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Extracts from this letter are quoted in [[Travel notebooks of John Greaves - Oxford, Bodleian Library - Savile MS 49(1-2)|John Greaves' travel notebook]] (en)  +
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Note Guy Meyer : cf. CIL, XII, 1122; ILN, Apt, 33. (fr)  +
Notes Guy Meyer : La question des poids et mesures était l’un des centres d’intérêt principaux de Peiresc. Il est ici combiné aux problèmes des langues anciennes et de l’étymologie, ce qui dans sa correspondance n’est pas si fréquent. Il est piquant de trouver aussi tôt un rapport présumé entre l’étrusque et le basque. (fr)  +
Note Guy Meyer : l’allusion à Métrodoros concerne une statue provenant, peut-être, de Smyrne représentant un stéphanéphore, avec une base inscrite que Peiresc avait vue et copiée à Venise chez Federico Contarini, I. Smyrna, II, 1, 655, et déjà S. Reinach, «Statue de stéphanéphore», RA, 31 (juillet-décembre 1897), pp. 341-342. (fr)  +
Note Guy Meyer: l’éditeur, p. 190, n. 30 donne cette note: «En 1636, La Charce s’entretient avec Peiresc de ses découvertes archéologiques: Carp. ms. 1854, f° 154v « et après quy nous pouvoit donner des nouvelles particulieres des urnes quy était(sic) en la tombe où le simeterre fut treuvé, a été cause que Mr Boulle et moy n’avons esté sur le lieu pour nous en informer ... Je vous envoye Monsieur quelques médailles treuver à La Charce en diverses tumbes, les plus grosses était(sic) avec le simeterre dans la même tombe; il y en avait quantité qu’on lesa (sic) perdre» (La Charce à Peiresc, 13.I.1636). Et Peiresc note dans un de ses recueils d’antiquités: « Lance de pique trouvée à une montaigne qui est vis à vis La Charce, nommée St-Romane, elle semble être de leton » (Paris, BnF, ms. fr. 9530, f 132). - La Charce, Drôme, arr. de Nyons; Saint-Romain (Isère) arr. de La Tour du Pin.»L’identification de la seconde commune avec le lieu de la découverte ne tient pas, elle est beaucoup trop loin, vers le Nord. Il y a un Saint-Romain-en-Viennois, face à Mirabel-aux-Barronies, qui touche à Vaison-la-Romaine et qui semble plus approprié, si ce n’est que La Charce, dans le Diois, est voisine des Hautes-Alpes et pas du Vaucluse, se trouvant au nord-est de Nyons. Le château de La Charce se dresse sur un éperon au confluent de l’Oule et du ruisseau de l’Establet. Saint-Romans est une montagne qui culmine à 1341, au sud-ouest de La Charce, face à la bourgade (carte IGN, Géopotail, échelle 1 771). La Charce figure dans La carte archéologique de la Gaule, La Drôme, 26 (Paris, 2010), pp. 206, 075: «Cette commune est située dans la haute vallée de l’Oule, aux confins des Hautes-Alpes et limitée au sud par la montagne de Saint-Romans (alt. 1341 m). L’église Sancta Mariae de Carrcere et la chapelle de Saint-Romans, ecclesia Sancti Romani, font partie des possessions de l’abbaye de l’Île-Barbe à Lyon, en 1183... Sur la commune, on a signalé à Peiresc, peu avant 1636, la découverte de tombes contenant des «monnaies romaines» (sic); A. Lacroix, 1888b, I, p. 208. Dans le secteur de Saint-Romans, les tombeaux découverts sont à mettre en relation avec la chapelle signalée en 1183... «La confusion avec l’arrondissement de La Tour du Pin, s’explique, peut-être par le fait que le marquisat de La Charce est passé à la famille qui porte ce nom. La notice de la Carte archéologique de la Gaule renvoie à A. Lacroix, L’arrondissement de Nyons... (Valence, 1888), p. 208: «des médailles romaines recueillies dans des tombeaux furent signalés à Peiresc en 1636». Lui-même renvoie à C.-G.-A Lambert, Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Carpentras, III (Carpentras, 1862), p. 9 (LXXII, Généalogies diverses..., volume II, ff° 151-154): «Lettre de M. de La Charce à Peiresc. Mirbel, le 13 janvier 1636. (il lui envoie le mémoire précédent sur sa généalogie, et quelques médailles trouvées dans des tombeaux à la Charce)». (fr)  
Note : Le docteur Louis Savot n'était alors âgé que de 59 ans. C'était presque l'âge de Peiresc, né seulement un an plus tard que le numismate. On pouvait sans doute appliquer à Savot le mot qui a été dit plus tard d'un collectionneur gêné par de trop nombreux achats: « ll a plus de médailles que de monnaie ». (fr)  +
Note (Guy Meyer) : Le livre de Paul Petau, conseiller au Parlement de Paris, Antiquariae supellectis portiuncula (Paris, 1610, réédité en 1757 sous le titre Explications de plusieurs antiquités recueillies par Paul Petau, à Amsterdam, avec une légende générale, page 8, n° 23, «près de 300 Médailles anciennes & pièces de monnaies d’or, d’argent & cuivre en 22 planches, désignées par A, B, C, &c.», pl. C, de cette édition), reproduit diverses antiquités, d’objets égyptiens jusqu’à des miniatures carolingiennes sur des planches non-numérotées, dont une planche de monnaies gauloises, intitulées AVREI. Dans la quatrième rangée, en partant du haut, on trouve à gauche, la monnaie signée VOCARAN, au droit et au revers (fig. 2, du dessin ci-dessus), et une seconde anonyme avec les mêmes motifs de droit et de revers (fig. 3, du dessin ci-dessus). Les deux monnaies ci-dessous sont extraites de la planche de Pétau (la planche complète est reproduite dans l’édition Lebègue): Le titre indiqué par Peiresc, p. 73 de l’édition Lebègue, Veterum nummorum, correspond à une page de titre intermédiare, PA(uli) P(etavii), in francorum curia consilari (conseiller au Parlement), Veterum nummorum C, Parisius 1610. Les monnaies d’or des Trévires, avec la légende VOCARAN[T], au droit un œil, au dessus d’un motif en forme de chevron, R. cheval galopant à gauche, cf. base Joconde, Musée archéologique de Dijon. (fr)  +
Note (Guy Meyer): Gaston d’Orléans (1608-1660). L’évêque de Metz, à cette époque, est le cardinal Anne de Pérusse d’Escars (ou Des Cars) de Givry (1546-1612), évêque de 1608 à 1612, en lieu et place de Henri de Bourbon-Verneuil, bâtard d’Henri IV, et célèbre collectionneur. (fr)  +
Selon Fauris de Saint-Vincent, la lettre envoyée le même jour à Rubens l'aurait été de Paris... (fr)  +
Fauris de Saint-Vincent 1815, p. 368, followed by Burnett 2020b, p. 351 n. 1, give the date as 1 August 1633. (en)  +
a retrouvé le memorandum envoyé par Ortelianus avec la liste de ses avoirs numismatiques ; il lui envoie une monnaie d’argent de Commode et des bronzes d’Agrippa et de Lucilla ; se propose de faire l’intermédiaire avec un ami qui possède des romaines et serait prêt à échanger ; il a reçu des médaillons d’argent du Levant et aussi un Othon frappé à Antioche- « J’avais perdu de malheur le mémoire que vous m’aviez laissé sur les médailles que vous désiriez recouvrer, comme je vous avais écrit quelques temps y a ce qui m’empêchait de vous y servir comme j’eusse désiré. Mais par bonne fortune je l’ai retrouvé dans mon étude parmi les livres que j’avais fait venir d’Angleterre, parmi lesquels il s’était égaré. Ensuite duquel je vous envoie un Commodus d’argent assez net, avec l’inscription au revers FIDEI COMMODI &c. Et ensemble un M. AGRIPPA, et une LUCILLA e cuivre. Si j’étais assuré que la présente vous fut rendue bien sûrement, comme votre slence passé m’en fait douter, je vous enverrais quelque chose de meilleur. Il y a un mien parent qui s’en ira vous voir à ce printemps s’il plaît à Dieu, lequel y pourra suppléer. Cependant je vous dirai qu’il y a un mien ami lequel a une Julia Pia du revers de MATER SENATVS &c. une Julia Maesa, une Julia Aquilia, et une Barbia Orbiana, toutes grandes en cuivre, et nettes surtout l’Aquilia et l’Orbiana. Mais j’ai de la peine à le faire consentir à s’en défaire. Il est vrai, qu’ayant ouï parler de votre Alexander Mameae battu en Grèce, avec le revers d’Alexandre armé, et en ayant vu l’empreinte que vous me donnâtes, comme aussi de votre Galba d’argent avec la tête de GALLIA, et de votre SISCIA PROBI AVG. En cuivre, il m’a dit de vous écrire que si vous l’en voulez accommoder, il vous accommodera des siennes. C’est pourquoi, si vous me répondez promptement sur cela, ce mien parent les vous porterait en s’en allant de par delà, et retirerait les vôtres par même moyen. Vous y aviserez et en attendant, je vous prierai de m’employer librement en tout ce que me connaîtrez propre, et en faire état assuré. … PS : Depuis j’ai recouvré les empreintes des quatre médailles susdites, il est vrai qu’elles ne sont guère bien venues, même la Masa, vous les verrez et si c’est chose que vous ayez agréable, donnez m’en avis, au plutôt. J’ai reçu du Levant quelques médailles d’arhent, assez curieuses, et ensemble un médaillon d’argent d’Otho battu en Antioche du poids de quatre drachmes fort entier, et sans aucune doute de moderne. « (Leiden,Universiteitsbibliotheek Leiden: MS BPL 2755; Hessels 1887, n° 348, p. 824-825). (fr)  
Si tratta di una copia: in calce al f. 145 è scritto: “Reg. 41.1 pag. 328 e 332”.La minuta s.l. s.d. è alla BNF, n.a.f. 5172, c. 100r-v [328r-v]. Nel ms. 1809 della Bibliothèque Inguimbertine di Carpentras c’è una copia non autografa alle cc. 332r-333r e 343r, nella quale Peiresc ha scritto di suo pugno alcune iscrizioni latine e greche, nonché a c. 332r il luogo, la data (poco leggibile) e il destinatario della missiva nel margine superiore a sinistra; voir Carpita & Vaiani 2012, lettre n° IV, p. 37-39). (fr)  +
Liste attenante à la lettre: « [f. 124] Nota de Sigilli, Medaglie, Pronti che il Sig.re di Peiresc inviò al S.re Pasqualini li 2 Novem. 1608.1. Trassonto di un Cameo di Agata bellissimo con l’effigie di Carlo Magno, o di Pippino suo Padre, sartito ??? in lamine d’argento, dinanzi il sepolcro di San Dionigio in Francia.2. Pronto del sigillo cereo di Carlo Magno, sotto l’anno XI del suo regno, et quinto di quello di Lombardia, Datu__ Godingavilla, tirato di San Dioniggio.3. Pronto del sigillo di Carlo Magno, sotto l’anno VI. Dura Palatio, di San Dioniggio.# aggiunto in margine Pronto di sigillo di Carlo Magno sotto l’Anno VIII. Theodone villa. Di San Dioniggio.4. pronto del sigillo di Hludovico Pio sotto l’anno I del suo Imperio. Aquisgrani. Di San Dioniggio.5. Pronto del sigillo di Hludovico Pio sotto l’anno XXVI del suo Imperio. Attiniaco??. di San Dioniggio.6. Pronto del sigillo di Hludovico Pio sotto l’anno VII del suo Imperio. Sylviaco. di San Dioniggio.7. Pronto del sigillo di Hludovico Pio, ma era rotta la carta della parte della data; Compendio. Dal Monasterio Fossatense.8. Sigillo di Hlothario sotto l’anno dell’Imperio in Italia XX__ et in Francia II. Bonaloculla del Mon. Fossatense.9. Pronto del sigillo di Hlothario sotto l’Anno dell’Imperio in Italia XXIIII et in Francia IIII. Aquisgrani. Di San Dioniggio.10. Pronto del sigillo di Carlo Calvo, sotto l’Anno IIII. Redonis_ villa. Del Monast. Fossatense.11. Sigillo di Carlo Calvo, sotto l’Anno XXI del suo regno. Compendio. Di San Dioniggio.12. Pronto del sigillo di Carlo Calvo, sotto l’Anno XXXVIII del suo regno, et secondo dell’Imperio; et benché sia mal venuto questo pronto per essere molto consumato l’originale, vi si leggeva nondimeno distintamente KAROLUS GRATIA DI con trattino sopraIMPERATOR AUGUS. Poncione nel Monasterio Marcianense di Fiandra. [f. 127] 13. Sigillo di Carlo Semplice sotto l’Anno XI del regno suo, Metlinguevilla??. di San Dioniggio.14. Sigillo di Carlo Semplice sotto l’Anno XXV regnante, redintegrante XX. L. 4 Ind. VI. Attiniaco??. di San Dioniggio.15. Sigillo di Carlo Semplice, Regnante Carolo Anno XXVIII. Redintegrante XXIIII. Largiore hereditate adepta, X°. In Compendio. In Monast. di Compendio.16. Sigillo di Carlo Semplice, eod. Anno quo preced. XVIII. Compendio. Di Monast. Fossatense.Medaglia di metallo in originale IMP. C. MARIUS P. F. AUG. figura muliebris stans, dextra caduceum, sinistra cornucopiae. SAEC. FELICITAS.Medaglia di metallo di Sebastiano Erizzo co’l Dio LUNA masculo, Tiarato alla Persica o Phryggia con lettere , et Medaglia di Metallo appresso il Sig.re Vincentio Cobergo Pittore Fiamengho in Brusselles con quella Luna Tiarata alla Persica o Phrygia et lettere COL. CAES. ANTIOCH. IMP. CAES. L. SEPT. SEV. PERTIN. P. F. AUG.Moneta di Papa Hadriano, del secolo di Carlo Magno con lettere N. ADRIANUS PP. I Se pure i vestigij del primo et ultimo carattero non sono i cantoni della sede Apostolica nella quale sia sentato ??? detto Papa, che si dovrebbe leggere solamente HADRIANUS. PP. VICTORIA DN. N. ROM. CONOB.Medaglia di metallo appresso Fabricio, con Hercole che sacrifica vicino alle Colonne di suo nome et lettere SEPT. TYRUS METROP. COL. Altri leggono PETITURUS REGNA DEORUM. Ma trovandosi appresso il Duca di Sora una Medaglia di Severo con i Buoi et iscrittione netta SEPT. TYRUS METROP. COLON. non occorre più dubitarne. Sendo questa Medaglia di Caracalla posteriore a quella di Severo.Medaglia di Gordiano di metallo. Appresso Fabricio, con l’istesso sacrificio di Hercole, con fragmento d’Iscrittione ….S. METR….Medaglia di metallo appresso Fabricio, di Caracalla giovane con lettere IMP. CAES. M. AUR. ANTONINUS AUG. et nel rovescio le Colonne d’Hercole con un Querco sic, et sotto, il cane d’Hercole che mangia la Porpora Tyria con lettere TYRIORUM, il che mostra che Severo non l’haveva ancora fatta Colonia, come fece poi. [f. 126] Medaglia di metallo del S.r Contarini con lettere …C. VIBIUS. TREBO. GALLUS. AUG. et da rovescio, l’Albero di Querco, le Colonne d’Hercole, l’Altare, et due Porpore, con lettere COL. TYRO. METR.Medaglia di metallo appresso Fabricio con lettere M. OTAC. SEVER.__ AUG. et da rovescio i premij de’ giuochi Attiaci, et Heraclei, con la porpora sotto et lettere COL. TYRO METR. et poi ACTIA. ERACL.In Sardonio Indico vero, mezzo di Sarda, et mezzo di Onice, appresso Fabricio, Purpura Tyria, con una conchetta, un Granciolo, una Squilla, et un Polypo. Ma per essere lavorato sotto squadra, non si può spogliarsene il pronto.Medaglia di metallo in Londra appresso il S.r Giacomo Colio nipote dell’Ortelio. SISCIA PROBI AUG. XXI. T. due fiumi che escono dell’aque sic, et versano aqua sic ciascuno dal suo vaso __ Calapis in Savum influens.Medaglia di metallo, appresso Fabricio, di Antonino Pio, ma non è troppo ben venuto l’impronto per mancamento del metallo. Con la figura della SYRIA che calpesta la figorina, laquale pare voglia natare.Pronti di Monete o Medaglie d’oro o d’argento dalle due prime famiglie Regie Francesi, et di quelle che gli Antiquarij sogliono chiamare Gothiche: Due Medaglie d’oro di quelle che chiamano Gothiche. Sei Medaglie d’argento Gothiche. Tre Medaglie di metallo Gothiche. Sei Medaglie d’oro della prima Famiglia Regia Francese. Due Medaglie d’argento della detta prima Famiglia. Una Medaglia d’oro della seconda Famiglia di Re di Francia. Sei Medaglie d’argento della detta secunda Famiglia. Medaglia d’oro appresso il S.r Dionisio Villieri Cancelliero della Chiesa di Tournai in Fiandra, con la Phenice tanto famosa, et lettere DIVO TRAIANO PARTH PATR. I. In Corniola Cassandra stracinata sic per la chioma, da Aiace.Medaglia di metallo, appresso Fabricio, Testa rasa con il Diademate attorno et lettere . Corona di alloro con lettere dentro [f. 127] Medaglia di argento con l’anima di rame, della famiglia Hostilia. Tre figure di donne L. HOST. Testa piangente BABERNA di Città o Provincia Cattiva, più tosto che di pallore.Medaglia di metallo, appresso Fabricio, C. MATREIUS L. F. MAG. IUVEN. Corona con il numero XI o XII.Pronto et contrapeso di un peso di metallo, che è appresso Nicola Fabricio, con lettere DN. HONORIUS. AUG. et poi EXAGIUM SOLIDI.Pronto di quella Medaglia di metallo di ALLECTO, che era nella scatola smarrita; la Medaglia era molto più netta che il pronto.IMP. C. M. AUR. MARIUS. AUG.IMP. C. LAELIANUS P. F. AUG., VICTORIA AUG.IMP. CARAUSIUS P. AUG.IMP. C. ALLECTUS P. F. AUG., PAX. AUG. mi dispiace che non sijno megliori, ma incontrandole, non mancherò di farlene parte. Medaglia di metallo in Inghilterra appresso un Cavalier prencipale chiamato Ser Robert Cotton; PCULP CORLAELIANUS forzi IMP. C. ULPI. Cornelius Laelianus, o vero Caius Ulpius Cornelius Laelians sic, VICTORIA AUGUS.Scylla in Corniola mal conservata, abbruggiata nel meggio.In Pasta anticha, se pur non è gioia Aquamarina o altro. Testa con lettere L.L.C.In Corniola ΑΕΤΙΩΝ Re della Cilicia Trojana appresso Fabricio.Medaglia d’argento del Ill.mo S.r procurator Federico Contarini di Venetia, con lettere ΣΟΛΕΩΝ et la testa ornata di Cydari Caput Tiaratum, Solensium. Forzi di Aetione Re della Cilicia Trojana.Medaglia d’argento appresso fabricio, con testa Tiarata et Diademate.Medaglia di metallo appresso fabricio con testa Tiarata, senza Diademate, Tiara Bucculata, ma le fascie della tiara vengono abbracciare il mentone, come la Buccola della Casside militare. [f. 128]Ex Tabula Itinerarij antiqui Peutingerorum Augustae. Figura Antiochiae con Oronte aquam infundente.Dissegno della Corona Anticha.Operculum Cippi in Hortis Carpensibus, in quo Diogenes in dolio.Diogenes apud Fulvium Ursinum in Numismate aereo.Diogenes apud Ursinum in gemma” (fr)  
Réponse à la lettre du 24 janvier : « ... Ma lasciando questo per rispondere alla sua lettera sudetta, io le dirò che il primo libro dell’Huomini illustri dell’Ursino (che fu stampato in Roma in fol.) non si trova per danari, et manco in queste bande che in Italia, di che mi dispiace sommamente non poter dare questa sodisfattione a V.S. Ill.re; ma se per sorte mi! capitasse, ella può essere sicura che glie lo manderò senz’altro. L’altro si di Gio. Fabro in 4° Anversa, con la gionta lo mando per questa medesima strada. Il Colbergo haveva comminciato di stampare le Medaglie Imperiali d’oro dello studio del Duca d’Arscot, ma venendo a moriredetto Duca, bisogna che l’opera sii restata imperfetta, al meno io non l’ho mai veduta. (...) Ho veduti volontiere la lista de’libri di V. S. Ill.re, ma trovandone io parecchi de quali io non ho havuta notitia, più che tanto io la prego di volermene mandare un’altra lista più distesa, con i titoli intieri de detti libri per meglio distingerli uno dall’altro, et procurerà di mandarle tutti che potrà ritrovare che non sieno trà i suoi. Quanto alli Oboli di metallo io metterò insieme questa vacanze tutti quelli ch’io mi ritrovo, anco di chiarirla di quanto me sarà possibile che non gli prometto la cognitione di tutti,sendocene molti [per] me tropo difficile. Hè (sic) ben vero che si havessi l’improto di tutti quelli di V.S. forzi che la visita de l’uno potrebbe giovare per la dichiaratione di alcun altro. Quella Medaglia Crotoniata o contornita (sic) della quale mi ha mandato l’impronto è belissima, io non ci leggo (come ella dice) SERPENATIUS, ma più tosto SERPENTIUS, et credo che ciò che le ha potuto un A sia in ferro del dardo che tiene in mano, et stimo che sia di quelli Atlheti (sic) che combattevano nell’arena in honore delli quali si potevano fare Medaglie, come facevano all’honore de gli Aurigari vencitori nelli giuochi Circensi, quale è quello Domnus PHILODEMUS, mentionato nella Medaglia di Severo appresso il Panvinio de Ludis Circensibus cap. XI Tabula numero VI, et infiniti altri stravarii (sic) che si veggono per i studii d’Italia. Anzi vorrei credere che fosse stato di quei venatori che combattevano contra le bestie salvatiche per trattenimento del popolo, de quali fa mentione l’istesso Panvinio libro II cap. I Tab. 5 num. III et nello seguente, et che codesto Serpentio con suo dardo havesse vinto quella bestia extravagante che si vede nel rovvescio ferita d’un dardo, con una figura humana giacente appresso che poteva essere l’istesso Serpentio prima atterrato, et poi finalmente vencitore. Che se nella mano destra vogliamo dire che l’istessa figura porti una fonda (sic), di che dubbio per mancamento dell’impronto, havrà usato della fonda, et poi de dardo per offendere quella bestia a noi incognita, con quella coda si lunga. L’una delle due Monete d’argento è di un Re d’Inghliterra vecchio, di che la ringrazio sommamente. La medaglia di Galba sarrebe più fedele che il dissegno quando convenga stamparla. Delle nove Muse stampate nelle famiglie dell’Orsino, et di là transferite nelli Dialoghi di Ant. Augustino io ne ho veduto qualche d’una per sorte, ma non mi ha mai capitato di acquistarne alcuna; hebbi solamente l’Hercole Musarum il quale mando a V.S. qui inchiuso, dispiacendomi di non haver le compagne, ma trovandone le manderò subito; et desidero di sapere chi è quello che lavora intorno le Muse, se le piace, et lo servirò di quanto sarà a me possibile » (Bibl. Municipale d’Avignon, Ms 202 (1020), pp. 115-118, minute ; voir V. Carpita 2006, p. 150-151, doc. 9). Note (Guy Meyer): Le premier livre est Imagines et elogia virorum illustrium et eruditor ex antiquis lapidibus et nomismatib(us) expressa cum annotatione ex bibliotheca Fulvi Ursini (Rome, 1570), et le second, sur le même sujet, mais tiré principalement de monnaies, [Johannes Faber de Bamberg, médecin du pape (1574-1629), Imagines illustrium ex Fulvii Ursini bibliotheca (...), Commentarius (Anvers, 1606). Peiresc avait vu le cabinet du duc de Croÿ et d’Aerschot lors de son voyage en Hollande. Le livre Imperatorum romanorum a Julio Caesare ad Heraclium usque, numismata aurea, (...) Caroli ducis Croii et Arschotani &c., dessiné par Jacob de Bie (autre auteur, Jean Hémelar ou Hemelær, Hollandais, 1580-1655), fut imprimé à Anvers en 1615 (16272). Dans une lettre à Dupuy, du 11 novembre 1627, Peiresc demande à son correspondant « le commentaire de Jo. Hemelarius sur les médailles d’or du duc d’Arscot «, cf. tamizay de Larroque, Peiresc, Correspondance, I, Lettre LXXVIII, p. 410 (vente des livres de M. Aleaume). Peiresc fait allusion à propos de la monnaie « SERPENTIVS «, à Onofrio Panvinio, de Vérone, de Ludi circensibus libri II (Rome, 1600), p. 26 et la planche qui fait suite, et à la planche qui suit la p. 86. (fr)  
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62302644/f700.item.texteImage (fr)  +
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62302644/f372.item.texteImage (fr)  +
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62302644/f361.item.texteImage (fr)  +
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62302644/f453.item.texteImage (fr)  +

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