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-Lettre du 24 août 1701 (de Braunschweig) : « Nous avons eu ici l'ambassade anglaise qui a apporté à Madame l'Électrice de Bronsvic [Sophie de Hanovre-Brunswick] l'acte du Parlement autorisé par le roi et qui règle la succession en faveur de cette princesse et de sa postérité. Un savant anglais qui est venu peu avant l'ambassade, nommé M. Toland, dont les livres écrits en anglais ont fait du bruit, m'a apporté l'essai des œuvres de Denys d'Halicarnasse qu'on va publier en Angleterre. Un autre, qui est chevalier [Andrew Fountaine], venu aussi dans cette occasion, est grand médailliste et croit avoir le 4me Gordien. Il amasse un cabinet. Je l'adresserai à Arnstadt pour y voir M. Morel et le cabinet de M. le comte de Schwarzburg » (Gerhardt 1879, p. 593, Lettre XXII ; Leibniz 2019, sans pagination, Lettre 68.780).  +
-Lettre du 17 mars 1693 (de Hannovre): He refers to Toinard and the audacious Hardouin on the genealogy of the Herodiads (Oxford, Bodleian Librabry, MS Smith 5 fols. 143-146).  +
-Lettre du 24 juin 1702 (de Lietzenburg près de Berlin) : « Monsieur, je vous écris ces mots à la prière de Mons. Morel, qui supplie V(otre) E(xcellence) de lui prêter ses lumières sur le contenu du mémoire ci-joint que j'envoie aussi à M. Cuper. Il y a un Prince de Ligne à Venise connaisseur de médailles qui lui en a fourni l'occasion. Je ne sais si ce n'est pas celui qui a été ambassadeur de Portugal à Vienne et dont l'affaire a fait tant de bruit dans le monde. (G. W. Leibniz, Allgemeiner politischer und historischer Briefwechsel, XII. April-Dezember 1702, Hanovre, 2012, p. 350, Lettre 228).  +
-Lettre du 26 octobre 1703 (de Hanovre) : « Vous parlez, Monsieur, dans votre lettre dédicatoire à M. le comte de Pembrock [Pembrocke] de la suite des lettres puniques qu'il a tiré des médailles et je souhaiterais qu'on la pût obtenir. Je souhaiterais aussi que des anciennes médailles espagnoles qu'Antoine Augustin [Antonio Augustin], Juan de Lastanosa et d'autres ont publié, on pu tirer de même un alphabet. Mons. Wormius avait cru que ce que sont des lettres runiques, mais c'est toute autre chose. Je ne puis savoir encore apprendre jusqu'ici ce qu'on fera du trésor des ectypes ou dessins que feu Mons. Morel [Morell] a laissés et j'ai peur qu'il n'aille à mal. Mons. le comte de Schwarzbourg à qui j'en ai fait demander des nouvelles ne s'étant point expliqué. Ce seigneur en contribuant à la perfection de ce grand ouvrage en aurait une gloire immortelle. Le mal est qu'on ne voit guère de jeunes hommes en Allemagne (si j'excepte M. Schott) qui ait du goût pour ces belles connaissances. Car M. Schlegel que feu M. Morel avait pris pour l'assister s'attache principalement aux modernes. Peut-être que votre autorité, Monsieur, pourra contribuer beaucoup chez M. le comte pour le porter à pousser un si beau dessein. M. le Chevalier Fontaine [Fountaine], jeune anglais mais bien savant et sage pour son âge, que j'ai vu ici et à Berlin lorsqu'il est allé en Italie et en est revenu avec Mylord Woodstock fils de Mylord Portland, avait apporté d'Angleterre un beau Carausius où il y avait, ce me semble : adventus Augg. Mais il avait rapporté d'Italie quantité de belles pièces et je l'ai exhorté de nous donner un ouvrage de Fraudibus antiquorum et præsertim nummariorum comme Bartholin en a fait un de Fraudibus pharmacopoeorum. Car un tel livre serait instructif et servirait à s'en garder et M. Fontaine s'est informé à fonds sur ce sujet ». (Klopp 1874, III, pp. 47-48, Lettre CCXCV ; Leibniz 2011, pp. 640-641, lette 375).  +
-Lettre du 23 avril 1710 (de Hanovre) : « J'ai été en doute si je devais souhaiter que vous songeassiez plutôt à achever votre incomparable ouvrage des anciennes médailles ou à nous donner des mémoires sur les affaires d'état importantes qui vous ont passé par les mains, personne ne pouvant remplacer ce que vous pourrez faire ; maintenant qu'il me semble que mon doute est résolu, j'espère autant que je le souhaite que vous aurez assez de santé et de vie pour faire l'un et l'autre » (Klopp 1874, III, p. 312, Lettre CCCXCII).  +
-Lettre du 1 juillet 1703 (d’Hannovre): sur la mort d’Andreas Morell “excellentis in re nummaria viri » (Gädeke et al. 2011, p. LXXXVI, lettre 272, p. 460-464).  +
-Lettre du 28 février 1693 (d’Hannovre): “Mons. de Spanhem fait imprimer à Leipzig les œuvres de l’empereur Julien l’Apostat [17]. Il y aura aussi la reponse de s[ain]t Cyrille à ce que cet empereur avoit ecrit contre les chrestiens, d’autant que s[ain]t Cyrille donne les propres paroles de cet empereur. Il a fait aussi des excellentes notes sur les hymnes de Callimachus [18] qui eclairciront fort la mythologie et les antiquités. Ces notes seront imprimées avec celles de Mons. Grævius. Vous sçavés que Mons. Beger avoit donné autresfois Thesaurum ex thesauro palatino, publiant des medailles choisies [19]. Ce tresor palatin a esté joint depuis au cabinet de l’electeur de Brandebourg, et Mons. Beger nous va donner maintenant un autre ouvrage considerable [20], où il expliquera et representera quantité de belles medailles de ce cabinet. » (Correspondance de Pierre Bayle, lettre n° 910 : http://bayle-correspondance.univ-st-etienne.fr/?Lettre-910-Gottfried-Wilhelm&lang=fr).  +
-Lettre du 7 déc. 1703 (de Hanovre): « Monsieur Fontaine anglais qui a eu l’honneur d’être connu de vous, Mademoiselle, à Berlin, m’a écrit d’Oxford, et me charge de vous marquer ses respects en particulier, comme aussi aux filles d’honneur de la Reine en général. Comme il espère à ce qu’il dit de venir à notre carnaval d’Hanovre, il veut s’assurer de votre protection par avance. Cependant il me mande d’avoir employé son temps à amasser les monnaies des vieux rois saxons d’Angleterre. Cela lui pourra servir au carnaval pour en prendre le modèle de quelque masque bien extraordinaire. Voilà comme les goûts sont différents. Celui de Monsieur Mareschal de Franconie a été moins pour les antiques, lorsqu’il a demandé en mariage au Roi la belle Mlle Slippenbach, à ce qu’on nous a conté ici » (Gädeke 2011, nr. 419, p. 721 ; Callataÿ 2015, p. 314, II.18).  +
-Lettre du 9 mai 1697 (de Hannovre): “Quoique M. Morel, notre commun ami, m'ait envoyé la cy-jointe pour vous, sur ce que je l'avois prié de me donner un bon correspondant, ne sachant point que j'avois déjà l'honneur d'être connu de vous”; “Si vous voulez répondre, Monsieur, a la question qui regarde la médaille de Zenodore, dont M. Morel vous parle, vous n'avez qu'à m'envoyer sa réponse, qui sera rendue bien plus tôt que sa lettre ne vient a vous, parce qu'un accident a fait que je n'ai pu vous l'envoyer plus tôt. (Leibniz 1847, p. 138-140).  +
-Lettre du 13 août 1695 (de Brunswick) : « Madame, Hanovre souffrant une l'éclipse par le départ de V(otre) A(ltesse) E(lectorale), j'ai été faire un petit tour à Brunswick pour profiter en même temps de la foire et de la bibliothèque. [...] Mon meilleurs entretient ici est avec M. le Comte d'Arnstadt qui a apporté des médailles de Henry le Lion. [... L. donne l'interprétation de ces monnaies]. En voilà assez sur un sujet si antique qui me fait souvenir que le prince aîné de Wolfenbutel ayant pensé à une princesse qui n'était pas des plus jeunes, un peu avant de se déterminer à la princesse de Holstein-Gottorp, quelqu'un dit en raillant qu'un gentilhomme qui est auprès de lui, qui aime les Antiques et recherche les médailles grecques et romaines, la lui devait avoir mise dans l'esprit » (-Lettre du 13 août 1695 (de Brunswick) : « Madame, Hanovre souffrant une l'éclipse par le départ de V(otre) A(ltesse) E(lectorale), j'ai été faire un petit tour à Brunswick pour profiter en même temps de la foire et de la bibliothèque. [...] Mon meilleurs entretient ici est avec M. le Comte d'Arnstadt qui a apporté des médailles de Henry le Lion. [... L. donne l'interprétation de ces monnaies]. En voilà assez sur un sujet si antique qui me fait souvenir que le prince aîné de Wolfenbutel ayant pensé à une princesse qui n'était pas des plus jeunes, un peu avant de se déterminer à la princesse de Holstein-Gottorp, quelqu'un dit en raillant qu'un gentilhomme qui est auprès de lui, qui aime les Antiques et recherche les médailles grecques et romaines, la lui devait avoir mise dans l'esprit » (Klopp 1874, II, pp. 1-3).).  +
- Lettre du 11 septembre 1695 (de Brunswick) : « Pour ce qui est de la foire de Brunswick, une des meilleurs choses que j'y ai vue était un Suisse sorti de la Bastille [Morell] où l'on l'avait mis pour tâcher de le faire changer de religion. Il avait eu la permission de faire des empreintes de toutes les médailles du cabinet du roi [Louis XIV] et d'autres curieux de Paris. Ainsi, il a apporté avec lui plus de vingt mille empreintes qu'il fait graver maintenant. Par ce moyen, nous aurons un ouvrage complet de presque toutes les médailles grecques et latines qui nous restent des Anciens. On y trouve des princes, des princesses, des rois, des impératrices, que l'Histoire ne nomment point et mille particularités qui servent tant à confirmer qu'à éclaircir l'Histoire. Il y a d'anciennes lettres carthaginoises et celles que les Espagnols employaient avant la conquête des Romains. Item les habits, les sacrifices, les triomphes, les jeux, les armes et mille autres choses s'y présentent à nos yeux au lieu que les descriptions ne donnent souvent que des idées confuses et obscures. Enfin, il semble qu'en regardant tout cela, on fait un voyage dans les siècles. S'il y avait un moyen de faire une course semblable dans l'avenir, cela vaudrait bien mieux. Pour cela nous aurions besoin d'un bon prophète ou de quelques visions apocalyptiques. » (Klopp 1874, II, p. 4-5).  +
- Lettre du 4/14 janvier 1699 (de Hanovre) : « Après la paix de l'Europe, on va faire la paix avec l'Asie. Nous dirons bientôt VBIQUE PAX (paix partout), comme il se trouve dans la médaille romaine venue d'Allemagne au cabinet du roi qui a fait naître depuis peu une guerre semblable à la présente [guerre mentionnée plus haut dans la lettre qui oppose Fagon, son premier médecin, à Louis XIV au sujet du véritable début du XVIIIe siècle, 1700 ou 1701, voir Klopp II, p. 111-112, où Fagon avait raison contre le souverain] entre les savants où M. de Spanheim et le père Hardouin, jésuite, sont chefs de parti. Il faut que j'en fasse le récit, en passant, à V(otre) A(ltesse) E(lectorale), puisque nous en avons le loisir, le siècle suivant pouvant encore attendre un peu. Il y a quelque chose de bizarre dans cette médaille. On y voit la tête de l'Empereur Gallien et, cependant, la légende porte le nom féminin d'une certaine Galliena. L'Empereur Julien, surnommé l'Apostat, dans la satire qu'il a faite de la plupart de ses prédécesseurs [Les Césars, 12], ayant introduit Gallien habillé en femme, Mons de Spanheim y remarque fort à propos, sans pourtant s'expliquer décisivement, que cette médaille y parait avoir du rapport et qu'on pourrait croire que les ennemis de ce prince, dont il en avait beaucoup puisque presque tout l'Empire se révolta contre lui pendant qu'il demeurait dans une indolente mollesse, l'avait fait battre pour se moquer de lui en l'appelant par dérision Madame Galliene et en mettant de plus au revers qu'il y avait la paix partout au lieu que tout était plein de guerres et de désordres. Le père Hardouin, ne croyant point que les Romains aient été d'assez bonne humeur pour rire et pour mettre des contrevérités dans leurs médailles, veut qu'il y a[it] une double faute d'orthographe et que cette paix partout peut y avoir été mise dans quelque petit intervalle des troubles. Il s'est trouvé encore un tiers parti. L'abbé Vallemont [Pierre Le Lorrain, abbé de Vallemont (1649-1721)], homme de savoir, qui a si bien plaidé pour la baguette devinatoire [divinatoire, Leibniz fait allusion à La Physique occulte ou traité de la baguette divinatoire, Paris, 1693] que la plupart des lecteurs ont été fâchés que Jacques Aymar [allusion au Traité en forme de lettre contre la nouvelle rhabdomance ou la manière nouvelle de deviner avec une baguette fourchuë dans lequel on réfute tout ce qu'on a écrit pour en justifier l'usage, Lyon, 1694] l'a abandonné au besoin, applique la médaille à une certaine Galliene parente de l'Empereur de ce nom et M. Oudinet qui garde les médailles du roi lui a fourni l'exemple de Faustine nommée dans la légende pendant que la figure de la médaille fait voir la tête de Marc-Aurèle son mari. Le mal est que M. Vallemont croit que cette parente ayant rendu un grand service à l'Empereur son cousin germain, il a fait battre la médaille par reconnaissance : au lieu qu'il se trouve par les paroles des anciens historiens qu'elle a été rebelle elle-même : aussi il faudrait qu'elle eût été honorée auparavant de cette médaille, s'il est vrai qu'elle lui appartient ». (Klopp 1874, II, p. 109-111; Leibniz 2000, p. 73-74, Lettre 46).  
- Lettre du 11 novembre 1702 (de Berlin) : « Je doute cependant que M. Toland soit comme moi qui travaille pour le public, je crois qu'il ferait comme le docteur Bon, antiquaire à Venise, lequel lorsqu'on lui donne quelque vieille médaille pour la déchiffrer, apporte l'explication et demande quelque doppie en échange, comme M. Fontaine [Fountaine] revenu de ce pays me l'a conté. Les pièces de 24 gros de Hanovre n'on pas eu assez de force pour le faire communiquer son roman. Il aurait fallu, pour le moins, autant de guinées ou au moins quelques belles médailles d'or ». (Klopp 1874, II, pp. 385-386, Lettre CCLX, avec cette précision entre parenthèse : « Extrait de ma lettre. L. »; Babin 2012, nr. 77, p. 100-101; Callataÿ 2015, p. 314, II.14).  +
-Lettre sans date [avril 1710] : « J'étais à paris quand le Père de La Chaise fut appelé de Lyon pour être le confesseur du roi à la place du Père Ferrier qui venait de mourir [le 29 octobre 1674]. C'était environ l'an 1673 ou 1674, car je ne le saurais bien dire. Le Père de La Chaise avait enseigné à Lyon avec beaucoup d'applaudissement et, outre l'intelligence de la nouvelle philosophie, peu ordinaire à un homme de son ordre, il excellait dans la connaissance des médailles. C'est ce qui avait porté l'archevêque de Lyon à lui confier son cabinet et avait peut-être contribué à le faire recommander au roi ; car le père joignait un jugement solide à une grande érudition. C'est de quoi on ne saurait douter en voyant que dans les dialogues du Père Fabry, jésuite très savant, il est désigné par le nom d'Hedraeus qui veut dire de La Chaise en grec. On voit dans ces dialogues que ce père avait coutume de prendre le parti le plus raisonnable sans s'attacher trop aux opinions qui règnent dans les écoles ». (Klopp 1874, III, p. 310, Lettre CCCXCI).  +
-Lettre du 28 mars 1711 (de Berlin) : « L'antiquaire du roi [Schott] m'a donné le mémoire ci-joint où il y a une spécification de médailles antiques dont une partie pourrait convenir avec celles que Madame [Élisabeth Charlotte von Pfalz, princesse palatine] a marquées. On les pourrait fournir pour la plupart si S(on) A(ltesse) R(oyale) en désirait. Mais la plus rare qui est celle du Tyran Eugenius ne se trouve presque nulle part. Le prix des diamants est plus réglé que celui des médailles antiques. V(otre) A(ltesse) E(léctorale) aura vu l'épée enrichie de diamants que le roi a donné à Mylord Raby et V. A. E. jugera mieux que la plupart des gens ce qu'elle vaut » (Klopp 1874, III, p. 330-331, Lettre CDI).  +
-Lettre du 12 mai 1704 (de Hanovre) : conseils pour un voyage culturel « À Nuremberg, il y a des gens de considération parmi les gentilshommes du lieu qui ont des cabinets de médailles. [...] Il y a un médecin savant nommé M. Thomasius qui est aussi habile en médailles. Je vous conseillerai d'aller de Nuremberg à Arnstadt, résidence de M. le Comte de Schwarzbourg, un des plus considérables comtes de l'Empire, qui a un des meilleurs cabinets d'Europe pour les médailles anciennes et modernes » (Klopp 1874, III, p.82, Lettre CCCV ; Babin – van den Heuvel – Stuber 2013, lettre n° 259, p. 368).  +
-Lettre du 26 mai 1706 (de Hanovre) : « Mr. de Spanheim me mande que vous êtes enfin arrivé. Je crois que vous l'avez vu un peu tard. Il dit que son premier tome de son ouvrage des médailles est achevé et que Mr. Muglia a mis sous la presse les Prolégomènes de son nouveau testament. J'ai reçu les Nummos Anglo-Saxonicos de Mr. le chevalier Fountain[e] » (Klopp 1875, III, p.216, Lettre CCCXLVIII ; Gerhardt 1887, p. 306, Lettre XXXI).  +
-Lettre sans date (1694 voir la lettre de même nature à Claude Nicaise) ni lieu (Hannovre comme toutes les lettres de Leibniz datées de ces années-là): NORISIUS, Keeper of the Vatican Library, is said to be destined for the purple. Dodwell he refers to as a profound exponent of the early church. HARDOUIN has written against him. He hopes that MORELLIUS the Swiss numismatist who has over 25,000 ancient coins will now bring out a complete apparatus of ancient coins (Oxford, Bodleian Library, MS Smith 46 fols. 481-484).  +
-Lettre du 20 juillet 1706 (d’Hannovre): en latin: ANDREAS MORELL of Berne had made a study of ancient French and later of German and Dutch coins and has over 29,000. replicas. His friend SCHWARZBURG is having part edited. He regrets that for lack of a qualified editor the world will be deprived of an incomparable treasure store [the argument is not fully decipherable]. (Oxford, Bodleian Library, MS Smith 46 fols. 505-508).  +
-Lettre du 10 juillet 1705 (de Hannovre): “Hickesii opus expecto avide, et Domino Andreae Fontano Equiti aliquot Anglo-Saxonicos nummos transmisi ex Swarceburgici Comitis musaeo ichthyocolla expressos, sed non didici an acceperit. [I wait impatiently for Hickes’s Work, and I transmitted to Sir Andrew Fountaine Knt. some Anglo-Saxon Coins from Count Swartzeburgh’s Library, exactly taken in Water-Glue; but I have not learnt whether he has received them.] (Leibniz, Sämtliche Schriften Reihe I, Band 24 (Berlin, 2015), Letter 434, p. 776–81 at 780; Shelton 1735, translated by M. Shelton (trans.), Wotton’s short view of George Hickes’s Grammatico-Criticial and Archaeological Treasure of Ancient Northern Languages (London, 1735), p. 84–90, at 88; Burnett 2020b, p. 1607).  +