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  • Charles de Brosses - Jean Bouhier - 1739-7-17  + (Note Guy Meyer : sur ces deux cabinets, cf. F. Missere Fontana, « Francesco Mezzabarba Birago (1645-1697) tra collezione ed erudizione numismatica nella Milano del seicento «, RIN, 101 (2000), p. 159-215. Brosses avait été déçu par sa visite à Pavie.)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Saumaise - 1635-9-15  + (Note Guy Meyer: l’éditeur, p. 190, n. 30 dNote Guy Meyer: l’éditeur, p. 190, n. 30 donne cette note: «En 1636, La Charce s’entretient avec Peiresc de ses découvertes archéologiques: Carp. ms. 1854, f° 154v « et après quy nous pouvoit donner des nouvelles particulieres des urnes quy était(sic) en la tombe où le simeterre fut treuvé, a été cause que Mr Boulle et moy n’avons esté sur le lieu pour nous en informer ... Je vous envoye Monsieur quelques médailles treuver à La Charce en diverses tumbes, les plus grosses était(sic) avec le simeterre dans la même tombe; il y en avait quantité qu’on lesa (sic) perdre» (La Charce à Peiresc, 13.I.1636). Et Peiresc note dans un de ses recueils d’antiquités: « Lance de pique trouvée à une montaigne qui est vis à vis La Charce, nommée St-Romane, elle semble être de leton » (Paris, BnF, ms. fr. 9530, f 132). - La Charce, Drôme, arr. de Nyons; Saint-Romain (Isère) arr. de La Tour du Pin.»L’identification de la seconde commune avec le lieu de la découverte ne tient pas, elle est beaucoup trop loin, vers le Nord. Il y a un Saint-Romain-en-Viennois, face à Mirabel-aux-Barronies, qui touche à Vaison-la-Romaine et qui semble plus approprié, si ce n’est que La Charce, dans le Diois, est voisine des Hautes-Alpes et pas du Vaucluse, se trouvant au nord-est de Nyons. Le château de La Charce se dresse sur un éperon au confluent de l’Oule et du ruisseau de l’Establet. Saint-Romans est une montagne qui culmine à 1341, au sud-ouest de La Charce, face à la bourgade (carte IGN, Géopotail, échelle 1 771). La Charce figure dans La carte archéologique de la Gaule, La Drôme, 26 (Paris, 2010), pp. 206, 075: «Cette commune est située dans la haute vallée de l’Oule, aux confins des Hautes-Alpes et limitée au sud par la montagne de Saint-Romans (alt. 1341 m). L’église Sancta Mariae de Carrcere et la chapelle de Saint-Romans, ecclesia Sancti Romani, font partie des possessions de l’abbaye de l’Île-Barbe à Lyon, en 1183... Sur la commune, on a signalé à Peiresc, peu avant 1636, la découverte de tombes contenant des «monnaies romaines» (sic); A. Lacroix, 1888b, I, p. 208. Dans le secteur de Saint-Romans, les tombeaux découverts sont à mettre en relation avec la chapelle signalée en 1183... «La confusion avec l’arrondissement de La Tour du Pin, s’explique, peut-être par le fait que le marquisat de La Charce est passé à la famille qui porte ce nom. La notice de la Carte archéologique de la Gaule renvoie à A. Lacroix, L’arrondissement de Nyons... (Valence, 1888), p. 208: «des médailles romaines recueillies dans des tombeaux furent signalés à Peiresc en 1636». Lui-même renvoie à C.-G.-A Lambert, Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Carpentras, III (Carpentras, 1862), p. 9 (LXXII, Généalogies diverses..., volume II, ff° 151-154): «Lettre de M. de La Charce à Peiresc. Mirbel, le 13 janvier 1636. (il lui envoie le mémoire précédent sur sa généalogie, et quelques médailles trouvées dans des tombeaux à la Charce)». trouvées dans des tombeaux à la Charce)».)
  • Antoine Galland - 1673-1-23  + (Note critique (Guy Meyer): a) Schefer transcrit mummia, pour moumie, i.e. momie, sans doute un Osiris, à la rigueur un Min ou un Sokar, dieu momifié à tête de faucon.)
  • Antoine Galland - 1673-2-16  + (Note critique: a) Shefer imprime la date Note critique: a) Shefer imprime la date du 15 février, alors que le manuscrit donne celle du16. b) Une main anonyme (Schefer ou un de ses lecteurs) a biffé Anubis au crayon et écrit au-dessus Serapis, ce qui correspond au texte imprimé par Schefer. c) Schefer imprime GEN...VRICI, alors que le manuscrit donne pour les trois lettres manquantes dans le texte imprimé: une sorte de C très plat suivi de deux L dont les hastes horizontales montent légèrement de gauche à droite.les montent légèrement de gauche à droite.)
  • Charles de Brosses - Louis Quarré de Quintin - 1739-11  + (Note: Ficoroni, dont Brosses reparlera (p. 255), était bien correspondant de l’Académie des Inscriptions et Belles-lettres, déjà depuis vingt-cinq ans au moins en 1739-40. Il est mentionné dans la correspondance du chevalier Fountaine.)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Pieter Paul Rubens - 1623-6-29  + (Note: on Coberger [Wenceslas Van Obbergen]Note: on Coberger [Wenceslas Van Obbergen], see the notice transmitted in 1600 to the Archduke Albert: “Wencislaus van Obbergen, ordinairement appelé à Rome : il signor Vincenzo, est natif de la ville d’Anvers, ayant servi autrefois à un peintre fameux nommé de Vos, est âgé d’envion quarante ans, de bonne représentation, courtois, et lequel se fait bien vouloir de sa nation et des étrangers. Il est marié pour la seconde fois depuis naguère avec une jeune fille âgée d’environ quinze à seize ans, native de Bruxelles, ayant le père d’elle demeuré à Paris et Rome quatorze ou quinze ans, se tenant encore présentement à Rome. Il parle italien, français et flamand, et encore qu’il ne parle ni latin ni grec, si est-ce toutefois qu’il se sait si bien aider desdites langues s’en sert en son étude de médailles et antiquités de telle manière qu’il peut être réputé entre les médiocres versés, à laquelle étude des dites médailles il surpasse la plus grande partie de ceux qui sont à Naples ou à Rome, et les a collecté avec tel soin qu’il n’y a épargné nul argent. Il a réduit les effigies en un volume beaucoup plus grand que celui de Golzius, mettant l’un et l’autre côtés desdites médailles, toutes tirées à la plume de sa main propre, avec l’interprétation des incriptions et figures en langue italienne, le tout en bon ordre, soit qu’on regarde le livre par lui composé et réduit ou aussi les médailles qu’il a disposées en son comptoir par layettes, et à un bon jugement de connaître les adultérines ou fausses. En la peinture qui est sa principale profession, il est très excellent et est tenu un des premiers de l’Italie” (Bruxelles, AGR, Correspondance historique, III, collection des Papiers d’Etat et de l’audience; Rooses & Ruelens 1900 III, p. 188-189).e; Rooses & Ruelens 1900 III, p. 188-189).)
  • François de Malherbe - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1613-9-6  + (Notes (Guy Meyer): l’honnête homme anonyme était l’abbé de Saint-Michel; Il s’agit ici de monnaies gauloises, qui légendées portent les noms GOTTINA, LUCOTTO, VOCASAN (sic, Lalanne).)
  • François-Michel Le Tellier de Louvois - Jean-François d'Estrades - 1685-4-12  + (Notes : n. 555 : Les collectionneurs du teNotes : n. 555 : Les collectionneurs du temps s’intéressaient aux anciennes monnaies d’Israël, en relation avec la lecture des textes bibliques. On pensait en général que le sicle était la plus ancienne monnaie; d’où la création de nombreuses monnaies de fantaisie; «Toutes les médailles hébraïques où il y a la teste de Moyse ou de quelque autre personne sont fausses ou modernes» (L. Jobert, La science des médailles, 1692, p. 165).</br>n. 556 : Denis Moëne Grimaldi de Copponay, mi-chimiste, mi-charlatan, était adepte de la médecine spagirique. Il avait fondé, en 1684, l’Académie chimique, ducale et royale de Savoie (L. Sevez, «Notice sur l’académie chimique, ducale et royale de Savoie et sur Grimaldi de Copponay, son fondateur», 1859).imaldi de Copponay, son fondateur», 1859).)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Saumaise - 1634-5-22  + (Notes Guy Meyer : La question des poids etNotes Guy Meyer : La question des poids et mesures était l’un des centres d’intérêt principaux de Peiresc. Il est ici combiné aux problèmes des langues anciennes et de l’étymologie, ce qui dans sa correspondance n’est pas si fréquent. Il est piquant de trouver aussi tôt un rapport présumé entre l’étrusque et le basque.ort présumé entre l’étrusque et le basque.)
  • Antoine Galland - 1673-5-22  + (Notes critiques (Guy Meyer): a) Schefer tNotes critiques (Guy Meyer): a) Schefer transcrit: AUT. KAI. SEBHRO. SEK. Au lieu d'un rho, P, Galland transcrit avec un R, comme dans Ch(e)irônos. Le nom se transcrit normalement SEOUHROS. b) Schefer a omis le B, qui indique la seconde néocôrie d'Éphèse. c) «petit», en suscription. d) Galland a d'abord écrit «chevre», puis biffé la fin du mot et ajouté «eval», en suscription. e) Le texte est à cet endroit difficile à déchiffrer. Galland a d'abord écrit CIRWNOS, puis barré le I et ajouté EI en suscription: il faut lire, comme sur le dessin CEIRWNOS, si ce n'est sur le dessin on lit CEIRWNWS. Schefer a omis le rho, écrit R. f) Galland a raturé, et pratiquement oblitéré quatre lignes et demi de texte, qui commençaient par «qui pouvoit faire connoistre qui ...». En ce qui concerne le dessin dans Schefer, qui n'est pas très bien reproduit, dans la légende, à gauche, le chi initial est omis et les traces de lettres, à droite ne sont pas signaléesde lettres, à droite ne sont pas signalées)
  • Antoine Galland - 1673-2-4  + (Notes critiques (Guy Meyer): a) après «medailles», «qu'on luy envoioit», raturé. b) «esto», pour estoit, raturé remplacé par avoit. c) avant «aux», «les» raturé. d) Le mot «estoit», en diagonal, ajouté après coup.)
  • Antoine Galland - 1673-1-19  + (Notes critiques: a) 14 remplace «onze», biffé. b) à cet endroit, ΑΛΕΞΑΝΙ, raturé (et incohérent).)
  • Andreas Morell - Nicolas Thoynard - 1696-11-11  + (Notes de Guy Meyer * Morell est prompt à Notes de Guy Meyer</br>* Morell est prompt à se trouver des «patrons».</br>** Les correspondants de Thoynard lui reprochent souvent de ne publier pas ses découvertes.</br>*** Euménius Pacatus désigne le père Hardouin qui avait signé sous ce pseudonyme un pamphlet contre Vaillant.</br>**** L'abbé Bizot était décédé en 1696.. **** L'abbé Bizot était décédé en 1696.)
  • Andreas Morell - Nicolas Thoynard - 1697-2-28  + (Notes de Guy Meyer * La chose est d'autantNotes de Guy Meyer</br>* La chose est d'autant plus curieuse qu'il y a longtemps que Leibniz et Thoynard échange une correspondance. En fait, il semble que Leibniz souhaitait une correspondance plus régulière et des envois de livre, comme Thoynard le faisait avec Locke.</br>** La coiffure de Pompée est très caractéristique.</br>*** AVC = ab Urbe condita, sosu les consulats d'Apuleius et de Silius Nerva, soit 20 a.C.</br>**** Hardouin, Chronologiæex nummis antiquis..., (Paris, 1693) p. 5, cite les exemplaires Foucault et Dron de cette monnaie, cf. commentaire pp. 29-31e cette monnaie, cf. commentaire pp. 29-31)
  • Dupérier, François - Roolle des médailles et autres antiquités du cabinet de Monsieur Du Perier gentilhomme de la ville d’Aix En Provence qui fut vendu en 1622 aux procureurs du pays qui en firent un present au Roy  + (Notes de Guy Meyer 1) Ed. Bonnaffé, DictioNotes de Guy Meyer</br>1) Ed. Bonnaffé, Dictionnaire des amateurs français au XVIIe siècle (Paris, 1884), p. 91, dans sa notice consacrée à François Du Périer, en cite en tout quatre exemplaires dont, le manuscrit et l’exemplaire de la Méjanes. Il ajoute deux exemplaires imprimées: l’un à la bibliothèque de Carpentras (Inguimbertine) et l’autre aux mains du Baron Jérôme Pichon (1812-1896), ce dernier avec des ajouts manuscrits comme dans l’exemplaire belge et collationné comme l’autre par le notaire royal. Cf. aussi deux articles du même Bonnaffé, «Un dossier de catalogues inédits», Gazette des beaux-arts (1878, 1), pp. 420-421; «Catalogue de Du Périer», Revue de Marseille, 1887, pp. 18-27. Bonnaffé ajoute, dans ce dernier article un cinquième exemplaire imprimé dans des notes manuscrites de Peiresc conservé à la Bibliothèque Westreenen de La Haye. Il apparaît que l’exemplaire publié par Tolliez, dont Bonnaffé ignore l’article, est le même que celui du Baron Pichon acquis par Bonnaffé en 1885.</br>2) Charles de Lorraine (1571-1640). En fait l’achat se fait pour le cabinet du roi.</br>3) Rascas de Bagaris, garde des médailles d’Henri IV puis de Louis XIII, cf. P. Tamizey de Larroque, Les correspondants de Peiresc, XII. Pierre-Antoine de Rascas sieur de Bagaris (Aix, 1887).ne de Rascas sieur de Bagaris (Aix, 1887).)
  • Antoine Galland - Pierre-Joseph de Grainville - 1704-7-9  + (Notes de Guy Meyer 1) Vibiana Sabina, épouNotes de Guy Meyer</br>1) Vibiana Sabina, épouse d’Hadrien, fille de Salonina Matidia (nièce de Trajan) et de L. Vibius Sabinus.</br>2) Ce qu’on vient de lire, bien que de la main de Galland, sont les remarques du Révérend Père anonyme, à propos d’une dissertation anonyme, elle aussi. Or ces critiques correspondent presque mot pour mot à la réponse du Père de Grainville à la Lettre de M. de La Chausse, publiée au Journal de Trévoux de 1704, aux pages 1551-1553, qui se termine par ces mots: «peut-être ne sera-t’on pas fâché d’avoir vü ces remarques, pour être en garde contre ce qu’on lit avec plaisir dans la Dissertation dont je parle« (pp. 1552-53). Le correspondant anonyme est donc le Père de Grainville qui a adressé à Galland, par lettres ses remarques, sous une forme sans doute un peu plus concise que dans l’article, mais identique en substance. De même, la réponse de Galland, doit être en substance, ce qu’il présenta à l’Académie. La personne qui archiva la pièce ne souhaitait, sans doute, conserver que la réponse de Galland. On ne doit qu’au hasard de la transcription d’avoir la fin des remarques de Grainville au recto (page 5) du début du texte de Galland.</br>3) Michel Ange de La Chausse, fréquentait à Rome les milieux antiquaires et artistiques. Il a travaillé en collaboration avec Bellori. En 1704, il avait déjà publié: le Romanum Museum, sive Thesaurus eruditae antiquitatis (1690); Le gemme antiche figurate (1700); l’Aureus Constantini Augusti nummus de Urbe... (1703). Le Grand évoque son livre sur les Gemme antiche dans une lettre à Galland, du 29 mai 1700 (Ms intitulé, Suite de lettres touchant les médailles et autres sujets, p. 37, Ms Fr 6138, sur Gallica; cf. Abdel-Halim, lettre CXXI, p. 291)), avec la réponse de Galland, de Caen, le 2 juin 1700: «Il y a desja du temps que je connois M. de la Chausse par son Museaeum Romanorum, qu’il a dédié à M. le Duc du Maine, dont nous avons ici un exemplaire« (idem, p. 42; Abdel-Halim, lettre CXXIII, p. 295), plus la réponse de Le Grand, le 5 juin 1700,(idem, page 55; Abdel-Halim, lettre CXXIV, pp. 297-298).</br>4) «Donnent»: la marque du pluriel a été ajouté après coup, faisant une ligature artificielle avec «aucune».</br>5) La colonne «historiale» d’Antonin, ou colonne Antonine, doit être, en fait, attribuée à Marc Aurèle.</br>6) Élision osée: remarqu(er qu)’il.</br>7) DIVO ANTONINO AVG. PIO</br>ANTONINVS AVGVSTVS, ET</br>VERUS AVGVSTVS FILII.</br>in M.-A. de La Chausse, Lettera, p. 11 (CIL, VI, 1004; ILS, 347).</br>8) C.-r. du livre de M.-A. de La Chausse, dans le Journal des Sçavans pour l’année MDCCIV, pp. 343-348 (à la date du 2 juin 1704).</br>9) A. Occo, Imperatorum Romanorum numismata a Pompeio Magno ab Heraclitum (1579, puis seconde édition, 1601, 1625), refondu par Fr. Mezzabarba Birago en 1683, dont on donna une édition augmentée en 1730. J. (Foy-Vaillant est l’auteur d’un choix des monnaies les plus remarquables de l’époque impériale, Numismata imperatorum romanorum præstantiora, a Julio Cæsar ad Postumum et Tyrannos (première édition, 1674 et dernière en 1696, avant une refonte complète en trois volumes au XVIIIe siècle.</br>10) Base de la colonne, Musée du Vatican (Wikipedia)</br>Commentaires : cf. la séance de l’AIBL du 18 juillet 1704:Discours sur «les remarques du Père de Grainville sur l’ouvrage de Mr. De La Chausse«, en faveur de ce dernier contre Grainville, P.-V. du 18 juillet 1704, f° 100r, lu en son absence.Michel-Ange de La Chausse avait publié deux Lettres en italien circa la colonna dell’apoteosi di Antonino Pio scoperta in Roma nel Campo Marzo (Naples, 1704 et 1705). La première (seulement consultable sur Arachne), fut résumée dans les Mémoires pour l’histoire des sciences... (Journal de Trévoux) de septembre 1704, pp. 1537-1544, suivi des «Remarques du P. de Grainville jésuite sur une dissertation de Mr. de la Chausse«, pp. 1544-1553. La seconde lettre de La Chausse, qui est une réponse à Grainville n’est pas ici directement en cause. Galland, dans sa correspondance, notamment avec Cuper, évoque à ce sujet une monnaie du cabinet Foucault dont il adressa un dessin à Vignole, cf Epistola ad Antonium Gallandi V. C. de nummo imp. Antonini Pii qui in tertio ejus cosulatu percussus columnam quandam exhibet in cimelio D. Foucault (Rome, 1709). CF. pour la suite de ces polémiques le P.-V. du 8 février 1709; Abdel-Halim, pp. 338-339. Cf. encore, les papiers de Gros de Boze, BNF Fr NAF 3543, f° 76; Archives du Cabinet des Médailles, Année 1707. La lettre CCI, p. 475, évoque l’envoi à Vignoli du dessin d’une médaille singulière d’Antonin le Pieux qui est au cabinet de M. Foucault. Galland est revenu sur le même sujet, devant l’Académie, le 8 février 1709 : »Discours qui fait connaître que la colonne représentée sur une médaille de moyenne grandeur d’Antonin Pie du cabinet de M. Foucault, n’est pas la même que celle qu’on voit sur d’autres du même empereur, avec la légende DIVO PIO» (titre du Journal), P.-V. du 8 février 1709, f° 215v. Cf. Journal parisien, p. 259, et pour les suites, pp. 410, 416, 417, 418, 420, 423. La monnaie avec la légende au revers DIVO PIO est reproduite par Vignoli, p. 26.Une autre médaille, du cabinet Foucault porte au revers FELICITAS AVG, Vignoli, p. 19. Sur cette dernière et, ensuite, la polémique avec Vignoli, lettre CCXLIX, p. 544, et lettre CCLI, p. 546. Galland annonce qu’il a reçu le livre de Vignoli dans la lettre CCLXII, p. 563. La lettre CCLXVI, p. 573, évoque ce discours: «Avant d’entreprendre ce petit voyage [en Picardie, à Noyon], j’ai fait, et mis au net un dicours pour être lu dans l’Academie Royale des inscriptions et des médailles, sous ce titre: Discours qui fait connoistre que la colomne representée sur une médaille de moienne grandeur d’Antonin Pie, du cabinet de M. Foucault, n’est pas la même que celle qu’on voit sur d’autres du même empereur qui ont esté frappées apres sa mort avec la legende DIVO PIO; et lettre CCLXXIII, p. 589: « le huitieme de ce mois, j’eus occasion de faire lecture enfin du discours sur la médaille du cabinet de M. Foucault, qui represente la colonne colchlis d’Antonin Pie... «; lettres CCLXXXXIV et CCLXXXV, pp. 605-606: Galland explique, entre autres choses, que le dessin de la médaille FELICITAS AVG qu’il a envoyé à Vignoli par l’intermédiaire de M. Fontani est corrompu. Pour la polémique outre les références supra, 18 juillet 1704; JS, suppl. mai 1709, pp. 229-231, c. r de la lettre de Vignoli à Galland (Epistola ad Antonium Gallandium... (Rome, 1709).Une partie de la polémique tient au fait qu’on attribuait à Antonin la colonne de Marc Aurèle. La monnaie du Cabinet Foucault ne se retrouve pas dans les catalogues modernes: cet exemplaire unique est plus que douteux. Elle ne peut, en aucune façon, se rapporter à la colonne de Marc Aurèle. se rapporter à la colonne de Marc Aurèle.)
  • Chifflet, Claude-Nicolas - Collection Chifflet  + (Notes de Guy Meyer : 1) Claude-Nicolas ChiNotes de Guy Meyer :</br>1) Claude-Nicolas Chifflet (on trouve les deux orthographes «Chiflet» ou «Chifflet»), issu d’une dynastie d’érudits bisontins, dont l’aumônier de la reine Christine, Henri-Thomas Chifflet, auteur d’une dissertation posthume sur les monnaies d’Othon en bronze, de Othonibus areis (Anvers, 1656, imprimé avec l’ouvrage de Claude Chifflet, ci-après), mais aussi Claude Chifflet (mort en 1580, à Dôle), auteur d’un de Antiquo numismate (Louvain, 1627), Jean Chifflet dit le Jeune, auteur d’un Abraxas (Anvers, 1657) [dont les pierres font parties du cabinet familiale ainsi que celles qui ont servi à la redaction d’un Socrates (s.l., 1661), et surtout Jean-Jacques Chifflet, auteur d’une trentaine d’ouvrages dont l’Anastasis Childerici primi, Regis Francorum (Anvers, 1655). Claude-Nicolas fut conseiller au Parlement de Franche-Comté, en 1715. Il s’était marié en 1698. Sur les Chifflet, N.-A. Labbey-De-Billy, Histoire de l’Université du comté de Bourgogne, I (Besançon, 1814), pp. 235-252 (liste plus complète que dans L. Delobette et P. Delsalle, Autour des Chifflet: aux origines de l’érudition en Franche-Comté (Besançon, 2007) qui ne donnent qu’un tableau simplifié des principaux Chifflet», des premières générations, pp. 15-16).</br>2) la pagination ou foliotation est erratique, de même que l’ordre dans lequel sont reproduites les pages: e.g. les pages de la suite impériale ne sont pas dans l’ordre chronologique des règnes, même chose pour la lettre écrite pour la vente du cabinet, infra«Correspondance».</br>3)Le nom de l’abbé est transcrit Boisot dans la table moderne et la table ancienne au début du manuscrit et Boizot dans la pièce originale. Ce personnage semble avoir jouer un rôle d’intermédiaire.emble avoir jouer un rôle d’intermédiaire.)
  • Property:Numismatic keyword  + (Numismatic Keywords)
  • Eckhardt 1720 by Jean Bouhier  + (Observations (Guy Meyer) : Bouhier renvoieObservations (Guy Meyer) : Bouhier renvoie dans cette note aux Acta eruditorum, anno MDCCXXI, « Jo. Georgii Eccardi epistola de Nummis quibusdam sub regimine Theoderici Ostrogothorum regis in honorem Imperatorum Zenonis et Anastasii cusis, ad Maxime Reverendum D. Anselmum Bandurum, monach. Benedict. et Magni Etruriæ Ducis bibliothecæ præfectum, Hanveræ, 1720 », p. 353 : CONOB ergo in ima posticæ parte comparens hic non Constantinopoli sed Conio. S. Iconio Augusti osignatam monetam designare arbitratur ». Les lettres CONOB etc. firent l'objet d'apres discussions au début du XVIIe siècle, cf. « Sur les lettres CONOB, ou COMOB, qui se trouvent à l'exergue des médailles d'or du bas Empire », Histoire de l'Académie des Inscriptions, I, 1717, p. 263-270, à la suite de deux dissertations, l'une de Vaillant le Père, présentée en 1706 et l'autre par son fils Jean-François Foy-Vaillant sur des documents rassemblés par son père, en 1707, avec la polémique qui s'en suivit.n 1707, avec la polémique qui s'en suivit.)
  • Hannes, Edward - Aedis Christi Numismata  + (On deposit at Ashmolean Museum, Heberden Coin Archive, Arch. Coll. 10.)
  • Brent, Charles - Liber Aedis Christi Ex dono Car. Brent A.M. A.D. 1718  + (On deposit at the Ashmolean Museum, Heberden Coin Archive, Arch. Coll. 9.)
  • Bento Morganti  + (On ne connaît pas la date ni le lieu de sa mort.)
  • François-Michel Le Tellier de Louvois - Gédéon Berbier du Metz - 1683-9-14  + (On voit bien par cette lettre que Louvois,On voit bien par cette lettre que Louvois, huit jours après sa nomination, était bien résolu à chasser Carcavi, inféodé au clan colbertien, pour détournement et qu’à cette date l’affaire était déjà engagée avec l’approbation du roi.Sur cette affaire, cf. Sarmant, op. cit., pp. 44-46, Carcavi fut finalement innocenté des charges qui pesaient contre lui, ce qui n’empêchât pas son renvoi.Nicolas Clément (1647-1712), cité dans la lettre, était l’adjoint de Carcavi, puis de Melchisédech Thévenot.Goeton correspond à Jean Goyton, imprimeur en taille-douce, chargé des planches du cabinet du roi (notes des éditeurs).es du cabinet du roi (notes des éditeurs).)
  • Pikerus  + (One of the brothers Jan/Gio[vanni] and AndOne of the brothers Jan/Gio[vanni] and Andrea Pikerus, who are attested in Dutch sources in the 1690s: K. Heeringa, ''Bronnen tot de Gescheidnis van den Levantischen Handel'' Vol. II (1661–1726) (Hague, 1917), pp. 394–6, 424–6, 434–5. They are presumably the brothers [[Thomas Owen - William Sherard - 1713-07-23|mentioned by Thomas Owen]], but it is not clear which of them was the coin collector, referred to often in Owen's letters. Jan is mentioned before Andrea, so was perhaps the elder, and so may have been the one who died first.d so may have been the one who died first.)
  • Property:Grand document  + (Original passage from the "Grand document".)
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  • Property:Place  + (Ort der Publikation des Buchs, der Erstellung des Dokuments oder der Institution.)
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  • Gisbert Cuper - Claude Nicaise - 1695-12-1  + (Pacatus is Jean Hardouin)
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1668-7-28  + (Page 211, n. 1 Innocenzio est identifié à Page 211, n. 1 Innocenzio est identifié à Innocenzo Ferrari qui fut l’ami d’Agostini. Il fut impliqué dans le vol d’un paquet de médailles envoyé par Gottifredi à Léopold (ASF Mediceo 5358, cc. 111, 112, 121, 123). Ferrari adressa deux suppliques où il rappelait que par personne interposée, il avait procuré «les fameuses têtes de Germanicus, Marc Aurèle, Antoine et Pupien» (ASF, Mediceo, 5565 c. 210; 5537, c. 501). La confrontation d’une lettre d’Agostini (ASF, carteggio d’artisti, XVII, c. 609) avec une lettre de Ferrari à Léopold (ASF, Mediceo 5565, c. 210) on déduit que ce dernier a procuré au prince le groupe d’Amour et Psychée ; p. 211, n. 7: à propos de la monnaie de Vitellius.Cf. lettre 108 et un courrier d’Agostini qui précise que le revers porte la légende PAX GERMANIA ROMA (ASF, carteggio d’artisti, XVII, c. 88).A (ASF, carteggio d’artisti, XVII, c. 88).)
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1668-9-8  + (Page 218, note 2, la médaille de Faustine Page 218, note 2, la médaille de Faustine fut renvoyée à Florence avec un jugement négatif parce qu’il s’agit d’une frappe moderne (lettre 110). Agostini, par deux lettres des 11 et 25 septembre adressées à un secrétaire de Léopold affirme avec assurance que le «médaillon de Faustine avec le temple de Vesta» fut falsifié par le Padovano et Agostini donne des conseils pour reconnaître la falsification (ASF, carteggio d’Artisti, XVII, cc 88, 90) [Le Padovano (Padouan), Giovanni Cavino (1500-1570)préférait falsifier les monnaies d’époque flavienne, Missere Fontana, Testimoni parlanti, p. 369, suite de la note 52.]ni parlanti, p. 369, suite de la note 52.])
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1668-10-6  + (Page 222, n. 2, la médaille fut acceptée pPage 222, n. 2, la médaille fut acceptée par Léopold qui la fit nettoyer, par l’intermédiaire de F. Cameli (lettre 114), cf. ASF, Mediceo, 5564, c. 861 v.[Il y a de nombreux témoignage sur Cameli nettoyant des médailles. Il y a une allusion cryptique à cette spécialité de Cameli dans une lettre de Gottifredi à Léopold, citée par M. Fileti Mazza, Archivio del collezionismo mediceo, III, p. 42, n. 2: lettre du 31 octobre 1665: «Domani ne darò la cura a persona che lo sa fare meglio di tutti, essendo non solo prattico in tal professione, ma intelligente sopra tutti nella lingua greca, essendo stato segretario sin alla morte del già cardinale Astalli, e però, avendoli io specialmente avertito a non palesar ad alcuno d’aver veduto o rinettato tali medaglie, sono certo che Vostra Altezza ne resterà obedito» ASF, carteggio d’artisti, VIII, 295. Cameli fut d’abord secrétaire du cardinal Astalli, jusqu’en 1663, puis secrétaire du cardinal Maidalchini, avant de passer au service de Christine cf. Missere Fontana, Testimoni parlanti, p. 280. La monnaie grecque de Commode manque dans M. Fileti Mazza.]e de Commode manque dans M. Fileti Mazza.])
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-1-1  + (Page 230, n. 3 L’exemplaire avec le rapt dPage 230, n. 3 L’exemplaire avec le rapt des Sabines fut nettoyé par Cameli (lettres 121, 122, 123, 124). Il est aussi mentionné dans une lettre d’Agostini (ASF, carteggio d’artisti, XVII, cc. 102,103). N. 4, la monnaie offerte par Bancherotto, sur un conseil d’Agostini (ASF, carteggio d’artisti, XVII, c. 102) et encore cité dans les lettres 121 et 126. Agostino Monanni communique, à ce sujet, le paiement de sept écus (ASF, Mediceo, 5571, c. 289)[Cf. M. Fileti Mazza, Archivio del collezionismo mediceo, III, pp. 223-224, médaillon de Constance, avec citation de l’extrait correspondant de la lettre d’Agostini, du 1er janvier 1669 et de l’extrait de la lettre supra de F. Pour le Priscus Attalus, pp. 299, avec un extrait de la lettre suivante, n° 121.]un extrait de la lettre suivante, n° 121.])
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-2-2  + (Page 238, note 10: à propos de la monnaie Page 238, note 10: à propos de la monnaie de Valentinien. La monnaie reçut l’aval de principe de Léopold qui la fit restaurer par Cameli, cf. lettres 126 et 128, et ASF, Mediceo, 5571, lettre d’Agostino Monanni, c. 287.[Rien dans Fileti Mazza.]Note 11, à propos de la monnaie commune, un Marc Aurèle avec, au revers, la Concorde, cf. lettre d’Agostini, ASF, carteggio d’Artisti, XVII, c. 103 et courrier de Monanni, ASF, Mediceo, 5571, c. 287, les deux lettres à propos des deux monnaies.[Rien dans Fileti Mazza.]es deux monnaies.[Rien dans Fileti Mazza.])
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-3-2  + (Page 240, note 2, deux de ces monnaies citPage 240, note 2, deux de ces monnaies citées ici en groupe représentent Olibrius et Euphémia (lettre 128); les deux autres, sans plus de précision, furent aussi acquises par Léopold (lettre 130).[Sur la monnaie d’Olibrius, Fileti Mazza, p. 288, lettre d’Agostini, du 9 mars 1669, carteggio d’artisti, XVII, c. 106 et la lettre de Falconieri supra; sur celle d’Euphémie, pp. 241-42, avec un extrait de la lettre 128. La même lettre d’Agostini, du 9 mars 1669, mentionne un Caligula d’argent, pp. 207-208; une Faustine Minor avec au revers un char tiré par des éléphants, p. 245; une Plotine grecque de diamètre moyen, p. 295; un Vespasien d’argent, grec, double de poids, p. 339.] d’argent, grec, double de poids, p. 339.])
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-3-9  + (Page 241, note 4, on n’a pas le détail sinPage 241, note 4, on n’a pas le détail sinon que l’une est à l’effigie de Faustine (cf. lettre 130). Note 8, assez longue sur la famille Vitelli de Citta di Castello. La collection de médailles etr d’antiques fut rassemblée par Francesco Vitelli (1582-1646), nonce à Venise, puis archevêque d’Urbino. A sa mort la collection passa à son neveu, Alessandro, puis à son petit neveu Giovanni. Celui-ci vivait dans l’entourage de Christine de Suède. En 1678, ayant perdu son dernier fils, la collection passa à Christine, il semble que dès 1669, une vente fut envisagée; cf. P. Litta, Famiglie celebri d’Italia, fasc. 24 (1832), tableau généalogique des Vitelli, pl. III.Sur le médailler, lettre 162.lli, pl. III.Sur le médailler, lettre 162.)
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  • Ainsworth 1719-1720  + (Pars I (1720): Johannis Kempii cimelii pars una: Quæ Mumias, Simulacra, Statuas, etc.; Pars II (1719): Johannis Kempii cimelii pars altera: Quæ Nummos continet. Cui præfigitur De Asse et Partibus ejus.)
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  • Bentinck 1787 vol. 2  + (Pieter van Damme discussed the arrangement of the coins with Bentinck and supervised the printing of the three volumes (see Williams 2018, p. 133, note 46).)
  • Bentinck 1787 vol. 1  + (Pieter van Damme discussed the arrangement of the coins with Bentinck and supervised the printing of the three volumes (see Williams 2018, p. 133, note 46).)
  • Bentinck 1788 vol. 3  + (Pieter van Damme discussed the arrangement of the coins with Bentinck and supervised the printing of the three volumes (see Williams 2018, p. 133, note 46).)
  • Tiepolo 1736 vol. 1  + (Pietro Fondi was the curator of the catalogue (see Apostolo Zeno - Annibale degli Abbati Olivieri - 1737-10-9).)
  • Tiepolo 1736 vol. 2  + (Pietro Fondi was the curator of the catalogue (see Apostolo Zeno - Annibale degli Abbati Olivieri - 1737-10-9).)
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