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Remarks

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D
un exemplaire imprimé annoté par l’auteur et collationné par le notaire royal. Cet exemplaire, passé en Belgique fut racheté par Baron Jérôme Pichon, puis revendu à Edmond Bonnaffé, cf. rubrique «Inventaire de collection» (information Guy Meyer). Collocation inconnue. (fr)  +
Notes de Guy Meyer 1) Ed. Bonnaffé, Dictionnaire des amateurs français au XVIIe siècle (Paris, 1884), p. 91, dans sa notice consacrée à François Du Périer, en cite en tout quatre exemplaires dont, le manuscrit et l’exemplaire de la Méjanes. Il ajoute deux exemplaires imprimées: l’un à la bibliothèque de Carpentras (Inguimbertine) et l’autre aux mains du Baron Jérôme Pichon (1812-1896), ce dernier avec des ajouts manuscrits comme dans l’exemplaire belge et collationné comme l’autre par le notaire royal. Cf. aussi deux articles du même Bonnaffé, «Un dossier de catalogues inédits», Gazette des beaux-arts (1878, 1), pp. 420-421; «Catalogue de Du Périer», Revue de Marseille, 1887, pp. 18-27. Bonnaffé ajoute, dans ce dernier article un cinquième exemplaire imprimé dans des notes manuscrites de Peiresc conservé à la Bibliothèque Westreenen de La Haye. Il apparaît que l’exemplaire publié par Tolliez, dont Bonnaffé ignore l’article, est le même que celui du Baron Pichon acquis par Bonnaffé en 1885. 2) Charles de Lorraine (1571-1640). En fait l’achat se fait pour le cabinet du roi. 3) Rascas de Bagaris, garde des médailles d’Henri IV puis de Louis XIII, cf. P. Tamizey de Larroque, Les correspondants de Peiresc, XII. Pierre-Antoine de Rascas sieur de Bagaris (Aix, 1887). (fr)  +
BL, Harley MS 255, ff.52r-53v appears to be a copy of this listing. (en)  +
E
Observations (Guy Meyer) : Bouhier renvoie dans cette note aux Acta eruditorum, anno MDCCXXI, « Jo. Georgii Eccardi epistola de Nummis quibusdam sub regimine Theoderici Ostrogothorum regis in honorem Imperatorum Zenonis et Anastasii cusis, ad Maxime Reverendum D. Anselmum Bandurum, monach. Benedict. et Magni Etruriæ Ducis bibliothecæ præfectum, Hanveræ, 1720 », p. 353 : CONOB ergo in ima posticæ parte comparens hic non Constantinopoli sed Conio. S. Iconio Augusti osignatam monetam designare arbitratur ». Les lettres CONOB etc. firent l'objet d'apres discussions au début du XVIIe siècle, cf. « Sur les lettres CONOB, ou COMOB, qui se trouvent à l'exergue des médailles d'or du bas Empire », Histoire de l'Académie des Inscriptions, I, 1717, p. 263-270, à la suite de deux dissertations, l'une de Vaillant le Père, présentée en 1706 et l'autre par son fils Jean-François Foy-Vaillant sur des documents rassemblés par son père, en 1707, avec la polémique qui s'en suivit. (fr)  +
Burnett 2020b, p. 1219 n. 351 suggests that the recipient might be either Edmund Gibson or Arthur Charlett. (en)  +
La date du 2 octobre est sand doute erronée et doit être corrigée en 2 décembre (fr)  +
The Bibliography on the external link reports wrongly the number 99. (en)  +
The page on the external link mentions, erroneously, the year 1674. (en)  +
The page on the external link reports erroneously the year 1674. (en)  +
The website reports Antonio Serguidi as the recipient, but, the text of the letter suggests probably being Francesco I de' Medici. (en)  +
Commentaire de Guy Meyer : Sur E. Calvet directeur des hôpitaux Sainte-Marthe et Saint-Bénézet, professeur à la faculté de médecine d’Avignon, et ses collections, cf. O. Cavalier, La Grèce des Provençaux au XVIIIe siècle (Avignon, 2007), p. 26-37. (fr)  +
Commentaire de Guy Meyer : Je suppose que les parenthèses inversées «)( «qui indiquent le revers sont, en fait un R à jambage barré. La première monnaie est une monnaie de Vélia, il faudrait sans doute écrire [Y]. La tête casquée est celle d’Athéna. Il faut corriger en et la seconde en MHTROPOLEWS, comme il faut corriger en et en NERWN et le revers en KAISAREWN, à la rigueur en KAISARIA, j’ignore comment corriger les deux lettres qui suivent (une ère ?). (fr)  +
Commentaire de Guy Meyer : Il est question de « M. Niel, libraire distingué de cette ville (Avignon) au début de la lettre qui a des vues sur une bibliothèque nîmoise, et qui doit porter la lettre de Calvet à Séguier ». (fr)  +
Commentaire de Guy Meyer : Le livre de G. A. Oderici, n’est pas comme le pense l’éditeur de la lettre les Dissertationes et adnotationes in aliquot ineditas veterum inscriptiones... (Rome, 1765), mais De argento Orcitirigis numo coniecturae (Rome, 1767). Sur la monnaie en possession de Calvet, cf. A Blanchet, Traité des monnaies gauloises, I, p. 161, fig. 13; II, p. 408 (catalogue BN 5044). Le nom du droit doit se lire DVBNOSOV, que Blanchet identifie à Dumnorix. (fr)  +
Commentaire de Guy Meyer : On voit que, par rapport à ses premières lettres, Calvet a élargi la gamme de ses collections. (fr)  +
See also a letter to Eckhel, June 2, 1796; Vienna, KHM, MK Archiv V, 51, ff. 1v‒2r: “Il est à ma connoissance qu’O(sman) B(ey) s’est joué de la crédulité de diverses personnes, et j’ay lieu de croire que pendant le séjour qu’il faisoit de tems en tems à Constant(ino)ple il a vendu indirectement des piéces fausses, qui peuvent s’être glissées dans la collection de M(onsieu)r Ainslie. J’ay examine derniérement dans cette capitale une collection entreprise depuis peu de tems, et j’y ai trouvé des médailles qui sont décidément de la même main” (fr)  +
F
See Burnett 2020b, pp. 1252-3 (en)  +
[7] Sur François Charpentier, académicien pensionnaire de l’Académie des Inscriptions et Médailles, adversaire deBoileau à l’Académie française et défenseur de la langue française pour les inscriptions des monuments publics, voir Lettre 90, n.7, 121, n.11, et 132, n.23. [8] Sur l’ abbé Paul Tallemant (1652-1712), intendant des devises et inscriptions, secrétaire de l’Académie des Inscriptions et Médailles, membre de l’Académie française depuis 1666, voir Lettres 103, n.37, et 105, n.24. [9] Sur Pierre Rainssant, médecin et numismate, voir Lettres 160, n.140 et 141. [10] Henri de Bessé, sieur de Milon-la-Chapelle, connu sous le nom de La Chapelle-Bessé (vers 1625-1694), contrôleur des bâtiments du Roi, secrétaire de l’Académie des Inscriptions et Médailles, fréquentait le milieu de M me de Sablé et les lundis du président Guillaume de Lamoignon ; il est surtout connu comme l’auteur de la préface de la première édition desRéflexions ou sentences et maximes morales (Paris 1665, 12°) de La Rochefoucauld. Voir le Dictionnaire de Port-Royal,s.v. [11] Sur Jean Vaillant, dit Jean-Foy Vaillant, voyageur érudit, antiquaire du roi et du duc du Maine, voir Lettre 347, n.15. [12] André Morell (1646-1703) montra ses premiers dessins à Charles Patin, alors en exil à Bâle. Il se rendit ensuite à Paris et fut reçu dans le milieu du duc d’Aumont, jouissant d’un accès libre au Cabinet des médailles du roi. Il publia un Specimen universæ rei nummariæ antiquæ (Paris 1683, 8°), qui attira sur lui l’attention de Pierre Rainssant : c’est ainsi que Morell devint dessinateur du Cabinet des médailles. Pour différentes raisons, parmi lesquelles son adhésion à la foi réformée, Morell fut embastillé sur ordre de Louvois en 1688-1689 et de nouveau en 1690-1691, mais, pourvu parOudinet des ouvrages nécessaires, il poursuivit son travail en prison. Libéré en 1691, il se retira à Berne, puis dans l’Empire ; en 1694, le prince de Schwarzburg l’appela à Arnstadt en Thuringe, où le numismate fut chargé du cabinet princier. Cette même année, il rencontra à Halle Leibniz et Ezéchiel Spanheim ; ce dernier le présenta à l’ Electeur de Brandebourg, Frédéric-Guillaume, qui l’invita à Berlin, où le ministre Eberhard Danckelman encouragea son projet de corpus des médailles antiques. Mais Danckelman fut disgracié et les choses s’arrêtèrent là. Morell mourut en 1703 sans avoir réalisé son grand projet, dont seuls des morceaux furent publiés par la suite : Thesaurus Morellianus (Amstelodami 1734, folio) pour les monnaies consulaires, et Thesauri Morelliani tomitres (Amstelodami 1753, folio) pour les monnaies des douze premiers Césars. Voir T. Sarmant, La République des médailles, p.77-79. (fr)  

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