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  • Apostolo Zeno - Antonio Magliabechi - 1702-2-25  + (Nelle pubblicazioni del 1752 e del 1785 è riportata per errore la data del 25 febbraio 1702 M. V. (1703).)
  • Brenner 1731  + (New supplemented edition of Thesaurus nummorum Sveo-gothicorum..., edited by Nicolas Keder.)
  • Christopher Hildyard - John Thoresby - 1667-08-17  + (No addressee appears on the manuscript; John Thoresby was suggested by Wykes 2016, p. 176 and cautiously accepted by Burnett 2020b, p. 710.)
  • Property:Last name  + (Nom de famille)
  • Antoine Galland - Jacob Spon - 1677-5-10  + (Note (Guy Meyer) : Galland a reçu de Spon:Note (Guy Meyer) : Galland a reçu de Spon: 1) le manuscrit du premier volume du Voyage (de Lyon à Smyrne); 2) des monnaies que Spon souhaite vendre, dont une monnaie de Pompeiopolis, cf. W. Leschhorn, P. R. Franke, Lexicon der Aufschriften auf griechischen Münzen, I (Vienne, 2002), p. 242, s. v.en Münzen, I (Vienne, 2002), p. 242, s. v.)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - François de Malherbe - 1613-10-6  + (Note (Guy Meyer) : Le livre de Paul Petau,Note (Guy Meyer) : Le livre de Paul Petau, conseiller au Parlement de Paris, Antiquariae supellectis portiuncula (Paris, 1610, réédité en 1757 sous le titre Explications de plusieurs antiquités recueillies par Paul Petau, à Amsterdam, avec une légende générale, page 8, n° 23, «près de 300 Médailles anciennes & pièces de monnaies d’or, d’argent & cuivre en 22 planches, désignées par A, B, C, &c.», pl. C, de cette édition), reproduit diverses antiquités, d’objets égyptiens jusqu’à des miniatures carolingiennes sur des planches non-numérotées, dont une planche de monnaies gauloises, intitulées AVREI. Dans la quatrième rangée, en partant du haut, on trouve à gauche, la monnaie signée VOCARAN, au droit et au revers (fig. 2, du dessin ci-dessus), et une seconde anonyme avec les mêmes motifs de droit et de revers (fig. 3, du dessin ci-dessus). Les deux monnaies ci-dessous sont extraites de la planche de Pétau (la planche complète est reproduite dans l’édition Lebègue): Le titre indiqué par Peiresc, p. 73 de l’édition Lebègue, Veterum nummorum, correspond à une page de titre intermédiare, PA(uli) P(etavii), in francorum curia consilari (conseiller au Parlement), Veterum nummorum C, Parisius 1610. Les monnaies d’or des Trévires, avec la légende VOCARAN[T], au droit un œil, au dessus d’un motif en forme de chevron, R. cheval galopant à gauche, cf. base Joconde, Musée archéologique de Dijon.auche, cf. base Joconde, Musée archéologique de Dijon.)
  • Peiresc, Nicolas-Claude Fabri de - Tomus secundus. Nummi Gallici, Gothici, Italici, Britannici, Arabici et Turcici  + (Note (Guy Meyer): Cf. H.-J. De Dompierre dNote (Guy Meyer): Cf. H.-J. De Dompierre de Chaufepiè, « Un manuscrit de Peiresc du Museum Meermanno Westhrenianum à La haye », RBN, 52, 1896, p. 107-120. L’histoire du manuscrit, passé par les mains du président Achille de Harlay, Claude Gros de Boze, le président de Cotte, puis van Damme (collectionneur hollandais) et enfin Westhreene est exposée aux p. 108-109. Le Journal d’Antoine Galland, permet de combler un vide entre Harlay et Gros de Boze, en date du 1er décembre 1708 (Bauden-Waller, Journal, I, p. 191): « Il me dit qu’il avait eu de bons livres de la Bibliotheque de feu M. Vaillant mort depuis peu de iours [i.e Jean-François Foy-Vaillant ou Vaillant le fils], entre autres deux volumes de memoires de la Bibliotheque de M. Peiresc... «Ces deux volumes furent donnés, ou vendus, à Gros de Boze par Melle Vaillant, après le décès de son frère et viennent de la bibliothèque de Jean (Foy-Vaillant, dit Vaillant le Père. Cf. encore L. Nièpce, Archéologie Lyonnaise, II. Les chambres de Merveilles (Lyon, s.d.), p. 91-92, rapide histoire du Ms et extraits concernant des collectionneurs lyonnais (Nièpce tient ses informations de L. Delisle); C.-G.-A. Lambert, Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Carpentras, II (Carpentras, 1862), pp. 332-333, qui confirme que le manuscrit a appartenu à Vaillant. Il tient cette dernière information de B. de Montfaucon, Bibliotheca bibliothecarum manuscriptorum nova, II (Paris, 1739), p. 1186-1187, LV. Dompierre de Chaufepiè ignore cette bibliographie antérieure à son article.te bibliographie antérieure à son article.)
  • Peiresc, Claude-Nicolas Fabri de - Tomus primus. De Nummis Graecorum, Romanorum et Judaeorum. Tractatus de Monetis. Catalogi Rerum Antiquarum  + (Note (Guy Meyer): Cf. H.-J. De Dompierre dNote (Guy Meyer): Cf. H.-J. De Dompierre de Chaufepiè, « Un manuscrit de Peiresc du Museum Meermanno Westhrenianum à La haye », RBN, 52, 1896, p. 107-120. L’histoire du manuscrit, passé par les mains du président Achille de Harlay, Claude Gros de Boze, le président de Cotte, puis van Damme (collectionneur hollandais) et enfin Westhreene est exposée aux p. 108-109. Le Journal d’Antoine Galland, permet de combler un vide entre Harlay et Gros de Boze, en date du 1er décembre 1708 (Bauden-Waller, Journal, I, p. 191): « Il me dit qu’il avait eu de bons livres de la Bibliotheque de feu M. Vaillant mort depuis peu de iours [i.e Jean-François Foy-Vaillant ou Vaillant le fils], entre autres deux volumes de memoires de la Bibliotheque de M. Peiresc... «Ces deux volumes furent donnés, ou vendus, à Gros de Boze par Melle Vaillant, après le décès de son frère et viennent de la bibliothèque de Jean (Foy-Vaillant, dit Vaillant le Père. Cf. encore L. Nièpce, Archéologie Lyonnaise, II. Les chambres de Merveilles (Lyon, s.d.), p. 91-92, rapide histoire du Ms et extraits concernant des collectionneurs lyonnais (Nièpce tient ses informations de L. Delisle); C.-G.-A. Lambert, Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Carpentras, II (Carpentras, 1862), pp. 332-333, qui confirme que le manuscrit a appartenu à Vaillant. Il tient cette dernière information de B. de Montfaucon, Bibliotheca bibliothecarum manuscriptorum nova, II (Paris, 1739), p. 1186-1187, LV. Dompierre de Chaufepiè ignore cette bibliographie antérieure à son article.te bibliographie antérieure à son article.)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - François de Malherbe - 1626-1-28  + (Note (Guy Meyer): Gaston d’Orléans (1608-1Note (Guy Meyer): Gaston d’Orléans (1608-1660). L’évêque de Metz, à cette époque, est le cardinal Anne de Pérusse d’Escars (ou Des Cars) de Givry (1546-1612), évêque de 1608 à 1612, en lieu et place de Henri de Bourbon-Verneuil, bâtard d’Henri IV, et célèbre collectionneur.ard d’Henri IV, et célèbre collectionneur.)
  • Natalizio Benedetti - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1613-5-20  + (Note (Guy Meyer): cette monnaie est passée à Angeloni qui l’a reproduite dans son Historia Augusta, cf. V. Carpita, p. 118, fig. 2; cf. Historia Augusta (Rome, 1685, seconde édition corrigée par Bellori), p. 59, fig. 9.)
  • Natalizio Benedetti - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1614-1-24  + (Note (Guy Meyer): cf. Familiae romanae quaNote (Guy Meyer): cf. Familiae romanae quae reperitur in antiquis numismatibus ab urbe condita ad tempora Divi Augusti ex bibliothece Fulvi Ursini [1577], p. 210; Dialoghi di D. Antonio Agostini archivescovo di Tarracona... (Rome), pp. 156-157 (cinquième dialogue). On retrouve la série des Muses de la gens Pomponia au frontispice du livre de Giovanni Sambuco (Joannes Sambucus, János Zsámboky, hongrois, 1531-1584), Emblemata cum aliquot nummis antiqui operis (Anvers, première édition de 1564, seconde édition augmentée 1566, et, même date traduction hollandaise, puis en 1567, traduction française et quatre rééditions: 1569, 1576, 1584, 1599). L’ouvrage, sans le titre, première édition, se trouve dans la liste des livres de Benedetti. La liste des livres adressées par Benedetti à Peiresc faisait partie de cette lettre dont il manque l’incipit (cf. la réponse de Peiresc, du 25 mai 1614). Pour les livres du premier extrait, voir la note à la réponse de Peiresc, du 25 mai 1614. J’ignore qui est V. Gruberger.5 mai 1614. J’ignore qui est V. Gruberger.)
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-4-6  + (Note 1. La monnaie de Claude le Gothique eNote 1. La monnaie de Claude le Gothique est décrite par Agostini [, même lettre déjà citée à propos de la lettre précédente], Carteggio d’artisti, XVII, c. 106, «medaglione di Claudio Gotico grande con la figura sua equestre et 4 soldati». [Pour cette monnaie, cf. Fileti Mazza, p. 215. Nicola Francesco Haym Romano, Del tesoro Britannico, parte prima (Londres, 1719), p. 284, à propos d’une monnaie de Claude le Gothique de son cabinet, revers ADVENTVS. AVG, l’empereur à cheval (fig. 39, p. 482), signale que Vaillant [j’ignore où] aurait vu un médaillon de même type dans le cabinet de Giulio Florenti (lire Florenzio).] Pour les médailles Vitelli, cf. lettre 162.our les médailles Vitelli, cf. lettre 162.)
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-5-11  + (Note 12: [Dans le texte, crochet droit de Giovannini.]Mot illisible. Note 13: les médailles [trois ?] ont été remises à F. pour qu’il puisse consulter les experts.)
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-7-6  + (Note 3: Il s’agit en réalité du buste d’Auguste avec celui de Marc Antoine (lettre 149) qui fut vraisemblablement acheté par Léopold (lettre 150).[Rien dans Fileti Mazza])
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-9-7  + (Note 4: à propos de la monnaie de Marc AurNote 4: à propos de la monnaie de Marc Aurèle, lettre 157. [Dans cette lettre, il est question d’un Français au sujet d’intailles et de camés. Giovaninni pense à Louis Vouet (note 2). Il me semble plus vraisemblable qu’il s’agisse ici de Pierre Cherchemont ou, à la rigueur, de Vaillant.]herchemont ou, à la rigueur, de Vaillant.])
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-4-20  + (Note 7: Da una lettera dell’Agostini ad unNote 7: Da una lettera dell’Agostini ad un segretario di Leopoldo risulta che le due «medaglie» erano greche e ben conservate. La moneta con effigie di Adriano recava nel rovescio il «bue Api il quale tiene nel lato destro una luna» mentre la moneta con Antinoo presentava il «bue et una stella o vero il sole sopra la schiena con le lettere greche che dicono . Poiché l’analogia dei temi rappresentati sui rovesci poteva avvalorarne l’acquisto, l’Agostini inviava «un poco di trattato di questi due animali che ne fa il Marcellino parlando delle cose di Egitto» (Carteggio d’artisti, XVII, c. 618). [Rien sur ces monnaies dans Fileti Mazza] [Rien sur ces monnaies dans Fileti Mazza])
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-5-4  + (Note 8: Giovanni Franco Morelli era propriNote 8: Giovanni Franco Morelli era proprietario di un orto, presso la chiesa di Santo Stefano Rotondo, per il quale il 10 gennaio 1653 gli veniva accordata una licenza di scavo (Lanciani, III, p. 71)... [Pour le groupe d’Amour et Psyché, cf. Fileti Mazza, pp. 186-187, avec deux lettres d’Agostini, sinon rien sur la monnaie d’Antinoos qui fut acquise par Léopold, cf. lettres suivantes. Note 10: crotone = contorniate. Note 11: sur la monnaie de Phocée ou de Phocas (?), acquise par Léopold.[Le poids, 22 jules, au moins 44gr et sans doute plus, doit permettre d’identifier la monnaie; Fileti Mazza comprend Phocas, cf. p. 253].Fileti Mazza comprend Phocas, cf. p. 253].)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Denis Guilllemin - 1633-4-11  + (Note : Le docteur Louis Savot n'était alorNote : Le docteur Louis Savot n'était alors âgé que de 59 ans. C'était presque l'âge de Peiresc, né seulement un an plus tard que le numismate. On pouvait sans doute appliquer à Savot le mot qui a été dit plus tard d'un collectionneur gêné par de trop nombreux achats: « ll a plus de médailles que de monnaie ».« ll a plus de médailles que de monnaie ».)
  • Antoine Galland - Jean-Baptiste Couture - 1703-8-9  + (Note : le Registre-Journal ajoute : « On aNote : le Registre-Journal ajoute : « On a remarqué que la méthode numismatique de cet académicien serait trop longue pour un Dictionnaire où l’on ne doit point faire entrer des dissertations ; et quant à l’article des nécocores, il a fort réveillé les idées différentes de Mrs. Vaillant et Boivin sur cette matière ; leur imagination s’est échauffée, et la séance s’est trouvée employée en disputes presque sans y penser ». Info Guy Meyeres presque sans y penser ». Info Guy Meyer)
  • Charles de Brosses - Charles-Claude Bernard de Blancey - 1739-10-3  + (Note Guy Meyer : Antonio Francesco Gori, Musei florentini in quo exhibentur antiqua numismata maximi moduli, vol I-III (Florence, 1740).)
  • Charles de Brosses - Jacques-Philippe Fyot de la Marche-Neuilly - 1739-10-8  + (Note Guy Meyer : Brosses profite de son voNote Guy Meyer : Brosses profite de son voyage en Italie pour préparer une édition de Salluste qu’il ne donnera qu’en 1777, sous le titre Histoire de la République romaine dans le cours du VIIe siècle par Salluste (Dijon), en trois volumes (neuf planches de monnaies). Cette remarque de méthode le situe dans la lignée des meilleurs antiquaires du XVIIe siècle.des meilleurs antiquaires du XVIIe siècle.)
  • Charles de Brosses - Charles-Claude Bernard de Blancey - 1739-7-25  + (Note Guy Meyer : Cf. la correspondance entNote Guy Meyer : Cf. la correspondance entre Bianchi et Bourguet sur la dispersion du cabinet Moscardo. Le comte Lodovico Moscardo avait publié des Note overo memorie del Museo del conte Lodovico Moscardo nobile veronese (Verone, 1672), médailles, p. 1-7. Scipio Maffei traite de ces collections au vol. III, de Verona illustrata (Vérone, 1732), Mario Bevilacqua, p. 390-426 (médailles, p. 391); Moscardo, p. 426-429 (médailles, p. 429, cf. Vaillant, Colonies, préface); Saibente, p. 446-451 (« medaglie d’uomini illustri », p. 447). (« medaglie d’uomini illustri », p. 447).)
  • Charles de Brosses - Jacques-Philippe Fyot de la Marche-Neuilly - 1739-7-16  + (Note Guy Meyer : Filippo Argelati (BologneNote Guy Meyer : Filippo Argelati (Bologne, 1685-Milan, 1755), pensionné par l’empereur Charles VII, avec le titre de secrétaire pour ses travaux scientifiques, ami de Muratori. Il publia en 1730 une réédition augmentée de la refonte de l’Occo par Mezzabaerba Birago, de 1723 à 1751, les Rerum italicarum scriptores de Muratori, et de 1732 à 1737, les Opera omnia de Carlo Sigonio ou Sigonius (Modène 1520-1584).lo Sigonio ou Sigonius (Modène 1520-1584).)
  • Angeloni, Francesco - Appartenenti a medaglie  + (Note Guy Meyer : La cote principale est MsNote Guy Meyer : La cote principale est Ms Ital. cl. VI, 204 (6012). Dans le catalogue manuscrit, après le titre « Cod. CCIV. Membr. in S. XVII (M. 69) «, on trouve en rouge, en marge, le numéro 6012, puis un second titre, « C III.6. FRANCESCO ANGELONI. Serie delle medaglie...» Ce manuscrit est cité par V. Carpita 2006, p. 132-133, notes 27-29, qui donne quelques détails supplémentaires sur le contenu: « ff° 33r-42r: « Inventario delle medaglie che erano del q(uello) S(ignor) Natalizio Benedetti da Foligno comprate da me Fran(cesc)o Angeloni in n° di 3764 l’anno 1629 in Roma. Con alti inventari di medaglie e con diverse stime di medaglie di metallo, e di argento, benché la buona consevaz(io)ne possa alterare di molto essi prezzi, come lo esserelogore li sceme. Li prezzi posti da Dioniso Sada, che fu il traduttore, e il giuntatore di Antonio Agostin, e antiquario vecchio e la migliore di tutte [sic], col riguardo però sempre della maggiore, o minore conservatione. Vi sono ancora varie note di medaglie più rare, e di altre curiosità, et anche di quadri, e designi di vari maestri » (f° 33r), comprendente una « Memoria delle medaglie per serie grande scelte, che sono/erano nello studio del fu S(ignor) Natalizio Benedetti da Foligno comperate da me Francesco Angeloni il 28 decembre 1629 in Roma » (f° 35r) e una « Memoria dele serie mezzanina scelta, che fu nello studio del q(uello) S(ignor) Natalizio Benedetto comperate da me Francesco Angeloni » (f° 40r) » (note 27). La note 28 ajoute f° 44r: « Memoria delle medaglie che erano in più carte nello studio di Natalizio Benedetti ». Mme Carpita annonce dans cette communication la publication prochaine des listes du cabinet Benedetti. Carpita reproduit, p. 154, Doc. 3, la liste des objets conservés dans le cabinet de N. Benedetti, compilé en 1629 par Fr. Angeloni (BMV, ms Ital, cod. 204 (6012), f° 45r).i (BMV, ms Ital, cod. 204 (6012), f° 45r).)
  • Benedetti, Natalizio -Inventario delle medaglie che erano del q(uello) S(ignor) Natalizio Benedetti da Foligno comprate da me Fran(cesc)o Angeloni in n° di 3764 l’anno 1629 in Roma.  + (Note Guy Meyer : La cote principale est MsNote Guy Meyer : La cote principale est Ms Ital. cl. VI, 204 (6012). Dans le catalogue manuscrit, après le titre « Cod. CCIV. Membr. in S. XVII (M. 69) «, on trouve en rouge, en marge, le numéro 6012, puis un second titre, « C III.6. FRANCESCO ANGELONI. Serie delle medaglie...»ANCESCO ANGELONI. Serie delle medaglie...»)
  • Charles de Brosses - Jacques-Philippe Fyot de la Marche-Neuilly - 1739-11-24  + (Note Guy Meyer : il s’agit de Niccolo-Marcello Venuti (1700-1755), aussi directeur des fouilles d’Herculanum, dont Brosses parle aussi à ce sujet.)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Saumaise - 1634-10-2  + (Note Guy Meyer : l’allusion à Métrodoros cNote Guy Meyer : l’allusion à Métrodoros concerne une statue provenant, peut-être, de Smyrne représentant un stéphanéphore, avec une base inscrite que Peiresc avait vue et copiée à Venise chez Federico Contarini, I. Smyrna, II, 1, 655, et déjà S. Reinach, «Statue de stéphanéphore», RA, 31 (juillet-décembre 1897), pp. 341-342., 31 (juillet-décembre 1897), pp. 341-342.)
  • Charles de Brosses - Jean Bouhier - 1739-7-17  + (Note Guy Meyer : sur ces deux cabinets, cf. F. Missere Fontana, « Francesco Mezzabarba Birago (1645-1697) tra collezione ed erudizione numismatica nella Milano del seicento «, RIN, 101 (2000), p. 159-215. Brosses avait été déçu par sa visite à Pavie.)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Saumaise - 1635-9-15  + (Note Guy Meyer: l’éditeur, p. 190, n. 30 dNote Guy Meyer: l’éditeur, p. 190, n. 30 donne cette note: «En 1636, La Charce s’entretient avec Peiresc de ses découvertes archéologiques: Carp. ms. 1854, f° 154v « et après quy nous pouvoit donner des nouvelles particulieres des urnes quy était(sic) en la tombe où le simeterre fut treuvé, a été cause que Mr Boulle et moy n’avons esté sur le lieu pour nous en informer ... Je vous envoye Monsieur quelques médailles treuver à La Charce en diverses tumbes, les plus grosses était(sic) avec le simeterre dans la même tombe; il y en avait quantité qu’on lesa (sic) perdre» (La Charce à Peiresc, 13.I.1636). Et Peiresc note dans un de ses recueils d’antiquités: « Lance de pique trouvée à une montaigne qui est vis à vis La Charce, nommée St-Romane, elle semble être de leton » (Paris, BnF, ms. fr. 9530, f 132). - La Charce, Drôme, arr. de Nyons; Saint-Romain (Isère) arr. de La Tour du Pin.»L’identification de la seconde commune avec le lieu de la découverte ne tient pas, elle est beaucoup trop loin, vers le Nord. Il y a un Saint-Romain-en-Viennois, face à Mirabel-aux-Barronies, qui touche à Vaison-la-Romaine et qui semble plus approprié, si ce n’est que La Charce, dans le Diois, est voisine des Hautes-Alpes et pas du Vaucluse, se trouvant au nord-est de Nyons. Le château de La Charce se dresse sur un éperon au confluent de l’Oule et du ruisseau de l’Establet. Saint-Romans est une montagne qui culmine à 1341, au sud-ouest de La Charce, face à la bourgade (carte IGN, Géopotail, échelle 1 771). La Charce figure dans La carte archéologique de la Gaule, La Drôme, 26 (Paris, 2010), pp. 206, 075: «Cette commune est située dans la haute vallée de l’Oule, aux confins des Hautes-Alpes et limitée au sud par la montagne de Saint-Romans (alt. 1341 m). L’église Sancta Mariae de Carrcere et la chapelle de Saint-Romans, ecclesia Sancti Romani, font partie des possessions de l’abbaye de l’Île-Barbe à Lyon, en 1183... Sur la commune, on a signalé à Peiresc, peu avant 1636, la découverte de tombes contenant des «monnaies romaines» (sic); A. Lacroix, 1888b, I, p. 208. Dans le secteur de Saint-Romans, les tombeaux découverts sont à mettre en relation avec la chapelle signalée en 1183... «La confusion avec l’arrondissement de La Tour du Pin, s’explique, peut-être par le fait que le marquisat de La Charce est passé à la famille qui porte ce nom. La notice de la Carte archéologique de la Gaule renvoie à A. Lacroix, L’arrondissement de Nyons... (Valence, 1888), p. 208: «des médailles romaines recueillies dans des tombeaux furent signalés à Peiresc en 1636». Lui-même renvoie à C.-G.-A Lambert, Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Carpentras, III (Carpentras, 1862), p. 9 (LXXII, Généalogies diverses..., volume II, ff° 151-154): «Lettre de M. de La Charce à Peiresc. Mirbel, le 13 janvier 1636. (il lui envoie le mémoire précédent sur sa généalogie, et quelques médailles trouvées dans des tombeaux à la Charce)». trouvées dans des tombeaux à la Charce)».)
  • Antoine Galland - 1673-1-23  + (Note critique (Guy Meyer): a) Schefer transcrit mummia, pour moumie, i.e. momie, sans doute un Osiris, à la rigueur un Min ou un Sokar, dieu momifié à tête de faucon.)
  • Antoine Galland - 1673-2-16  + (Note critique: a) Shefer imprime la date Note critique: a) Shefer imprime la date du 15 février, alors que le manuscrit donne celle du16. b) Une main anonyme (Schefer ou un de ses lecteurs) a biffé Anubis au crayon et écrit au-dessus Serapis, ce qui correspond au texte imprimé par Schefer. c) Schefer imprime GEN...VRICI, alors que le manuscrit donne pour les trois lettres manquantes dans le texte imprimé: une sorte de C très plat suivi de deux L dont les hastes horizontales montent légèrement de gauche à droite.les montent légèrement de gauche à droite.)
  • Charles de Brosses - Louis Quarré de Quintin - 1739-11  + (Note: Ficoroni, dont Brosses reparlera (p. 255), était bien correspondant de l’Académie des Inscriptions et Belles-lettres, déjà depuis vingt-cinq ans au moins en 1739-40. Il est mentionné dans la correspondance du chevalier Fountaine.)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Pieter Paul Rubens - 1623-6-29  + (Note: on Coberger [Wenceslas Van Obbergen]Note: on Coberger [Wenceslas Van Obbergen], see the notice transmitted in 1600 to the Archduke Albert: “Wencislaus van Obbergen, ordinairement appelé à Rome : il signor Vincenzo, est natif de la ville d’Anvers, ayant servi autrefois à un peintre fameux nommé de Vos, est âgé d’envion quarante ans, de bonne représentation, courtois, et lequel se fait bien vouloir de sa nation et des étrangers. Il est marié pour la seconde fois depuis naguère avec une jeune fille âgée d’environ quinze à seize ans, native de Bruxelles, ayant le père d’elle demeuré à Paris et Rome quatorze ou quinze ans, se tenant encore présentement à Rome. Il parle italien, français et flamand, et encore qu’il ne parle ni latin ni grec, si est-ce toutefois qu’il se sait si bien aider desdites langues s’en sert en son étude de médailles et antiquités de telle manière qu’il peut être réputé entre les médiocres versés, à laquelle étude des dites médailles il surpasse la plus grande partie de ceux qui sont à Naples ou à Rome, et les a collecté avec tel soin qu’il n’y a épargné nul argent. Il a réduit les effigies en un volume beaucoup plus grand que celui de Golzius, mettant l’un et l’autre côtés desdites médailles, toutes tirées à la plume de sa main propre, avec l’interprétation des incriptions et figures en langue italienne, le tout en bon ordre, soit qu’on regarde le livre par lui composé et réduit ou aussi les médailles qu’il a disposées en son comptoir par layettes, et à un bon jugement de connaître les adultérines ou fausses. En la peinture qui est sa principale profession, il est très excellent et est tenu un des premiers de l’Italie” (Bruxelles, AGR, Correspondance historique, III, collection des Papiers d’Etat et de l’audience; Rooses & Ruelens 1900 III, p. 188-189).e; Rooses & Ruelens 1900 III, p. 188-189).)
  • François de Malherbe - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1613-9-6  + (Notes (Guy Meyer): l’honnête homme anonyme était l’abbé de Saint-Michel; Il s’agit ici de monnaies gauloises, qui légendées portent les noms GOTTINA, LUCOTTO, VOCASAN (sic, Lalanne).)
  • François-Michel Le Tellier de Louvois - Jean-François d'Estrades - 1685-4-12  + (Notes : n. 555 : Les collectionneurs du teNotes : n. 555 : Les collectionneurs du temps s’intéressaient aux anciennes monnaies d’Israël, en relation avec la lecture des textes bibliques. On pensait en général que le sicle était la plus ancienne monnaie; d’où la création de nombreuses monnaies de fantaisie; «Toutes les médailles hébraïques où il y a la teste de Moyse ou de quelque autre personne sont fausses ou modernes» (L. Jobert, La science des médailles, 1692, p. 165).</br>n. 556 : Denis Moëne Grimaldi de Copponay, mi-chimiste, mi-charlatan, était adepte de la médecine spagirique. Il avait fondé, en 1684, l’Académie chimique, ducale et royale de Savoie (L. Sevez, «Notice sur l’académie chimique, ducale et royale de Savoie et sur Grimaldi de Copponay, son fondateur», 1859).imaldi de Copponay, son fondateur», 1859).)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Saumaise - 1634-5-22  + (Notes Guy Meyer : La question des poids etNotes Guy Meyer : La question des poids et mesures était l’un des centres d’intérêt principaux de Peiresc. Il est ici combiné aux problèmes des langues anciennes et de l’étymologie, ce qui dans sa correspondance n’est pas si fréquent. Il est piquant de trouver aussi tôt un rapport présumé entre l’étrusque et le basque.ort présumé entre l’étrusque et le basque.)
  • Antoine Galland - 1673-5-22  + (Notes critiques (Guy Meyer): a) Schefer tNotes critiques (Guy Meyer): a) Schefer transcrit: AUT. KAI. SEBHRO. SEK. Au lieu d'un rho, P, Galland transcrit avec un R, comme dans Ch(e)irônos. Le nom se transcrit normalement SEOUHROS. b) Schefer a omis le B, qui indique la seconde néocôrie d'Éphèse. c) «petit», en suscription. d) Galland a d'abord écrit «chevre», puis biffé la fin du mot et ajouté «eval», en suscription. e) Le texte est à cet endroit difficile à déchiffrer. Galland a d'abord écrit CIRWNOS, puis barré le I et ajouté EI en suscription: il faut lire, comme sur le dessin CEIRWNOS, si ce n'est sur le dessin on lit CEIRWNWS. Schefer a omis le rho, écrit R. f) Galland a raturé, et pratiquement oblitéré quatre lignes et demi de texte, qui commençaient par «qui pouvoit faire connoistre qui ...». En ce qui concerne le dessin dans Schefer, qui n'est pas très bien reproduit, dans la légende, à gauche, le chi initial est omis et les traces de lettres, à droite ne sont pas signaléesde lettres, à droite ne sont pas signalées)
  • Antoine Galland - 1673-2-4  + (Notes critiques (Guy Meyer): a) après «medailles», «qu'on luy envoioit», raturé. b) «esto», pour estoit, raturé remplacé par avoit. c) avant «aux», «les» raturé. d) Le mot «estoit», en diagonal, ajouté après coup.)
  • Antoine Galland - 1673-1-19  + (Notes critiques: a) 14 remplace «onze», biffé. b) à cet endroit, ΑΛΕΞΑΝΙ, raturé (et incohérent).)
  • Andreas Morell - Nicolas Thoynard - 1696-11-11  + (Notes de Guy Meyer * Morell est prompt à Notes de Guy Meyer</br>* Morell est prompt à se trouver des «patrons».</br>** Les correspondants de Thoynard lui reprochent souvent de ne publier pas ses découvertes.</br>*** Euménius Pacatus désigne le père Hardouin qui avait signé sous ce pseudonyme un pamphlet contre Vaillant.</br>**** L'abbé Bizot était décédé en 1696.. **** L'abbé Bizot était décédé en 1696.)
  • Andreas Morell - Nicolas Thoynard - 1697-2-28  + (Notes de Guy Meyer * La chose est d'autantNotes de Guy Meyer</br>* La chose est d'autant plus curieuse qu'il y a longtemps que Leibniz et Thoynard échange une correspondance. En fait, il semble que Leibniz souhaitait une correspondance plus régulière et des envois de livre, comme Thoynard le faisait avec Locke.</br>** La coiffure de Pompée est très caractéristique.</br>*** AVC = ab Urbe condita, sosu les consulats d'Apuleius et de Silius Nerva, soit 20 a.C.</br>**** Hardouin, Chronologiæex nummis antiquis..., (Paris, 1693) p. 5, cite les exemplaires Foucault et Dron de cette monnaie, cf. commentaire pp. 29-31e cette monnaie, cf. commentaire pp. 29-31)
  • Dupérier, François - Roolle des médailles et autres antiquités du cabinet de Monsieur Du Perier gentilhomme de la ville d’Aix En Provence qui fut vendu en 1622 aux procureurs du pays qui en firent un present au Roy  + (Notes de Guy Meyer 1) Ed. Bonnaffé, DictioNotes de Guy Meyer</br>1) Ed. Bonnaffé, Dictionnaire des amateurs français au XVIIe siècle (Paris, 1884), p. 91, dans sa notice consacrée à François Du Périer, en cite en tout quatre exemplaires dont, le manuscrit et l’exemplaire de la Méjanes. Il ajoute deux exemplaires imprimées: l’un à la bibliothèque de Carpentras (Inguimbertine) et l’autre aux mains du Baron Jérôme Pichon (1812-1896), ce dernier avec des ajouts manuscrits comme dans l’exemplaire belge et collationné comme l’autre par le notaire royal. Cf. aussi deux articles du même Bonnaffé, «Un dossier de catalogues inédits», Gazette des beaux-arts (1878, 1), pp. 420-421; «Catalogue de Du Périer», Revue de Marseille, 1887, pp. 18-27. Bonnaffé ajoute, dans ce dernier article un cinquième exemplaire imprimé dans des notes manuscrites de Peiresc conservé à la Bibliothèque Westreenen de La Haye. Il apparaît que l’exemplaire publié par Tolliez, dont Bonnaffé ignore l’article, est le même que celui du Baron Pichon acquis par Bonnaffé en 1885.</br>2) Charles de Lorraine (1571-1640). En fait l’achat se fait pour le cabinet du roi.</br>3) Rascas de Bagaris, garde des médailles d’Henri IV puis de Louis XIII, cf. P. Tamizey de Larroque, Les correspondants de Peiresc, XII. Pierre-Antoine de Rascas sieur de Bagaris (Aix, 1887).ne de Rascas sieur de Bagaris (Aix, 1887).)
  • Antoine Galland - Pierre-Joseph de Grainville - 1704-7-9  + (Notes de Guy Meyer 1) Vibiana Sabina, épouNotes de Guy Meyer</br>1) Vibiana Sabina, épouse d’Hadrien, fille de Salonina Matidia (nièce de Trajan) et de L. Vibius Sabinus.</br>2) Ce qu’on vient de lire, bien que de la main de Galland, sont les remarques du Révérend Père anonyme, à propos d’une dissertation anonyme, elle aussi. Or ces critiques correspondent presque mot pour mot à la réponse du Père de Grainville à la Lettre de M. de La Chausse, publiée au Journal de Trévoux de 1704, aux pages 1551-1553, qui se termine par ces mots: «peut-être ne sera-t’on pas fâché d’avoir vü ces remarques, pour être en garde contre ce qu’on lit avec plaisir dans la Dissertation dont je parle« (pp. 1552-53). Le correspondant anonyme est donc le Père de Grainville qui a adressé à Galland, par lettres ses remarques, sous une forme sans doute un peu plus concise que dans l’article, mais identique en substance. De même, la réponse de Galland, doit être en substance, ce qu’il présenta à l’Académie. La personne qui archiva la pièce ne souhaitait, sans doute, conserver que la réponse de Galland. On ne doit qu’au hasard de la transcription d’avoir la fin des remarques de Grainville au recto (page 5) du début du texte de Galland.</br>3) Michel Ange de La Chausse, fréquentait à Rome les milieux antiquaires et artistiques. Il a travaillé en collaboration avec Bellori. En 1704, il avait déjà publié: le Romanum Museum, sive Thesaurus eruditae antiquitatis (1690); Le gemme antiche figurate (1700); l’Aureus Constantini Augusti nummus de Urbe... (1703). Le Grand évoque son livre sur les Gemme antiche dans une lettre à Galland, du 29 mai 1700 (Ms intitulé, Suite de lettres touchant les médailles et autres sujets, p. 37, Ms Fr 6138, sur Gallica; cf. Abdel-Halim, lettre CXXI, p. 291)), avec la réponse de Galland, de Caen, le 2 juin 1700: «Il y a desja du temps que je connois M. de la Chausse par son Museaeum Romanorum, qu’il a dédié à M. le Duc du Maine, dont nous avons ici un exemplaire« (idem, p. 42; Abdel-Halim, lettre CXXIII, p. 295), plus la réponse de Le Grand, le 5 juin 1700,(idem, page 55; Abdel-Halim, lettre CXXIV, pp. 297-298).</br>4) «Donnent»: la marque du pluriel a été ajouté après coup, faisant une ligature artificielle avec «aucune».</br>5) La colonne «historiale» d’Antonin, ou colonne Antonine, doit être, en fait, attribuée à Marc Aurèle.</br>6) Élision osée: remarqu(er qu)’il.</br>7) DIVO ANTONINO AVG. PIO</br>ANTONINVS AVGVSTVS, ET</br>VERUS AVGVSTVS FILII.</br>in M.-A. de La Chausse, Lettera, p. 11 (CIL, VI, 1004; ILS, 347).</br>8) C.-r. du livre de M.-A. de La Chausse, dans le Journal des Sçavans pour l’année MDCCIV, pp. 343-348 (à la date du 2 juin 1704).</br>9) A. Occo, Imperatorum Romanorum numismata a Pompeio Magno ab Heraclitum (1579, puis seconde édition, 1601, 1625), refondu par Fr. Mezzabarba Birago en 1683, dont on donna une édition augmentée en 1730. J. (Foy-Vaillant est l’auteur d’un choix des monnaies les plus remarquables de l’époque impériale, Numismata imperatorum romanorum præstantiora, a Julio Cæsar ad Postumum et Tyrannos (première édition, 1674 et dernière en 1696, avant une refonte complète en trois volumes au XVIIIe siècle.</br>10) Base de la colonne, Musée du Vatican (Wikipedia)</br>Commentaires : cf. la séance de l’AIBL du 18 juillet 1704:Discours sur «les remarques du Père de Grainville sur l’ouvrage de Mr. De La Chausse«, en faveur de ce dernier contre Grainville, P.-V. du 18 juillet 1704, f° 100r, lu en son absence.Michel-Ange de La Chausse avait publié deux Lettres en italien circa la colonna dell’apoteosi di Antonino Pio scoperta in Roma nel Campo Marzo (Naples, 1704 et 1705). La première (seulement consultable sur Arachne), fut résumée dans les Mémoires pour l’histoire des sciences... (Journal de Trévoux) de septembre 1704, pp. 1537-1544, suivi des «Remarques du P. de Grainville jésuite sur une dissertation de Mr. de la Chausse«, pp. 1544-1553. La seconde lettre de La Chausse, qui est une réponse à Grainville n’est pas ici directement en cause. Galland, dans sa correspondance, notamment avec Cuper, évoque à ce sujet une monnaie du cabinet Foucault dont il adressa un dessin à Vignole, cf Epistola ad Antonium Gallandi V. C. de nummo imp. Antonini Pii qui in tertio ejus cosulatu percussus columnam quandam exhibet in cimelio D. Foucault (Rome, 1709). CF. pour la suite de ces polémiques le P.-V. du 8 février 1709; Abdel-Halim, pp. 338-339. Cf. encore, les papiers de Gros de Boze, BNF Fr NAF 3543, f° 76; Archives du Cabinet des Médailles, Année 1707. La lettre CCI, p. 475, évoque l’envoi à Vignoli du dessin d’une médaille singulière d’Antonin le Pieux qui est au cabinet de M. Foucault. Galland est revenu sur le même sujet, devant l’Académie, le 8 février 1709 : »Discours qui fait connaître que la colonne représentée sur une médaille de moyenne grandeur d’Antonin Pie du cabinet de M. Foucault, n’est pas la même que celle qu’on voit sur d’autres du même empereur, avec la légende DIVO PIO» (titre du Journal), P.-V. du 8 février 1709, f° 215v. Cf. Journal parisien, p. 259, et pour les suites, pp. 410, 416, 417, 418, 420, 423. La monnaie avec la légende au revers DIVO PIO est reproduite par Vignoli, p. 26.Une autre médaille, du cabinet Foucault porte au revers FELICITAS AVG, Vignoli, p. 19. Sur cette dernière et, ensuite, la polémique avec Vignoli, lettre CCXLIX, p. 544, et lettre CCLI, p. 546. Galland annonce qu’il a reçu le livre de Vignoli dans la lettre CCLXII, p. 563. La lettre CCLXVI, p. 573, évoque ce discours: «Avant d’entreprendre ce petit voyage [en Picardie, à Noyon], j’ai fait, et mis au net un dicours pour être lu dans l’Academie Royale des inscriptions et des médailles, sous ce titre: Discours qui fait connoistre que la colomne representée sur une médaille de moienne grandeur d’Antonin Pie, du cabinet de M. Foucault, n’est pas la même que celle qu’on voit sur d’autres du même empereur qui ont esté frappées apres sa mort avec la legende DIVO PIO; et lettre CCLXXIII, p. 589: « le huitieme de ce mois, j’eus occasion de faire lecture enfin du discours sur la médaille du cabinet de M. Foucault, qui represente la colonne colchlis d’Antonin Pie... «; lettres CCLXXXXIV et CCLXXXV, pp. 605-606: Galland explique, entre autres choses, que le dessin de la médaille FELICITAS AVG qu’il a envoyé à Vignoli par l’intermédiaire de M. Fontani est corrompu. Pour la polémique outre les références supra, 18 juillet 1704; JS, suppl. mai 1709, pp. 229-231, c. r de la lettre de Vignoli à Galland (Epistola ad Antonium Gallandium... (Rome, 1709).Une partie de la polémique tient au fait qu’on attribuait à Antonin la colonne de Marc Aurèle. La monnaie du Cabinet Foucault ne se retrouve pas dans les catalogues modernes: cet exemplaire unique est plus que douteux. Elle ne peut, en aucune façon, se rapporter à la colonne de Marc Aurèle. se rapporter à la colonne de Marc Aurèle.)
  • Chifflet, Claude-Nicolas - Collection Chifflet  + (Notes de Guy Meyer : 1) Claude-Nicolas ChiNotes de Guy Meyer :</br>1) Claude-Nicolas Chifflet (on trouve les deux orthographes «Chiflet» ou «Chifflet»), issu d’une dynastie d’érudits bisontins, dont l’aumônier de la reine Christine, Henri-Thomas Chifflet, auteur d’une dissertation posthume sur les monnaies d’Othon en bronze, de Othonibus areis (Anvers, 1656, imprimé avec l’ouvrage de Claude Chifflet, ci-après), mais aussi Claude Chifflet (mort en 1580, à Dôle), auteur d’un de Antiquo numismate (Louvain, 1627), Jean Chifflet dit le Jeune, auteur d’un Abraxas (Anvers, 1657) [dont les pierres font parties du cabinet familiale ainsi que celles qui ont servi à la redaction d’un Socrates (s.l., 1661), et surtout Jean-Jacques Chifflet, auteur d’une trentaine d’ouvrages dont l’Anastasis Childerici primi, Regis Francorum (Anvers, 1655). Claude-Nicolas fut conseiller au Parlement de Franche-Comté, en 1715. Il s’était marié en 1698. Sur les Chifflet, N.-A. Labbey-De-Billy, Histoire de l’Université du comté de Bourgogne, I (Besançon, 1814), pp. 235-252 (liste plus complète que dans L. Delobette et P. Delsalle, Autour des Chifflet: aux origines de l’érudition en Franche-Comté (Besançon, 2007) qui ne donnent qu’un tableau simplifié des principaux Chifflet», des premières générations, pp. 15-16).</br>2) la pagination ou foliotation est erratique, de même que l’ordre dans lequel sont reproduites les pages: e.g. les pages de la suite impériale ne sont pas dans l’ordre chronologique des règnes, même chose pour la lettre écrite pour la vente du cabinet, infra«Correspondance».</br>3)Le nom de l’abbé est transcrit Boisot dans la table moderne et la table ancienne au début du manuscrit et Boizot dans la pièce originale. Ce personnage semble avoir jouer un rôle d’intermédiaire.emble avoir jouer un rôle d’intermédiaire.)
  • Property:Numismatic keyword  + (Numismatic Keywords)
  • Eckhardt 1720 by Jean Bouhier  + (Observations (Guy Meyer) : Bouhier renvoieObservations (Guy Meyer) : Bouhier renvoie dans cette note aux Acta eruditorum, anno MDCCXXI, « Jo. Georgii Eccardi epistola de Nummis quibusdam sub regimine Theoderici Ostrogothorum regis in honorem Imperatorum Zenonis et Anastasii cusis, ad Maxime Reverendum D. Anselmum Bandurum, monach. Benedict. et Magni Etruriæ Ducis bibliothecæ præfectum, Hanveræ, 1720 », p. 353 : CONOB ergo in ima posticæ parte comparens hic non Constantinopoli sed Conio. S. Iconio Augusti osignatam monetam designare arbitratur ». Les lettres CONOB etc. firent l'objet d'apres discussions au début du XVIIe siècle, cf. « Sur les lettres CONOB, ou COMOB, qui se trouvent à l'exergue des médailles d'or du bas Empire », Histoire de l'Académie des Inscriptions, I, 1717, p. 263-270, à la suite de deux dissertations, l'une de Vaillant le Père, présentée en 1706 et l'autre par son fils Jean-François Foy-Vaillant sur des documents rassemblés par son père, en 1707, avec la polémique qui s'en suivit.n 1707, avec la polémique qui s'en suivit.)
  • Hannes, Edward - Aedis Christi Numismata  + (On deposit at Ashmolean Museum, Heberden Coin Archive, Arch. Coll. 10.)
  • Brent, Charles - Liber Aedis Christi Ex dono Car. Brent A.M. A.D. 1718  + (On deposit at the Ashmolean Museum, Heberden Coin Archive, Arch. Coll. 9.)
  • Bento Morganti  + (On ne connaît pas la date ni le lieu de sa mort.)
  • François-Michel Le Tellier de Louvois - Gédéon Berbier du Metz - 1683-9-14  + (On voit bien par cette lettre que Louvois,On voit bien par cette lettre que Louvois, huit jours après sa nomination, était bien résolu à chasser Carcavi, inféodé au clan colbertien, pour détournement et qu’à cette date l’affaire était déjà engagée avec l’approbation du roi.Sur cette affaire, cf. Sarmant, op. cit., pp. 44-46, Carcavi fut finalement innocenté des charges qui pesaient contre lui, ce qui n’empêchât pas son renvoi.Nicolas Clément (1647-1712), cité dans la lettre, était l’adjoint de Carcavi, puis de Melchisédech Thévenot.Goeton correspond à Jean Goyton, imprimeur en taille-douce, chargé des planches du cabinet du roi (notes des éditeurs).es du cabinet du roi (notes des éditeurs).)