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Remarques de Guy Meyer: Sur cette affaire au long court voir les lettres à Bayle, du 25 juin 1696 et à Thoynard du 19 octobre 1696. Pour le passage de Du Bos à Utrecht, en août 1698, voir la lettre à Thoynard du 21 août 1698.  +
Remarques de Guy Meyer : L'abbé de Louvois supervisait alors, en tant que Bibliothécaire du roi, le Cabinet des médailles. L'original de la lettre a été vendu [fichier Charavay].  +
Remarque de Guy Meyer : Par « ligure » Du Bos entend-il un navire ? Sur cette médaille voir la lettre suivante.  +
Remarque : Le dessin est perdu.  +
Remarques de Guy Meyer : Baudelot avait publié à Paris en 1698, Histoire de Ptolémée Aulètes. Dissertation sur une pierre gravée antique du cabinet de Madame. Dans la préface, il évoque déjà des différents avec Galland quant à l'identification du sujet qui reposait selon Baudelot sur la parfaite identité du profile du personnage gravé sur l'améthyste, et non pas une agate, de la duchesse d'Orléans avec celui de Ptolémée Aulète sur certaines monnaies. Galland en reçut rapidement un exemplaire par l'intermédiaire de Genébrier, ami commun de l'un et de l'autre. Il répondit à Genébrier par une lettre critiquant sévèrement Baudelot, datée de Caen, le 24 décembre 1698. Galland révèle dans sa correspondance qu'il adressa des copies de cette critique à plusieurs amis parisiens et à l'abbé Nicaise, à Dijon. Ces copies circulèrent et on en fit d'autres. Il y en a un exemplaire dans le manuscrit de la Bibliothèque de l'Arsenal MS 5447, Barthaud tome XX, ff° 254-258, qui n'est pas autographe. Dans un premier temps, Denis 1912, pp. 77-81, Lettre 68, publia la copie manuscrite de l'Arsenal, attribuant cette lettre à Du Bos. Lombard, dès l'année suivante, pp. 34-35, après sa Lettre 67, démontra l'inanité de cette attribution. M. Abdel-Halim retrouva une minute autographe dans BnF, MS FR 6137, pp. 107-123 et en rendit la paternité à Galland, voir Correspondance, pp. 242-243, Lettre XCIII, incipit seulement, et Antoine Galland, pp. 378-380. Il put aussi nommé le destinataire original de la lettre, le médecin numismate Claude Genébrier. Le secret fut relativement bien gardé, mais pas suffisamment pour que Baudelot ne finisse pas par lire cette critique et en savoir l'auteur. Il y fit une réponse manuscrite, Arsenal MS 5447, ff° 263-286, et se brouilla avec Galland. Non seulement Galland n'était pas convaincu par l'identification, mais surtout il reprochait à Baudelot de corriger abusivement des extraits de Pline l'Ancien et de Cicéron, mais encore de ne pas maîtriser le grec en commettant des erreurs dans ses citations et des confusions dans ses traductions. L'expression « les néocores d'Utrecht » doit être prise au pied de la lettre, il s'agit des « gardiens du temple du savoir » regroupés autour de Graevius, mais c'est aussi un jeu de mot sur le nom de l'un des auteurs de la recension Ludolphus Neocorus (Ludolph Küster, 1670-1716) associé à Henricus Sikius (Heinrich Sike, mort en 1712). Ils avaient publié une critique tout aussi sévères que celle de Galland dans la Bibliotheca librorum novorum, IV, 1699, pp. 367-379, périodique publié à Utrecht. La fin de l'article, p. 379 (il manque la dernière phrase dans la lettre de Du Bos) est encore plus destructrice que les critiques de Galland, puisqu'ils reconnaissent à coup sur le profil de Dante sur l'Améthyste. Or, ils semblent bien devoir cette identification à Du Bos qui l'adressait à son cousin Léonore Foy, abbé de Saint-Hillaire dès l'automne 1698 ou l'hiver 1699. L'anonyme qui a communiqué cette critique dévastatrice ne peut-être que Du Bos, à moins, mais c'est peu probable, que les censeurs d'Utrecht l'aient trouvé d'eux-mêmes. Du Bos, en revanche, ne leur a pas fourni les critiques anonymes de Galland dans sa lettre à Genébrier. Le compte-rendu des deux professeurs d'Utrecht était totalement indépendant de la lettre de Galland et, à une exception près (pp. 374-376, à propos de Potheinos changé par Baudelot en Photinguios ; les remarques sur les couronnes est trop générale pour constituer autre chose qu'un passage obligé d'autant plus que Galland et les recenseurs de la Bibliotheca invoquent des arguments et des auteurs distincts), porte sur des points différents. Il n'y a donc aucun rapport entre ces deux critiques. Sur la lettre de Galland, voir la lettre de Du Bos à Bayle du 26 févier 1699. Claude Deshayes-Gendron (c. 1663-1750) était l'un des médecins attaché à la maison d'Orléans, ami de Thoynard et de Du Bos. Sur les travaux de Du Bos dans le cabinet de médailles de Bruxelles (classement des séries et catalogue), appartenant à Maximilien-Emmanuel de Bavière, voir les lettres suivantes datées de Bruxelles et celle de Du Bos à Graevius du 20 décembre 1699.  
Remarques de Guy Meyer : Je rappelle qu'El Bizzaro est Jean Foy-Vaillant. Apparemment, Vaillant nourrissait une sorte de jalousie vis-à-vis de Thoynard quant à l'affection de Du Bos à l'égard de ce dernier. Dans la lettre à Graevius, datée du 20 décembre 1699, il évalue la collection à environ deux mille trois cents monnaies.  +
Remarque de Guy Meyer : Jeanne-Baptiste d'Albert de Luynes, comtesse de Verrue (1670-1736), maîtresse du duc Victor-Amédée II de Savoie s'était enfuie, en octobre 1700, en emportant une importante collection numismatique offerte par son amant dont les monnaies d'or, ou partie d'entre elles, fut achetée par Madame princesse douairière d'Orléans. J'ignore qui est le père Périer, je ne l'ai pas retrouvé parmi les numismates Lyonnais de cette époque. La réponse de Thoynard, datée du 10 août 1701, est publiée dans Denis 1912, p. 178, Lettre 156, avec ce résumé cryptique : « Il [Thoynard] s'engage à examiner une médaille de Titus dans la collection du P. Perier, minime ».  +
Remarques de Guy Meyer : Sur la collection du cardinal Giacomo Cantelmo Suart (1640-1702), archevêque de Naples depuis 1691, I. M. Iasiello, Il collezionismo di Antichità nella Napoli dei viceré, Naples, 2003, p. 186, qui souligne avec Du Bos l'érudition du personnage. Montfaucon dans son Diarium Italicum, Paris, 1702, p. 303, rapporte la visite de son cabinet composé de plusieurs séries de médailles, après avoir lui aussi souligné son application aux études. Il possède aussi de nombreuses monnaies avec des légendes en samaritain, grec et latin dont il n'eut pas le temps de prendre en notes. Les mots « antiquaire de renom » remplacent deux mots raturés illisibles. La légende de la première monnaie est traduite du phénicien. Les quatre dessins sont conservés.  +
Remarques de Guy Meyer : Si l'on suit la double négation de Du Bos, Galland aurait affirmé que Zosime, bien qu'antérieur au Pseudo-Capitolin aurait cité ce dernier. Bien que nous sachions aujourd'hui que Zosime est postérieur au pseudépigraphe, Galland ne dit rien qui puisse tomber sous la critique de son censeur : «Mais comme lui [Zosime] et Capitolin étaient à peu près contemporains [une cinquantaine d'année les sépare], je ne sais si l'on pourrait croire que Zosime eût lu l'ouvrage de Capitolin ou même qu'il l'ait connu ou qu'il ait entendu parlé de lui » (Lettre touchant à l'histoire des quatre Gordiens, p. 41). Galland reproche surtout à Du Bos de corriger Zosime pour le conformer à sa thèse aventurée (Lettre touchant l'histoire..., p. 24-30, où il est évident que le manuscrit de la bibliothèque du roi est corrompu mais que la correction proposée par Du Bos à cet endroit ne vaut rien). Le Specimen universae rei nummariae antiquae parut à Leipzig en 1695. L'abbé Pierre Bizot, spécialiste de numismatique « moderne », mourut en 1696.  +
[19] « Au vice-César, gouverneur de l’empire romain ». [20] Jean Hardouin, Antirheticus, de nummis antiquis coloniarum et municipiorum (Parisiis 1689, 4°). Dubos fait remarquer que l’abréviation V.C.R.I.M.R. doit se lire V.C.R.IM.R. c’est-à-dire : Vice Cæsaris rector imperii Romani et non pas, comme le voudrait Hardouin dans son Antirheticus en prenant le deuxième R pour O, imperii Orientis. [21] « de l’empire d’Orient ». Remarque de Guy Meyer : Personne n'a été capable de retrouver la défense des quatre Gordiens de M. de Longpré. Il s'agit peut-être d'un article paru anonymement.  +
Remarques de Guy Meyer : Marc-Antoine Oudinet, garde des médailles du Cabinet du roi, fut d'abord avocat. Il était originaire de Reims comme Pierre Rainssant qui gravitaient tous deux dans l'orbite du frère de Louvois, archevêque de Reims lequel avait la charge de la Bibliothèque et du cabinet des médailles au nom de son neveu sous la tutelle de son frère ministre depuis la mort de Jean-Baptiste Colbert. Rainssant, médecin de Monseigneur Le Tellier devint, sur sa recommandation, le médecin personnel de Louvois et le garde des médailles du cabinet du roi. Nicolas Bergier, auteur de l'Histoire des grands chemins de l'Empire romain, Paris, 16221, était lui aussi rémois. Oudinet connaissait une version avec des annotations autographes. Henninius (Henning) travaillait alors à une traduction latine de cet ouvrage pour le Thesaurus antiquitatum Romanorum, vol. X, de Graevius, paru à Utrecht en 1699. Le traducteur a bénéficié, comme le rappel Graevius dans sa préface des corrections et des ajouts inédits de Bergier grâce à Oudinet et Du Bos, nommément cités tous les deux à la première page de la préface de ce volume. De plus cette édition est enrichie de gravures de médailles qui manquent dans la première de 1622. Cette dernière version (1699) a servi pour une seconde édition française, à Bruxelles, en 1728, en deux volumes, suivie d'un second tirage en 1736. Marc-Antoine Oudinet (1643-1712); Nicolas Bergier (1567-1623), Histoire des grands chemins de l'Empire romain, Paris 1622 et 1728; Henninius, traducteur (en latin); sur Du Bos et Mabillon, Lombard 1913, p. 22 et lettre 1191, n. 3. Dans la lettre suivante à Bayle, du 23 septembre 1696, Du Bos informe son correspondant : «J e n'ay point encore reçu Bergier apostillé de la main de l'auteur que Monsieur Oudinet doit m'envoyer ». [Gigas 1890, p. 277, Lettre V; 1148] Réponse de Bayle : du 23 juillet 1696, de Rotterdam, Lettre 1137; + 1) lettre de Bayle, du 3 septembre 1696, 1156; 2) p. 288, lettre VI, du 18 novembre 1696, Lettre 1160.  
[41] Jean-Foy Vaillant, Numismata imperatorum, Augustarum et Cæsarum : a populis Romanæ ditionis, Græce loquentibus ex omni modulo percussaquibus urbium nomina, dignitates, Prærogativæ, [...] consignantur (Lutetiæ Parisiorum 1698, folio ; Amstelædami 1700, folio). [42] Il s’agit d’une thèse présidée par Christophorus Cellarius le 7 janvier 1696 à l’université de Halle : Flaviana Herodum historia [...] nummis antiquis conciliata, quam [...] pro honoribus [...] magistri philosophiæ [...] consequendis, præside Christophoro Cellario [,..]. a.d. 7 januar. 1696 [...] ad disputandum proponit Joannes Justus Adelung (Halæ Magdeburgicæ [1696], 4°). Cet ouvrage fait l’objet d’une annonce dans un « Extrait d’une lettre de Rotterdam » dans le JS du 30 avril 1696 : « La dissertation du P[ère] Hardouin De nummis Herodiadum, a esté imprimée en Al[l]emagne, avec une refutation, sous ce titre Flaviana Herodum Historia adserta et nummis antiquis conciliata. L’auteur est professeur en histoire et en éloquence dans la nouvel[l]e université de Hall[e], et se nomme Sellarius. » [43] Dubos écarte donc l’ouvrage sceptique de Jean Hardouin comme un recueil de spéculations superstitieuses. [i] tamquam herba solstitialis : « comme l’herbe du solstice [d’été] », une plante qui s’épanouit l’été mais qui se fane très rapidement. Voir Plaute, Pseudolus, 38, « quasi solstitialis herba paulisper fui : repente exortus sum, repentino occidi ». [44] Il confond l’ Hérode mentionné à plusieurs reprises dans les lettres de Cicéron à Atticus avec Hérode le Grand, roi de Judée. Remarques de Guy Meyer: Sur Bergier, voir la lettre précédente. La première édition des Médailles impériales grecques ou Villes grecques de Vaillant (titre exact, Numismata Imperatorum, Augustarum et Cæsarum, à populis romanæ dictionis græcè loquentibus ex omni modulo percussa...), à Paris, chez André Cramoisy, suivie en 1699 d'un second tirage avec des planches, chez Jombert. L'édition augmentée et définitive, qualifiée de seconde édition, fut confié au soin des frères Huguétan, anciens libraires Lyonnais protestants réfugiés en Hollande, imprimé par Gallet, à Amsterdam, pour leur compte (« Hugetanorum », page de titre). En 1693, le père Hardouin avait publié les Chronologiæ ex nummis antiquis restitutæ, à Paris, chez Anisson. L'édition originale de la dissertation polémique de Christophorus Cellarius (Christoph Martin Keller, 1638-1709) s'intitule, Flaviana Herodum adserta et nummis antiquis conciliata, Halle am der Saale (et non pas Leipzig), 1696. Elle a été rééditée plusieurs fois notamment en 1700, à Halle am der Saale, augmentée et révisée, sous le titre Flavii Iosephi de Herodibus Historia, a suspicione in quam V(ir) Cl(arissimus) Ioannes Harduinus S. I. nuper vocavit, iustis vindiciis adserta, et nummis antiquis conciliata, puis en 1712 dans les Dissertationes Academicæ, de Cellarius, à Leipzig, pp. 207-231, sous le titre « Dissertatio XI, qua Flavii Iosephi de Herodibus Historia, a suspicione contra Ioannem Harduinum iustis vindiciis adseritur, & nummis antiquis conciliatur, habita A. 1696 », et in Havercamp, Flavii Josephi, Opera omnia, Amsterdam, 1726, II, pp. 324-329. Le Journal des Savants, 1697, pp. 312-313, qui rend compte de du livre de Cellarius introduit une certaine confusion en prétendant que l'auteur s'appellerait Sellarius et que sa réplique était accompagnée d'une édition allemande de l'ouvrage incriminé du père Hardouin. Contrairement à ce qui est affirmé dans la note 42 à la lettre 1148 de la Correspondance de Pierre Bayle, Cellarius n'a pas présidé une thèse, mais il est l'auteur d'une dispute sur un sujet proposé Johannes Justus soutenue devant l'Académie Frédéricienne.  
Remarques : Sur l'affaire de l'Histoire de Ptolémée Aulètes de Baudelot, voir les lettres de Du Bos à son cousin Foy de Saint-Hillaire, sans lieu ni date mais fin 1698 ou début 1699 de Paris et la lettre du même à Thoynard du 17 septembre 1699. On peut supposer de la lettre précédente et apparemment perdue de Du Bos à Bayle qu'il lui annonçait la parution de ce livre et peut-être même qu'il y avait reconnu Dante. Dans l'extrait ci-dessus, Du Bos parle à Bayle de la lettre de Galland adressée à Genébrier le 24 décembre 1698. Cette lettre quoique communiquée à d'autres amis dont l'abbé Nicaise à Dijon devait rester secrète, mais Du Bos porte témoignage de sa circulation en autographes et en copies dont celle du manuscrit de l'Arsenal 5417, ff° 254 sqq. Ce qui devait finir par arriver arriva : Baudelot eut connaissance de la critique et de son auteur. A priori donc, la lettre devait restée secrète, mais l'idée d'une publication effleura Galland puisqu'il en recopia la minute dans le manuscrit BnF, Fr 6137, p. 107-123, destiné, dans son esprit du moins, à la publication. De fait, elle ne fut jamais imprimée avant 1912. C'est par cette lettre que Denis 1912 ignorait que Lombard 1913, p. 34-35, à démontré l'inanité de l'attribution de la lettre du 24 décembre 1698 à Du Bos par Denis et qui doit maintenant être rendue à Galland.  +
Commentaire de Guy Meyer : Scipio Maffei, dont Séguier fut le secrétaire, est décédé le 11 février 1755. Sur la monnaie dont il est question, S. Maffei, Verona Illustrata, III (Vérone, 1732), p. 484: « ma molti più preciosa è la susseguente, perchè ci fa vedere un re, non più veduto in medaglia, cioè Tarcondimoto. Dominò questi una parte della Cilicia presso il monte Amano. Se ne ha la prima menzione in un’epistola di Cicerone, dove lo chiama fedelissimo compagno, ed amico del popolo Romano.]  +
- Friedrich Reinhold von Berg, un jeune noble letton venu à Rome en 1762, enflamma le cœur de Winckelmann (ils étaient âgés de 26 et 45 ans). Leur correspondance n’a pas fini de faire couler une encre abondante.  +
(« La plus ancienne médaille, du moins autant que je sache, sur laquelle se trouve un Ω a plus ancienne ω, est celle de Polémon, roi de Pont, avec cette inscription: ΒΑCΛΕωΣ ΠΟΛΕΜωΝΟΣ. Elle est dans le cabinet des pères Franciscains, à San Bartholomeo all’Isola. Il est facile de se tromper lorsqu’on ne veut juger que d’après l’élégance des caractères. J’ai vu dans le cabinet de Faucaulti à Naples, ainsi que dans le cabinet de la reine de Suède, chez le duc de Bracciano à Rome, des médailles des rois de Pont (sic!), dont les caractères sont d’une grande élégance, mais dont le dessin et le coin sont plus que barbares. À l’égard de la beauté même des caractères, on pourrait établir quelques règles : les points et les boules aux bouts extérieurs des caractères grecs, par exemple, commencèrent à être en usage du temps d’Alexandre le Grand, et ôtèrent beaucoup de l’élégance que ces caractères avaient eue jusqu’alors. Je me suis proposé d’écrire une Paléographie numismatique, si Dieu m’en accorde le temps... (p. 265) La figure d’un autre Hercule plus jeune & avec une barbe plus fournie, ressemble parfaitement à celle de ce héros qu’on voit sur les médailles grecques de Capoue & de Téano, qui sont dans le cabinet du duc de Noïa à Naples. La médaille de cette dernière ville porte cette inscription (lettres osques)» (trad. : Recueil de lettres de M. Winckelmann sur les découvertes faites à Herculanum, à Pompéii, à Stabia, à, Caserte & à Rome, I, Paris, 1785, p. 245-6 et 265 – traduction à nouveau fautive ou approximative en maints endroits).  +
Bibliothécaire de l’historien Heinrich von Bünau, au château de Nöthnitz, près de Dresde, là même où Winckelmann passa les années 1748-1754 avant son départ pour Rome, Johann Michael Francke (1717-1775) a laissé son nom dans l’histoire de la bibliothéconomie pour avoir mis au point un nouveau système de classement. Ami et parfait contemporain de Winckelmann, il rédigea l’index de la Geschichte (voir M. Mühlner, «‘Der erste Bibliothekar, den Deutschland je aufzuweisen hatte’, Johann Michael Francke», Buch und Bibliothek, 52, 2000, p. 240-5).  +
Wenn Goethe am 18. November 1788 an Fritz von Stein schreibt, dass er angefangen habe, „die Münzwissenschaften […] näher zu betrachten“, dann dürfte diese Bemerkung ein Reflex seiner Pellerin-Studien sein. Darüber hinaus haben die zahlreichen schönen Tafeln im Werk Pellerins den Dichter vielleicht selbst zum Münzzeichnen angeregt  +
Burnett 2020b, p. 542 n. 217: "The date looks like 1640 (MDCXL) and the letter appears thus in the MS catalogue, but it has been corrected and seems either to be MDCIL or MCCXL, probably the latter, rather than the rather odd formulation for 49."  +
This letter is undated and unsigned, but Burnett 2020b, p. 709 identifies the author as Brearcliffe since it is in the same handwriting and format as Brearcliffe's other letters.  +