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Remarks

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G
Erreur de datation dans EMLO: 1693 et pas 1683 (fr)  +
Remarque : Lord Pembroke, qui fut un collectionneur de monnaies, était l'un des protecteurs d'Andrew Fountaine. Sur Fountaine voir la lettre du 11 novembre 1702, de Leibniz à Sophie de Hanovre. Sur la collection de lord Pembroke, voir la lettre de Leibniz à Spanheim, du 24 décembre 1701 : « On me dit que Milord Pembroke est un grand connaisseur de médailles et a un beau cabinet » (série I, Allgemeiner politischer und historischer Briefwechsel, 20, Göttingen, 2006, p. 680, lettre 391). (fr)  +
[17] L’impression de cet énorme ouvrage d’ Ezéchiel Spanheim prit trois ans : Juliani Imperatori Opera quæ supersunt omnia, et S. Cyrilli Alexandriæ Archiepiscopi contra impium Julianum libri decem (Lipsiæ 1696, folio, 4 vol.). Voir le commentaire de Kuiper à Nicaise dans sa lettre du 26 juillet 1695, in Cuper, Correspondance, p.439, et le compte rendu de Basnage de Beauval, HOS, janvier 1697, art. VII. [18] Voir Callimachi Hymni, epigrammata, et fragmenta ex recensione Theodori J.G.F. Graevii cum ejusdem animadversionibus. Accedunt N. Frischlini, H. Stephani, B. Vulcanii, P. Voetii, A.T.F. Daceriæ, R. Bentleji, commentarius, et annotationes [...] Ezechielis Spanhemii nec non præter fragmenta, quæ ante Vulcanius et Daceria publicarant, nova, quæ Spanhemius et Bentleius collegerunt, et digesserunt. Hujus cura et studio quædam quoque inedita epigrammata Callimachi nunc primum in lucem prodeunt (Ultrajecti ad Rhenum 1697, 8°, 2 vol.). Le volume II s’intitule : Ezechielis Spanhemii in Callimachi hymnos observationes. La publication se fit chez François Halm et Guillaume van de Water. [19] Lorenz Beger, Thesaurus ex thesauro Palatino selectus, sive gemmarum et numismatum quæ in electorali cimeliarchio continentur elegantiorum ære expressa, et convenienti commentario illustrata dispositio (Heidelbergæ 1685, folio). [20] Lorenz Beger, Thesaurus Brandenburgicus selectus : sive gemmarum, et numismatum græcorum, in cimeliarchio electorali Brandeburgico elegantiorum series, commentario illustratæ (Coloniæ Marchicæ 1696-1701, folio, 2 vol.). (fr)  +
Remarque (Guy Meyer) : Leibniz relate ici sa rencontre avec Morell et surtout sa découverte de la collection de moulages à la colle de poisson. (fr)  +,
Remarques (Guy Meyer) : Leibniz rapporte ici les débuts de la polémique qui opposa sur sa fin Antoine Galland à l'abbé de Valmont, sur celle-ci Abdel-Halim 1964, p. 375-377 (avec des erreurs et des manques). Il y reviendra dans d'autres lettres postérieures, d'autant plus que Morell qui gardait une dent contre Galland suivait l'affaire de loin mais avec intérêt. Spanheim qui y reviendra lui aussi dans la troisième édition (1717) de ses Dissertationes, Vol II, p. 306, en avait déjà traité dans Les Césars de l'Empereur Julien traduit du grec, Paris 1683, p. 103 [anonyme sur la page de titre mais il signe l'épitre dédicatoire] où il commente l'expression « démarche de femme » : « à quoi je pourrait rapporter une médaille d'or assez extraordinaire de cet empereur, laquelle se trouve dans le cabinet d'un prince illustre de l'Empire, au rapport des savants antiquaires qui l'ont vu qui m'assurent qu'elle est antique et de qui j'en ai eu le dessin, où il se trouverait l'inscription suivante de Gallienæ Augustæ, avec le visage de Gallien. Je me contente de l'exposer à la vue et au jugement des curieux dans un endroit qui y parait si propre ; soit, après tout, qu'il y ait du dessin ou du hasard dans une telle inscription... » (avec la reproduction de la monnaie). Jean Hardouin c'est exprimé sur cette monnaie, en renvoyant à Spanheim, dans sa Chronologia veteris testamenti, paris, 1697, p. 119 (première partie sous l'année sixième), expliquant que GALLIENAE équivalait au vocatif, Galliene. Il souligne ensuite que les légendes des monnaies ne sont pas insolentes ou ironiques comme aurait pu le laisser penser Spanheim. Le Lorrain de Vallemont, plutôt néophyte en la matière, intervint avec sa Nouvelle explication d'une médaille d'or du cabinet du roi, sur laquelle on voit la tête de l'Empereur Gallien avec cette légende : GALLIENAE AUGUSTAE, Paris, 1698 (suivi d'une seconde lettre en 1699, contre Galland et Baudelot. Cette monnaie avait déjà été mentionnée par Charles Patin in de Numismate antiquo Horatii Coclitis..., Padoue, 1678, p. 43). Vaillant qui l'avait intégré en 1692 dans ses Numismata Imperartorum Romanorum praestantiora, II, p. 385, retient l'idée d'une caricature et souligne qu'il n'y avait nulle part la paix dans l'empire pendant le règne de Gallien. Il qualifie cette pièce d'extrêmement rare. Dès 1697, Galland, Lettre de M. G. touchant quatre médailles antiques nouvellement publiées par le R.P. Chamillard J., publiée à Caen, p. 13-14, qui pour une fois est du même avis que le père Hardouin (les monnaies ne sont jamais satiriques et il opte lui aussi pour un vocatif ; pour une fois aussi Galland prend le contrepied de l'explication de Vaillant ; la publication de la lettre de Galland suit de peu celle de Hardouin), puis, plus spécifiquement dans Lettre touchant la nouvelle explication d'une médaille d'or du cabinet du Roy, Caen, 1698, et Baudelot, Réponse à M. G``` où l'on examine plusieurs questions d'antiquité et entr'autres la Dissertation publiée depuis peu sur le Gallien d'or du Cabinet du Roy, Paris, 1698, p. 32-55, où B. défend une « facétie » (p. 54) ou une satire dans une monnaie frappée par quelque ennemi de Gallien (p. 44). La polémique autour de cette monnaie n'en est encore qu'à son début. Vallemont était loin d'avoir dit son dernier mot à ce sujet. Il invoquera une prétendue monnaie de Galliena Augusta qu'il avait retrouvée dans Goltzius. Les arguments de Vallemont sont principalement tirés d'un épisode apocryphe de l'Histoire Auguste. Gallien n'a jamais eu de cousine dénommée Galliena. Sur cette monnaie, J. P. C. Kent, « Gallienae Augustae », NC, 13 (1973), p. 64-68, qui explique la légende comme Hardouin [et Galland qu'il ne mentionne pas] par un vocatif hypercorrecte ; sur l'épisode apocryphe, Jacques Schwartz, « La fable de l'usurpateur Celsus », AC, 33, 1964, p. 419-430. La querelle entre Vallemont et Aymar à propos de la baguette de sourcier est longuement narrée par l'abbé Du Bos dans une lettre à Bayle, du 27 avril 1696, citée dans FINA pour d'autres extraits [Gigas 1890, p. 261, Lettre III ; http://bayle-correspondance.univ-st-etienne.fr/, Lettre 1107]. (fr)  
Remarque (Guy Meyer) : L'anecdote rapportée par Leibniz qui la tient du chevalier Fountaine souligne la vénalité éventuelle et surtout les maladresses du philosophe John Toland (1670-1722) au sujet des prétentions de Sophie au trône d'Angleterre. Toland avait reçu des médailles modernes de Sophie, à son effigie et à celle de membres de sa famille, valant chacune un écu d'argent de 24 bons gros (monnaie de Hanovre). C'est le prétexte de la flèche finale que Leibniz lui décoche à la fin de la lettre, convaincu qu'il est de sa vénalité : « Il aurait fallu, pour le moins, autant de guinées [sc. que de médailles qu'il a reçues] ou au moins quelques belles médailles d'or. Je ne sais s'il en a eu du roi [Frédéric Ier de Prusse] ». Mais Leibniz, et peut-être avant lui Andrew Fountaine, joue sur le mot « doppie », jeu qu'on peut rendre en traduisant par « doublons ». Le mot ne désigne ici pas simplement des doubles laissés à l'appréciation du collectionneur en quête d'éclaircissement sur sa médaille, mais aussi les monnaies frappées en métaux précieux au double de la valeur de la pièce de référence dont le doublon d'or espagnol ou « pistole » (au XVIIIe siècle la pistole n'est plus, en France qu'une monnaie de compte valant dix livres). « Doppia » (plur. doppie) est d'ailleurs très proprement le nom de la pistole en Italie et elle vaut à Venise deux ducats. La mention de guinée (monnaie d'or) ou de médailles d'or semble valider cette interprétation. Si le mot est repris du chevalier Fountaine, ce qui semble bien être le cas puisque la point qui en fait le sel est en italien, il nous dit quelque chose de l'âpreté au gain du docteur Bon, réelle ou supposée, et du sens de l'humour du voyageur anglais, mais Leibniz ne manque pas non plus d'esprit. Il s'agissait du voyage d'Andrew Fountaine (1676-1753) alors qu'il accompagnait Lord Macclesfield pour transmettre l'Acte de succession à l'électeur de Hanovre, voyage débuté en 1701 et qu'il poursuivi en 1702. Sur ce voyage, voir la lettre à Nicaise du 24 août 1701. Sur l'affaire « Toland » qui revient dans plusieurs lettres de Leibniz voir, e.g., la lettre de Leibniz à Burnett, du 27 février 1702, Leibniz 2006, p. 809, Lettre 467, ou Leibniz 2012, p. 351, Lettre 228, à Spanheim, du 24 juin 1702. On peut légitimement se demander qui a cherché à profiter de l'autre, de la Maison de Hanovre ou de Toland, ou plutôt comment une manœuvre correspondant à un intérêt réciproque bien compris a finalement tourné en eau de boudin, du fait des vantardises de Toland et du jeu de balance entre whigs et tories. (fr)  
Remarque : Leibniz résida à Paris de 1672 à 1676. Le père Ferrier décéda le 29 octobre 1674. Son successeur fut pressenti dès janvier 1675 sur la recommandation de Nicolas de Neuville, frère aîné de l'archevêque de Lyon. Le père de La Chaise devint le confesseur du roi le 12 février 1675. (fr)  +
Date sans doute erronée: Morell est mort en 1703 et Leibniz n'est plus à Hannovre en 1706. (fr)  +
Commentaire de Guy Meyer : Je me promets depuis longtemps de reprendre la question des planches de l’ouvrage jamais publiées de Gottifredi. Il existe d’autres collections de ces planches. D’autre part, un tirage des dites planches était entre les mains de Cameli, ce qui est bien normal dans la mesure ou il existait des liens de maître à élève entre Gottifredi et Cameli. C’est Gottifredi qui a introduit Cameli auprès de Léopold. Elle sont restées avec les monnaies de Gottifredi dans les collections de la reine après la démission de Cameli. Il est assuré qu’une partie des planches de Gottifredi ont servi pour la publication du cabinet de la reine Christine. Vaillant avait acquis un tirage partiel de ces planches qu’il avait proposé à Carcavy. Il ne semble pas être au Cabinet des Médailles, pas plus que la bible manuscrite qu’il proposait dans le même courrier. La confusion était donc implicite entre les deux collections, celle de Gottifredi et celle de Christine. (fr)  +
1] La datation de cette lettre pose problème, car elle est nécessairement postérieure à l’élection de Venuti à l’Académie de Bordeaux, en juin 1739 (sur la recommandation de Montesquieu trois mois auparavant), et au décès de Jean-François Roman de Rives (1666-1740). L’indication « j'ai lu avant hier dans notre academie une nouvelle dissertation que j'ai faite sur la médaille de grand bronze de feu Mr. labbé Roman » ne peut donc pas faire référence à son « Explication du revers d'une Médaille de grand Bronze de l'Empereur Commode, du Cabinet de Mr. l'Abbé Roman de Rives, de Lyon » (Beauvais 1736). [2] Beauvais fut admis à l’académie de Cortone dans les années 1760 (Bouchet 1873, p. 257). [3] Lors de la parution de Beauvais 1736, l’auteur avait écrit « Cette Piéce qui est dans la suite de grand Bronze de M. l’Abbé Roman de Rives, de Lyon, qu’il a fait graver, et qu’il a eû la politesse de m’envoïer » : il n’en était donc pas encore propriétaire. (fr)  +
Commentaire (Guy Meyer) : On sait peu de choses sur Claude Genébrier, et pas même l'orthographe exacte de son nom, avec ou sans accent ou leurs places respectives. D'après une lettre de l'abbé Lebeuf au père Prévost, Auxerre, 23 avril 1723, il serait originaire de Lyon et il fit au moins deux voyages en Angleterre. Dans l'article du Mercure, il publie et commente une médaille de Carausius du cabinet de Lord Pembroke (Herbert-Thomas, huitième comte de Pembroke, membre puis président de la R.S.). Dans son commentaire, G. discute l'inscription CIL, VII, 11, d'après la publication princeps de R. Gale, écuyer et vice-président de la R.S., « An account of a Roman inscription, found at Chichester », Philosophical Transactions, 32, 1722-1723, pp. 391-400. Genébrier s'était justement rendu en Angleterre en 1723-1724. Le titre exacte de l'article paru en mars 1732 était : « Explication d'une médaille antique très singulière de Carausius, Empereur des anciens Bretons, au temps de Dioclétien et de Maximien-Hercule, adressée à S.A.S. M. le duc du Maine, Prince souverain des Dombes, etc. Par M. Genebrier, docteur en médecine ». (fr)  +
Commentaire (Guy Meyer) : Le titre exacte de l'article paru en mars 1732 était : « Explication d'une médaille antique très singulière de Carausius, Empereur des anciens Bretons, au temps de Dioclétien et de Maximien-Hercule, adressée à S.A.S. M. le duc du Maine, Prince souverain des Dombes, etc. Par M. Genebrier, docteur en médecine ». (fr)  +
H
On deposit at Ashmolean Museum, Heberden Coin Archive, Arch. Coll. 10. (en)  +
Published anonymously but generally attributed to Haym. (en)  +
This volume also contains [[Elstob, William - An account of ye examination that was made of the several Roman weights that are to be met wthin the Cabinets belonging to ye Bodleian Library Among Archbishop Lauds Roman Families|notes on Roman aes grave by William Elstob/Humfrey Wanley]]. (fr)  +

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