Society of Jesus. (en) +
Showing 2 related entities.