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F
'Morus abiens δακτύλιον χρυσοῦν donauit vxori meae, in quo verbis Britannicis γέγραπται, Bona voluntate censeri omnia. Mihi vero vetusta nomismata dedit, aureum argenteumque: in altero est Tiberii effigies, in altero diui Augusti. Quae te scire volui, quia pro his etiam tibi me debere gratiam semper confitebor.' (Allen et al. 1906-1958, vol. 4, p. 350, letter 1145) ['When he left, More gave my wife a gold ring, on which was written in English "All things Doth measure still good will." To me he gave two ancient coins, one gold and the other silver; one with the head of Tiberius and one with the deified Augustus. I tell you this because I shall always admit that I owe these likewise to yourself.'] (translation from Mynors - Bietenholz 1988, p. 56, letter 1145)  +
-Lettre du 27 août 1729 (de Haarlem): An index of books to be bought. He proceeds to remarks on certain consular coins, a study he has taken up with avidity. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 109).  +
-Lettre du 13 septembre 1729 (de Haarlem): He will refund for them and the consular coins (several of which he describes in detail): and he is seeking more of Julius Caesar and Augustus, bronze and silver, the importance of which he explains. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 110).  +
-Lettre du 28 juillet 1730 (de Haarlem): He hopes at last to manage a visit to O. at Amsterdam in a week or so. He has a point on a passage of Nepos’ Miltiades, and on the interpretation of the legend on the coins of the Gens Considia. And arising from this reference to the Cognomen Paetas. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 136).  +
-Lettre du 10 janvier 1734 (de Haarlem): He sends new year good wishes, and thanks him very warmly for his gift of the Sicilian coins; avowing his passion for coins, but as father of a growing family his inability to afford to buy them. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 203).  +
-Lettre du 21 mai 1734 (de Haarlem) : I should like to see or hear from you about the coins you said you found in Italy bearing the name of King Tarcondimotus. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 215).  +
-Lettre du 4 janvier 1743 (de Leiden) : It is difficult to pick out anything of note from this miscellany. Inter alia he urgently asks to be sent your observations on the inscription, which will be a delight to all learned men: and he has something to say about Havercamp’s stores of coins, which it is rumoured are to be sold. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 340).  +
-Lettre du 17 septembre 1745 (de Leiden) : He presses him to attend the occasion of his oration on the 27th, though he knows he is very busy over the sale of Kronenberg’s coins. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 365).  +
-Lettre du 30 mai 1750 (de Leiden) : You can keep the copies of the anthology. Thank you again for the asparagus. I rejoice at what you write about coins, a study to which our people as you rightly complain are indifferent. How I should like to see your treasures; but my Leyden duties (which he describes) forbid my visiting your villa probably till July. Your letter gives a very happy picture of your life there, and my joy was intensified after a drink of two or three cups. May God grant you a happy continuation of this cheerful existence. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 408).  +
-Lettre du 11 juillet 1750 (de Leiden) : Disconnected jottings. He is anxious about his little girl’s condition. He will compare the coins, for which he thanks d’O., with his own. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 409).  +
-Lettre du 13 juillet 1750 (de Leiden) : The outlook for the holidays is very depressing. My younger daughter is wracked with fever, though Dr. Royen thinks she will recover, and I have been attacked by nervous convulsions and colic. Do you know the value of Tomsius’ coins before the addition to them of Havercamp’s? (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 410).  +
-Lettre du 30 juillet 1750 (de Leiden) : I cannot be away at night and therefore for the sake of refreshment for myself and my children I have decided to come by carriage with all three to visit you next Saturday for lunch, returning home in the evening. We shall arrive early. I will bring your ancient and recent coins, together with a bond. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 411).  +
-Paris, Bibliothèque de l’Arsenal (Ms. 5983 – coll. des Mss. d’Emeric David) : 1 lettre datée du 20 avr. 1811 : ne peut malheureusement pas acheter la collection d’Esprit Cousinéry pour le cabinet de Vienne au prix où il la propose (Lacroix 1879, p. 49).  +
-Lettre du 31 août 1713 (de Paris):» Le prix courant des médailles d’or communes entre les curieux est d’en donner 20 à 30 l. plus que la valeur de leur poids et d’acheter les rares le prix qu’elles valent selon leur plus grande ou moindre conservation, lorsqu’on les achète en détail, mais, lorsque l’on vend ou que l’on achète communes et rares ensemble, le vendeur et l’acheteur doivent être contents d’une demi-pistole par once plus que la valeur du prix de l’or. C’est pour cette raison, Monsieur, que je crois avoir eu l’honneur de vous écrire que vous feriez bien de vendre votre or séparément maintenant que le prix de l’or est fort haut, et je vous en ferais avoir du tout ensemble au moins de 80 l. de l’once d’un étranger qui est ici, qui achète indifféremment communes et rares et sans faire attention qu’il y a des médailles dont l’or est plus fin ou moins fin. Il faudrait pour cela peser toutes vos médailles d’or ensemble et m’en faire savoir le poids. J’entends des médailles antiques, car, pour les monnaies, si vous en avez d’or, il faut les peser séparément, car elles ont un autre prix et lorsque j’en saurai le poids, je vous dirai ce que vous pouvez en avoir en les vendant toutes ensembles » ; à propos de la vente à Andrew Fountaine des 1.000 monnaies d’argent et des 5 .700 monnaies de bronze de la comtesse de Verruë : « Je crois, Monsieur, vous avoir écrit que Madame la comtesse de Verrue a vendu son cabinet composé de 7 000 médailles d’argent et de 5 000 de bronze, pour la somme de dix mille livres. Je suis persuadé qu’elle n’a pu mettre ensemble un si grand nombre de médailles, où tout ce qu’il y a de plus rare se trouve, qu’il ne lui en ait coûté plus de cinquante mille livres. Quand on achète les médailles une à une, on les paie ce qu’elles valent, et lorsqu’on les revend tout à la fois, elles n’ont toutes qu’un même prix, parce que celles qui ne valent que 5, 10 et 15 l. et quelquefois moins et qu’on ne laisse pas de donner au même prix des bonnes, l’une portant l’autre, augmentent le prix de ces dernières et le tout revient ainsi juste à sa valeur » ; « Le sieur Roman de Rives m’a envoyé depuis deux jours, Monsieur, le catalogue des médailles de votre cabinet. J’ai commencé à le parcourir. Il me semble qu’il y manque une partie des têtes et des revers les plus rares, et que dans le nombre de celles en or et d’argent il y en a quelques-unes qui sont de coin moderne, fait par les Carterons, Cavin et le Padouan, qui étaient d’excellents graveurs des deux derniers siècles, et dont l’ouvrage excellent a trompé d’abord bien des curieux »; « J’ai disposé le sieur Roman de Rives à se mettre en chemin pour aller examiner le tout. Il est très bon connaisseur, et pourvu que vous vouliez vous résoudre à lui en faire un prix raisonnable, je ne doute pas qu’il n’en convienne avec vous. Je dis un prix raisonnable : car, comme il fait commerce de cette sorte de curiosité, il faut que sur le prix il trouve de quoi se dédommager de son voyage et de l’avance de son argent, et qu’il voit qu’il y ait encore quelque profit à faire pour lui dans le débit qu’il en fera et qu’il ne pourra faire qu’avec bien du temps » (Paris, BnF, Ms français 24469, f° 34-36 ; Schnapper 1988, p. 158 et 159, note 179 ; Sarmant 2003, p. 88, note 50, p. 279-280, notes 55 et 57, p. 283, note 69).  
-Lettre du 11 septembre 1713 ( ?) : il ne s’intéresse plus qu’aux grands bronzes et aux médaillons, s’étant défait de ses suites en or et en argent (Paris, BnF, Ms français 24469, f° 38 ; Sarmant 2003, p. 87, note 48).  +
-Lettre du 29 septembre 1713 (de Paris) : propose de communiquer le catalogue de la collection Bouhier aux curieux de Paris pour créer de la concurrence (Paris, BnF, Ms français 24469, f° 42 ; Sarmant 2003, p. 88, note 51).  +
-Lettre du 6 juin 1712 (de Paris) : « Si par votre moyen, Monsieur, je pouvais en augmenter le nombre [sc. de mes médaillons soi des pièces de très grands modules], je vous en serais sensiblement obligé. Je ne vous parle point des médailles de grand bronze, quoique j'en ai une suite des plus riches et des plus singulières qui soient en Europe, parce que celle des médaillons fait ma principale affection et je crois être le seul qui en ait jamais porté la suite aussi loin. Il y en a plus de deux cents du poids de deux à trois onces et plus de cent du poids de trois à quatre. Ceux qui veulent bien m'en procurer quelques uns ont soin de m'écrire ce qu'ils pèsent pour m'en faire connaître le volume et la grandeur en m'envoyant la description de leur revers » (Bély 1990, p. 338-339). Page 789, n. 79 : « Archives de l'Ambassade près le Saint-Siège, Rome, vol. VI, lettre du 6 juin 1712 (de l'abbé de Ligny ou Ligny) ».  +
Lettre du 6 décembre 1703 ( ?) : « Je vous avoue cependant, Monsieur, que quelque attachement que j’ai eu pour ces sortes de monuments de l’Antiquité (nb : les médailles), je les ai assez négligés depuis huit ou dix années, pour m’attacher presque entièrement à la recherche de notre histoire. J’ai appris avec beaucoup de joie, qu’après avoir employé tant de temps à la recherche des médailles, et à celle de l’histoire ancienne, vous vous appliquez aussi à présent à découvrir tout ce qui peut contribuer à la connaissance de celle du royaume, et en particulier de celle de la province de Normandie. Il est beau de savoir à fond l’histoire ancienne, et d’avoir une parfaite connaissance des médailles. Mais il convient encore mieux à un Français, et surtout à un homme qui remplit si dignement, et qui mérite autant que vous, les grandes charges et les premières magistratures de l’Etat, de travailler avec soin et avec utilité sur l’histoire de son pays. C’est rendre service à tous ses compatriotes et à toute la littérature, parce que les histoires particulières des provinces de ce royaume sont beaucoup moins connues que celles des Romains et des Grecs » (Paris, BnF, Ms Français 5895, f° 208 ; Schnapper 1988, p. 280 ; Sarmant 2003, p. 87, note 46).  +
6 Sept. 1613 (from Paris): “Il y a trois ou quatre jours que chez Mme de Rambouillet, et en sa présence, il me fut montré par un honnête homme une pièce d’or qui peut être du prix de trois écus ou environ, de la grandeur de ces petites pistoles qui ont en épaisseur ce qui leur défaut en largeur; il y a d’un côté un cheval, et de l’autre une cloche, le tout bien visible, sans aucune écriture ni d’une part ni d’une autre, mais le tout si lourd et si grossier que je pense que ce soit quelque ouvrage de barbares. Il nous dit qu’un paysan de ses sujets, fouissant la terre, en avoit trouvé environ une trentaine, et pour n’être découvert, les étaient allé vendre à Bruxelles. Je l'ai prié de s’en informer particulièrement, et m’en avertir, ce qu’il m’a promis; et j’en attends l’effet. On lui a dit que ce paysan en avait trouvé près de trois cents, et qu’il y en avait de trois ou quatre sortes; toutefois que le plus grand nombre était comme celle qu’il m’a montrée. Je la ferai voir à M. de Valavez [nb: the brother of Peiresc] afin que s’il a, comme il m’a dit, quelque connaissance à Bruxelles, il voit d’en pouvoir retirer quelques-unes pour vous” (Lalanne 1862, no. 131, p. 300-33 et Adam 1971, p. 577-578).  +
-Lettre du 14 septembre 1613 (de Paris) : « Monsieur, j’ai ce matin reçu votre lettre du 28e passée (...) Vous me faites tort de me remercier de ces chétives médailles que je vous ai envoyées. Je vous écrivis, ce me semble, en ma dernière lettre, que j’en avais vu donner une à Mme de Rambouillet par un abbé de Saint-Michel, sur la frontière de Picardie; depuis je la priai de me la prêter pour la faire voir à un de mes amis ; et à quelques jours de là, lui faisant mon excuse de ce que je ne le lui avais pas encore rendue, elle me dit qu’elle me la donnoit, de sorte qu’elle m’est demeurée; et ce matin je l’ai mise entre les mains de M. de Valavez, pour vous la faire tenir: il est d’opinion que ce que je vous avais écrit être une cloche en l’un des côtés soit un œil de quelque géant; vous la verrez et en jugerez: pour moi après l’avoir ouï, je lui ai déclaré que je persistois, comme je ferai jusques à ce que vous m’ayez fait paroître le contraire » (Lalanne 1862, lettre 132 et Adam 1971, p. 578-579).  +