Remarks
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P
(commentaires d’Anthony MacKenna :
[1] Pierre Rainssant, Dissertation sur douze médailles des jeux séculaires de l’empereur Domitien (Versailles 1684, 4°). Janiçon avait déjà mentionné cet ouvrage : voir Lettre 383, n.15. L’ouvrage, annoncé en février 1685 (fin de cat. viii), fera l’objet de l’art. II des NRL de mars 1685.[2] Bayle avait fourni une liste erronée des membres de l’Académie des Inscriptions et Médailles dans l’art. II des NRL de décembre 1684. Après avoir reçu la lettre de Rainssant, qu’il évoque à la fin de l’art. XI des NRL de février 1685, il en publie un large extrait le mois suivant à la fin de la notice iv du catalogue (voir ci-dessus, la rubrique « Imprimés »). Sur les débuts de la « petite Académie », voir Lettre 356, n.5.
[8] Sur Henri de Bessé, sieur de La Chapelle, dit La Chapelle-Bessé, voir Lettre 356, n.10. En 1683, à la mort de Colbert, il succéda à Claude Perrault dans sa charge de contrôleur des Bâtiments du roi et devint ainsi secrétaire perpétuel l’Académie royale des Inscriptions et Médailles jusqu’en 1691.
[11] Sur Jean-Foy Vaillant, le numismate, voir Lettre 252, n.3.
[12] Sur André Morell, voir Lettre 356, n.12.
[13] Sur l’ouvrage du jésuite Jean Hardouin, Nummi antiqui populorum et urbium illustrati (Parisiis 1684, 4°), voir Lettre 357, n.8.
[14] NRL, mars 1685, cat. iv, compte rendu du traité de Jean Hardouin. Bayle y rapporte « ce qui se dit par des gens doctes contre ce nouveau Traité des médailles ». (fr) +
MacKenna, lettre n° 508
[3] Rainssant avait déjà envoyé à Bayle une médaille de la part de Denis Talon, l’avocat général : voir Lettres 422, n.3, et 464, n.3. La médaille annoncée dans la présente lettre est apparemment un cadeau personnel de Rainssant à Bayle.
[4] Les Rottier (ou Roëttiers) étaient une grande famille de graveurs de médailles flamands. Jean Rottier (1631-1703), né à Anvers, s’installa en 1661 à Londres, où il travailla pour la Monnaie de Londres entre 1670 et 1698 ; il fut l’auteur du dessin Britannia figurant sur les pièces de monnaie anglaise. Son frère cadet, Joseph (1635-1703), né également à Anvers, travailla aussi à la Monnaie de Londres avant de passer en France en 1673 ; il s’y fit naturaliser et travailla pour la Monnaie de Paris en tant que graveur général à partir de 1682 ; il y fut nommé « graveur particulier » en 1694. Il devint membre de l’Académie royale en 1683, étant un des tout premiers artistes à contribuer à la création des séries de médailles de Louis XIV vers 1680, en collaboration avec Jean Meuger, Henri Roussel, Michel Molart et d’autres. On lui connaît La Capture du Luxembourg, 1684, et La Paix avec Alger, 1684, toutes deux en collaboration avec Michel Molart. Pour la description de la présente médaille envoyée par Rainssant, voir Lettre 526, n.6.
[6] Voir Jacob Voorbroek, dit Perizonius, Dissertationum Trias ; Quarum Prima de Constitutione Divina super ducenda defuncti fratris uxore ; Secunda de Lege Voconia, Feminarumque apud Veteres Hereditatibus ; Tertia de Variis Antiquorum Nummis agitur. Multa insuper alia passim per occasionem traduntur, nec pauca Auctorum utriusque Linguae, ut et S. Scripturae loca, Lapidumque ac Nummorum Inscriptiones illustrantur, explicantur, aut emendantur(Daventriæ 1685, 8°). Sur cet auteur, voir aussi Lettre 464, n.7.
[7] Perizonius « reprend » les collections connues d’Ursinus et de Paris : Rainssant désigne ainsi les collections de Fulvio Orsini et de la ville de Paris. Fulvio Orsini, dit Ursinus (1529-1600), célèbre humaniste, historien et archéologue, fut secrétaire et bibliothécaire du cardinal Ranuccio Farnese, d’ Alessandro Farnese et enfin du cardinal Odoardo Farnese ; il étendit considérablement leurs collections au moyen de dessins de Michel-Ange, de Raphaël et de Sébastien del Piomboentre autres, et de tableaux d’ El Greco, qu’il protégea pendant son séjour à Rome (1570-1577). Il publia une étude de portraits : Imagines et elogia virorum illustrium et eruditor ex antiquis lapidibus et nomismatibus (Romæ 1570) et une histoire de Rome : Familiæ Romanæ ex antiquis numismatibus (1577), et édita l’apologie d’Arnobe (1583) et la Septante (1587). Ses acquisitions font toujours partie de la collections Farnese à Naples (Capodimonte et Musée archéologique).
[14] Charles-César Baudelot de Dairval, De l’utilité des voyages et de l’avantage que la recherche des antiquités procure aux sçavans (Paris 1686, 12°, 2 vol.). Bayle devait en donner le compte rendu dans les NRL, avril 1686, art. V. (fr)
One of the brothers Jan/Gio[vanni] and Andrea Pikerus, who are attested in Dutch sources in the 1690s: K. Heeringa, ''Bronnen tot de Gescheidnis van den Levantischen Handel'' Vol. II (1661–1726) (Hague, 1917), pp. 394–6, 424–6, 434–5. They are presumably the brothers [[Thomas Owen - William Sherard - 1713-07-23|mentioned by Thomas Owen]], but it is not clear which of them was the coin collector, referred to often in Owen's letters. Jan is mentioned before Andrea, so was perhaps the elder, and so may have been the one who died first. (en) +
First edition. (en) +
Second edition. (en) +
Second edition. (en) +
Third edition. (en) +
Third edition. (en) +
This volume is the continuation of the work curated by Paolo Pedrusi on the Farnese collection (see Paolo Pedrusi voll. 1-8). (en) +
This volume is the continuation of the work curated by Paolo Pedrusi on the Farnese collection (see Paolo Pedrusi voll. 1-8). (en) +
See also Ghesquière 1779. (en) +
Remarque (Guy Meyer) : Polluche était un marchand érudit et collectionneur d'Orléans dont plusieurs lettres sont publiées dans le Mercure. Il fréquentait l'abbé Rothelin et entra en relation avec l'abbé Lebeuf lors d'une polémique sur la prétendue tentative d'usurpation d'Ovinius Camillus rapportée dans l'Histoire Auguste. Commencée sous de mauvais auspices, ils devinrent amis. Lebeuf mentionne précisément cet article dans une lettre adressée au président Bouhier, datée du 15 octobre 1732 : « ce qu'il dit en ce genre me paraît vraisemblable ». Sur Polluche qui fut aussi un historien d'Orléans, Beauvais de Préau [et Daniel Polluche], Essais historiques sur Orléans, Orléans, 1778, « Avertissement », p. II-IX, avec la bibliographie de ses ouvrages.
En dépit d'un lapsus calami sur le numéro d'ordre de l'article, XIV pour XV, le suivant est bien numéroté XVI. (fr) +
Remarque (Guy Meyer) : Dans cette article, Daniel Polluche conteste l'interprétation du revers d'une monnaie grecque de Diaduménien donnée par Galland dans une lettre écrite en 1705, publiée dans Jean de La Roque, « Suite du voyage de Basse Normandie. Lettre VIII », Mercure du mois d'avril 1732, pp. 638-639. Les remarques de Polluche sont datées du 5 juin 1732, p. 639, ce qui induit un décalage qui n'a pas échappé au président Bouhier lorsqu'il a lu que la lettre avait été publié dans le Mercure « du mois d'avril dernier », et ce d'autant plus que le président avait copié cet article et que plus loin il recopiera la dissertation que Galland avait rédigé sur cette monnaie. Sur la monnaie en question, trouvée à Vieux lors des fouilles menées par l'intendant Foucault, voir supra la dissertation de Galland dans Bouhier. (fr) +
See also: Antonio Cocchi - 1748-5-9; Antonio Cocchi - 1748-5-10; Angelo Tavanti - Antonio Cocchi - 1749-1-22; Antonio Cocchi - 1749-1-24; Antonio Cocchi - Pompeo Neri - 1749-1-25.
For further information on the composition of the coin hoard see also: Zaccaria 1750 vol. 1, p. 289-290; Gamurrini 1873, p. 239-251; http://numismatics.org/chrr/id/SMT (en) +
Burnett 2020b, p. 623 for more information, including estimated date of birth. (en) +
R
The manuscript is damaged and the transcription on EMLO is considerably more lacunose than that given here, which is taken from Hearne 1885. (en) +
'The list is not signed. It is a copy of another document, and is written in the same hand as several of the other items in the same manuscript volume, so we cannot use the handwriting to identify the author. The volume contains a series of papers relating to the Society of Antiquaries, and the list was identified by Woolf as ‘a list of cabinets visited by Stukeley from 1720 to 1730.’ Woolf’s date seems a little early. The biographical details the list contains suggest that it was drawn up in c. 1735, and we know that Bryan Fairfax acquired his quarter-florin of Edward III after 1736 and before 1745. Thus, the list can be dated to 1736–7.<br>
William Stukeley (1687–1765) would fit the dates as author, and he was the first Secretary of the Society of Antiquaries, from its foundation in 1718. However, the author of the list seems most interested in the later medieval and early modern coinage, which were not among Stukeley’s principal interests. One might, then, suspect that it was written by someone else. The only other clue to the author is his statement about Thomas Granger’s ‘Edw: 6th ... half Quarter Peice in Armour with his Demi Effigies very fine. I fear this was once mine & parted with.’ However, there is no listing of such rare pieces, and no firm conclusion can be drawn from it.<br>
There might seem to be several other candidates for the author. One possibility is George North, who is recorded as having seen the strange piece with a date 1490, described the list as being in the Granger collection, though only much later, in 1752. North is known to have visited Cambridge, though abortively, in 1744. But the date is perhaps a little early for North. George Vertue also made a list of important English coin collections in 1737/8, but his list is somewhat different.<br>
The most likely candidate is, in fact, Martin Folkes, who was assigned the gold and silver English coinage as part of the 1724 initiative taken by the Society of Antiquaries, and who, when it was abandoned in 1731, embarked on his own publications of English coins. He is known to have consulted the Bettesworth (the same piece) and Cambridge collections,4 and had good access to the Pembroke collection after the Earl’s death in 1733. He also cited Bryan Fairfax’s acquisition after 1736 of the previously unrecorded quarter florin of Edward III.5 Finally, Folkes reported in 1745 that ‘I have seen among what are commonly called the siege pieces, a TWENTY-SHILLING-PIECE of gold, struck at Pontefract.’ ‘Mr. Brian’s’ piece was unique at the time, and for a long time thereafter, so this effectively identifies Folkes as the author of the list. As he was abroad from 1733 to 1735, the list would have been prepared a couple of years after his return.' (Burnett 2020b, p. 1649) (en)
This is taken to be a letter by Burnett 2020b, p. 140 because of the nature of the contents, but there is no indication of addressee or of date. That the author was Bainbrigg is suggested by the fact that the MS looks like other papers in the same part of the volume that have been attributed to him. Many of the notes seem to be intended for Camden. (en) +
La lettre est sans date ni lieu. 1765 donnée comme une date approximative. (fr) +
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