Grand document
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C
Lettre du 14 juin 1731 () : sur un marché pour une antiquité non numismatique (Paris, BnF, Manuscrits, Français 15186, f° 53r). +
Lettre du 22 mars 1738 (de) : « Monsieur et très estimable ami, (Une) personne de condition à laquelle je tiens par le (respect ?) et la reconnaissance voudrait faire acquisition de ces (médailles) et s’adresse à moi pour en savoir le prix, et l’antiquité. ( ?) mauvaise affaire donc je vous prie instamment de ( ?) que je rougis de mon ignorance : elle est allée ( ?) abbé : mais pour ne point induire personne à (cœur ?) ; je (crois) qu’en donnant trois pistoles de chacune de ces pièces, attendu que ( ?) Cavati qui donc a quelques vues, ce le soit les payer loyalement. ( ?) de l’antiquité. Les 2 petites hastes de la figure debout me (semblent) antiques et les trois autres comme plus que suspects, quoique (nous so)yons dans un temps de pénitence je vous donne permission ( ?) réjouis au dépens de ma stupidité et ignorance crasse. ( ?) agréable d’acquiescer à ma requête et ma ( ?) je (suis) avec l’attachement le plus respectueux, Monsieur, votre très humble … » (Paris, BnF, Manuscrits, Français 15186, f° 50r). +
-Lettre du 10 novembre 1571 ( ?) : « auprès la grande libraire, il a deux cabinets ; en l’un […] ; en l’autre sont des médailles, desquelles il a aussi un grand nombre, grecques et romaines, de la République, de l’Empire, des derniers temps, d’or, d’argent, de bronze et de diverses pièces anciennes et nouvelles de France et autres nations battues ou pour avoir cours ou pour mémoire, lesquelles sont disposées par laïettes selon les temps, en ce même cabinet sont infinis singularités d’or et d’argent » (Sarmant 2003, p. 35, note 22). +
-Lettre du 3 mars 1685 (de Rome): “M. Bellori a achevé son livre des Médailles, mais il voudrait qu'il fût à recommencer » (Coll. Privée; Valéry 1846 vol. 1, lettre XXIX, p. 53-57). +
-Lettre du 15 janvier 1686 (de Rome): “La Reine de Suède fait creuser dans les Thermes de Dioclétien, et espère trouver des statues d'un grand prix. Le Seigneur Rospoli, proche de CivitaVecchia, n'a pas tant fait de dépenses et a eu un plus heureux succès ; car il a trouvé, en faisant bâtir, un grand nombre de médailles et monnaies d'or et d'argent. Mais la Benedetta Caméra l'ayant su s'en est saisie et a mis en séquestre tout, jusqu'à ce qu'on sache ce qui pourra lui appartenir en ce trésor, et ce que pourra prétendre le dit Seigneur Rospoli, qui est pourtant souverain en quelque manière dans le lieu où il a trouvé ce trésor, nonobstant quoi le Pape, comme Seigneur dominant, prétend qu'il lui appartient » (Coll. Privée; Valéry 1846, lettre LXXV, p. 201-202). +
-Lettre du 23 avril 1739 ( ?) : « Je vous dirai à ce sujet que je crois que vous faites très sagement de ne pas entreprendre une suite d’or parce que cela mène trop loin, mais qu’une tablette de têtes ou de revers choisis, que l’on ne prend que lorsqu’ils se présentent naturellement, ou qu’on les trouve à bon compte, fait bien les honneurs d’un médaillier » (Paris, BnF, Méd., 2 ACM 42 ; Sarmant 1994, p. 177, note 42 et 2003, p. 308, note 46). +
-Lettre du 5 septembre 1751 ( ?) : « Louis XIV a longtemps entretenu au Levant des antiquaires pour la recherche des médailles, et c’est de là que sont venues les plus rares monnaies de ce genre que l’on conserve au Cabinet du roi, et que les savants de tout pays ne cessent d’y venir consulter ; nous n’y avons plus cette correspondance utile, mais toutes les fois que quelqu’un de ma connaissance passe au Levant, je ne manque pas de lui donner des notes instructives qui ont souvent procuré de bonnes choses » (Paris, BnF, Méd., Archives ACM C3 ; Sarmant 1994, p. 121, note 79). +
-Lettre du 14 décembre 1750 (de Paris) : « Je suis fâché que vous vous éloigniez de la proposition que je vous ai faite d’en recevoir la valeur intrinsèque en argent et quelques médailles pour la curiosité. Ce n’est que défaut d’usage et d’habitude, car nous en usions toujours ainsi M. le Président de Maisons, M. l’abbé de Rothelin, M. le comte de Surbeck et moi, et après y avoir bien réfléchi, vous conviendrez comme nous que c’est en pareil cas la seule façon de s’arranger, premièrement parce qu’on ne doit pas avoir plus de délicatesse à reprendre en les pièces la valeur du métal qu’à son prix fixe, qu’à l’acquérir de la même manière, et que ce n’est pas la rareté de la pièce qui entre dans le commerce des curieux d’un certain ordre. En second lieu, si on s’y prenait autrement, il s’ensuivrait qu’avec quelques marcs de médailles d’or communes, on épuiserait bientôt le cabinet le plus abondant de ce qu’il a de plus rare dans les doubles, dont la valeur ne peut se mesurer qu’à la rareté même et que ce serait les vendre et non les échanger, or elles n’y sont pas pour cela » (Paris, BnF, Méd. 2 ACM 63-64 ; Sarmant 2003, p. 282, note 64). +
-Lettre du (Paris) : Il lève le secret demandé par M. de Torpanne, concernant la vente de médailles: « La suite des médailles impériales d'or, et celle des quinaires ont est venduës ensemble la somme de 7000 que je les avois estimées » (Artophil, Drouot, 20 nov. 2019, lot 522) +
-Lettre du 10 août 1752 ( ?) : « Je ne vous dirai rien, Monsieur, sur les autres médailles dont vous me parlez et dont vous souhaiteriez que je vous marquasse le prix, parce que je me suis fait une loi de n’en jamais fixer aucun, et qu’à l’égard des échanges je ne connais rien qui doive plus déterminer à les décider de manière ou d’autre que l’envie ou le besoin que l’on a des choses que l’on nous offre pour celles auxquelles nous ne sommes pas attachés « ; « Je ne fais jamais pour le Cabinet du roi aucun marché que les yeux dessus » (Paris, BnF, Méd., 2 ACM 61-2 ; Sarmant 1994, p. 109, note 45 et 2003, p. 275, note 31 et 279, note 53). +
-Lettre du 15 juillet 1736 (de Paris) : « Les inscriptions d’antiquités egyptienne, celles des médailles de la bibliothèque Bodléienne et du cabinet du comte de Pembroke ne sauraient manquer d’être des ouvrages curieux et si on les imprimait par souscription, vous me ferez un vrai plaisir de mes les marquer et le temps auquel on croit qu’ils paraîtront : pour ce qui est de la société des inscriptions en faveur des auteurs rebutés ou vexés par les libraires, j’en avais déjà ouï parler et sans beaucoup d’espérances. /[fol. 63 v°] Il me paraît que l’Angleterre a déjà fourni bien des choses à votre curiosité, quoique vous ne soyez encore qu’au commencement de vos recherches. J’espère cependant que vous n’en estimerez jamais moins votre patrie qui a des avantages reconnus et qu’il serait d’ailleurs toujours beau d’aimer, même dans la pauvreté. Dans le nécessaire des livres rares que j’ai pris la liberté de vous remettre, je crains d’en avoir oublié un qui ne méritait pas de l’être : ce sont les dialogues d’Ant. Augustinus en espagnol. L’exemplaire est magnifique et de plus c’est un présent de l’auteur à son ami Estrada (Strada), comme on le voit encore par une petite inscription proprio pougno qu’un ignorant paraît avoir voulu enlever avec de l’eau forte : il n’y a heureusement pas réussi et les soins pour la faire revivre parfaitement ont eu plus de succès. Serait-il possible qu’il n’y eût pas en Angleterre aussi bien qu’en France des curieux capables d’acquérir des livres rares et chers, quoiqu’ils les eussent déjà, ne fut ce que pour les préserver d’un mauvais sort /[fol. 64 r°] et pour en accomoder par voie d’échange d’autres amateurs avec qui on ne pourrait pas traiter à prix d’argent ? On serait en ce cas-là trop heureux d’avoir un médiateur de votre intelligence et de votre probité. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 135, f° 63-64). +
-Lettre du 9 décembre 1737, de Paris : cite le président Thomassin de Mazaugues comme son ami (Paris, BnF, Ms. N. acq. Fr. 6211, f° 57 ; Sarmant 2003, p. 178, note 9). +
-Lettre du 25 décembre (ou octobre ?) 1722 (de Versailles) : lettre de Gros de Boze à l’abbé Bignon sur l’inventaire du Cabinet (minute) : « Il y a huit jours entiers, Monsieur, que nous travaillons ici avec l’assiduité la plus opiniâtre, c’est-à-dire depuis huit heures du matin jusqu’à six heures du soir sans en rabattre sur tout cela pour les besoins de la vie. Cependant, nous n’avons pas encore fait la moitié de l’ouvrage moins toutefois par le nombre et le détail des vérifications nécessaires que par le dérangement inexprimables de toutes les parties du Cabinet. Ce dérangement, qui est très ancien, a d’abord été occasionné par la petitesse du lieu destiné à placer chaque chose. Il a été entretenu sous M. Oudinet par la peine que lui aurait donné le rétablissement de l’ordre et par l’habitude et la mémoire locale qui lui en tenait lieu. Pour M. Simon, il n’a vraisemblablment touché à rien et n’a connu que les deux ou trois principaux articles de son dépôt ; mais, quand il aurait eu toutefois plus de connaissance ou d’habileté qu’il n’en avait en la matière, je doute qu’il eût voulu entreprendre un changement qui, tout nécessaire qu’il est, demande une augmentation de lieu et une dépense en tablettes et en tiroirs, dont la plupart sont confondus, faute d’espace et de cartons proportionnés au modèle des pièces qu’ils doivent contenir « (Paris, BnF, Méd., Archives 1 AMC 65 ; Sarmant 1994, p. 107, note 43). +
-Lettre du 19 mai 1726 ( de Versailles) : « Quoique je ne doute point, Monsieur, que vous ne veniez ici demain pour le Conseil, je crois cependant devoir vous informer dès aujourd’hui par un exprès que j’ai remis ce matin au roi, au retour de sa messe, en présence de M. de Champcenetz et de M. le Bel, la double clef que Sa Majesté souhaitait avoir du bureau où sont les agathes et autres pierres gravées et des armoires qui renferment les différentes suites de médailles antiques et modernes, et qu’immédiatement après le dîner de Sa Majesté, elle en a fait elle-même l’essai, en présence de M. le duc d’Aumont, de M. le duc de Gèvres, de M. le duc d’Epernon et de quelques autres seigneurs. M. l’évêque de Fréjus, chez qui j’ai dîné, m’a dit que la reine avait fort envie de voir les médailles et que ce pourrait bien être pour demain. Venez-en, s’il vous plaît, Monsieur, faire les honneurs ; vous donnerez un nouveau prix aux monuments de toute espèce que vous ferez passer sous les yeux de S. M. et le plaisir que j’aurai de vous voir remplir vous-même une fonction que vous pouvez en des occasions moins éclatantes confier à mes faibles talents ne sera surpassé que par l’avantage de m’instruire encore sous un maître tel que vous » (Paris, BnF, Méd., Archives 1 ACM 2C2 ; Sarmant 1994, p. 103, note 30). +
-Lettre de 1737 ( ?) : Lettre de Gros de Boze à l’abbé Bignon concernant deux médailles et deux antiques du Cabinet d’un curieux (Paris, BnF, ACM02-31). +
-Lettre de 1753 ( ?) : Remise des clés du Cabinet par Gros de Boze à Bignon (Paris, BnF, ACM03-06). +
-Lettre du 24 mars 1753 ( ?) : « J’apprends indirectement, Monsieur, que vous avez trouvé une médaille d’or de Quintillus, dont vous avez envoyé la description d’abord au Père Du Pineau, de Sainte-Geneviève, et ensuite à M. de Beauvais l’aîné à Orléans. C’est ce dernier qui m’en donne l’avis, en me marquant que vous lui avez ajouté que le P. Panel vous en demandait la préférence pour le Cabinet de Madrid. Je me flatte, Monsieur, que je n’aurai pas besoin de vous solliciter à donner cette préférence au Cabinet du roi notre maître, où la médaille en question manque aussi ; je sais trop comment vous pensez, et je vous ferais injure si pour cette négociation, je m’adressais à Monsieur votre frère, où que je vous fisse écrire une belle lettre par M. votre intendant, qui passa hier chez moi toute la soirée, moins encore que je vous rapellasse nos anciennes liaisons, ni les marques publiques que je n’ai cessé de vous donner de mon attachement dès le temps de M. le président de Valbonnais. Tout ce que je puis ajouter, c’est que je sens très bien qu’il n’est pas juste que la préférence que je vous demande pour le Cabinet du roi, quelle que conforme qu’elle soit à vos sentiments et à votre caractère, porte aucun préjudice à la valeur de la médaille que la fortune vous a présentée. Soit donc que vous y vouliez mettre un prix, soit que vous aimiez mieux quelques médailles rares de grand bronze, qui peuvent manquer à votre suite, ou enfin ce que vous jugerez à propos, je ferai mon possible pour que vous soyez content, je publierai même le mérite de l’action, et si vous aviez quelque vue particulière à cet égard, je la ferai valoir de mon mieux auprès de nos ministres et du roi même, qui ne dédaigne pas d’entrer souvent dans ces détails » (Paris, BnF, ACM 03-05 ; Sarmant 1994, p. 124, note 85). +
-Lettre du 22 juin 1718 (de Paris) : Lettre de Gros de Boze au marquis de Caumont sur une dissertation envoyée par ce dernier à l’Académie des inscriptions (Paris, BnF, Méd., Archives 1 AMC 54). +
-Lettre du 5 février 1720 ( ?) : « Je n’étais pas à Paris, Monsieur, quand le pauvre M. Simon y est mort ; j’étais à Rouen où des affaires domestiques m’avaient appelé, et à mon retour, je fus également surpris d’apprendre cette nouvelle et celle de ma nomination à la place d’un ami aussi respectable. Je serais bien heureux si j’avais les talents nécessaires pour le remplacer dignement et pour répondre à tous les sentiments dont vous m’honorez ; j’ai beaucoup d’envie de les justifier, et me flatte que cela suffit » (Paris, BnF, Man., Nouv. Acq. fr. 11636, f° 237 ; Sarmant 1994, p. 94, note 9). +
-Lettre du 2 février 1749 (de Paris) : « Le nombre des années et des infirmités qui commencent à s’accumulersur ma tête ont fait diminuer mon commerce épistolaire dans les pays étrangers, je me suis même démis de mes fonctions de secrétaire de l’Académie des Belles-Lettres, que j’avais remplies pendant plus de trente-six ans. Enfin, je borne mes principales occupations à ce qui concerne le Cabinet des médailles du roi, dont je fais un catalogue raisonné ; je m’amuse de celui de mes livres qui est des plus singuliers de l’Europe. La conversation des savants que je rassembledeux ou trois fois la semaine achève de remplir mes heures de loisir » (Paris, BnF, Man. N. acq. fr. 3543, f° 131 ; Sarmant 1994, p. 96, note 16). +