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-Lettre du 8 sept. 1788 (de Paris) : « Monsieur, Je viens de recevoir votre description des pierres gravées du Cabinet Impérial, avec votre lettre, du 24 Mai ; comme je viens d’essuyer une longue maladie, et que j’entre à peine en convalescence, il ne m’a pas été possible de lire ce bel ouvrage avec attention ; j’ai seulement jeté les yeux sur les gravures qui m’ont parues fort bien exécutées. Je connaissais déjà la première, qui est gravée dans l’ouvrage de Jacques le Roi intitulé Achates Tiberianus. Amsterdam. (praestant Bruxellensis apud (foremus cum ?) Foppens 1683 fol.) et sur quoi je prendrai la liberté de vous observer qu’ici la gravure qui est fort belle, est dans un sens contraire de la vôtre, c’est-à-dire que l’Auguste, par exemple, qui est le personnage principal, regarde de gauche à droite, tandis que dans la vôtre, il regarde de droite à gauche ce qui n’est pas indifférent, comme je l’ai / remarqué ailleurs, et pour cela il est souvent nécessaire de faire la gravure au miroir ; mais il s’agit de savoir en quel sens les gravures sont posées sur la pierre originale. L’auteur a donné une explication de ce sujet, et sans doute vous la connaissez. (je vois en ouvrant votre livre que vous la connaissez en effet). Vous avez toute raison de trouver bizarre la disposition de vente des médailles de M. Dénnery (nb : d’Ennery)) ; aussi ce cabinet qui était estimé trois cent mille livres de France n’en a-t-il été vendu que cent quatre mille. On m’a permis de faire enfin parvenir à Vienne par le prochain Courier les paquets qui sont destinés et pour vous et pour M. l’Abbé Neumann, et qui sont en séquestre chez M. l’Ambassadeur depuis près de six mois. Vous ne recevrez encore cette fois que le catalogue de d’Ennery. Le second vol. de nos pierres que je vous dois sera pour un autre courrier, et ensuite viendra l’exemplaire / de S. E. M. le Comte de Rosenberg. Je vous prie de croire qu’il n’y a dans tous ces délais aucune négligence de ma part, et que je me ferai toujours un vrai plaisir d’exécuter vos ordres avec le plus grand empressement. J’ai l’honneur d’être avec un respectueux attachement Monsieur Votre très humble et très obéissant serviteur Le Blond » (Vienne, Kunsthistorisches Museum, lettre 18 ; Callataÿ 2013, p. 228; Tassinari 2022, p. 343, note 258).  
-Lettre du 4 oct. 1788 (de Paris) : « J’ai l’honneur de vous envoyer deux exemplaires du second volume des Pierres gravées de M. le duc d’Orléans. Le premier est pour vous comme nous en sommes convenus ; le second est destiné pour M. le comte de Rosenberg. Au lieu des 45 (livres) que vous voudrez bien vous faire payer pour ce dernier par son Excellence, je vous prierai de me faire parvenir encore un exemplaire de votre Choix de pierres gravées du cabinet de l’Empereur. J’ai lu cet ouvrage avec empressement et beaucoup d’intérêt. La plupart des pierres qui y sont décrites, surtout les premières, sont infiniment précieuses, et vos explications plus précieuses encore. On doit vous savoir un gré infini de l’indication que vous avez donnée des pays où l’on pourrait retrouver ces belles matières, qu’il semble que la nature ait formées avec une sorte de complaisance, et dont les / artistes grecs ont si bien su profiter. La forme qui représente Orestes matricide est devenue entre vos mains un sujet d’autant plus intéressant qu’il explique le bas-relief qui avait causé tant d’embarras à Winckelmann. Il eût été à désirer que vous eussiez trouvé des artistes qui eussent répondu à vos vues ; mais où en trouver maintenant. Il faut pourtant convenir que votre ouvrage, tant pour les gravures, et l’exécution typographique, doit être mis au rang des plus beaux. Vous pouvez croire que je le ferai connaître ici, et que j’engagerai nos amateurs à se le procurer. Je ne sais comment vous exprimer ma reconnaissance pour les choses honnêtes que vous avez bien voulu dire de notre ouvrage, malgré les fautes qui s’y sont glissées, et que j’ai reconnues depuis. J’ai l’honneur d’être avec un inviolable attachement, Monsieur Votre très humble et très obéissant serviteur Le Blond » (Vienne, Kunsthistorisches Museum, lettre 20 ; Callataÿ 2013, p. 229-230; Tassinari 2022, p. 343, note 259).  +
-Lettre du 21 oct. 1788 (de Paris) : « Monsieur,J’ai fait porter chez M. l’Ambassadeur de l’Empereur, il y a environ un mois un paquet destiné pour vous : il contient deux exemplaires du second volume de la description des pierres gravées de M. le Duc d’Orléans, l’un pour vous, l’autre pour M. de Rosenberg. J’y ai joins une lettre qui contient mes remerciements et mes compliments bien sincères. Permettez que dans celle-ci je vous renouvelle la demande que je vous fais dans la première, c’est qu’au lieu de m’envoyer le prix de l’exemplaire de M. le Comte de Rosenberg, je vous prie de me faire parvenir le plutôt possible par le prochain Courier un exemplaire de votre choix des pierres gravées. Quelqu’un à qui j’ai fait connaître cet excellent ouvrage a dû en demander à Vienne six exemplaires. Je vous fais parvenir une lettre de M. l’Abbé Chaupy ; elle contient un catalogue de médailles que je vous prie de communique à Monsieur / l’Abbé Neumann que j’en ai prévenu. Je vous prie d’être persuadé des sentiments d’estime et d’attachement avec lesquels je suis Monsieur Votre très humble et très obéissant serviteur Le Blond » (Vienne, Kunsthistorisches Museum, lettre 19 ; Callataÿ 2013, p. 229).  +
Lettre du 9 janvier 1749 (de Pise): "Si porta costà, per vedere le cose più rimirabili di codesta metropoli, il signor landgravio di Furstemberg, personaggio di qualificatissima nascita, e non meno adorno di belle cognizioni, che desideroso di farne sempre più acquisto più dovizioso. Il signor Seisinger che lo accompagna è un gentiluomo di singolarissimo merito. Io ardisco di supplicare V(ostra) S(ignoria) I(llustrissima) a farsi conoscere a codesto signore, riguardando io la di lei degna persona, come una delle cose più pregievoli di Firenze, e confidando ch'ella sia per contribuire all'accrescimento delle belle cognizioni al signor landgravio, spezialmente rispetto alla gran collezione delle medaglie della galleria imperiale che è costà" (Archivio Baldasseroni, Epistolario Cocchi, 110/3; Fileti Mazza - Tomasello 1996, p. 85).  +
-Lettre du 10 janvier 1778 (de Gênes) : « Eccomi nuovamente ad Eckhel ; alla pag. 61. ei parla d'una medaglia sulla quale leggesi ΒΑ. ΘΑΤΙΟΝ Γo : ei crede due monogrammi il primo, e l'ultimo ; Θατιον invece di Θασιων onde a Thasii si abbia da attribuire questa medaglia, di cui una simile vidi già nel Museo Boncompagni. La spiegazione è ingegnosa, io però inclinerei a creder quel BA. sia la prima sillaba di Βασιλευς, conforme si vede in altre medaglie, particolarmente de' Re Macedoni, e 1' ultima Γo. o un'epoca 73 ; ovvero la prima sillaba del nome del padre di δατιον, che potrà essere un Re Trace, o di alcun' altra Provincia. In uua medaglia Galata leggesi Βιτονιο. Γογο Βασιλευς, che gli Antiquari interpretano Βιτονιο Γογοδιατορω, Bituvio figlio di Gogodiatoro, o Gogodiatorige come penso che potrebbe anco leggersi. Chi sa che una somigliante spiegazione dar non si debba al Γo della medaglia sopraddetta. Ingegnosissime sono le ricerche che si fanno per fissare ove sia stata battuta una medaglia di Alessandro riportata alla Tav. VI. n. 6.; l'autore si determina per Tarso a cagione di una testa, che sta nel campo del la medaglia coperta galea in rostrum desinente, e la quale secondo esso si è di Perseo venerato da' Tarsesi. Or se la medaglia è ben incisa, quella testa non sembra di Perseo : ella è certamente diversa da quella che vedesi sulla medaglia di Sinope riferita dal medesimo, e diversa altresì da quelle che veggonsi sulle medaglie di Filippo, e di Perseo Re de' Macedoni, le quali parimente voglionsi teste dell' Eroe Perseo. Voi potrete fare facilmente questo confronto, ed esaminare se mai la testa controversa fosse del Dio Luno, o del Cibeleio Ati, conforme mi nasce sospetto. Alla pag. 177. si cita un' iscrizione di Trebellio Pollione, iscrizione rigettata dal Maffei, se non erro per quel Caesareum che leggesi in alcuni esemplari. Eckhel legge Caesarensis con che la difficoltà sarebbe tolta; ma dubito di questa lezione per più capi: Vita ne dirà forse qualche cosa spettando a Benevento : vedetelo perchè io non 1'ho. Alla pag. 227 parlandosi delle Cesaree, le quali hanno segnato epoche, l'autore dice, Caesarea Palestinae epocham numis non iscripsit, aut si qui comparent hi annos imperii notant, quem morem et tenuere Caesarea Cappadociae, et Caesarea Germanicia ; in questo registro si omette Cesarea Germanicia, la cui epoca cominciò sotto Caligola l'anno 790, o 91 : che se questa città è una medesima con Cesarea Germanicia, come pretende Froelich sarà falso che Germanica, o Cesarea Germanicia non segnasse epoca, ma soltanto gli anni degli Imperadori : queste sono le piccole cose che ho notate di quest' opera piena di erudizione, di dottrina, di felicissime congietture, e di ottimo senso, e gusto… 1778 Il vostro Oderico » (Marini 1822, lettre n° 5, p. 175-177).  
-Lettre du 11 octobre 1774 (de Gênes) : en latin (Wien, KHM, MK Archiv V)  +
- Nîmes, Bibliothèque Carré d'art, Ms 250 (13898), « Divers manuscrits de François Graverol. » Tout dans cette liasse n'est pas de cet auteur et certains fragments sont postérieurs à sa mort. « Notes sur une médaille des Tyriens », par Graverol; Notes sur l'histoire des médailles impériales romaines. Portefeuille in-f°, non relié. (Molinier 1885, p. 647).  +
-Lettre du 4 septembre 1733 (d’Amsterdam): He apologises and explains why he was not able to keep the appointment to inspect the «gazophylacium» containing collection of coins, to which O. had so kindly obtained access. He begs for another opportunity (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 486 fol. 226).  +
-Lettre du 5 octobre 1796 (de Ansbach) : « So haben Sie also, mein Besster, meine beiden lezten Briefe vollkommen, wie Sie schreiben, mit mir ausgesöhnt. Sie finden wirklich an mir einen unpartheiischen Richter, dessen Urtheil, um mit Wieland Ihrem Lieblingschriftsteller zu sprechen, der Kunst nüzt. Ich werde mich bemühen immer ein Lob zu verdienen, das mir nie gleichgültig ist, um Ihnen zu beweisen, dass ich meiner Maxime getreu bleibe: freimüthig und bescheiden. Aber möchte doch Ieder wie Sie, guter Karl, der auf Bildung des Geistes und Herzens Anspruch machen will, so billig denken! Möchte man weniger geneigt sehn, ich weis nicht welchen Ton der sogenannten grssen Welt nachzuässen. Unpartheilichkeit für Anmassung auszuschreien, und Lob, das nur dem wahren Verdienste gebührt, durch Schmeichelei zu entweihen ! Mir soll es unverlekliche Pflicht seyn, diesen guten Genius am wenigsten deswegen zu verläugnen, um grossen und vornehmen Thoren zu gefallen. Erlauben Sie mir daher auch die Bitte, Ihre Erwartung auf diesen Brief nicht sehr zu spannen, der Sie mit den Sehenswürdigkeiten Ansbachs bekannt machen soll, um bey zu erfolgender Täuschung es nicht auf meine Rechnung zu schreiben. Ausser dem Münzkabinet, einigen Bibliotheken und den milden Anstalten wüsste ich nichts zu erwähnen, was unter dieser Rubrik eine Stelle verdienen könnte; um so mehr sehe ich mich ausgefordert, diese Ihnen, wo es mir möglich ist, nicht ganz oberflächlich zu beschreiben. Das Münzkabinet, das ich so eben reisfertig antraf, um nach Berlin zu wandern, findet sich in einem mit schönen Antiken, Gemählden und Büsten gezierten Zimmer im vierten Geschosse des Schlosses. In der Ecke desselben steht Voltär's Brustbild, das zu Paris gefertiget wurde, und ein Meisterstück der Kunst ist. Jeder, der Voltären auch nicht dem Rahmen nach kennt, muss deim Eintritt in das Zimmer lagen: hier steht der Spötter inder Ecke, so ausdrucksvoll und sprechend ist der Sportgeist Voltäre gebildet. Spottfucht und Eigendüntel, was ich Ihnen nicht erst sagen darf, sind zwei Leiden schaften, die mit einander genau verschwistert sind; aber ich zweifle ob sie je in einem Menschen noch herrschender, als bei Voltären waren: kein Wunder, dass sie sich nicht nur in seinen Gefichtszügen so bedeutungsvoll entfaltet, sondern auch in seiner ganzen äussern Form so lebhaft abgemahlt haben. War, Freund, Voltäre eben so geformt, gestaltet und gekleidet, als ich mich erinnre ihn bei Ihnen in einer Zeichnung nach dem Original gesehen zu haben, so möchte ich sagen: immer mögen die Satyren der Griechen Geschöpfe ihrer lebhasten Fantasie gewesen sehn, die Franzosen können sich rühmen, einen Satyr als wirkliches Wesen, nur in einem etwas modernern Zuschnitt in ihrer Mitte gehabt zu haben. Wie dürften Sie es also dieser Nation noch verübeln, dass sie gleich der Griechischen, mit der diese an Charakter unter allen mir jezt bekannten Völkern vielleicht die grösste Aehnlichkeit haben möchte, ihren Satyr, wenn gleich immer auf ihre eigne Weise, vergöttert habe? Das Ansbachische Münzkabinet hatte mit den meisten Sammlungen dieser Art gleichen Ursprung. Aus den hinterlassenen Schatzgeldern der Fürsten und Fürstinnen entstand ein kleiner Münzschatz, über welchen, weil er viele zur Ehre des Haufes Brandenburg geprägte Münzen enthielt, aus denen Aufschluss über Gegenstände der Brandenburgischen Geschichte zu erwarten war, ein Verzeichnis gefertiget wurde, bis ihn der vorlezte Markgraf zugleich mit der Bibliothek zu einer öffentlichen Stiftung machte. Aber dem gegenwärtigen Consistorialrath Spies, als Oberbibliothekar, gebührt das ehrenvolle Verdienst der förmlichen Einrichtung und Ausstellung dieses Münzkabinets, so wie ihm auch das gelehrte Publikum eine treue und zweckmässige Beschreibung der vorzüglichsten Münzen verdankt. Gegenwärtig besteht es aus sechs zierlich gearbeiteten Schränken, davon vier die neuen und zwei die antiken Münzen füllen, und wird dem innern Werthe nach auf 100000 Gulden geschäzt. Es gehört dieses also zwar nicht unter die ansehnlichen Münzsammlungen in Deutschland aber dennoch enthält es viele von grosser Seltenheit. Bon den neuen Münzen sind die Brandenburgischen, die königlichen Münzen auf Ludwig XIV. und die kaiserlichen auf Peter I. an Vollständigkeit und Wichtigkeit die bedeutendsten. Unter den antiken Münzen, deren Anzahl sich nur auf 6 bis 7000 belaufen mag, sind die republikanischen die seltensten, die römischen aber die vollständigsten. Die ganze Einrichtung dieses Kabinets, wie die Classification und Conservation der Münzen ist übrigens musterhaft, und zeugt deutlich genug von den Kenntnissen und Eiser seiner Borsteher. Für die Münzliebhaber ist noch dadurch vortreflich gesorgt worden, dass ein kleines, mit verschiedenen Gemählden und Statüen ausgeziertes Nebenzimmer, eine artige Münzbibliothek verwahrt, worunter sich manche kostbare und seltene Werke, befinden. Ich verlies dieses Münzkabinet nicht ohne den Wunsch, dass der zweite, eben so gelehrte als geschmarkvolle Vorsteher desselben, Herr geheime Hofrath Wezel, das Publikum baldmöglichst mit einem räsonnirenden Verzeichnis der vorzüglichsten Münzen beschenken möchte, ein Geschenk, wofür ihm um so mehr der Kenner und Liebhaber den wärmsten Dank zollen würde, als Ansbach sich nicht lange mehr dieser Zierde wird erfreuen können» (Georg Friedrich Daniel Goess, Briefe über Ansbach. Von einem Württemberger an seinen Freund, Grünberg, 1797, p. 77-81).  
-Lettre du 13 avril 1674 (d’Augsbourg) : L'amitié. - Apropos d'un écrit. - W. passe-temps numismatique ; demandez à Patin de juger. - Incendie à la résidence de Munich. (Basel, UB Handschriften G2 I 23a, f° 41 – en latin).  +
Lettre du 27 août 1724 (): Once Bockleth had been instructed to, he reported that several scholars had already shown an interest in the collection, but that so far no one was willing to pay the 1,000 guilders the widow was asking (Library of Göttweig Abbey Cod. 691 132r–v; voir Mayer 2020).  +
Lettre du 3 fév. 1726 (de): When, two years later, the collection had still not sold, Bockleth got in touch with Maria Margaretha Sigler again, and this time she demanded 600 guilders. According to Bockleth, her change of mind was a result of much lower offers, which had been made to her by various scholars, who had had a look at the collection (Library of Göttweig Abbey Cod. 691 128r–v; voir Mayer 2020).  +
Lettre du 3 mars 1726 (de): Only a month later, Bockleth reported to Bessel that he had achieved another price reduction and that the collection was now available for 500 guilders. The only problem concerned the currency, as the widow insisted on being paid in Franconian guilders instead of Rhenish guilders as were offered to her (Library of Göttweig Abbey Cod. 691 156r–v; voir Mayer 2020).  +
Lettre du 7 avril 1726 (de): Also, as it had taken such a long time to sell the collection, she was eager to receive the money as soon as possible. It embarrassed Bockleth to ask for quick payment and he tried to compensate for this negative message with a positive one by providing further details on the collection: it was kept in a cabinet made of walnut and the coins were arranged in smaller packages. Bockleth advised keeping them in this fashion, as it would make transportation easier. He also attached another catalogue, which turns out to be exactly the same as the one he had already sent to Bessel two years ago (Library of Göttweig Abbey Cod. 691 162r–163v; voir Mayer 2020).  +
Lettre du 28 avril 1726 (): The transaction was completed on April 26 1726, when Maria Margaretha Sigler made out a receipt for the agreed 500 Franconian guilders and confirmed that the collection was sold in exactly the same condition as it was left to her by her late husband. Bockleth sent these two documents to Bessel and added a few lines in which he confirmed that all of Bessel’s instructions had been followed and that the collection would be sent to him as soon as possible. NB: The documents of Maria Margaretha Sigler were attached to this letter (Library of Göttweig Abbey Cod. 691 165r–170v; voir Mayer 2020).  +
-Lettre du 11 sept. 1781 : « Nun dünkt mir das ein wünderlich Ding, dass alle die von Münzen schreiben sich das Anschen geben als supplirten sie, und nirgends existirt der Hauptkatalog… Was ich haben wolte, und was mir der einzige Weg scheint um eine bestimte zuverlässtige Übersicht zu bekommen von dem was wir in diesem Fache schon entdecktes vo runs haben, und einen Maasstab um die Seltenheit der uns aufstossenden Einzelnen öhne weitläuftige Untersuchungen erkennen zu können, wären volständige wohlgeordnete und mit Genauigkeit abgefasste Kataloge von etwa ein halb duzend der zahlreichsten vorhandnen Samlungen. Aus Gegeneinanderhaltung dieser Verzeichnisse machten eniner einen Hauptkatalog, und zu dem supplirten in Zukunft diejenigen die in dieser Wissenschaft Entedeckungen zu machen Gelegenheit hätten. So wie sichs izt verhält mus seiner schier ein halbes Leben draan gewandt haben um mit Zuversicht ein paar Münzen für anecota zu erlklären: denn des Geschriebnen ist so erstaunlich viel, und schliesst sich nirgends an einander. Freilich finde ich auch dass mans hiemit so genau nicht nimt, allein mich dünkt dass mans genau nehmen solte; dieselbe Münze zum 2-3ten Male bekant zu machen ist ja nur Zeitverlust” (Zoëga 1967, lettre n° 148, p. 247-8; voir Morkholm, 1982, p. 8; Woytek 2022b, p. 643, note 20).  +
-Lettre du 29 août 1782 (de): “Ich arbeite täglich sechs Stunden im Museum [sc. the imperial coin collection in Vienna]. Da bekomme ich die Schubladen partienweise wie ich sie verlange, und gehe sie durch unter Anführung einer Suite von Manuskripten, die der Abbé Eckhel mir anvertraut, die theils ausgearbeitete Abhandlungen, theils Entwürfe sind, sämtlich bestimmt ein grosses Werk auszumachen woran er schon seit vier Jahren arbeitet, und woran er noch vier andre zu wenden gedenkt, einen Inbegriff der gesamten Numismatik, Samlung und Absonderung alles dessen was bisher in der Wissenschaft gutes gesagt worden, nach eignem Plane, geordnet mit eignen Zusäzen und Verbesserungen, just ein Werk wie wirs bedürfen um das Studium leicht und zusammenhangend zu machen, ihm Würde und Festigkeit zu geben die ihm bisher noch mangeln. Ein solches Werk war es das ich mir wünschte als ich anfieng zu allererst mich auf diese Wissenschaft zu legen, ich denke ich schrieb Ihnen einmal meine Gedanken davon, weil alles was mir in die Hände kam nur Bruchstücke waren, kein ganzes, auch keine Fugen daß man sie an einander passen könte. Ich kann von diesen Handschriften freien Gebrauch machen, mir daraus aufzeichnen so viel ich will, und wo sie mich nicht befriedigen wende ich mich an den Mann selbst. Er hat seine Wohnung gleich unter dem Cabinette, und da bin ich ihm immer wilkommen. Ich hätte in der Wahl eines Lehrers nicht glücklicher seyn können. Auch in Neumann haben Sie mir einen sehr schäzbaren Freund verschaft, den ich izt erst, indem ich eben im Begriff bin zu den Griechischen Münzen überzugehn, recht zu brauchen anfangen werde" (Andreasen 1967, p. 292‒293, n° 185 ; Williams – Woytek 2015, p. 48, note 23; Woytek 2022a, p. 388, n° 4 and p. 391-392; Burnett 2022, p. 416, note 31).  +
-Letter of 10 July 1782 (from Vienna): “Ich bin hier in Erreichung meiner Absichten sehr glücklich gewesen, viel mehr als ich auf rechnen durfte, werde hier eben deswegen auch eher fertig als ich glaubte. Noch 14 Tage so habe ich das kaiserliche Cabinet zu Ende gebracht, und bey der Gelegenheit mir ein System gemacht um ein jedes andres geschwinde und leicht zu übersehen.” (Andreasen 1967, p. 297, n° 188; Woytek 2022a, p. 392, note 134).  +
-Letter of 5 December 1782 (from Vienna): Z. informs he is leaving Vienna that day (Andreasen 1967, p. 305-306, n° 190; Woytek 2022a, p. 392, note 137)  +
-Lettre du 19 novembre 1785 (de Rome) : «Vero è ch’in linea di numismatica erudita Roma piuttosto è sterile, Ella m’insegna chequi non sono né gabinetti compiti né numismatici di grido. Il museo Bracciano, l’unico forse che merita questo nome, ora per quanto sappia io, è diventato inaccessibile; quei di Piombino, Chigi, Barberini lo sono sempre stati; e che lo sia quello del Vaticano gia s’intende quando si dice, che Msgr. Reggio n’è il custode. Msgr. Borgia, a cui Ella gia saprà che io sono totalmente addetto, ed a cui devo tutto, ha fatto una raccolta, che considerando si la brevità del tempo, merita attenzione» (Wien, KHM, MK Archiv V ; Williams 2015, p. 791, note 36).  +