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[11] Sur Charles-César Baudelot de Dairval, avocat au Parlement de Paris, voir Lettre 453, n.3.
[12] Sur cet ouvrage de Baudelot de Dairval, voir Lettre 508, n.14. Il s’agit ici de l’édition De l’utilité des voyages, qui concerne la connoissance des médailles, inscriptions, statues, dieux lares [...] et autres choses remarquables, et l’avantage que la recherche de toutes ces antiquitez procure aux sçavans ; avec un mémoire de quelques observations générales, qu’on peut faire pour ne pas voyager inutilement (Leyde 1693, 12°, 2 vol.).
[13] Sur Jacob Gronovius, érudit renommé qui habitait Leyde, voir Lettre 620, n.6. +
[14] Johann Weidner, Pietas ex nummis antiquioribus delineata (Jenæ 1694, 4°).
[15] Allusion aux liens entre Nicaise et Pinsson : ils partagaient les informations de la République des Lettres et les diffusaient par les réseaux des correspondants de Bayle et de Leibniz ; voir ci-dessus notre introduction au tome IX.
[16] François Graverol était mort le 10 septembre 1694 ; sur ce membre de l’Académie de Nîmes, éditeur des Sorberiana, voir Lettre 221, n.40. +
(commentaires d’Anthony MacKenna : [15] Jean Hardouin, Nummi antiqui populorum et urbium illustrati (Parisiis 1685, 4°). Bayle avait signalé cet ouvrage dans les NRL de janvier 1685, cat. vi ; voir aussi Lettre 388 et n.12.
[16] Le compte rendu de cet ouvrage parut effectivement dans la livraison de mars (cat. iv). Bayle y faisait état des « tempêtes que [ce] livre a excitées dans Paris ». Des gens doctes, explique-t-il, « disent en toutes rencontres que le P. Hardouin, trouvant une extrême peine à déchifrer les médailles greques, eut recours à Mrs Vaillant et Morell, deux des plus habiles antiquaires de l’Europe ; qu’il en tira ce qu’il pût par la conversation ; et qu’il obtint même qu’ils lui prêtassent leurs ecrits et leurs desseins ; qu’il fit aussi en sorte d’avoir une copie du Catalogue des médailles de S. M. ; qu’après s’être enrichi de tant de dépouilles, il quitta tout à coup son Pline et composa cet ouvrage, sans avoir égard aux protestations qu’il avait faites à ces deux Mrs, de ne pas publier avant eux leur propre travail. Ils ajoûtent qu’il y a trop de faste dans son livre, puis qu’il dit dans la Préface qu’il n’a lû les antiquaires que pour les corriger, de sorte, dit-il, qu’on pourrait appeler mon livre ERRATA ANTIQUARIORUM. Ils trouvent mauvais qu’il n’ait jamais nommé Mr Morel, et qu’il n’ait parlé de Mr Vaillant que pour le reprendre […]. » Le P. Hardouin réagira à ces censures, et Bayle publiera sa réponse en la discutant dans les NRL de juin 1685, cat. ix. +
[23] Ezéchiel Spanheim, Disputationes de usu et præstantia numismatum antiquorum (Rome 1664, 4°, 2 vol. ; 2 e éd. Amsterdam 1671, 4°, 2 vol. ; 3 e éd. Londres 1706-1717, folio, 2 vol.). +
[8] Guillaume Du Choul (mort après 1555), Discours de la religion des anciens Romains (Lyon 1556, folio). L’année précédente avaient paru de cet auteur des Discours sur la castrametation et discipline militaire des Romains. Des bains et antiques exercitations <chgrecques et romaines (Lyon 1555, folio). Une deuxième édition de ces deux ouvrages fut publiée l’année suivante (Lyon 1567, 4 o). Ce livre connut des rééditions ainsi que des traductions en italien, espagnol et latin.
[9] Antonio Agustin, dit Augustinus (1517-1586) canoniste et juriste espagnol qui prit part au concile de Trente et devint archevêque de Tarragone en 1574 ; il est l’auteur d’un ouvrage De familiis romanorum qui fut repris dans une publication ultérieure sur le même sujet : Fulvio Orsini, Familiæ romanæ quæ reperiuntur in antiquis numismatibus […] adjunctis familiis XXX ex libro Antonii Augustini (Romæ 1577, folio). L’ouvrage connut une nouvelle édition avec des additions par Charles Patin (Paris 1663, folio). +
[43] Ezéchiel Spanheim, professeur de philosophie à Genève en 1650, puis résident à Paris de Frédéric-Guillaume I de Hohenzollern, électeur de Brandebourg. : voir Lettres 13, n.15, et 359, n.13.
[44] L’imprimerie d’ Ulricus Liebpertus fut active entre 1691 et 1704 : elle publia des ouvrages archéologiques et numismatiques de Lorenz Beger, Pietro Santi Bartoli, Jacques de Bie et Johann Justus Appelius.
[45] Lorenz Beger (1653-1705), Observationes et conjecturæ in numismata quædam antiqua. [...] Accedunt duæ Ez. Spanhemii ad authorem epistolæ iisque interjecta authoris ad priorem responsoria (Coloniæ Brandenburgicæ 1691, 8°), imprimées par Ulricus Liebpertus. +
(commentaires d’Anthony MacKenna :
[1] Pierre Rainssant, Dissertation sur douze médailles des jeux séculaires de l’empereur Domitien (Versailles 1684, 4°). Janiçon avait déjà mentionné cet ouvrage : voir Lettre 383, n.15. L’ouvrage, annoncé en février 1685 (fin de cat. viii), fera l’objet de l’art. II des NRL de mars 1685.[2] Bayle avait fourni une liste erronée des membres de l’Académie des Inscriptions et Médailles dans l’art. II des NRL de décembre 1684. Après avoir reçu la lettre de Rainssant, qu’il évoque à la fin de l’art. XI des NRL de février 1685, il en publie un large extrait le mois suivant à la fin de la notice iv du catalogue (voir ci-dessus, la rubrique « Imprimés »). Sur les débuts de la « petite Académie », voir Lettre 356, n.5.
[8] Sur Henri de Bessé, sieur de La Chapelle, dit La Chapelle-Bessé, voir Lettre 356, n.10. En 1683, à la mort de Colbert, il succéda à Claude Perrault dans sa charge de contrôleur des Bâtiments du roi et devint ainsi secrétaire perpétuel l’Académie royale des Inscriptions et Médailles jusqu’en 1691.
[11] Sur Jean-Foy Vaillant, le numismate, voir Lettre 252, n.3.
[12] Sur André Morell, voir Lettre 356, n.12.
[13] Sur l’ouvrage du jésuite Jean Hardouin, Nummi antiqui populorum et urbium illustrati (Parisiis 1684, 4°), voir Lettre 357, n.8.
[14] NRL, mars 1685, cat. iv, compte rendu du traité de Jean Hardouin. Bayle y rapporte « ce qui se dit par des gens doctes contre ce nouveau Traité des médailles ». +
MacKenna, lettre n° 508
[3] Rainssant avait déjà envoyé à Bayle une médaille de la part de Denis Talon, l’avocat général : voir Lettres 422, n.3, et 464, n.3. La médaille annoncée dans la présente lettre est apparemment un cadeau personnel de Rainssant à Bayle.
[4] Les Rottier (ou Roëttiers) étaient une grande famille de graveurs de médailles flamands. Jean Rottier (1631-1703), né à Anvers, s’installa en 1661 à Londres, où il travailla pour la Monnaie de Londres entre 1670 et 1698 ; il fut l’auteur du dessin Britannia figurant sur les pièces de monnaie anglaise. Son frère cadet, Joseph (1635-1703), né également à Anvers, travailla aussi à la Monnaie de Londres avant de passer en France en 1673 ; il s’y fit naturaliser et travailla pour la Monnaie de Paris en tant que graveur général à partir de 1682 ; il y fut nommé « graveur particulier » en 1694. Il devint membre de l’Académie royale en 1683, étant un des tout premiers artistes à contribuer à la création des séries de médailles de Louis XIV vers 1680, en collaboration avec Jean Meuger, Henri Roussel, Michel Molart et d’autres. On lui connaît La Capture du Luxembourg, 1684, et La Paix avec Alger, 1684, toutes deux en collaboration avec Michel Molart. Pour la description de la présente médaille envoyée par Rainssant, voir Lettre 526, n.6.
[6] Voir Jacob Voorbroek, dit Perizonius, Dissertationum Trias ; Quarum Prima de Constitutione Divina super ducenda defuncti fratris uxore ; Secunda de Lege Voconia, Feminarumque apud Veteres Hereditatibus ; Tertia de Variis Antiquorum Nummis agitur. Multa insuper alia passim per occasionem traduntur, nec pauca Auctorum utriusque Linguae, ut et S. Scripturae loca, Lapidumque ac Nummorum Inscriptiones illustrantur, explicantur, aut emendantur(Daventriæ 1685, 8°). Sur cet auteur, voir aussi Lettre 464, n.7.
[7] Perizonius « reprend » les collections connues d’Ursinus et de Paris : Rainssant désigne ainsi les collections de Fulvio Orsini et de la ville de Paris. Fulvio Orsini, dit Ursinus (1529-1600), célèbre humaniste, historien et archéologue, fut secrétaire et bibliothécaire du cardinal Ranuccio Farnese, d’ Alessandro Farnese et enfin du cardinal Odoardo Farnese ; il étendit considérablement leurs collections au moyen de dessins de Michel-Ange, de Raphaël et de Sébastien del Piomboentre autres, et de tableaux d’ El Greco, qu’il protégea pendant son séjour à Rome (1570-1577). Il publia une étude de portraits : Imagines et elogia virorum illustrium et eruditor ex antiquis lapidibus et nomismatibus (Romæ 1570) et une histoire de Rome : Familiæ Romanæ ex antiquis numismatibus (1577), et édita l’apologie d’Arnobe (1583) et la Septante (1587). Ses acquisitions font toujours partie de la collections Farnese à Naples (Capodimonte et Musée archéologique).
[14] Charles-César Baudelot de Dairval, De l’utilité des voyages et de l’avantage que la recherche des antiquités procure aux sçavans (Paris 1686, 12°, 2 vol.). Bayle devait en donner le compte rendu dans les NRL, avril 1686, art. V.
One of the brothers Jan/Gio[vanni] and Andrea Pikerus, who are attested in Dutch sources in the 1690s: K. Heeringa, ''Bronnen tot de Gescheidnis van den Levantischen Handel'' Vol. II (1661–1726) (Hague, 1917), pp. 394–6, 424–6, 434–5. They are presumably the brothers [[Thomas Owen - William Sherard - 1713-07-23|mentioned by Thomas Owen]], but it is not clear which of them was the coin collector, referred to often in Owen's letters. Jan is mentioned before Andrea, so was perhaps the elder, and so may have been the one who died first. +
First edition. +
Second edition. +
Second edition. +
Third edition. +
Third edition. +
This volume is the continuation of the work curated by Paolo Pedrusi on the Farnese collection (see Paolo Pedrusi voll. 1-8). +
This volume is the continuation of the work curated by Paolo Pedrusi on the Farnese collection (see Paolo Pedrusi voll. 1-8). +