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- Antoine Galland - Pierre-Joseph de Grainville - 1699-2-2 + (-Lettre du 2 fév. 1699 (de Caen) : autres … -Lettre du 2 fév. 1699 (de Caen) : autres médailles nouvellement acquises par le Père de Grainville – réponses à quelques questions de ce correspondant au sujet des mdailles se trouvant dans le cabinet de Foucault ; « M. Vaillant m’a fait le plaisir de m’annoncer lui-même l’acquisition qu’il a faite du Carausius en argent, EXPECTATE VENI, avec la Félicité qui présente la main à Carausius, et de me mander qu’il en a fait présent à Monseigneur le Duc du Maine, pour étrennes. C’est une médaille d’une grande singularité. M. Cuper a mandé à M. l’Abbé Nicaise qui m’en donne avis de Dijon, qu’il possède une médaille en bronze de Tibère, frappée dans le temps qu’Auguste vivait encore, avec IMP. VNICVS. Cette inscription m’est suspecte, et je voudrais avoir vu la médaille pour en être bien convaincu. Ces messieurs les Allemands nous en donnent quelquefois à garder sur ces sortes de matières » » (Paris, BnF, Ms, Fonds Français 6137, Galland. Correspondance de Caen, p. 132-136 ; Abdel Halim, p. 247, n° XCVII). 132-136 ; Abdel Halim, p. 247, n° XCVII).)
- Jean-Baptiste Du Bos - Léonor Foy - 1697-2-2 + (-Lettre du 2 février 1697 (de ?) : « M. Dr … -Lettre du 2 février 1697 (de ?) : « M. Dron [chanoine de Saint-Thomas du Louvre, ami et correspondant de Thoynard] a eu un [sc. Gordien] Africain le Père en moyen bronze grec, Α Κ ΓΟΡΔΙΑ ΑΦ ΚΑΛΛΟ fort entier et où l'on reconnait la tête de cet empereur, au revers, la tête de Cybèle, ΕΔΕ ΜΗ ΟΣΠ. Cette médaille n'étant contestée de personne, vous pouvez juger de la joie de M. Dron puisque l'on n'a jamais vu de Gordien grec ni de moyen bronze [voir cependant dans Vaillant, Numismata Imperatorum, Augg. et caess. a populis... græce loquentibus, Amsterdam, 17002, p. 147, cinq monnaies grecques de Gordien Africain mais pas celle-là]. (Bibliothèque Municipale de Beauvais, MS 81 (6, 137) ; Bonnefon 1907, p. 155, Lettre XII ; Lombard 1913, p. 26, Lettre 33, incipit). Lombard 1913, p. 26, Lettre 33, incipit).)
- Gisbert Cuper - Alexander Cunningham - 1704-2-2 + (-Lettre du 2 février 1704 (de ?) : « Equit … -Lettre du 2 février 1704 (de ?) : « Equit Eques \la Fountaine/ multum demerebit eruditos, si Regum Saxonum nummos publici juris facit, et inde historiam patriae suae illustrat » (Nationale Bibbliotheek, Hague, 72 H 21, ff.13–21, at f.18 ; Burnett 2020b, p. 1605)</br>[The Knight Fountaine will certainly make scholars much obliged, if he publishes the coins of the Saxon Kings, and so illustrates the history of his country.]o illustrates the history of his country.])
- Gisbert Cuper - Andrew Fountaine - 1704-2-2 + (-Lettre du 2 février 1704 (de Deventer) : … -Lettre du 2 février 1704 (de Deventer) : « A Mr Le Chevalier de la Fountaine, C’est Mr de Cunningham, qui m’a donné les premieres nouvelles de votre santé, et il m’a mandé, outré cela, que vous avez dessein de publier les medailles des Rois Saxons, qui ont gouverné autrefois l’Angleterre. Je vous pu asseurer, que j’aye entendu ces deux choses avec beaucoup de contentement et de joye, et que j’espere, que vous serez tousjours dans une si bonne disposition, que vous pourriez achever votre ce louable dessein. Je m’amuse tousjours, quand j’ay du loisir, avec mes medailles Grecques et Romaines, et avec mes petites reflexions que j’ay faites sur quelques unes dans l’Histoire de trois Gordiens, que dans mes Exercitations de l’Elephant. J’ay trouvé, quant au dernier livre, après votre depart des passages qui servent beaucoup a embellir cette matiere, mais le principal est, que celuy qui a esté Consul de la part de Mess. les Estats Generaux a Seville. Il a fait un cabinet de trois mille medailles frappes dans les Colonies, Municipes et villes d’Espagne et de Portugal, et qu’il m’a envoye deux desseins des medailles anecdotes, ou ce grande beste est representé; je m’en cray, s’il plait a Dieu, bien tost a Amsterdam, pour voir ce thresor, dont on qui seul peut donner d’eclaircissement a la geographie ancienne de ces Royaumes. Mais, Mr., j’ay eu des curieux icy, qui ne peuvent pas croire, que les medailles trouvées en Sicile devant quelques années soient veritables; je les ay asseuré, que Mr Galland \qui s’y connoit si bien/ m’en a envoyé des copies, et que j’ay vu les originaux icy entre vos mains: mais ils disoient, point des nouvelles, ces medailles sont contrefaites, a cause que personne ny aucun Antiquaire ni meme Paruta en ait parlé auparavant. Il n’y a point un autre moyen a les convainqre, que la medaille mesme; et puisque vous en aviez deux, si je ne me trompe, j’ose bien prendre la hardiesse, a vous \en/ demander une a condition que je vous en feray tenir une autre, si j’ay des doubles, que vous desirez d’avoir. Pardonnez, Mr., a cette liberté, que je n’aurois pas prise, si je n’etois pas asseure de votres bienveillance, et de votre inclination a aider avec ceux, qui s’appliquent a cette belle etude. J’ay change depuis votre depart une centaine des medailles d’argent, que j’avois doubles pour d’autres. J’ay attrape quelques Grecques des Roys d’Egyptes \a qui ne se trouvent pas dans le livre de Mr Vaillant,/ et des villes, qui ne sont pas encore publiées; je suis a cette heure occupé a faire un catalogue registre de mes antiquailles, et je suis bien asseuré que je trouveray encore bien de doubles; mais cet registre affaire va fort lentement, et mes affaires occupations me donnent de l’empechement a tous les momens presq’; je viendray pourtant, a ce que f’espere, a bout; et après je mettray incontinent en ordre toutes celles, que j’acquireray. Un Gordien en grande bronze est tombé entre les mains; et j’ay attrappe acheté un Domitien, et un Othon d’argent, dont cette medaille la celuy est fort rare, et l’autre anecdote. au moins je ne le trouve pas dans mes livres des medailles. Je vous en feray la description, afin que vous en puissez juger. Caput Othonis, IMP M OTHO CAE… Figura stolata stans d. ramum oleae, f. caduceum: PAX ORBIS TERRARVM; Mr Vaillant estime fort cette medaille. Caput Domitiani absq’ laurea: DOMITIANVS CAESAR AVF F, Caput muliebre cinctum corona laurea \vel oleaginea/, ni fallor PACI ORB TERR AVG laquelle legend si lit trouvée sur les medailles de Vespasien, mais la Paix y est mise dans en posture d’une femme entiere; je ne puis pas avec cela pourtant bien voir l’F. et peutestre que Domitien luy meme y fait est appellé Augustus quoiqu’il ne soit pas courrone de laurier. Voila, Mr. ce que vous avois a dire, et j’espere que vous en verrez, que je me souviens tousjours de vous et de votre agreeable conversation, quand j’avois l’honneur il y a un an et demy de vous donner un mechant souper. J’ay envoye vos considerations sur une cinquantaine de medailles, qui m’etoient envoyees, a Venise, et je ne scay pas encoure, qu’elle resolution ces Mess. la ayent prise; car pour les acheter et cela a grand prix, ce n’est pas mon affaire, a cause que les plus rares sont en diverses manieres contrefaites. J’ay fait une perte de trois cents medailles, qui m’en envoyees de las mesme ville, le bastiment et le bastiment, a qui ells etoient confiees, a echoué il y a un ans presque dans le au Texel; je n’en ay pas meme le catalogue registre, , et cest pour cela que je ne sçache pas, ni ne sçaurois peut-etre jamais, ce que j’y aye perdu: je demeure, Monssieur, Votre tresh. et tres ob. Serv. A Dev. le 2 Jan. Fevr. 1704 » (Nationale Bibliotheek, Hague, 72 H 21, ff.85–8 ; Burnett 2020b, p. 1605-1606).1, ff.85–8 ; Burnett 2020b, p. 1605-1606).)
- Bernard de Montfaucon - Lothar Franz von Schönborn - 1726-2-2 + (-Lettre du 2 février 1726 (de Paris) : « J … -Lettre du 2 février 1726 (de Paris) : « J’ai reçu la lettre dont votre Altesse électorale a bien voulu m’honorer de la main de M. le Comte de Stadion son envoyé, qui m’a montré en même temps cette incomparable pierre de votre cabinet, ouvrage du fameux Pyrgotélès, dont le nom s’y trouve gravé. C’est l’unique que j’ai vue et dont j’ai jamais entendu parler qui porte encore aujourd’hui le nom de ce célèbre graveur et sculpteur. Après l’avoir considérée attentivement, j’en ai porté le même jugement que j’en portai il y a peu d’années sur une copie imparfaite. Je crois que c’était une femme, et sans doute Iole ou Omphale amie d’Hercule, toute l’Académie assemblée fut de mon sentiment. Le sein et toute la figure ensemble me le persuadent. La pierre n’en est pas pour cela moins précieuse. On peut assurer que c’est un des plus insignes monuments de l’Europe. Si mon supplément n’avait pas été imprimé, je l’aurais mise avec la permission de votre Altesse électorale dans le premier tome à l’article d’Hercule » (BnF, Fonds français, inv. 17701, f° 103r).BnF, Fonds français, inv. 17701, f° 103r).)
- Claude Gros de Boze - Julius Carl Schläger - 1749-2-2 + (-Lettre du 2 février 1749 (de Paris) : « L … -Lettre du 2 février 1749 (de Paris) : « Le nombre des années et des infirmités qui commencent à s’accumulersur ma tête ont fait diminuer mon commerce épistolaire dans les pays étrangers, je me suis même démis de mes fonctions de secrétaire de l’Académie des Belles-Lettres, que j’avais remplies pendant plus de trente-six ans. Enfin, je borne mes principales occupations à ce qui concerne le Cabinet des médailles du roi, dont je fais un catalogue raisonné ; je m’amuse de celui de mes livres qui est des plus singuliers de l’Europe. La conversation des savants que je rassembledeux ou trois fois la semaine achève de remplir mes heures de loisir » (Paris, BnF, Man. N. acq. fr. 3543, f° 131 ; Sarmant 1994, p. 96, note 16).3, f° 131 ; Sarmant 1994, p. 96, note 16).)
- Joseph Pellerin - Jean-François Séguier - 1762-2-2 + (-Lettre du 2 février 1762 (de Paris) : « V … -Lettre du 2 février 1762 (de Paris) : « Vouys m’avez fait plaisir, Monsieur, de m’apprendre que vous avez reçu le Recueil des médailles de rois. Je n’ai pu encore avoir de nouvelles des exemplaires qu’on prétend que j’ai égaré à la poste et qui ne se retrouvent point. La capture ne serait pas grande si on ne ( ?) vend point. Je ne puis qu’être très flatté des approbations que vous voulez bien donner à cet ouvrage, et je sais parfaitement que c’est moins à son ( ?) que je vous la dois, qu’aux sentiments favorables dont vous m’honorez, mais vous me dispenserez s’il vous plaît de consentir que mon nom apparaisse ; ma répugnance à passer pour auteur est invincible, et cependant il me faut céder encore aux instances de mes amis auxquels je n’ai rien à refuser, et qui veulent absolument faire imprimer quelques / remarques assez étudiées que j’ai faites aussi sur mes médailles des villes. Ce qui me retardera l’impression malgré eux c’est la gravure de plus de quinze cent médailles, que j’ai consenti aussi de faire faire à mes frais, ouvrage qui est déjà commencé mais qui n’avance point autant qu’ils le désireraient. J’accepte volontiers celle des Salantins que vous voulez bien m’offrir et qui me manque. Cers peuples étaient établis en Calabre, et non pas en Sicile. Il y aura quelque lacune dans mon recueil pour ce qui regarde les médailles de la Grande-Grèce. M. le Duc de Noia, qui était ici il y a deux ans, m’en avait enlevé une centaine de ces pays-là auxquels j’ai regret à présent. Si vous en aviez d’autres que vous voulussiez me céder de même, je vous les remplacerais par quelques-unes d'autre espèce. / Je pense comme vous, Monsieur, sur le compte de M. Schmidt que j’ai vu souvent pendant le séjour qu’il a fait ici. Il se rendra illustre de plus en plus dans (la) république des lettres s’il continue de suivre la route qu’il a suivie jusqu’à présent. Je n’ai point été étonné de voir si peu de bonnes médailles dans le catalogue de celles du P. Elysée. Je savais qu’il avait vendu, cédé ou troqué avec M. d’Ennery tout ce qu’il avait de bon. Je n’ai su trouver pas plus de quatre ou cinq qui pourraient me convenir, encore quelques-unes me paraissent-elles suspectes, telle que celle de Sextus Pompeius que je ne connais qu’en or, la seconde d’Antonin Aet. Minerva, légende extraordinaire, et la ( ?) avec la chouette, l’aigle et le paon que je n’ai encore vue qu’en bronze. L’éditeur de ce catalogue aurait du donner la description des médailles de rois et des villes. J’aurais voulu avoir un Prusias qui s’y trouve, mais outre qu’il a été estimé à un prix exorbitant, on n’a pas voulu la séparer du reste. C’était à l’adresse de monf fils, premier commis de la marine, que vous m’adressiez ci-devant vos lettres. Il a quitté les bureaux ayant obtenu la charge d’intendant des armées navales. En la même adresse présentement, […] (Paris, BnF, Manuscrits, nouv. Acq. Fr. 6211, f° 99-100 ; Sarmant 2003, p. 214, note 101 et p. 215, note 109, p. 216, note 110, p. 223, note 142). 109, p. 216, note 110, p. 223, note 142).)
- João Jacinto de Magalhães - Joseph Eckhel - 1782-2-2 + (-Lettre du 2 février 1782 (de ?): : “J’ai communiqué à Mess(ieu)rs Hunter & Combe la notice du grand ouvrage numismatique, oû vous etes engagé" (Wien, KHM, MK Archiv V, 135, f. 1v; Burnett 2022, p. 419))
- Francesco Gottifredi - Leopoldo de' Medici - 1666-1-2 + (-Lettre du 2 jan. 1666 (de Rome) : « Circa … -Lettre du 2 jan. 1666 (de Rome) : « Circa l’indice che Vostra Altezza mi dice voler fare ricopiare, la supplico farmi grazia a rimettere a me quell’istesso, che io già inviai, ancorché avesse molte cassature » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, VIII, f° 775 ; M. Filetti Mazza 1998a, p. 42, note 2). ; M. Filetti Mazza 1998a, p. 42, note 2).)
- Esprit-Marie Cousinéry - Jean-Jacques Barthélemy - 1787-1-2 + (-Lettre du 2 janvier 1787 (de Marseille) : … -Lettre du 2 janvier 1787 (de Marseille) : « Monsieur, J’ai reçu la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire. Je suis on ne peut plus sensible à toutes les nouvelles marques que vous me donnez de votre amitié. Je sais combien votre temps est précieux et bien employé et combien peu de moments vous avez a donner même à ceux qui vous sont les plus affectionnés. Je serai très content quand je saurai que vous jouissez d’une bonne santé, et que je pourrai me flatter de vivre dans votre souvenir. Je n’oublierai jamais vos politesses et l’intérêt que vous avez pris a mon avancement, le compliment flatteur que vous me faites à ce sujet en est la suite. Ce sont de nouveaux motifs qui me feront sans cesse renouveler mes voeux pour votre conservation; agréez ceux que je fais au renouvellement de celle armée, ils sont vifs et sincères. Je vous prie de remettre la lettre ci-incluse à M. Barbier, c’est ma réponse à son agréable épitre. Je suis très charmé d’avoir un motif de correspondance avec un de ses élèves et qui annonce de vrais talents. Je désire que mon séjour a Salonique me mette à portée d’exécuter mon projet de voyage. Je commencerai par un essai que je communiquerai à M. Barbier ; ces observations me mettront dans la bonne route dans le cas que je m’en écarte ; ainsi moyennant ses avis et mon zèle nous pourrons avoir les matériaux d’une carte de la Macédoine et peut-être une relation. Soyez persuadé, Monsieur, que je n’aurais jamais demandé le prix en argent ou en échange des médailles que j’ai déposées au Cabinet du Roi si j’avais apporté du Levant ces médailles sans choix et mêlées avec du fretin, mais comme la plupart formait la partie la plus curieuse de ma collection, et que je m’en suis dépouillé uniquement à cause du souhait que vous avez fait de les acquérir, j’ai jugé que vous n’auriez jamais consenti à m’appauvrir dans le genre que j’aime le plus sans enrichir ma collection latine. Je prendrai la liberté de vous faire quelques observations sur la note de médailles d’or que vous avez eu la bonté de m’envoyer, sur leur appréciation et sur l’appréciation des miennes. Je vous avoue sincèrement que je n’ai pas été peu surpris en lisant dans la lettre que vous me faites l’honneur de m’écrire qu’il a fallu le souvenir du Pausanias pour vous déterminer à me céder un Drusus, une Antonia, un Othon et un Vitellius. Je croyais que des Rois de Thrace, de Paeonie, de Syrie et de Macédoine, et d’autres très anciennes et inconnues qui trouvaient place distinguée dans le Cabinet du Roi étaient assez intéressantes pour balancer le sacrifice des médailles qui se trouvent doubles et triples dans la pluspart des grands Cabinets. Mr d’Ennery en avait fourni de ma connaissance de semblables a plusieurs collections ; quant au Philippe comme il ne peut occuper qu’une place de médaille incertaine dans le Cabinet du Roi et que j’en fais le plus grand cas à cause des têtes d’Antigone et de Démétrius que j’ai avec le même revers, si j’osais le faire je vous prierais de me la renvoyer; vous savez mieux que moi, Monsieur, que les médailles frappées peu après la mort d’Alexandre ne ressemblent guère à celles frappées du temps de Démétrius et de Philippe son fils, du moins qu’elles diffèrent à plusieurs égards; qu’en conséquence on ne saurait attribuer notre Philippe au fils d’Alexandre, qui d’ailleurs eut un règne si court et si mal assuré. La médaille publiée par M. Pellerin de Philippe père de Persée diffère aussi par la tête et par la forme à celle dont il s’agit ; il y en a une semblable ici que je tache de me procurer et dont on veut me faire payer fort cher. La raison la plus victorieuse pour me faire attribuer la nôtre à Philippe fils de Démétrius est la ressemblance exacte des trois revers de Minerve prête à lancer le dard. Je puis encore vous observer au sujet du prix auquel vous avez porté les médailles d’or que vous voulez bien me céder, que Mr Pellerin ayant jugé que M. Beauvais avait trop évalué certaines pièces dont la rareté diminuait chaque jour, en conséquence il les avait réduites à leur juste valeur. Sur l’exemplaire du Beauvais qu’il avait, j’ai ajouté à l’exemplaire que j’ai ces réductions en même temps que j’ai copié les notes de sa main sur ses propres ouvrages. Voici une note de cette estime, le résultat laisserait un vide à mon désavantage même en n’estimant mes médailles qu’au prix de 30 Louis auquel vous l’avez déjà porté. Je n’ai hasardé ces observations que parce que vous me l’avez permis et que je pense que vous pouvez avoir fait erreur. Je m’en rapporte au reste, Monsieur, à votre équité, vous êtes diateur en Ire le Cabinet et moi, j’ai fait des découvertes utiles, un sacrifice important, et je puis être encore dans le cas de servir la collection du Roi, mes recherches sont dispendieuses, vous le savez par votre propre expérience. elles ont besoin d’être encouragées. Je n’ajouterai plus rien au sujet de notre échange, vous pouvez me faire parvenir par la poste s’il est possible entre deux cartons, les médailles que vous me destinez. Il vous sera aise de me les envoyer sous contre seing. comme je compte de m’embarquer à la fin du mois, je voudrais emporter avec moi toute ma collection et ne rien laisser en arrière. Je vous prie d’agréer mes remerciements sur les notions que vous voulez bien me donner au sujet des livres dont j’ai besoin; j’ai acquis de bens ouvrages, mais je serai bien éloigné des ressources dont j’aurais besoin pour perfectionner ma relation. Je désire de pouvoir un jour vous en faire hommage, et que vous la trouviez digne de voir le jour. Agréez, Monsieur, les nouvelles assurances du respectueux attachement avec lequel j’ai l’honneur d’être, Monsieur, votre tres humble et très obéissant serviteur. Cousinery » ; « Note de Barthélemy : Les médailles offertes en échange ont été expédiées par M. de La Reynies, par la poste, à M. Cousinery à Marseille le Mercredi 17 janvier 1767. Ecrit pour ces Médailles à MM. Eustache et Cousinéry le 13 fév. 1787 » (liste de monnaies romaines avec leurs prix) (Paris, BnF, Méd., Ms. 68bis ; voir RN 1933, p. 223-226 : « Une lettre de Cousinéry à l’abbé Barthélemy » et Sarmant 2003, p. 281, note 63).élemy » et Sarmant 2003, p. 281, note 63).)
- Esprit-Marie Cousinéry - Joseph Eckhel - 1795-1-2 + (-Lettre du 2 janvier 1795: “j’ay été oblig … -Lettre du 2 janvier 1795: “j’ay été obligé de faire deux voyages a Const(antino)ple ou j’ay acheté il y a deux ans la collection du feu comte Kotzi ‒ connu sous le nom d’Osman Bey”; "“Je dois vous prevenir que dans la collection du feu Osman Bey j’ay trouve toutes ou presque toutes les medailles publiées par l’Abbe Sestini & que la plûpart sont fausses, c’est a dire retouchées au burin, & que je n’ai pu assés m’entonner que M. l’Abbe Sestini ait pu être sa dupe. Je vous donnerai quand vous le voudres la description de ces medailles fausses, & un detail sur les monoyes primitives qui ont servi a cette falsification"; "Je dois vous prevenir aussi que vous avés un Pausanias dans le Cabinet Imperial voyes dans votre catalogue pl. VI no 10. J’en ai trois differents dans ma collection ainsi que 2 Europus" (Wien, KHM, MK Archiv V, 44; Missere Fontana 2022, p. 533, note 81, p. 534, note 102, 549, note 280).22, p. 533, note 81, p. 534, note 102, 549, note 280).)
- Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1731-7-2 + (-Lettre du 2 juillet 1731 (de Reims) : « J … -Lettre du 2 juillet 1731 (de Reims) : « J’ai l’honneur de vous faire part, monsieur, d’une petite découverte que j’ai faite hier, c’est un aurelius calas d’or avec un revers aussi commun qui est hones figura stans, j’en donne 22tt et on le veut vendre 25tt. Si vous le jugez digne d’entrer dans votre cabinet, ayez la bonté de me le mander, car je n’ai pas cru la médaille assez considérable pour l’acheter sans votre ordre. Il est au reste bien conservé. J’ai écrit au P. Dupineau pour la Matidie d’argent sans en avoir reçu de réponse ; ayez je vous prie la bonté de lui demander si cela ne vous incommode pas pourquoi il ne me fais pas cet honneur-là. J’attends aussi avec impatience l’arrivée de notre ami Sterbini ; ne soyez pas surpris de ce que je l’appele notre ami sans l’avoir jamais vu car j’ai une amitié tendre pour toutes les personnes qui nous ajoutent des médailles. Mandez moi aussi je vous prie où vous en êtes pour leVitellius de Mme Gaudri de Viblemont. Jai l’honneur… » (Paris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 169).aris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 169).)
- Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1732-7-2 + (-Lettre du 2 juillet 1732 (de Reims) :« Je … -Lettre du 2 juillet 1732 (de Reims) :« Je suis charmé mon cher Monsieur que vos médailles vous occupent si agréablement pourvu que cela ne vous fasse pas oublier vos amis, comme je me flatte d’être du nombre je sais que j’y perdrais trop. Je croirais que monsieur l’abbé de Rothelin se défera d’une partie de ses médailles que cela les mettrait en commerce dans Paris. Sur ce pied je songeais à une aquilia fenera ( ?) du grand bronze qu’il a double dans les médailles de monsieur le président pour remplacer la même qui est dans mon cabinet mais qui est frustre ; c’est la seule tête qui me manque sans être conservée. Si vous pouviez me la faire avoir de cet endroit ou d’ailleurs vous me feriez bien plaisir ; vous verrez bien qu’il ne faut pas me nommer, car aussitôt il me demanderait quelque médaille fort au-dessus de la sienne que j’estime dix ou douze francs. Je vous envoie aussi avec votre permission une souscription pour les soixante neuf estampes qu’on vous donnera chez monsieur (ervoitar ?), ce sera apparemment dans un porte-feuille pour lequel on vous fera payer trente sols comme on a fait dans la première délivrance ; vous aurez la bonté de l’envelopper dans une toile cirée et de la faire mettre à mon adresse au ( ???) rue Saint-Martin, vis-à-vis l’abbaye au cardinal Lemoine. Je vous prie aussi en même temps de donner un louis d’or pour une souscription de la suite des ces estampes qui va être gravées sous les soins de monsieur Robert, car j’ai appris que monsieur ( ?) ne veut plus s’en mêler. Cette nouvelle souscription donne en (vetiram ?) les soixante-neuf chez monsieur ( ?) puisque vous aurez la bonté de me parler de monsieur m ?) qui est votre ami, faites-moi la grâce de lui demander, s’il y a moyen d’avoir une stampe de Melan qui est un Christ rempli d’épines fait d’un seul trait en (cimaise ?), c’est une estampe qui est singulière et que je ne peux trouver en ce pays-ci ; elle est entre les mains d’un de mes amis qui ne veux pas l’en( ?). Si on pouvait aussi trouver la galerie du Luxembourg, et les scènes du Poussin, de Mr Audran, car plusieurs ont gravé mais par( ?). Ce sont deux petites suites qui me feraient bien plaisir. Je suis de tout mon cœur ( ??) votre très humble et très obéissant serviteur. Favart » (Paris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 79).Paris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 79).)
- Francesco de' Ficoroni - Antonio Francesco Gori - 1740-7-2 + (-Lettre du 2 juillet 1740 (de Rome) : “Il … -Lettre du 2 juillet 1740 (de Rome) : “Il Sig.r Conte di Pianura oriundo da una famiglia de nobili di Bologna, che merita l’eccellenza come gli è data da sudditi del suo Feudo, certamente mi averebbe favorito sul disegno della patera, la conosceva essere antica per causa, che contro mio merito, suol favorirmi da Sig.re, che è, e basta dire che non conoscendolo, che per lettera, in avermi commesso libri, o medaglie per vedermi disinteressato, sono cinque anni che continova a mandarmi due botti di lagrima eccellente del suo Feudo, e senza che Io ne paghi il porto.” (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 11, f° 182r-v – online).rucelliana, BVII, 11, f° 182r-v – online).)
- Joseph Pellerin - Jean-François Séguier - 1760-7-2 + (-Lettre du 2 juillet 1760 (de Paris) : « J … -Lettre du 2 juillet 1760 (de Paris) : « J’ai vu avec grand plaisir, Monsieur, par la lettre dont vous m’avez honoré du 23 du mois passé, que votre rhumatisme vous a donné du relâche, et j’espère que la belle saison où nous sommes achèvera de le dissiper. On serait trop attaché à la vie qu’il faut quitter tôt ou tard, si on ne la passait toujours en bonne santé. J’ai aussi beaucoup souffert d’une sciatique et d’un rhumatisme pendant plusieurs années. Je ne m’en suis délivré que par l’usage des eaux et du petit lait. Il ne me reste à présent que les infirmités inséparables de la vieillesse. Je demanderai le catalogue des médailles de feu Mr du Vau pour vous l’envoyer, comme vous le désirez. Il est très mal fait et ne donne qu’une connoissance superficielle de cette collection nombreuse. Je la connais. Il y a beaucoup de pièces rares, mais aussi un assez grand nombre de fausses ou contrefaites, qui la déparent infiniment. Le cabinet de feu Mr de Clèves, quoique moins nombreux, est beaucoup plus précieux, n’y ayant rien que de bien autentique et de bien conservé. / [fol. 198v°] Je suis charmé que vous vouliez bien accepter le médaillon ΘΕΩΝ ΑΔΕΛΦΩΝ. et je vous l’envoie avec plaisir. J’ai toutes les médailles d’or dont vous m’envoyez la note, à l’exception de celle de Valens SECVRITAS. REIPVBLICAE. Si elle est bien conservée, je la recevrai volontiers. Celle de bronze dont vous me parlez, ayant d’un côté pour type Jupiter assis avec ΖΕΥC KACIOC, et de l’autre côté ΑΓΡΕ, c’est-à-dire ΑΓΡΕΥC, est de l’isle de Corcyre et assez commune. Spon en a publié une pareille. Il n’y a rien à ajouter à ce qu’il a dit de la figure de Jupiter Cassius qui avait un temple à Cassiope, ville de cette île, mais la figure du revers qu’il prétend être celle de Pan parce qu’il était apellé ΑΓΡΕΥC par les Lacédémoniens selon Apollodore, ne ressemble en aucune manière à celle de ce dieu qui est ordinairement représenté nu sur les médailles avec de petites cornes au dessus du front et tenant un baston pastoral. La figure que l’on voit sur cette médaille ressemble plutôt à Aesculape ayant une barbe, un manteau long et un serpent à la main. Dans une médaille du cabinet de Pembrok, c’est une lyre que tient cette figure, mais il se peut bien qu’elle ait été mal dessinée. Vous me dispenserez s’il vous plaît de répondre pour aujourd’hui aux autres articles de votre lettre. J’ai chez moy compagnie qui ne m’en laisse pas le loisir. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 150, f° 198-199).iothèque municipale, Ms. 150, f° 198-199).)
- Jan Chrzciciel Albertrandi - Joseph Eckhel - 1778-7-2 + (-Lettre du 2 juillet 1778 (de Rome) : "“Le … -Lettre du 2 juillet 1778 (de Rome) : "“Les huit exemplaires de votre ouvrage [i.e. Eckhel 1775], que j’ai trouvé aussi estimé ici qu’il est loué en Allemagne, sont encore chez moi, des arrangemens que nous avons à prendre avec l’Abbé Marini par rapport aux libraires d’ici les ont retenus dans mon cabinet." (Wien, KHM, MK Archiv V, 2, f. 1r; Williams 2022, p. 266, note 174)., f. 1r; Williams 2022, p. 266, note 174).)
- Luigi Lanzi - Joseph Eckhel - 1779-7-2 + (-Lettre du 2 juillet 1779 : en latin (Wien, KHM, MK Archiv V))
- Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Lucas Holstenius - 1633-6-2 + (-Lettre du 2 juin 1633 (d’Aix) : « C'est d … -Lettre du 2 juin 1633 (d’Aix) : « C'est dommage de la défectuosité du dernier ou septième chapitre et de la suite du 6ème ou penultième, où il eût fait beau voir la description de ce temple d'Ephèse pour la comparer à ce peu qui en reste dans les medailles du pays. […] Le mot EΛΛAΔOC, au bout de l'inscription du médaillon de Sardes, est si nettement écrit qu'il ne se peut révoquer en doute; il faut seulement voir par quel moyen il se peut sauver si l'on n'aurait point voulu l'ajouter pour différence du pays de Lydie habité par des Grecs en l'Asie Mineure d'avec les autres pays qui ont porté le même nom de Lydie habités par d'autres nations et où la langue grecque n'était pas en usage comme à Sardes, Plutarque même faisant mention des Grecs asiatiques aux Apophth. gr. Ou bien si l'Empereur Philippe lors vivant n'aurait point voulu donner cette spéciale prérogative à la ville de Sardes, en reconnaissance de quelque flatterie insigne des peuples d'alentour » (Bibliothèque Barberini, vol. 79, n° 43; Tamizey de Larroque 1894 vol. 5, lettre XLIII, p. 400-404).ue 1894 vol. 5, lettre XLIII, p. 400-404).)
- Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Pierre Dupuy - 1636-6-3 + (-Lettre du 2 juin 1636 (d’Aix) : « il est … -Lettre du 2 juin 1636 (d’Aix) : « il est vrai que ces caractères sont trop différents de ceux qui ont été en commerce depuis quelques siècles pour être intelligibles, non plus que les vieux persans et palmyréniens qui se trouvent en quelques marbres et en quelques pierres précieuses gravées, et en des médailles même, avec des images de princes coiffés de leurs tiares parthiques » (Paris, BnF, Ms. Dupuy 718, f° 261; Tamizey de Larroque 1892 vol. 3, lettre CXXXIX, p. 498).roque 1892 vol. 3, lettre CXXXIX, p. 498).)
- Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Pierre Dupuy - 1637-6-2 + (-Lettre du 2 juin 1637 (d’Aix) : « Il (le … -Lettre du 2 juin 1637 (d’Aix) : « Il (le Père Morin) m'a fait demander des médailles puniques que je lui communiquerai volontiers, mais je ne le saurais avant nos prochaines vacations, à mon grand regret, étant accablé comme je le suis présentement jusqu’à la fin de ce mois, que notre parlement pourra cesser et nous donner un peu plus de relâche, dont j’ai bon besoin. Et par même moyen, je chercherai de quoi satisfaire Mr Tristan avec l’aide de dieu » (Pars, BnF, Ms. 718, f° 384; Tamizey de Larroque 1892 vol. 3, lettre CXCIX, p. 688).rroque 1892 vol. 3, lettre CXCIX, p. 688).)
- Antoine Galland - Joachim Legrand - 1700-6-2 + (-Lettre du 2 juin 1700 (de Caen) : « Il y … -Lettre du 2 juin 1700 (de Caen) : « Il y a déjà du temps que je connais M. de La Chausse par son Museaum Romanum qu’il a dédié à M. le Duc de Maine, dont nous avons ici un exemplaire. M. Foucault y joindrait volontiers ses Gemme antiche, s’il en venait à Paris » (Paris, BnF, Ms, Fonds Français 6138, Galland. Correspondance de Caen, p. 39-44; Abdel Halim, p. 295, n° CXXIII).p. 39-44; Abdel Halim, p. 295, n° CXXIII).)
- Francesco de' Ficoroni - Antonio Francesco Gori - 1736-6-2 + (-Lettre du 2 juin 1736 (de Rome): “Sto scr … -Lettre du 2 juin 1736 (de Rome): “Sto scrivendo, come posso su l’opera de piombi Imperiali, trovati monoscapi delle colonne, ed altre con iscrizioni d’Imperatori, e soggetti particolari, quali cose discovertesi da 46 anni in qua, Io ho osservate.” (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII 11, f° 17r et v – online).ucelliana, BVII 11, f° 17r et v – online).)
- Francesco de' Ficoroni - Antonio Francesco Gori - 1741-6-2 + (-Lettre du 2 juin 1741 (de Rome): “Ma ques … -Lettre du 2 juin 1741 (de Rome): “Ma questo è stato dato alla galleria Kircheriana, e un altro pezzo senza le parole CASTRIS PRETORI e senza quella di Terentius Cassander fecit, l’ha avuta il Marchese Maffei di Verona, ed Io non potei avere se non il sud.o, che ricevarà dal detto Sig.r Siries colle parole M. OPELLI SEVERI DIADUMENIANI CAES [?]. Ne scritti antichi, o nelle medaglie, non si ha che OPEL in ambidue, li nostri moderni chi ha voluto spiegare OPILIUS, e chi OPELIUS, tra quali è lo Spanemio, il che non [c. 14 v.] averebbe scritto, se avesse veduto il medaglione greco di Macrino coll’Ettore morto, e soldati etc. che Io diedi al Sig.r Card. D. Alessandro Albani, oggi nella Vaticana e publicato colle note del Sig.r Abbate Venuti, nel quale sul nome di Macrino vi sono in greco due lettere ?? onde sono due prove, in latino, e greco”. (Firenze, Biblioteca Marucelliana, ALXII, f° 14r-v – online).a Marucelliana, ALXII, f° 14r-v – online).)
- Ernesto de' Haver - Antonio Francesco Gori - 1751-6-2 + (-Lettre du 2 juin 1751 (de Milan): “Spero, … -Lettre du 2 juin 1751 (de Milan): “Spero, che nel tempo mi trasmetterà la continuazione delle sue Simbole, e l’opera De Nummis coloniarurm et municipium di Vaillant, mi compiegherà una nota del loro costo, per poterne subito rimborsarla.” (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 17, f° 71r – online). Marucelliana, BVII, 17, f° 71r – online).)
- Enrique Flórez - Antonio Valcárcel Pío de Saboya - 1772-6-2 + (-Lettre du 2 juin 1772 (de Madrid) : (Paris, Bibliothèque nationale de France, Ms. Espagnol 526, f° 30r ; Morel-Fatio 1896, p. 68).)
- Esprit-Marie Cousinéry - Joseph Eckhel - 1795-6-2 + (-Lettre du 2 juin 1795: en français (Wien, KHM, MK Archiv V))
- Esprit-Marie Cousinéry - Joseph Eckhel - 1796-6-2 + (-Lettre du 2 juin 1796 (de Smyrne): « [f. … -Lettre du 2 juin 1796 (de Smyrne): « [f. 1r] Monsieur, Lorsque vous m’avés temoigné le désir d’avoir mon opinion sur les médailles de la collection d’O(sman) B(ey) que j’ai achetées il y a environ trois années et que M(onsieur) L’Abbé Sestini avoit publiées parmi les medailles rares de la collection de M(onsieur) Ainslie, vous avés invoqué la verité pour réunir plus de moyens de purger l’étude de la numismatique de tout ce qui la rendoit obscure & pénible, ainsi que vous le faites avec tant de succès. Nulle considération ne pouvoit m’empêcher de me rendre à vos instances; mais en vous dénonçant un nouveau Golzius, je dois à M(onsieur) L’Abbé Sestini la justice d’avouer que j’ai eu plus d’avantages que lui dans l’inspection des médailles du cabinet dont il s’agit: Je pourrois même vanter les connoissances de cet auteur, si son ouvrage que vous cités souvent avec éloge n’en étoit une preuve. Ce n’est en effet que par dégres que je suis parvenu à connoitre la maniere du faussaire: diverses médailles latines d’argent de sa collection très maladroitement refaites au burin et que je conserve, ont déterminé mes soupçons. De là mes doutes sur l’intégrité de nombre de piéces en bronze, soit grecques, soit latines. J’ai réuni toutes les suspectes, & c’est à force de comparaisons et de soins que j’ai pu épurer ma propre collection du facheux supplément qui s’y étoit introduit. Le nombre de ces médailles toutes refaites, s’est monté à près de deux-cents cinquante; c’est le fruit d’un travail presque inconcevable. Les lettres y ont toujours la même forme, souvent inégales, tantôt trop lâches, tantôt trop serrées, rarement [f. 1v] conservées sur la ligne horisontale, enfin c’est toujours l’effet du burin & non du coin. Mes observations ont aussi porte sur le vernis qui a été employé partout où le burin a travaillé, soit sur le profil des têtes, soit sur les légendes. Ce vernis est d’un verd pâle & aisé à enlever. Je me suis aussi apperçu que sur certaines piéces l’eau forte a eté employée, et qu’elle a laissé un grain qui démasque la main du faussaire; je suis enfin parvenu à distinguer ses progrès dans l’art de métamorphoser les médailles communes en médailles rares, jusqu’à celle de Vitellius d’Ilium qui en est le chef d’oeuvre. Il est donc aisé de justifier M(onsieu)r L’Abbé Sestini, par la lenteur que j’ay mise à mes découvertes en ce genre, et par la multiplicité de mes moyens de comparaison. Vous scavés, Monsieur, que nombre de sçavants ont eté jettés souvent dans l’erreur par d’habiles faussaires. M(onsieu)r Sestini a pu d’autant moins éviter le piége qui étoit tendu à sa curiosité, qu’il étoit plus éloigné des lieux où l’on fait métier de falsifier le travail des anciens, et qu’il imaginoit qu’Osman Bey, résidant parfois dans l’Asie, y avoit fait emplette de toutes les médailles qu’il lui montroit bien rangées dans des tablettes. Il est à ma connoissance qu’O(sman) B(ey) s’est joué de la crédulité de diverses personnes, et j’ay lieu de croire que pendant le séjour qu’il faisoit de tems en tems à Constant(ino)ple il a vendu indirectement des piéces fausses, qui peuvent s’être glissées dans la collection de M(onsieu)r Ainslie. J’ay examine derniérement dans cette capitale une collection entreprise depuis peu de tems, et j’y ai trouvé des médailles [f. 2r] qui sont décidément de la même main. »; “Je ne connois pas le 5me volume des ouvrages de M. Sestini” e avvertiva: “A propos de l’abbe Sestini je ne sçais si vous etes instruit de la prochaine apparition d’un nouvel ouvrage de sa part voici comment il s’exprime avec une personne qui m’a communiqué sa lettre. ‘Travaglio a un sistema numismatico appogiato da molte medaglie da me ritrovate. Nella prefazione facio molti eloggi dovuti meritamente p[er] quel mercante inglese che ha nome Ainslie e che disse una volta che era delitto de lesa maesta di ragionare sopra le medaglie della collezione Ainsliana". Voilà donc des petits projets de vangeance car il faut que vous sachies qu’après 12 années de fatigues & de soins M. Sestini est sorti de chez M. Ainslie aussi pauvre qu’il y etoit entré & accusé sans preuves d’être un fripon. Quant a moy je dois lui rendre justice, il m’a toujours paru fort honnete [...]. Il y a apparence que ce nouveau sisteme attaquera le votre, je ne concois pas comment il pourra s’en tirer. Je lui connois de la facilité à dechifrer mais il cede souvent a son entousiasme & ses dissertations sont peu profondes comme vous l’avés deja sans doute bien remarque, nous lui devons quelques bonnes restitutions"; “nous lui devons quelques bonnes restitutions, & je vous avoue que j’ay vu avec peine que vous lui contesties celle des medailles de Sicione” ; “Dans la premiere qui est celle d’Erythree M. Sestini avoit cru lire ΦΕΡ, mais comme l’iota manque, il avoit pris le Θ pour un Φ & je n’ai ete detrompe qu’après avoir vu celle de M. Rostan qui est bien conservée” (Wien, KHM, MK Archiv V, f° 50-51 ; Williams 2019; Missere Fontana 2022, p. 532, note 77 and 79, p. 533, note 86, 535, note 105, 536, note 117, 537, note 138, 538, note 139, 141-142, 549, note 271, 561, note 412-413) 117, 537, note 138, 538, note 139, 141-142, 549, note 271, 561, note 412-413))
- Francesco Gottifredi - Peter Fytton - 1654-5-2 + (-Lettre du 2 mai 1654 :tractation pour acq … -Lettre du 2 mai 1654 :tractation pour acquérir la collection Reviglione ; il s’agit de masquer les moyens de l’acheteur (le duc de Médicis) car « più crederà ricco il compratore, più duro si renderà ne’ prezzi » (voir Missere Fontana 2009, p. 244, note 43).ir Missere Fontana 2009, p. 244, note 43).)
- Francesco Gottifredi - Ottavio Falconieri - 1665-5-2 + (-Lettre du 2 mai 1665 (de Rome) : « Ho ric … -Lettre du 2 mai 1665 (de Rome) : « Ho ricevuto la scatoletta delle medaglie beninissimo custodita et le ho vedute con mia sodisfazione. Di qelle mezzane da una trentina ne ho delle doppie, ma perché ve ne sono da 20 delle meglio conservate delle mia, le ritengo, et le altre, per esser bagatella, non ho stimato conveniente il rimandarle, come pure quattro o cinque delle grande peggio conservate della mia. Ho preso ancora il Pertinace nonostante che sia carissimo, e che ne abbia uno ancor io, ma veramente peggio per tutto. In baratto di tutto adunque mando a Vostra Signoria qui alligato un scatolino con 19 medaglie d’oro, delle quali credo che saranno certamente per piacere, et quella con figura equestre di Adriano e non di Traiano, non vi sarà già il capo inciso d’Augusto perch no e ho che uno, e bisogna che si pigliasse errore in notarlo per doppio. Errore pure bisogna che abbia preso quello da cui furono date le medaglie greche d’argento, perché di Filistide non he ho che una, bensi me ne trovo due di Messanione, delle quali le ne rimando una, essendomi riserbata una di Demetrio delle tre mandate in quel cambio. Pare a me che poca differenza vi possa essere circa il prezzo nel baratto delle sudette medaglie, ma per quel che sia ho dato ordine al Monanni che sodisfaccia a Vostra Singoria quel di più che occorrerà » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, VIII, f° 569 ; M. Filetti Mazza 1998, p. 46).I, f° 569 ; M. Filetti Mazza 1998, p. 46).)
- Francesco Antonio Renzi - Giuseppe Magnavacca - 1698-5-2 + (-Lettre du 2 mai 1698 (de Turin) : (Archivio di Stato di Bologna, FMC, IV, 21/681 ; voir Missere Fontana 2012, p. 247, note 52).)
- Joseph Pellerin - Jean-François Séguier - 1760-5-2 + (-Lettre du 2 mai 1760 (de Paris) : « Je re … -Lettre du 2 mai 1760 (de Paris) : « Je reçus hyer, Monsieur, la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire le 25 du mois passé et les feuilles que vous m’avez renvoyées. Vous trouverez avec celles-cy le commencement de la description que j’ai faite de mes médailles des rois d’Asie, et je vous enverrai l’autre partie quand vous m’aurez fait le renvoi de ces feuilles-ci. Vous me flattez toujours infiniment en me marquant que vous êtes content de la qualité des médailles et de mes notes. J’ambitionnerai toujours d’avoir votre approbation à juste titre, et je vous serai très obligé de continuer à me faire part de vos remarques pour mon instruction. Je vous avoue que depuis ma dernière lettre, je n’ai point travaillé à la description de mes médailles exotiques, la besogne étant plus longue et plus pénible que je ne l’aurais cru. Quand on n’a qu’une ou deux médailles samaritaines ou phéniciennes à décrire, on le fait volontiers, / [fol. 192v°] et sans peine, mais il n’en est plus de même lorsqu’il faut en décrire un grand nombre de suite qui sont éparses de côté et d’autre. Je tâcherai cependant d’achever cette entreprise du moment que vous le désirez. Je compte que vous aurez reçu à présent les médailles que je vous ai renvoyées par la voie de Mr Bouret. Il n’y a absolument rien qui me tente dans le catalogue des médailles de Mr de Gignon dont vous m’avez fait part, et autant que je puis me souvenir de la suite de grand bronze de feu Mr le président Bon que je vis à Montpellier il y a 12 à 13 ans, je n’y ai rien remarqué de bien rare et le plus grand nombre de ces médailles me parut d’une assez mauvaise qualité. Si les carmes de Montpellier donnent le catalogue de celles du P. Elisée, et que je puisse le voir, je jugerai si elles mériteront que je me mettre sur les rangs pour en faire l’acquisition. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 150, f° 192-193).iothèque municipale, Ms. 150, f° 192-193).)
- Lelio Pasqualini - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1602-3-2 + (-Lettre du 2 mars 1602 (de Rome) : « (174) … -Lettre du 2 mars 1602 (de Rome) : « (174) Molto Illustre Signore mio OsservandissimoMando a Vostra Signoria il foglio del Baronio che desidera, et è quello stesso che io già le mostrai in Roma; le ho da mandare alcune altre cose che sono già in ordine quasi tutte; della tardanza ne scusi le noie mie, et molto più l’indisposizione massime per questi freddi, che mi fanno stare quasi sempre in letto: io per me non ho piacere se non quanto parlo ò scrivo, ò penso dell’Anticaglie, forse perché commincio ad entrare nel numero di esse anch’io; l’assicuro che (175 (159)non è stato poco il martello ? che io ho havuto questo lunedi di Carnevale, ricordandomi che io lo feci tutto fin à sera con Vostra Signoria l’anno passato con tanto mio piacere, quanto ella potè conoscere chiaramente. Del Fenicoptello (sic) uccello io le dico che sicuramente ella l’ha veduto in altro studio che nel mio: ho bene una figuretta di bronzo con certi uccelli su’l capo, su le spale, et su le mani; ma a me pare che vi sia un’Aquila, et iun Gallo, et un Corvo; ne manderò il dissegno. Delle Monete de’ scaligeri userò diligenza per servirla. In tanto le baccio la mano, et le prego ogni contento. Di Roma, alli 2 di marzo 1602.Di Vostra Signoria Illustrissima Servitore Aff.mo Lelio Pasqualini” (Aix-en-Provence, Bibliothèque municipale Méjanes, Ms. 209, f. 174-175 ; Carpita & Vaiani 2012, n° X, p. 58-9).5 ; Carpita & Vaiani 2012, n° X, p. 58-9).)
- Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Lelio Pasqualini - 1609-3-2 + (-Lettre du 2 mars 1609 (d’Aix): “[f. 131] … -Lettre du 2 mars 1609 (d’Aix): “[f. 131] Al Sig.re Lelio Pasqualini, Roma, Molto Ill.re et M.to R.d Monsig.re mio Oss.mo, Hieri a sera hebbi la scatola et lettere di V.S. Molt’Ill.re insieme con la Cassetta di Monsig.re Gualdo per il mezzo del Navicellaio, et hoggi appunto mi vian raccomandato da un Consigliere regio di Montpelieri mio amicissimo il sig.re du Port Gentilhuomo Francese Angevino, il quale se ne va a Roma, et dice che parte subito doppo pranzo, il che è ben troppo promto veramente, ma pure m’è stato carissimo per poterla avisare del buon ricapito de suoi pieghi, et comminciare a renderlene le dovute fratie, se pure è possibile farlo, che V.S. abonda in tanta cortesia che vuole che tutti siano sforzati a renderlesi per vinti, sì che vengo io con questa ad accusarlemi non pur vinto, ma confuso. Troppo liberale è V.S. per me stata in così pretioso dono, et massime di quel bronzo originale di Carlo il Calvo, del quale non doveva ella privarsi in maniera alcuna, et le prometto ch’io mi son pentito infinitamente della richiesta fattale di Monete Francese (sic), ch’io non havevo pensato a questo; et il peggio è ch’io non veggo apparenza, né facoltà in me di poterlene render mai la pariglia di gran lungo tempo; dico delle Monete che sono curiosissime, et massime quella d’oro di Carlo Magno battuta in Luca, non che di quella bella sì squisita. In somma io ne la ringratio quanto posso, il che è assai meno di quello che debbo, et tanto più ho da ringratiarnela, non havendo essa havuto a se stesso riguardo in tante sue indispositioni et occupationi seire di faticarsi per mia caggione in scrivere tanti fogli di mano propria per farmi partecipe di sì eccellenti discorsi in materia di cose antiche, et pieni di tanta dottrina, et di sì rare osservationi. Haverei mestiero di gran tempo per poterlene rappresentare il mio rissentimento; ma vedendomi negato per hora, V.S. si degnarà [f. 132] scusarmene, mentre con maggior commodità io le responderò per via della posta più a pieno. In tanto io le recommando il Sig.re du Port Gentilhuomo meritovele (per meritevole), et molto curioso, al quale darò un gietto (sic) d’una Medaglia d’argento havuta di nuovo di Levante, fra venticinque altre, la quale è sì ben conservata in ogni parte che non lascia appresso di me alcun minimo sospetto di moderno. Non so che giudizio ne farà ella; il peso è di quattro drachme, et la Iscrittione molto schietta: ΑΥΤΟΚΡΑΤΩΡ Μ ΟΘΩΝ ΚΑΙΣΑΡ ΣΕΒΑΣΤΟΣ, et per quel symbolo dell’Aquila con Laurea, io giudico che sij batuta in Antiochia di Siria, havendone dell’altre molto simili le quali hanno l’Iscrittione di Antiochia. Le lettere del roversio (sic) ΕΤΟΥΣ Α non servono poco per la diffesa (sic) di questa Medaglia, che non è fuora di tempo, come sono molte di queste che si fanno di moderni. Con questa ce n’erano molte altre battute tutte in Siria, et specialmente una grande d’argento d’istesso peso di questa, ma più larga, di Vespasiano, con l’Aquila quasi medesima da rovescio, et Iscrittione ΕΤΟΥΣ ΝΕΟΥ ΙΕΡΟΥ Β; et una di Trajano di peso et grandeza un poco minore, con rovescio d’una testa barbatta et turrita con Iscrittione ΔΑΜΑΡΧ ΕΞ ΥΠΑΤ Β Le quali pure stimo io essere battute in Antiochia, dove la Tribunitia Potestà alla Romana era ordinario (sic) nelle medaglie, sì come il S.C. Io ne aspetterò il suo parere con gran divotione, et in tanto costretto di far fine, le baccio le manni (sic) per mille volte di Aix alli 2 Marzo 1609. Ser.o Oblig.mo. De Peiresc » (Aix-en-Provence, ms. 209 (1027), ff. 131-132 [115-116] ; Si tratta di una copia: in calce al f. 131 è scritto “Reg. 41.1 pag. 275”. Nel ms. 1809 della Bibliothèque Inguimbertine di Carpentras c’è una copia non autografa alle cc. 275r-v, nella quale Peiresc ha scritto di suo pugno le iscrizioni greche, nonché il destinatario della missiva nel margine superiore a sinistra; voir Carpita & Vaiani 2012, lettre n° XXXIII, p. 184-185).p; Vaiani 2012, lettre n° XXXIII, p. 184-185).)
- Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-3-2 + (-Lettre du 2 mars 1669 (de Rome) : » Dal B … -Lettre du 2 mars 1669 (de Rome) : » Dal Bancherotto de’Coronari mi sono state portate questa settimana quattro medaglie d’oro assai rare, le quali mando a V(ostra) A(ltezza) per la solita via del Monanni per ricever intorno ad esse i commandamenti dell’A(ltezza) V(ostra). Con la medesima occasione rimando anche la medaglia di Geta rinettata dal Cameli, ... » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, X, f° 233; Giovannini 1984, p. 240, lettre 127).233; Giovannini 1984, p. 240, lettre 127).)
- Henri Justel - Thomas Smith - 1684-3-2 + (-Lettre du 2 mars 1684 (?): Literary produ … -Lettre du 2 mars 1684 (?): Literary production has been at a standstill since COLBERT’s death, but he hears today that THEVENOT’s voyage is to be printed in Paris, in 3 vols, and a translation by de la CROIX of the Spanish writer Laurenzo. The royal medals are now all the fashion, the King delights in them and is having them depicted at Versailles. All interested Visitors are welcomed at Versailles. (Oxford, Bodleian Library, MS Smith 46, f° 361-364).odleian Library, MS Smith 46, f° 361-364).)
- Joaquín Saurín y Robles - Nicolás Estrada - 1751-3-2 + (-Lettre du 2 mars 1751 (de Murcie) : « Rmº … -Lettre du 2 mars 1751 (de Murcie) : « Rmº P. Mtrº Muy Señor mio: haviendome mostrado la lista de las monedas Romanas, que V. Rmª busca, el Sºr. Dn. Ignacio Faxardo y Galan, y podiendo yo servir a V. Rmª con dos q.e son de Augusto, y un gordiano, lo executo gustoso remitiendolas con dho. Sºr. No dudando V. Rmª sera para mi de la mayor complacencia el que sean de su agrado. Supp.cº a V.R. me haga el favor de embiarme lista de las monedas q.e tubiere duplicadas, assí de Emperadores, como de Colonias, y Municipios de España, quedando yo en el encargo de practicar quantas diligencias sean posibles a fin de descubrir las q.e a V. Rmª faltan, y remitirlas con la mayor brebedad. Nrº Sºr. g.e a V. Rmª. m.s a.s Murcª y Marzo 2 de 1751. Rmº. P.e Nicolas Estrada » (Murcia, Archivo Municipal, Colección Alegría, leg. 617, n.º 3 ; Saurin de la Iglesia 2018, lettre 1, p. 336).rin de la Iglesia 2018, lettre 1, p. 336).)
- Fernando José de Velasco y Ceballos - Antonio Valcárcel Pío de Saboya - 1775-3-2 + (-Lettre du 2 mars 1775 (de Reynosa) : (II, 100). (Paris, Bibliothèque nationale de France, Ms. Espagnol 526, f° 100r ; Morel-Fatio 1896, p. 74).)
- Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Lelio Pasqualini - 1608-11-2 + (-Lettre du 2 nov. 1608 (d’Aix): “[f. 81] A … -Lettre du 2 nov. 1608 (d’Aix): “[f. 81] Al Sig.re Lelio Pasqualini, Roma, Molto Ill.re Sig.re mio oss.mo, He (sic) un pezzo ch’io stavo apettando il passaggio di queste Galere, et del Sig.r Duca di Nivers per poter inviare una altra scatola a V.S. M.to Ill.re in luogo di quella che hà (sic) rubbato il Mazzei, la cui perdita m’hà doluto tanto più, quanto che puol essere stata occasione di farmi tener con lei discortese, et poco riconoscente de gli oblighi che le tengo, benché senza mia colpa. Oltre la brigga che V.S. hà pigliata in vano per ricuperarla, onde s’accresce sempre più l’obligo mio verso di lei. Io ho rifatto la maggior parte delle cose che c’eranno per conto de i libri, impronti e dissegni, mà delle Medaglie originali non si poteva rimettere altra che quella di Mario Tyranno, la quale non è mal conservata, giovandomi assai l’haver inteso che V.S. habbia il Læliano et il Carausio. Dell’Allecto ne tenni un impronto ch’io le mando, assicurandola che userò ogni diligenza possibile per haverne un altro, con occasione di un viaggio che il Sig.re ….. se ne va fare in Inghilterra et Fiandra. Ma prima di raggionare delle cose della scatola, io risponderò all’ultima lettera di V.S. M.to Ill.re portatami dal P. Provinciale de i Francescani, la quale mi fù gratissima à fatto, et massime in quella parte dove ella mi dà qualche speranza di lasciar venire fuora un discorso suo in materia di Antichità, ch’io starò aspettando col maggior desiderio che mi potesse premere al mondo, sicuro di quanto honore ne [f. 82] riuscirà à lei, et utile al publico, à cui ella darà a connos(cere) infinite cose che mai non furono considerate, ne intese da(i) maggiori letterati del nostro secolo: farà vedere molti errori segnalati commessi dagli authori che ne trattanim de i quali sonno tenute le opinioni come oracoli; per non essersi trovato un Mons.r Lelio, che habbia voluto palesare le singolarità recondite nel thesoro del suo studio che non credo che sia in potere di qualsivoglia altro al tempo d’hoggi di far queta opera, havendo io veduto et conosciuto la maggior parte di quelli che si dilettano d’antichità, ne trovato mai un solo in tutti i miei viaggi che potesse arrivare di gran lunga alla cognitione che V.S. ne tiene, et ancor meno alla radunanza di si gran numero di cose rare quante si ritrovano appresso di lei, dalle quali s’impara, come ella dice, ogni altra cosa che dà i libri. in somma V.S. non deve inviadiare al mondo questo suo parto, mà ne haver risguardo all’invidia che le portano alcuni à lei, anzi par che questa la debba stimolar tanto più à pubblicarlo, accioche ne duri la memoria alla posterità, et che non habbino più speranza gli invidiosi di poter pubblicare essi come sue, le cose di V.S. le quali da ognuno saranno per tali riconnosciute co’il mezzo di questo discorso. M’incresce infinitamente che V.S. patisca tali disgusti ma ella sa troppo meglio che virtutis comes invidia, et che questo è un certisiimo inditio à tutti de i meriti di V.S. Pure io vorrei bene che ci fosse qualche modo di leberanela (sic) almeno de gli effetti. Et mi maraviglio grande-[f. 83]mente che per mezo di tanti Cardinali che amano V.S. et riveriscono i suoi meriti ella non habbia ottenuto dà S. S.tà una dispensa ò facoltà di testare, ch’allora par che dovessero cessare i dissegni che si fanno sopra il suo spoglio. Et quando V.S. ci trovasse delle difficoltà, io credo che non le sarebbe difficile d’impiegarci la recomandatione del Christianissimo verso sua Beatitudine ogni volta che V.S. si risolvesse di lasciarsi connoscere costì al Sig.re Ambasciatore nostro che ne procurarebbe lettere di S. M.tà. A che s’io potessi giovare in alcuna cosa, mi ci impieggarei con tutto il cuore. Vegga V.S. et non mi sparmi, ch’ella non si valerà mai di persona che la serva più volontieri che farò io in questa, et in ogni altra occasione. Per le medaglie ch’io le mandai già con la testa ornata di capuccio, io giudicai all’hora che fossero non di Diana, come vuole l’Erizzi, mà di quel Deus LUNUS che s’adorava nell’oriente in persona masculina, et specialmente apud Carras come dice Spartiano in Caracalla, che ne racconta superstioni (sic) grande; l’istesso che Strabone chiama nel 12° et et Tertulliano nel 15 de l’Apologetico Masculum Lunam et dissi far à proposito dell’Empedocle per essere quel capuccio (sic) proprio de i Popoli Orientali, i quali usvano particolrmente della Cydari per ornamento Regio. Et quando fosse puramente una Diana poco importerebbe; ch’io pigliarei sempre argomento dal Cappuccio, per dire che fosse adorata in quell’habito, da quei Popoli orientali, che usano di portar della Cydari, si come io giudico essere [f. 84] battuta la medaglia dell’Erizzo, non in quella Città Nysa che gli dice appresso Athene, mà in quel altra vicina all’india et similmente un’altra ch’ho veduto appresso il Vincenzo Cobergo battuta in Antiochia sotto Settimio Severo con l’istessa figora (sic), stimo che sia battuta questa in Antiochia vicino à Carris. La Medaglia dell’Erizzo è molto bella, et ne hò io un pronto donde ho tratta l’Iscrittione in maniera che si può meglio interpretare che nel modo ch’egli la (sic) voluta leggere, dicendo gli, ΑΥΤΟΚΡΑΤΟΡΩΣ ΚΑΙΣΑΡ ΑΝΤΩΝΕΙΟΥ ΚΑΙ ΟΥΗΡΟΥ ΕΜΙΣΤΑΤΟΥ ΔΙΟΔΟΤΟΥ ΝΥΣΑΕΩΝ, ove restano errori di ortografia et di Grammatica grandi, non che mancamenti della lettura, dovendosi leggere all’accusativo caso plurale, et singolar respettivamente, ΑΥΤΟΚΡΑΤΟΡΑΣ, ΚΑΙΣΑΡ, ΑΝΤΩΝΕΙΝΟΝ, ΚΑΙ ΟΥΗΡΟΝ, che vuol dire Imperatores Caesares, Antoninum et Verum all’usanza greca. Et nel rovescio ΕΠΙ. Γ. ΑΥΡ. ΔΙΟΔΟΤΟΥ ΝΥΣΑΕΩΝ, sub Caio Aurelio Diodoto, Nysaeorum, come V.S. vederà dalla copia del pronto che le mando. Questo dico per mostrare che non sarebbe grand (sic) cosa ch’egli similmente havesse mal letto COSMUS SERACUSUS, in luogo IBERI CUSUS che non credo ch’io mi fossi ingannato di tanto, pure non vorrei affirmarlo ostinatam.te senza vedere l’originale o un Trasonto. Bastasi che non possono essere se non stupende quelle due Contornite di V.S. M.to Ill.re che sonno rimesse di argento si curiosamente come ella dice. Si come anco quella che hà l’iscrittione URSE VINCAS, la quale non so se si possa giudicar battuta [f. 85] avanti la vittoria, et se non potrebbe essere stato un grido ò una voce generale, ò della fattione del suo colore, ò privata che col grigargli (sic) URSE VINCAS l’havesse giovato à vincere; in ogni modo è cosa molto stranna (sic), et poiché V.S. fa discorso, sarà soggetto molto degno di essevi inserito et la descrittione di tutte quelle contornite qu’ella (sic) dice d’havere sarà soggetto molto degno di esservi inserito. Quei due Medaglioni di Antonino Pio co’l carro di Roma et l’Esculapio bisogna che sijno stupendissimi; et di quello di M. Aurelio co’l rivescio di Commodo: mi duole sommamente ch’ella sia stata costreta di privarsene, che se le meritava a lei più tosto che à qualsi voglia altro.La ringratio della cortese offerta de i dissegni d’ornamenti mulibri (sic) havuti di nuovo, io gli starò aspettando con gran divotione. Il Discorso del Sig.r Scaligero sopra la Medaglia di Costantino co’l segno che par Croce, giudicai che non potrebbe sodisfarle a lei, si come non havea mai fatto à me, mà volevo che V.S vedesse ogni cosa. Ho caro d’haver inteso che V.S. habbia un riverso simile in Medaglia di Licinio per chiudere la bocca di quei che vogliono sia Croce, ben che la figura dell’Oriente ci sia un’ostacolo perpetuo. Il pensiero di V.S. del nodo di Hercole è galante, mà l’ostacolo qu’ella (sic) ci fà con l’authorità di Plinio è molto grande appresso di me. Ne mi sovviene più dell’isposittione che V.S: dice havermene detta in Roma tratta da Plutarcho, pregandola di volermela scrivere per sua gratia, che sin’hora non trovo cosa ch’appaghi. [f. 86] Per conto della Moneta di Papa Hadriano, io ne hò una simile, pure di argento finissimo nella quale non appare alcun minimo segno di moderno, et non dimeno per salvar l’interpretatione del CONOB. haverei creduto facilmente che fusse gettata da qualche Medaglia d’oro; mà poi considerando la barbarie del suo secolo, ho giudicato che volendo l’artefice imitare le Medaglie de gli Imperatori di Costantinopoli, poteva haver fatto questo fallo innocentemente. Et chi sa ancora che il medesimo conio destinato a moneta d’oro, non potesse essere stato adoperato per battere qualche moneta d’argento, massime in quei tempi che non s’usava tanta diligenza come ne i superiori. Certo che si V.S. trovasse Medaglie d’argento del secolo di Costantino con le letere CONOB., io ci farei qualche consideratione, mà questa non mi può muover punto dalla prima risolutione, oltre à che, si come a tempi di Cedreno (?), si credeva che l’Iscrittione di CONOB. si dovesse interpretare CIVITATES Omnes Nostrae Obediant Benerationi (come se non se ne vedesse con Iscrittioni diverse, TR. OB., TES. OB., AR. OB., MED. OB., SISC. OB., et altre infinite, che non puono ricevere tal commento) potrebbe essere che si fosse havuta qualche simile opinioni a tempi di detto Hadriano. V. S. vederà l’impronto del mio et la prego di favorirmi de l’impronto del suo per vedere si il conio è diverso, ò no. Quanto all’iscrittione pare che nel mio si scorga HADRIANUS PP I. (con trattino alto) ò pure DN. ADRIANUS PP. I (con trattino alto) che sarebbe forzi PP. primus se pure i vestigij del primo et ultimo carattero non sonno i cantoni della sede apostolica nella quale sia sentato [sic] [f. 87] detto Papa. In ogni modo quando non s’havesse risguardo al’vestigij del numero come dubito, crederei sempre che tal maniera di caratteri non potesse convenire meglio che ad’Hadriano primo, ò al secomso; et nel rovescio non starebbe forzi male di leggere VICTORIA DN. N. per dire che la croce sia la vittoria di nostro signore. Resta la figorina del fiume che V.S. disse rappresentare Daphne, al cui proposito non so di haver mai inviato Medaglie di Tyro, non ricordandomi di haverne mai veduto tal figorina: ben parmi di haverlene forzi mandato alcune dove erano certe colonne molto stranne, in una delle quali dove sacrificava Hercole appresso dette colonne legeva l’Iscrittione V.S., si ben mi ricordo PETITURUS REGNA DEORUM, laquale pure io stimai sempre essere battuta in TYRO, come s’è confirmato poi da una Medaglia del Contarini dove sonno dette colonne, et si legge chiaramente COL. TYRO. METR. nella quale si veggono assai distinte le Conchilie della porpora tanto famosa, che V.S. ci hà osservato; et poi che V.S. ci hà pigliato gusto, io non voglio mancare di mandarle un impronto d’una medaglia che hò trovata ne i miei ultimi viaggi di Caracalla giovane con Iscrittione IMP. CAES. M. AUR. A(NTO)NINUS AUG., et da rovescio un’albero frà le due medesime colonne, ben che molto più grosse, con lettere TYRIORUM, nella quale si vede sotto’l piano il Cane di hercole che devora la porpora, onde se ne prese la prima inventione, sendone restati coloriti i peli di detto cane, come racontano Æliano et molti altri lib. 13 e 35 Pollux lib. 1 cap. 4 et molti altri. Si vede questa conchiglia in molte altre mie Medaglie, et tagli antichi [f. 88] et particolarm.te a un taglio bizzarro ch’io hò in Sardonio vero Indico, cioè Pietra composta di Sarda e di Onyce, nel quale è scolpito questo animale mezzo di cavo, et mezzo di rillievo, in maniera che la Conchiglia si trova di colore bianco, et la polpa dell’animale di color rosso, onde giudico ch’habbino voluto rappresentare con i colori della pietra, la Porpora Tyria che era rossa e non tanto violacea quanto quella d’Africa. Et c’y hanno apponto (sic) quattro altri animaletti cioè una Squilla, un Granciolo, una Conchula, et un Polypo che sogliono servire di esca à detta Porpora, et di commodità a Pescatori per poter pigliare detto animale. Se si potrà spogliare il solfo, V.S. ne haverà un impronto, mà dubito che non sia lavorato sotto squadra. Della altre cose che si veggono in dette Medaglie di Tyro, credo che non sarà cosa facile di darne alcuna interpretazione molto sicura. Ho ben sempre havuto certa opinione che quelle colonne (disegno) fossero quelle famose Colonne di Hercole, dove erano andati i Tyrij più volte, et ne pigliano argomento grande d’all’auttorità (sic) di Strabone, al fine del suo terzo libro, dove raccontando la diversità che si trovava appresso gli authori à tempo suo per conto del sito di dette Colonne, dice che alcuni stimavano che ciò che l’oracolo chiamava Colonne d’Hercole, non era altro che i Promontorij che stringevan il mare et i Monti di Calpe et Abila, che erano l’uno nell’Europa, et l’altro nel Africa, che egli altri dicevano dette Colonne fossero due picciole Isole vicine a detti Monti, che gli Spagnuoli negavano che nel distretto si vedesse niente di simile à Colonne, et per ciò volevano che fossero due colonne di bronzo che erano nel Tempio di Hercole [f. 89] Gaditano. Finalmente gli risolve che siano le due Isolette che sonno nel distretto, ò vero i Promontori che formano detto Distretto; ò perché fossero dà principio stati posti Termino ò Torri in dette Isole ò Promontorij, ò perché delle Isole ò Promontorij con la loro eminentia rappresentassero in certo modo, una Colonna ò Colonnella. Et in effetto (sic) dice Plinio chiaramente lib. 6 cap. 31 che si chiamavano Colonne, certe Isolette del Mar Rosso. Descrive pure Herodoto il Monte Atlas, non molto lontano dalle Colonne d’Hercole, , dic’egli, __η, cioè angusto et terete attorno in modo di colonnata, anzi aggionge che gli habitanti lo chiamano Colonna del Cielo: mà non so se i Tyrij haverebbono voluto imaginare dette Isole ò Promontorij di forma terete come quella, basta si che le Medaglie non se ne scotano (sic) troppo, anzi pare che la diversità di proportione che si truova nella larghezza di queste Colonne, che sonno strette in certe Medaglie, larghe in altre, eguali in alcune, et ineguali in altre, pare, dico io, che mostri la difficoltà ch’havevano gli scoltori di rappresentare Colonne che fossero scogli, ò scogli che dovessero assomigliar a Colonne. Vide Maximo Tyrio Serm. 38 pag. 290 de COLLO Montis Atlantis vel pag. 266. V.S: mi favorirà del suo parere, se le piace intorno a questo particolare, et potrà considerare parimente se queste cose potessero rappresentare quelle due , cioè Pile, ò Cippi, ò Colonne l’uno d’oro, l’altra di Smeraldo che stavano dritte nel Tempio di Hercole Tyrio, et erano, dice Herodoto libro 2, de i più ricchi donarij che fossero in detto Tempio, delle quali fanno [f. 90] ancora mentione Theophrasto e Plinio: et vero che si potrebbe dire, che non fossero più in essere dette Colonne à tempo che furono battute le Medaglie, non trovandosi memoria che fossero conservate nell’espugnatione di Tyro, sotto Alssandro Magno. Dell’Arbero sic che c’è non saperei che dirne, se non è, ò il Popolo dedicato ad Hercole, ò quel oleastro onde egli si fece una corona in Olympo, come dice Plinio lib. 16 cap. 44. già che Hercole Tyrio si vede sempre coronato di olivo in Medaglie, ò Querco che pare, si veggano corone di Querco, si pur non sonno di Apio in molte Medaglie di Tyro, benché non siano in testa d’Hercole, il quale piantò du Querci segnalati appresso Heraclea di Ponto, secondo Plinio ibidem. Mà di particolar memoria di quest’albero io non ne trovo punto scrito in Philostrato lib. V cap. 1. dove descrive le colonne Gaditane, et l’opera d’olivo d’oro depignatione (sic) con l’olive di Smeraldo. Del Fiume non le dirò altro fuor che vidi in Londra appresso il Sig.r Gia. Colio Nipote dell’Ortelio, una Medaglia di Probo battuta in Siscia con l’immagine della Città, quasi simile a quella di Gallieno che le feci vedere altre volte, et ci sonno due mezze figorine di fiumi appresso, delle quali non si può dire ciò che V.S. mi opponeva allora che siano separati dal piano, perché si trova detta Città in meggio de i detti Fiumi circondata dall’acque che escono da i loro vasi, le quali si congiongono avanti della Città à che molto bene convengono le parole di Plinio lib 3. cap. 25. dicendo, Amnes memorandi CALAPIS in Savum (?) influens juxta Sisciam gemino alveo Insulam ibi efficiens quam Segestica appellatur; et a questo proposito havendo io acquistato un Antonino Pio simile a quelli dell’Erizzo [f. 91] con la Syria, et la figorina in atto tale che pare voglia notare, io le ne mando un impronto, et insieme un dissegno della fogura di Antiochia dell’Itinerario, cavato su l’originale con i colori che rappresentano l’acqua del Fiume che casca dall’urna, et si divide poi in diversi rami. Io non so se scrissi mai à V.S. che nella chiesa di S. Eusebio di Vercelli appresso Turino, si veggono pitture antichissime nel volto, et frà i segni celesti c’è rappresentato l’Eridano solamente dalle spale (sic) in su, si come sonno anco certi Fiumi, che mi ricordo havere veduti costì nelle Colonne Trajana et Antonina. Mà pure io sarò sempre prontissimo à passare a quella oppinione che V.S. vorrà costituirne; non sendo detto questo che per maniera di raggionamento, acciò V.S. me toglia le difficoltà che ci facevo, et che mi faccia partecipe delle sue raggioni, come ne la prego con ogni instanza, pur che possa segguire senza suo scommodo. Questo è quanto all’ultima sua lettera. Quanto alle precedenti io le rispondevo à pieno in quella lettera che se (sic) smarrita con la scatola nella quale io le davo un poco di raguaglio del mio viaggio d’Inghilterra et Fiandra, al cui mi risolsi all’impronta, non volendo tornarmene à casa senza haver veduto l’Inghilterra et la Fiandra; di modo che presi la posta verso Calais, et ivi trovai un’Ambasciatore (sic) di Francis che s’imbarcava, co’l quale passai in Inghilterra in sette ò otto hore, nella cui mi trattenni da due mesi, la maggior parte del tempo in Londra, dove io vidi certi studij preciosissime di cose antiche, et conobi molte personne letterate et degne di essere cognosciute. [f. 92] Passai poi in Hollanda in due giornate, et ivi andai a visitare il Sig.re Scaligero col quale mi tratenni alquanti giorni, et havendo veduto le cose del sig.re Abrahamo Gorleo, et le più famose Città di quegli stati, in tutte le quali, hò vedutto sempre di bellissimi studij di antichità, et delle personne curiosissime, et di molta dottrina. Venni con passaporti dell’Altezza di Borgogna, nelli paesi della loro obedienza; et sendomi fermato qualche tempo in Anversa, et in Brusselles dove non mancano Antiquarij, volsi vedere tutte le altre Città più famose di Brabantia, Fiandra et altre Provincie contigue; et andai a visitare il Duca d’Arscot il quale venne à posta à Beaumont (in) una delle case sue bellissima nella quale si serba il suo studio; et ivi mi tenne fin a dieci giorni et più, prima ch’io havessi finito di vedere tutte le sue Antichità, dà che V.S. puotrà considerare il numero infinito di esse. Di là venni riprendere la posta à Cambray, et arrivai a Fontainebleau à tempo per vedere la solennità del Batesimo del Christianissimo Delfino nostro. Del resto portai via quasi da tutte le parti qualche curiosità notabile, et radunai insime (con maggior facilità di quei signori ch’io non haverei creduto) tutte le monete d’oro et d’argento che si trovorono in tutti quelli studij appartenenti alla prima et seconda famiglia de i nostri Re Francesi, le quali ascendono sino al numero di quaranta et più in oro della prima stirpe, con alquante in argento dell’isetssa, et cinquanta in circa della seconda famiglia di Carlo Magno, tutte in argento eccetto una di Hludovico Pio. Le quali quasi tutte acquistai per via di baratto, con tutto che gli patroni di [f. 93] esse non fossero avezzi a privarsi mai delle loro cose, anzi fu sì buona la sorte ia che mi forzavano talvolta a prenderle in dono; fra gli altri il Duca di Arscot religiosissimo del resto in non privarsi mai di niuna cosa, non volse mai lasciarme partire di casa sua ch’io non accettassi in dono non solo tutte le Francesi ch’egli haveva sì in oro come in argento, ma ancora molte Greche d’argento et di metallo curiosissime fino a sessanta et più, senza che gli potessi allora dar altro in scambio che una sola Medaglia d’oro di quel IOANNES ch’hebbe d’Imperio ne i tempi di Pla. Valentiniano; la quale havevo comprata otto o dieci scudi in Anversa; della quale veramente a pena mi sarei privato senza il desiderio che havevo di mostrar qualche rissentimento presente dell’obligo mio verso quel Principe sì gentile et gratioso. Oltre a che ho portato ancora una migliaia si pronti curiosissimi da per tutto. In somma non si poteva fare un più bel viaggio, et più felice di quello ch’io feci all’hora. Sendo poi di ritorno à casa volsi valermene dell’occasione delle Galeri (sic) di Malta, et del passaggio di quel forfante Mazzei: s’io havessi saputo qualche ricapito sicuro in Ostia, questo non sarebbe avvenuto, che non mancavano Cavalieri honorati miei amici, ch’haverebbono consignato fedelmente detta scatola in Ostia; ma non sapevo a chi farcela ricapitar, et per ciò prego V.S. à procurare qualche buon ricapito in ostia, ch’allora non mancaronno passaggi di Galere per inviarle ogni dì qualche cosa di nuovo. Che per le [f. 94] lettere non occorre cercar altra via più commoda, né più sicura di quella del Sig.r Jaquet maestro delle Poste di sua maestà in Lione. In somma io le mando di nuovo i libri ch’ella desiderava di Pietro Pithoro (?), di Antonio Pisone, di Fulvio Orsini, et di Abrahamo Gorlaeo, et di più quello di Giacomo Strada, nel quale non si vede molta fedeltà; ma nondimeno l’ho voluto mandare a V.S. quando non fosse per altro che per farle vedere che da questo a (sic) preso nota ad litteram, il povero Orsino quando ha fatto mentione di Medaglie di tutti i trenta Tyranni; o poco meno nelle sue note ad Trebellium Pollionem, donde ha preso copia poi l’Occone in questa seconda editione; di che mi ricordo havere veduto meravigliare V.S. altre volte mostrando grandissimo desiderio di sapere dove potesse haver veduto l’orsino tante Medaglie rare incognite ad ogni altro che a luy (sic). C’è ancora un libretto di Levino Hulsio dove gli errori sonno infiniti, ma bisogno (sic) haver ogni cosa; et di più l’indice delle Medaglie Consolari di Abrahamo Gorlaeo nella gionta del quale V.S: troverà alcune Medaglie di Sebastiano del Piombo, ch’egli voleva fare scancellare da i rami quando ne lo feci accorgere, ne so come sianno venuti fuora i libri senza essere emendati. Nell’altro esemplare della sua Dacthyliotheca, che s’è perduta nella scatola, c’era gionta di alquanti fogli, stampati doppo la prima editione, li quali non ho potuto più ricuperar di nuovo, me ne dispiace. Nel libro dell’Orsino de Viris Illustribus V.S. troverà la gionta dove è la Medaglia di Cicerone con i discorsi suoi tradotti in latino da Gio: [f. 95] Fabro, li quali se V.S. non gli ha già veduti le daranno assai trattenimento in ogni modo: et per ciò che l’hebbi in Anversa, et che parlando con Gallaeo intesi che c’erano ancora certi rami che non s’erano stampati, et fra gli altri un Pompeo del quale Gaveano (sic per haveano) havuto l’ordine dall’Orsino prima che morisse, di romperlo et di non stamparlo: io glielo feci stampare a posta con alcuni altri, et n’ho fatto legare copia nel libro che le mando; stimando che quello sia il Pompeo scolpito da Cesare de i Camei. Ne mi acquetai con questo, anzi intendendo che l’Orsino havea ordinato che si stampassero due o tre diversi ritratti di una medesima persona, secondo che se ne trovavano in diverse Medaglie, statue o tagli; et sapendo che gli dissegni erano ancora tutti in Anversa, io gli volsi vedere et ne feci dissegnare una dozina de i principali, de i quali manderò copia a V.S. quando le piaccerà.Si aspettano varij libri di nuovo in questo genere, et subito non mancherò di mandarne a V.S. che le capitaranno presto se habbiamo ricapito in ostia; dispiacendomi sommamente che queste non siano cose degne di lei, ma ella mi farà gratia di accettare la buona volontà; et se mi fa vedere l’indice di tuta sic la sua serie, o di quelle che le mancano, io procurerò di ricuperarle tutte quelle ch’io potrò ricordarmi di haverle vedute. In scambio di che ho da pregare V.S. M.to Ill.re di mandarme de gli impronti di tutte le Monete o Medaglie d’oro et d’argento che potranno ritrovarsi in man sua, o delli suoi amici, battute a tempi delli nostri Re Francesi della prima et seconda famiglia, et non solo di quelle, [f. 96] ma ancora di certe altre che gli Antiquarij sogliono chiamare Gothice (sic), delle quali havendone io radunato più di docento fra oro, argento et rame, ho comminciato di cavarne qualche constrotto, ma non ardisco palesarlo ch’io non ne habbi messo insieme maggior quantità per maggior confirmatione del mio concetto; massime sendo per lo più di sì goffa maestria che difficilmente vi si può riconoscier (sic) niente a pieno senza haverne tre o quatro (sic) simili con le istesse imprese et Iscrittioni. Per ciò si V.S. s’imbattesse in alcune di esse che fossero doppie, non lascij di gratia di farle improntar tutte, se bene ce ne fossero anco quatro o sei per sorte. Anzi quando fossero in mano di persone che se ne volessero privare, et che V.S. non si diletasse più che tanto di queste sorti di Medaglie, V.S. m’obligarebbe infinitamente degnandosi comprarle tutte per conto mio, et massime quelle dove resta qualche apparenza di lettere; et io non mancherai di risarcirle subito la spesa; il che sia deto anco delle Francesi, quando V.S. non habbia gusto di tal cose; ch’altrimente io non comportarei che V.S. si privasse d’altro che dell’impronto. Et accioche V.S. possa più facilmente distinguerle, et comprendere l’intentione mia, io le mando una douzina (sic) di pronti di Medaglie delle due prime famiglie regie Francesi, et altretante di quelle che la maggior parte de gli Antiquarij chiamano Gottiche. C’è (sic) n’è anco di una altra sorte di Gothiche di quei Re loro che regnorono in Italia, delle quali ben ch’io ne habbia buon numero, nondimeno se V.S. ne haverà delle doppie, mi farà favore singolare di farmene parte, o almeno [f. 97] de gli impronti; pur che non sijno di quel Theodahato ordinario del quale io ho già tre o quatre (sic) belle. Mi dispiace sopra modo di doverle dare tanta brigha et tanta importunità, ma suplico V.S. di volermene scusare pro sua amorevolezza, et di voler compatir in certo modo a la passione mia verso la patria et al desiderio che ho di togliere qualche parte dell’ignoranza che si ha delle nostre cose più vecchie.Restami hora di rispondere a due lettere di V.S. l’una delli 26 Gennaro, et l’altra delli 16 Maggio dell’anno passato, con un scatolino pieno di cose curiosissime, et di grandissimo mio gusto, et sopra tutte quella Medaglia di Hadriano con SAEC· AUR· onde a V.S: m.to Ill.re ho da essere obligatissimo in vita; in scambio della quale io le mando l’impronta di una Medaglia d’oro di Trajano s’incera (sic) appartenente al Sig.r Willerio di Tornay, col rovescio della Phenice ornata del suo circolo, o corona radiata come dice Lactantio parlando di questo animale aequat_ toto capiti radiata corona; Phoebei referens verticis alta Deus. Simbolo di eternità, quel che non si vedeva in quei secoli, che in quelli di Costantino se ne veddono molto: Et pare che tenga un serpente ne i piedi che mostra ancora che sia così utile al mondo, come bello; io non l’havevo mai veduto rappresentato dal naturale sì diligentemente; onde si vede che non ha coda, et ha il collo et le gambe molto longue, come gli uscelli di natura aquatica (sic), et per ciò non doveva haver havuto bona relatione il Plinio, quando ne fa comparatione con l’Aquila, et che gli fa una coda; che nel resto par bene che non li convenga male, massime quando dice, cristis faciem, caputque plumeo apice honestante. [f. 98] Il discorso suo intorno la puoca fede che puono fare le Medaglie che hanno due teste l’una sopra l’altra, per provare la dignità della mano destra, è tanto essatto et tanto diligente, ch’io non credo che ne possa essere altro che ciò ch’ella giudica, restandone io appagatissimo per conto mio. Mi rallegro dell’acquisto fatto da lei di quel si bello Parazonio antico, et le lascio imaginare con che divotione io ne aspetto il dissegno che così cortesemente le piace offerirmene; accrescendo ancora il contento mio l’opinione che ho che questo sio forzi il medesimo Parazonio che fu trovato in quei tempi, vicono a Roma in un sepolcro nel quale si vedevano ancora le reliquie di un uomo armato tutto d’arme di metallo, se ben mi ricordo, d’haverlo veduto così all’hora su i riporti; giovandomi credere che le dette armi sijno pervenute tutte in mano di V.S. Le manderò con questa il dissegno della mia corona antica, tale quale si puotrà haver, che no habbiamo qui la commodità de i Pittori, che si ha in Roma; V.S. non lascierà però di accettarlo si le piace, come se fosse fatto meglio, et conforme al mio desiderio, dispiacendomi non poco che non si rappresenti l’effetto di questa opera come sarebbe convenevole. Et per conto della opinione di V:S. che fosse veramente Corona Imperiale ma finta et dicis causa, posta nel sepolcro, non è senza raggione; al cui proposito (se bene non è argomento necessario) io le dico di haver veduto in Pariggi i sepolcri di varij Re antichi di quattrocento et più anni, sopra le statue de i [f. 99] quali giacenti su le sepolture erano affisse certe corone di metallo indorato per rappresentare le vere corone d’oro portate in vita: et ne ho veduto anco delle simili dentro le sepolture istesse sopra le ossa di varij Prencipi, et Prencipesse delli medesimi secoli. Pure per non parere in certo modo invagghito delle cose mie, io non ho l’ardire di assicurare niente, fin che habbia veduto le altre prove che le piace promettermi per questo particolare, et per gli Anneletti minimi, il che la preggo non vaghisca [?] se non con ogni suo commodo. Del Diogene io tengo certo, come le dissi altre volte, che possa essere una Larva comica rappresentante l’effigie di Diogene dal naturale, si come si rappresentavano in dette maschere le imagini di Bacchi, di Pane, di Sileno, et di altre persone che si potevano riconoscere al solo aspetto: et lodo grnademente l’altro intaglio che ha tanto somiglianza con questa maschera. Ma credo che sarebbe buonissimo che V.S. ne facesse comparatione con un marmo che soleva essere costì altre volte nella Vigna del Card.le di Carpi; dove ne coperchio di una sepoltura era rappresentato avanti un portico Diogene nella tara [?] co’l bastone et il manto appresso, insieme con un cane; io ne mando uno schisso (sic) a V.S. cavato da un mio che è tanto scancellato nella parte della testa, che non si conosce più come era la barba; et il peggio è ch’io non me ne ricordo molto, et forzi ch’era rotto in quella parte. Ma V.S. potrà suplire questo diffetto (sic) andando a rivedere il marmo a suo commodo; di che la prego poi volermi dar conto, et mandarmene anco un dissegno più diligente, massime per il particolare della testa, assicurandola che [f. 100] se non l’ha già veduto ne riceverà grandissimo piacere, et ci potrà osservare che era di terra il dolio di Diogene, et non di legno; onde con raggione dice Juvenale Sat. 14 DOLIA nudi NON ARDENT Cyniciecc. Sensit Alexander TESTA cum vidit in illa: et che si serbasse il vino in FICTILIBUS DOLIIS, non solamente lo confirma Plinio lib. 35 cap. 13, ma aggionge anco che defunctos sese multi fictilibus dolijs condi malveri ecc. come s’havesse voluto assestare Diogene questa sepolchrale habitatione. Ma basta che di lui parlando San Girolamo 2° contra jovianum dice che habitabat in portarum vestibulis et PORTICIBUS CIVITATUM; il che è benissimo rappresentato nel marmo per quella fabrica di quatro colonne che ci appare. Del bastone, del Pallio, della Sacoccia, et del Cane sono infiniti gli Authori Greci et Latini che ne parlano, et fra gli altri ce n’è due Epigrammi Greci assai belli nel lib. 3 Antologiæ, et nell’Ausonio Epig. 52 Pera, polenta, tribon,, baculus, scyphus, arcta supellex Ista fuit Cinici; et nell’Epitaph. 31 Diogenes, cui pera penus, cui dolia sedes, Additus est iustæ nunc CANIS Erigonæ. Et chi sa che quel distico di Martiale lib. 14. 86 quando dice, Ne mendica ferat BARBATI prandia NUDI, Dormiat et tetrico cum CANE pera regat, non sia a proposito del nostro Diogene igniudo e barbato, et del suo cane. Ma del bastone, del pallio, et del sacchetto, pare che ne passasse l’usanza alli Monachi Eremicoli dell’Egitto (gli quali erano i Philosofi Christiani) poi che a loro gli attribuisce Cassiano lib. 1 cap. 9 et Collat. XI cap. 3 Instit. Monachor. [f. 101] nel libro del Sig.re Folvio Orsini V.S. vedrà mentionata una Medaglia di metallo Contornita, nel cui rovescio si vede un vecchio sedente che ha una clava di Hercole in mano, la quale non è male appropriata a Diogene come V.S. potrà vederci; et per ciò che l’havea fatta dissegnare il Sig.re Folvio da essere stampata insieme con l’altre cose, io ne feci fare la copia in Anversa a posta per V.S. M.to Ill.re insieme con un’altra cavata da un intaglio mentionatoci ancora; sopra il cui dissegno era scritto DIOGENES PHUS (con tratto lungo sopra) di mano propria dell’Orsino, et non Pitagora, come pare che voglia affirmare il Fabro, contra la mente dell’Authore, del quale egli non è stato che tradottore; benche pare che gli si attribuisca l’intera lode di questo commentario; del quale havevo io molti fragmenti composti in volgare dal Sig.re Folvio, li quali si trovano tradotti ad verbum in questa edizione. In somma non stimo che le debbano spiaccere questi schizzi et principalmente quello della Medaglia, con tutto che l’Orsino ci habbia fatto fare il naso quasi aquilino per accomodarlo al suo marmo già stampato: che non credo che l’originale possi rappresentare fedelmente in testa così picciola, come deve essere questa, se il naso è più aquilino che scimo. L’altro lo mando solamente accioché V.S. vedendone mentione nel Fabro non desideri di vederlo; che in vero io non posso credere che sij fatto per Diogene, poi che in un de i Camei antichi del già Patriarcha di Aquileia stampati in certi fogli separati a Venetia, si truova questa medesima figura con quatro o cinque altre, et certe vittime che non hanno a far ponto con Diogene. [f. 102] Et forzi che non trovandosi mentionata beretta fra la supellettile di Diogene, ne che gli comparisse altrimente che mezo igniudo, potrà anco essere che non haverà più che fare con Diogene l’altra figura ancora della Medaglia, che ha tunica sotto il pallio et beretta in testa. Quanto al Carlo Magno ho tante cose da dire a V.S. che non so da donde prencipiare. Pure per ciò ch’ella mi parla d’una Moneta d’argento veduta in mano di un Fiamengo con la parola MAGNUS, io le dirò con licentia se le piace che me sarebbe cosa molto difficile di credere che non sia o battuta per altri Carli della sua stirpe, et in tal caso poco sincera in quella parte di Iscrittione, o battuta longo tempo doppo mmorte; poiché si truova bene che gli fu dato in Roma fra molti altri titoli quello di MAGNUS, mentre l’incoronarono Imperatore, ma non credo che si truovi ch’egli l’accettasse mai mentre visse: anzi pare che solamente doppo morte gli fosse appropriato, il che si vidde pratticato in molti altri Re posteriori: et in effetto gli attribuisce Eginardo che era suo contemporaneo di (sic per il) titolo di Magnus solamente nella Iscrittione della sepoltura; et quel Monacho Engolisme_e (?) stampato dal Pithoro (?) parlando della sua incoronatione nella quale era stato acclamato dal popolo KAROLO AUG. A DEO CORONATO MAGNO ET PACIFICO IMPERATOR ROM. VITA ET VICTORIA; aggionge distinctamente, ANTEA enim Domus Carlus vocabatur REX FRANC. Et PATRICIUS ROM. sed post laudes, a D.no Ap.lico, more antiquorum Principum adoratus est, atque ablato Patricij nomine, IMP. ET AUG. est appellatus, senza dire MAGNUS; il che vien confermato da molti altri, et in particolare da molti Privilegij suoi, li quali si ritrovano ancora hoggidì [f. 103] in essere in molti Monasterij del suo Imperio: et io ne ho veduti in diverse Abbatie di Francia et di Fiandra, parecchi scritti in quelli medesimi tempi, in certo carattere Francese di lettura molto difficile, della quale non di meno havevo pigliato certa prattica tale, che non ci mancavo molto; et in essi ho trovvato sic spesse volte secondo la diversità delle date, hora solamente REX FRANCOR. VIR INLUSTER, hora REX FRANCOR. ET LONGOBARDOR. VIR INLUSTER, hora REX FRANCOR. ET LONGOBARDOR. AC PATRICIUS ROMANOR. et talvolta IMP. AUGUSTUS solamente.Ma non ci ho mai trovato il titolo di MAGNUS; et così ne anco in nissuna Moneta sua, ancora che io me ne ritrovi una dozina tutte diverse l’una dall’altra. Si come in Moneta di Hludovico suo figliolo non si troverà mai il titolo di PIUS, loquale pure gli fu dato sempre doppo morte. Sendo il simile di molti altri Re Francesi a qualisi sonno dati varij titoli non accettati da essi mentre vissero, et continuati poi solamente doppo morte. Hor che non possa essere di Carlo Magno quella Moneta che V.S. dice, non stimo che sia lieve argomento ancora.L’osservatione che V.S. ci fece del mancamento della barba, trovandosi qualche sorte di mentione di quella in varij Authori, et specialmente un Privilegio concesso da lui all’Abbate di S.to Albino di Angers, nel quale si fa mentione, che per maggior testimonio furono posti de i capelli della sua barba nella cera del suo sigillo, liquali vi si veggono ancora: io non ho veduto questo, ma ne ho relatione da personne (sic) segnalate, et si truova scritto anco ne gli Annali Andegavensi nella seconda parte, al capitolo nono. Et so certo di havere veduto io de [f. 104] i simili capelli in alcuni suoi sigilli nella Abbattia di San Dionisio, quali mi facevano talvolta molto impedimento quando ne volevo cavare l’impronto; ma all’hora io non havevo questo aviso, et certo non ne era fatta mentione nello istrumento, ch’haverei osservato più diligentemente la positura, longhezza et colore di essi, un’altra volta ci si potremmo forzi imbattere, et supplire questo disfetto.Basta sì che si trovano hoggidì varij ritratti buoni et legitimi di Carlo Magno con la barba, non molto longua veramente, ma però tale che non si può dire che sij senza barba; come è quella testa che si vede nella Moneta d’argento che V.S. dice et nella sua Bolla di piombo. Hor questi sonno di quei tempi, et quello che è più da stimare in Mosaichi et Gioie, et ne i suoi proprij sigilli scolpiti in cera commune (non su spago come si usa hoggi) ma su la istessa carta pergamena nell’ultimo cantone di abbasso, nel quale si facevano non due fissure in forma di croce, accioche fosse più difficile di disgiungersene la cera che ci si metteva sopra, in maniera che ne passava una parte per le fissure sidette, laquale dilatandosi poi nel rovescio della carta con la compression dell’annello, non poteva più levarsene senza andare in pezzi: il quale cpstume a (sic) durato in Francia sino all’anno 1112 che Ludovico Crasso cominciò di usare i sigilli di cera pendenti; sì come ne fanno fede Petrus Capellanus, et gli Istromenti fatti a quel tempo, de i quali ne ho veduti a centinaia. Et benché alcuni moderni habbino scritto che Carlo Magno portasse il suo sigillo nel pomolo della sua spada, non ne ho trovato mai alcuna authorità che vaglia sic, et per ciò stimo che siano scolpiti detti sigilli col suo proprio annello, sì come ne fanno fede [f. 105] gli istromenti stessi, ne i quali si leggono sempre queste parole o quasi simili, Et ut haec auctoritas ecc. firmior habeatur, nostrisque vel futuris temporibus melius conservetur manu propria subterfirmavimus et DE ANULO NOSTRO sigillari iussimus. La forma di detti sigilli può farsi ancora giudicio assai probabile che la testa del Prencipe era scolpita in una gioia di grossezza di uno Amandola, con guarnitione d’oro che sopra avanzava, scolpita sopra la pietra, di un poco d’altezza et di larguezza proportionata per contenire la iscrittione che c’era scolpita sopra. Io ne mando tre pronti a V.S. cavati da tre diversi istromenti dell’Abbattia di San Dioniggi di Francia, ce n’erano molti altri, ma erano parte rotti affatto, et parte scancellati in maniera ch’io non potei cavarne pronto che vagliesse. Nell’una che era molto fragmentato (si) si vede la testa di questo Prencipe di rilievo assai grosso, con la barba tonda, et distinta in cordonnetti all’usanza antica; et c’è qualche vestigio di corona o fascia tondeggiatta (sic) attorno la testa, la cui capellatura è molto mediocre, et crespata: ci appare anco il Paludamento fermato su la spala dritta, ma la iscrittione è quasi tutta andata in pezzi. Era rotta anco questa cera in due pezzi, et perciò non è potuto venir bene il naso. Era dattato (sic) in fondo l’istromento dove era affisso questo sigillo, Mense_ Octobr. Anno XI et Quinti Regni nostri Actum Goddingavill_ in Dei nomine feliciter amen. Cioè l’anno undecimo del Regno Francese, et il quinto del Regno Longobardico. Ne gli altri due impronti i quali vengono da sigilli più conservati, ma su i qualinon era mai stato compresso [f. 106] l’annello tanto che bastasseper fare penetrare la cera sino al fondo di tutti i cavi di esso annello, si veggono i proffili (sic) della medesima testa, et la iscrittione intera che dice + XRE PROTEGE KAROLUM REGE (con trattino sopra) FRANCR. Erano dattate in fondo queste charte, l’una Octavo decimo Kal. Octobris, Anno Sexto, Regnante D.no n.ro (con trattino sopra) Carolo gloriosissimo Rege. Actum Dura Palatio publico ecc. Et poco di sopra si vedeva al solito come in tutte le alre di quel secolo il Monogrammata del nome del prencipe, fatto di mano propria del Prencipe in questa sorte (disegno del monogramma) annotato poi di mano del Notaio in lettera majoscola in questa maniera Signum (disegno del monogramma) Gloriosissimi Regis Caroli Gloriosissimi Regis. Et poi sotto scritto et paraffatto [?] dal Vice Cancelliere così, Ego Wigbaldus ad vicem Hiterii recognovi. L’altra carta era dell’anno ottavo et secondo, in Theodone villa. Si ritrovava anco il medesimo sigillo in un istromento fatto Idus Januari__ Anno primo Regno n.ri (con trattino sopra) Actum Aquisgrani Palatio publico ecc. Onde stimo che l’imagine rappresenti il Prencipe di età di venticinque anni in circa et non più, benché la grossezza di questo capo et specialmente delle guancie paia in certo modo che questa testa potesse rappresentare un huomo più attempato, il che vien forzi da alcun diffetto della cera o dall’imperitia de lo scoltore, ch’allora non potevano essere eccellenti; o forzi anco della gran corpulenza del Prencipe la quale pure non è disordinata in Capitano di tal valore et vigore come è stato quello, fin dal principio della sua età. Del resto poi gli altri ritratti di questo Prencipe che si ritrovano costì ne i Mosaichi antichi fatti da Papa Leon III nella Chiesa di Santa Susanna, et nella sala Leonina [f. 107] di San Giovanni Laterano dove sonno hoggi i Penitentieri sonno tanto somiglianti a questo, se ben sonno fatti nella sua età di cinquantacinque anni poco più, che non credo ci possa restare dubio alcuno. Et benché sia in potere di V.S. di vedere gli originali ogni volta che le piaccia, pur che non si sieno guastati con le fabriche nuove di Papa Sisto e d’altri, ho voluto nulladimeno mandarle copia de i dissegni che ne ho havuti in Fiandra; accioche V.S. gli (sic) possa confrontare con gli istessi Mosaichi, et che si degni farne cavare de gli altri con maggiore diligenza, et farcene parte a suo commodo, ch’io ho un desiderio incredibile di godere un ritratto perfetto di questo nostro Heroe Francese. Non dierò niente a V.S. per adesso di quella Tavoletta quadrata, che gli si pinge dietro alla testa simile a quella della quale parla Jo. Diacono nella vita di San Gregorio, che si metteva per dinotare ch’era fatta la pittura in vita della persona dipinta; ne anco del tondo che si vede dietro alla testa di San Pietro, del quale se ben hanno detto cose belle il Baronio, Antonio Augustino, il Scaligero, et altri, pure un giorno con maggior commodo spero dirle alcuna cosetta forzi di suo gusto: sì come anco de lo stendardo, et de gli Habbiti Imperiali di Carlo Magno. Solamente io la pregarò di fare avvisare minutamente se le Rose de lo stendardo sonno realmente rosse o no, o se tirano punto al giallo: se ciò che è in testa del Principe, è una celata, o vero una beretta, o pure capellatura biancheggiante o canuta; se ciò che par fiore in cima la testa, è la crista (sic) della celata, o un fiocco di capelli o no: [f. 108] et del resto della sembianza io ne me rimetto alla sua solita isquisitezza, pregandola sopra tutto di fare vedere diligentemente quella parte di iscrittione che è fra la crocetta, et la voce CARULO, dove il Pittore haveva posto quatro punti, ch’io stimo che si sia forzi errato supplendoli con le lettere DN. et che non vi sia altro che una haspiratione; havendo io una Moneta d’argento nella quale si truova scritto + HKARLUS REX F. sì come si criveva HLUDOVVICUS, HLOTHARIUS ecc. Di più si vedde in San Dioniggi l’Altare maggiore, o per dire meglio la guarnitione del sepolcro di quel Santo con i suoi compagni fatta in argento indorato et smaltato fin da tempi di Carlo Magno, sì come giudicai io da certi fragmenti di Iscrittioni che ci restano ancora, il che nisciuno haveva mai avvertito prima di me, et ci si leggeva in Caratteri di smalto negro con la estremità rosse (sic) in campo d’argento dorato + BERTERADA DMVENERANS XPOQUE SACRATA+ et poi in un altro lato (lettere ruotate di 90°) PROPIPPIHORE(OEFEL)ICISSIMO QUONDAM, et altre cose: et perciò che in quelli ornamenti c’erano delle gioie di grandissimo prezzio et molti Camei antichi bellissimi, et fra gli altri uno di Augusto, et uno di Claudio di straordinaria grandezza quanto puiò capire la palma della mano; in mezzo de i quali, et quasi nel più apparente luoco di tutta l’opera era sortito [?] un Cameo di Agata non molto più grosso di una mandola intiera, nel quale era scolpita una testa che rendeva una vista molto bella et vaga, per incontrarsi i diversi colori dell’Agata in modo che la faccia era bianca, i capelli et barba biondi, et la Corona di Alloro nera, il campo sotto era nero quasi nera, il campo sotto era nero, et nell’orlo di tutta [f. 109] la pietra haveva conservato lo scultore un filo de i tre colori di medesima altezza con la corona neggregiante di sopra, rosso in mezzo, et bianco in fondo; et perciò che l’opera non mostra quella buona maestria de i tempi antichi, anzi più tosto que’ medesimi secoli Carolini; et masime che hai poi molto dell’aria di Carlo Magno, et che si truova che haveva fatto fare quell’opera sua madre Berterada o Bertha, io giudicai facilmente che potesse rappresentare l’effigie di Carlo Magno: se pur non è di Pippino suo padre, poi che per esso pare che fosse fatta la spesa di detta Berterada sua moglie: ne sarebbe gran cosa che il padre somigliasse il figliolo così bene. V.S. ne vederà un trasonto che le mando, il quale non è troppo ben venuto, ma non si poteva fare con quella commodità che si richiede, et me ne dirà, se le piace, sua opinione.Acciò che non paia stranno a V.S: che si siano conservati sigilli cerei di ottocento et più anni; V.S. ha da sapere ch’io ne ho veduti de gli altri più vecchi assai di Clodoveo secondo figlio di Dagoberto, di Childeberto, Chilperico, et altri. Et per conto de i successori di Carlo Magno, io ne ho veduto di Hludovico Pio suo figliolo, di Hlothario suo nipote, di Pippino Re di Aquitania fratello di esso, et di Calvo (sic per Carlo) Calvo l’altro fratello; et poi più abasso di Hludovico Balbo (?), di Carlo il semplice, di Ludovico Oltramarino, et de gli ultimi di quella stirpe. Et in seguitto di questi, di Roberto, di Henrico I, di Philippo I, di Ludovico Crasso, et così di mano a mano quasi tutti fono al Re d’oggi. Et ne mando a V.S. gli impronti di due o tre per sorte di Hludovico Pio, di Hlothario, di Carlo Calvo [f. 110] et di Carlo il semplice, acciò che V.S. vegga gli aspetti loro tanto rispondenti alle qualità che gli sonno attribuite dalla posterità. Che quando non si trovassero per essempio di Hludovico Pio nelle quali si vide pure il medesimo ritratto che è nel suo sigillo, non ci restarebbe alcuna difficoltà per confirmatione di esso: apparendo pur troppo in questo ritratto la dolcezza et benignità di quel Prencipe, si come una certa fierezza et magnanimità in quello di Carlo Magno; et al contrario una schiocchezza et dappocagine incredibile in quello di Carlo il semplice. Et in quello specialmente di Hlothario V.S. potrà osservare che bisogna che venghi da qualche gioia molto preciosa poiché per non sminuirla, volsero più tosto lasciarla tutta informe, cioè di figura più triangolare che ovata; il che non dovette avvenire in quelle di Hludovico Pio, et de gli altri, per le quali è credibile che ci fosse della pietra di avanzo per farle ovate proportionalmente. Né si può dubitare della sincerità di essi, havendone io trovati di un medesimo Imperatore in varij luoghi di Francia et di fiandra ne i quali si vede sempre non solamente la medesima effigie et iscrittione, ma ancora l’impronto del medesimo annello con tutte le sue misure; ben che le potesse parere talvolta minori l’uno dell’altro, per rispetto che la creda che gli facevo formare si sminuisse fa poco tempo; et spesse volte non havevo tempo di farci buttare il solfo sopra quel medesimo giorno che si erano formati, anzi talvolta per [f. 111] essere compressa nel portarla da un luogo all’altro rendeva l’impronto più largo o più corto che non doveva.Le Iscrittioni poi sonno di carattere proprio di quei secoli, et sempre le istesse.</br>In Carlo Magno + XPE (con trattino sopra) PROTEGE CAROLUM REGE (con trattino sopra) FRANCR.</br>In Hludovico Pio + XPE (con trattino sopra) PROTEGE HLUDOVICUM IMPERATORE (con trattino sopra).</br>In Hlothario + XPE (con trattino sopra) ADIVVA HLOTHARIUM AUG.</br>In Pippino suo fratello + XPE (con trattino sopra) CONSERVA PIPPINUM REGEM.</br>In Carlo Carlo Re + KAROLUS GRATIA DI con trattino sopra REX.</br>In Carlo semplice + KAROLUS GRATIA DI con trattino sopra REX. Et così de gli altri.</br>Di Carlo Calvo solo ho veduto due sorte de sigilli cerei, l’uno fatto quando comminciò di regnare; l’altro doppo haver acquistato l’Imperio; et un terzo pendente che si chiamava Bolla, forzi l’istesso, se così parrà a V.S., con la sua Bolla di piombo, pigliandone argomento non picciolo non solo della calvitie o diffetto de i capelli di testa, dalla somiglianza che ha con il sigillo cereo fatto in medesimi tempi, lo quale ho trovato in Fiandra nell’Abbatia Marcianense, nel quale si legge + KAROLUS (GRATIA) DI con trattino sopra (IMPE)RATOR AUGUST. et è fatto l’Anno XXXVIII Regni et Imperij II°. Et anco in certo aere che ha con il primo sigillo fatto nella sua età giovanile; benché l’imperitia de gli scoltori di quel (sic) [f. 112] secoli et forzi anco la poca larghezza della pietra dove si scolpiva, possa haver fatto restare quel capo molto lunguetto (sic) disproportionato della strettezza, et per conseguenza possino haverci lasciato delle difficoltà grandi: ma ancora dalla Iscrittione del rovescio, et in particolare della voce RENOVATIO, della quale oltre lo scritto già, io le dirò che fra molti Privilegij di questo Prencipe, che si serbano nell’Abbattia di San Cornelio di Compendio, c’è (sic) n’è uno chiamato communemente da quei Monachi, La Chartre dorée, il quale è il più ampio di tutti, et il più liberale, Dattato III Non. Maij Anno XXXVII Regni Domni Regis Karoli Imperatoris in Francia et in Successione Hlotharij Regis VII et Imperij secundo. Actum Compendio Palatio Imperiali in Dei noie (con trattino sopra) feliciter Amen. Nel quale non si fa mentione di Annello come in tutti gli altri che hanno il sigillo in cera, ma si leggono queste parole, Et ut haec nostrae donationis auctoritas ac Edicti Constitutio, atque immunitatis robratio ? per omnia tempora inviolabiliter in Dei nomine conservatur, veriusque credatur Manu propria subterfirmavimus et BULLARUM NOSTRARUM IMPRESSIONIBUS insigniri iussimus. Et poi seggono (sic) le signature di questo Imperatore, et del Re suo Nipote Ludovico suo Nipote. Ma cò che è molto degno di nota, si è che il Monogrammate di Hludovico (disegno del monogramma) è fatto con inchiostro negro all’ordinario, ma il Monogrammate dell’Imperatore suo zio (disegno del monogramma di Carlo Magno) è fatto con inchiostro rosso tirante al pavonazzo; ch’io stimo certo fosse il sacro encausto riserbato alla sola persona sola dall’Imperatore (sic), o del suo Gran Cancelliere, poiché sotto c’è la signatura del Notaio che dice, Ego Audacher [f. 113] Notarius ad vicem Gauzlini recognovi et subscripsi; et che sopra l’istessa signatura si veggono mischiati certi paraffi del medesimo encausto rossi, li quali pare che si possino leggere così Gauzlinus. Del resto nell’ultimo cantone d’abbasso del pergameno (sic) non c’è apparenza alcuna di fissure in forma di croce come si truova in tutti gli altri che hanno havuto sigillo di cera: ma nel meggio del fondo della carta detta charta, si veggono tre buggietti tondi per gli quali passava all’hora il spago che sosteneva la Bolla, come si usa hoggi costì.La qual Bolla per quanto affermano tutti i Monachi era d’oro, et fu robbata solamente da cinquanta anni in qua: et in fede di questo mi fu mostrato una Sententia del Parlamento di Pariggi pronunciatavi fin dal Anno M.CC.LXXI nella quale si fa mentione di detto Privilegio et della Bolla Aurea che ci pendeva. Et ho veduto delle copie di esso privilegio fatte autenticamente in presenza di molti Notari, et una specialmente fatta l’Anno M.D.XXI nelle quali si fa mentione di detta Bolla d’oro. Et oltra di ciò mi furono mostrate certe lettere originali cavate dal processo che s’era principiato contra un certo Pellonio secretario dell’Abbate accusato di questo latrocinio, et di altre cose.Dove affermava il Priore del Convento che detta Bolla pesava otto o dieci Ducati d’oro in circa; et che c’era espressa da un lato, une Medaille, dice gli (sic), per dire il capo del Prencipe, con la iscrittione, Karolus Imperator, et dall’altro lato, gli pareva, dice egli, che c’era scritto, Renovatio Imperij Roma et Franc. Hor lascio adesso imaginare a V.S. se si poteva ingannarsi o no il Monacho, secondo l’idea che ne potea haver ritenuto in mente, [f. 114] senza haverla avanti gli occhi, forzi qualch’anno doppo haverla veduta. Et se può essere che s’habbia da intendere che venisse dalle medesime forme dalle quali vienne la Bulla plumbea di V.S: M.to Ill.re o pure che possa essere con tutto ciò di Carlo Magno benché se vi si truova qualche somiglianza con Carlo Magno, non deve essere cosa nuova che il Nipote s’assomigli alquanto all’avolo. Pure del tutto mi rimetto al giuditio suo, pregandola di scusarmi s’havessi per sorte fatto errore in questo; che non voglio sia detto per altro che per maniera di raggionamento, et di discorso, nel quale par che consiste la maggior dilettatione che s’habbia dalle Antichità.Io credo che chi cercasse diligentemente dell’Abbattie più vecchie d’Italia se ne trovuarebbono sic de i simili parecchie; et forzi che s’haverebbe qualche cosa più rara. Io prego V.S. di farci un poco di diligenza, et di darmene aviso, incontrando cosa degna, ch’io mi risolverò forzi un giorno di dar fuora alcuna cosa in questo proposito, havendo già comminciato di far stampare uno di quei Hludovici Pij solamente per pruova; il che ho tralasciato per non haver maestri che riescano a mio modo in representare fedelmente quelle cose.In risposta della lettera delli 16 Maggio dirò brevemente che de gli intagli da ella giudicati moderni, non ne fo meraviglia, se non di due o tre che m’havrebbono ingannato certo, et specialmente la testa che stimavan Miltiade, et l’Achille su il carro; ma sopra tutti quei due della figura Bacchante, delli quali mi sarebbe molto difficile di risolvere niente, se non ci fosse la auttorità [f. 115] di V.S. M.to Ill.re la quale io antepono ad ogni mio parere, senza cercarci mai altra raggione. Et certo non è picciolo il fondamento che V.S. fa, su il discorso tenutole altre volte da Cesare. Ma fuora di questo poi ch’ella mi lo comanda sì espressamente, io non le tacerò che a me non mancano difficoltà in questo, non sapendoci io riconnoscere alcuna parte di maniera moderna, né altro che non possa ben stare il soggetto thimelico. Dove al contrario mi obsta in certo modo la nudità nel diaspro di V.S. per credere che sia Cassandra, non havendo io veduto né letto mai che si dipingesse Pallade nuda fuori del giudicio di Paride, né per consequenza le Vergini che gli erano dedicate, et massime se si concede che il mio Sardonio sia buono et sincero, poi che in esso è vestita questa Vergine.Anzi ho havuto di nuovo un altro taglio in Corniola del quale V.S. haverà il pronto, ove è forzi rappresentata la medesima Cassandra, vestita come l’altra mia, et da Ajace straccinata et tirata per la chioma con gran violenza dall’Altare, o base della statua di Pallade, la quale era forzi stata buttata a terra con quel movimento; et oltre a ciò non so quasi imaginarme come possa intendersi il Strabone et gli altri che parlano di quel atto che fece la Dea di voltarsi da sua posta sic, se la teniva in mano Cassandra, et se non era posata la statua sopra cosa soda et immobile. Et poi non mi servono troppo bene gli occhi per distinguere nel taglio di V.S. se ciò che tiene in mano l’Idoletto è più tosto un scudo (sic), che un corno da bere, o da cantare, o un timpano, o altro istromento thimelico. Io hebbi [f. 116] in questo mio viaggio una pasta che ha grandissimo segni (sic) di antichità, dove è la medesima figura quasi simile al più piccolo Sardonio del Re; ma co’l ripulirla modernamente nel piano di sopra, gli hanno portato via quasi tutto l’Idoletto; ma pure è sì bella quella pasta, che molti Lapidarij l’hanno pigliata per un Sapphiro fino; ne so se hoggi se ne sappia fare di sì belle. In somma io non ho detto niente che per obedirle, né pretendo di constituire niente altro che ciò che parrà a lei.Il pronto dell’Archelao m’è stato molto caro per la Iscrittione di dietro. Le mando in scambio l’impronto, tale ch’è potuto venire dal mio Herode di metallo promesso, nel quale si legge della parte della testa ΒΑΣΙΛΕΥΣ ΗΡΩΔΕΣ (ΙΛΟΚΛΑΥ)ΔΙΟΣ et dentro la Corona del rovescio si lege ΚΛΑΥΔΙΩ ΚΑΙ ΣΑΡΙ ΣΕΒΑΣΤΩ ΕΤ Γ. detta Medaglia della Famiglia Hostilia; et ci sarà anco l’impronto di una Medaglina di metallo ch’io ho acquistata in questo viaggio, simile dal dritta a una che V.S. mi fece vedere con l’Iscrittione C. MATREIUS L.F. MAG. IUVEN., ma, se ben mi ricordo, in quella di V.S. c’è una corona con il numero di XI dentro come sogliono essere in certe Medaglie pocohoneste che chiamano di Tiberio. Onde io vo imaginando, che questo ritratto sia forzi di qualch’uno di quei Istrioni famosi che rappresentavano al popolo tante forfanterie, et che per ciò sij chiamato MAGister IUVENum.Haveva ancora V.S. un getto di un mio peso anticho del solido aureo de i tempi di Honorio; il quale è in metallo de la forma quadrata; et ha da una parte la effiggie di [f. 117] Honorio al solito con Iscrittione DN. HONORIUS AUG. dall’altra la figura della Dea Moneta con fragmento di Iscrittione EXAGIUM SOLIDI et perciò con raggione dice Cassiano Collat. 1 cap. 22 parlando delle Monete fruste, Illa quorum pondus ac pretium vanitatis arrodens EXAGIO seniorum, adaequari non sinit, et Numismata levia atque damnosa minusque pensantia recusemus ecc. Onde nel Capitolo precedente, quando dice, Ea protinus ad EXAMEN PUBLICUM frutinantes ecc. ut tanquam integra atque perfecta illisque COLLIBRANTIA suscipiamus ecc. io crederei che fosse errore di scrittura, examen publicum, in luogo di EXAGIUM PUBLICUM. Actuario et altri Medici descrivono un certo peso che chiamano EXAGIUM, et dicono che pesava giusto la Sextula quatro scropoli, o la Sextula Romana, che è appunto il peso del solido aureo, ma tengo più tosto che la voce Exagium non fosse ristretta solamente al peso del solido, anzi commune a tutti i pesi publici, che potevano servire per giustificare gli altri, massime trovandosi quella Iscrittione antiche in Casa Colonna, che dice che si vendessero pecore SUB EXAGIO. V.S. ne potrà confrontare il contrapeso che le mando, con quello ch’ella mi mostrò con Iscrittione SOLIDUS, per vedere se è giusto, ben che la ruggine potrebbe haver diminuito alquanto l’originale. Le quattro Medaglie originali che le mandavo nella altra scatola erano di ALLECTO, l’altra di CARAUSIO, Tyranni sotto Diocletiano, la terza di Mario, uno de i trenta, l’ultima era di LAELIANO altro de i trenta Tyranni. Dico Læliano, per ciò che ne ho veduto una in Ingilterra in mano del Sig.re Roberto Cottono Cavalier prencipalissimo nella quale (sì come V.S. vederà dal pronto che [f. 118] le ne mando ) si legge forzi (IM)P C. ULP. COR. LAELIANUS. Onde non è meraviglia se ciò che dicono Trebellio Pollione et altri di Lolliano, si truova recitato quasi ad verbum in Sesto Vittore, Eutropio et altri di Aelinao, o Lucio Aeliano: et così appare che han fallito grandemente quelli che hanno fatto due Imperatori di uno solo; et Golzio sopra tutti che ha finto de i nomi et cognomi galanti di A. Pomp. Aeliano, et di SP. SERVIL. Lolliano.Con questa haverà ancora V.S. l’impronto di una Medaglia altra Scylla in Corniola che ho havuta di nuovo, ma di brutissima maestria rispetto all’altra, et mal trattata dal tempo: et l’impronto di una pasta anticha, se pur non è spetie di Berillo, o d’Aqua (sic) Marina (che ha molto della gioia); nella quale c’è una testa non del tutto dissimile da quella bella che V.S: ha in Amethisto, fatta da Dioscoride; ma in questa mia si leggono queste lettere L.L.C. dalle quali se si potesse venire in cognitione della testa di V.S., io n’haverei un piaccere indicibile; in ogni modo ci sarebbe forzi bene che dire sopra, se V.S: la trovasse buona come pare, di che la preggo darmene aviso.Non posso lasciar di dirle che incontrando per sorte in Inghilterra in mano di un huomo curiosissimo la Corniola con lettere ΑΕΤΙΩΝΟΣ, della quale io le havevo scritt altre volte, feci che finalmente sì bene che finalmente lo feci risolvere a lasciarmela portar via con pretio di cinquanta scudi d’oro et più; io non posso persuadermi di haver mai acquistato cosa più bella di questa, ma pur temendo che la propria passione non mi [f. 119] faccia stravedere, ho voluto mandarmene (sic) l’impronto come fo, pregandola di non tacermene la verità della sua opinione, così circa l’anticho o moderno, come circa la interpretatione di essa. Stimava il Sig.re Marco Welsero che questo ritratto fosse di quel Aetione Pittore, del quale fa mentione Luciano nel suo discorso intitolado (sic) Herodotus sine Aetio, il quale dipinge in Tavola le Nozze di Alessandro et Rossane così eccellentemente che Prossenide giudice de i giuochi olimpici ambì di haverlo per genero: ma non mi poteva sodisfare questa congiettura per non potere credere che un semplice Pittore havesse portato la Cidari, proprio ornamento Reale; et poi per trovarsi questa effigie (o poco simile) in una Medaglia d’argento del Procuratore Contarini di Venetia battuta nella Città di Soli in Cilicia, sì come non par molto differente quella di metallo, che ha stampato l’Orsino per Philemone, battuta nella medesima Città, sotto nome di Pompejopoli, che non è difficile a credere ch’habbia errato il maestro che nettò detta Medaglia di metallo, non havendo saputo riconnoscere (sic) ilportamento di questa Cydari, mentre era brutta la Medaglia, et havendoci fatto parere una testa calva, in luogo di una che portasse la Cydari, rendendo ciò più credibile il trovarsi nel rovescio della Medaglia de’ Constantini una testa di Hercole con le ciatte (?) dello spoglio leonino la quale il Sig.re Folvio ha dipinta, quasi con i medesimi profili, per Arato, come V.S. vederà da i trassonti. [f. 120] io giudicavo che fosse l’imagine di Aetione Re di Thebe nella Cilicia Trojana Padre di Andromacha, socero di Hettore, vestito regalmente della Cydari Phrygia, riverito poi com’è credibile longo tempo doppo morte dalla posterità sua nella Cilicia Syriaca del quale dicono belle cose Homero che ne fa un altro (sic) Numa Pompilio et Strabone nel XIII et altri infiniti. Et in particolare Strabone al fine del XIV riferisce da Callistene che gli Cilici Trojani scacciati da Campi Thebani, vennero parte in Pamphilia, et parte (come dice l’istesso al fine del XIII) in Syria, dove s’impatronirono sic del paese, che si chiamò poi Cilicia: et che sì come in Pamphilia si mostravano della Città con nome Trojani di Thebe e Linnesso (???); così nella cilicia si mostravano de gli altri monumenti in memoria di Trojani; et forzi qualche Tempio, o statue di questo Aetione tanto celebre, che hanno dato il cognome di Aetionea alla città di Thebe, capitale della Cilicia Troyana (sic). Ovid. Metam.Aetioneas implevi sanguine Thebas La quale Homero chiama ΘΗΒΗΝ ΙΕΡΩΝ ΠΟΛΙΝΕΤΙΩΝΟΣ Iliad. __. __. 366.L’habito della Tiara confirma grandemente questa mia opinione, per essere appunto proprio di quei paesi della Troade, che (per lasciar da parte tutti i capucci che si veggono in capo ad Etys appresso Cibele, a Ganimede, a Julo appresso Enea, et a molti altri come V.S. sa, così nelle statue come ne i tagli et Medaglie antiche) se ne conserva sempre l’usanza fra i sacerdoti di Cibele, come appare da quel luogo di Giuvenale Satyr. Et PHRYGIA vestitur bucca TIARA. [f. 121] Et appunto Bucca, perché le due fascie che pendono non restano dietro alle spale in questo mio taglio, ma passano alla parte d’avanti (sic), dove potevano forzi fare l’istesso officio che faceva quella parte della Casside anticha, chiamata Buccula, dall’istesso Poeta, quando dice: Et fracta de Casside Buccula pendens. Massime havendo io una Medaglia di metallo con una testa tiarata, (ben che senza Diadema), dove le due fascie non pendono, ma vengono a fasciare il mentone, giusto come le Buccole de i cimieri.Faceva scropolo il Sig.re Lorenzo Pignoria di credere che questa fosse imagine di Re, per ciò che scrive Suida che Re Soli portava la Tiara dritta, gli altri piegata, come pare che stia nel taglio. Ma per pruova del contrario la Medaglia del Contarini dove si vede il Diademate sopra detta Tiara, deve bastare, et che non sia altro che il Diademate, si cava dalla comparatione del Tigrane, et d’una Medaglina d’argento che ho havuta di nuovo, nelle quali si discerne chiaramente il Diadema sopra la Tiara. Mi resta ancora una picciola difficoltà nella scrittura della prima lettera, che gli Authori scrivono Ionicamente, per H in luogo di A. Ma è cosa ordinaria, et della quale Strabone al XIII pone un essempio eccellente a questo proposito; quando su quel luogo di Callirio, ove fa mentione dell’pimpeto che fecero i Cimmerij sopra gli ESIONI, col quale pigliorono la Città di Sardes, dice che Sceptio andava congietturando che Carlino havesse scritto alla ionica ΗΣΙΩΝΕΙΣ per ΑΣΙΩΝΕΙΣ, per ciò che la Meonia si chiamava Asia. [f. 122] Quanto alla somiglianza, io non ci vorrei fare troppo grande fondamento, dubitando che è questa, et tutte le altre de’ Trojani, et altri Heroi, siano finte la maggior parte, come l’effigie d’Homero; ma pare nondimeno che gli scoltori gli habbino voluto rappresentare una certa rusticità di quei primi secoli, sì nell’attrocità dell’aspetto, come nella capellatura così mal composta, il che si vede commune anco alle imagini di Homero. Io ne desidero grandemente il parere di V.S. M.to Ill.re.V.S. mi donò altre volte un pezzeto di Calamita che era di stupendissima virtù nel tirare il ferro, ma per disgratia mea s’è smarrito, et perciò che so che se ne truova costì più facilmente ch’altrove, io l’ho voluta pregare di farmi gratia ancora d’un altro pezzeto, se le piace, che sia del migliore che le potrà venir nelle mani, et mi obligarà grandemente.Il Sig.re Du Perier ha finalmente dato via il suo studio, et vendutolo alla Maestà Chritianissima con pretio di tremille scudi; egli le baccia le mani affettuosissimamente, et la prega di conservallo nella gratia sua.Restami ancora una supplica a farle instantissimamente per sodisfatione propria; mentre non m’è lecito di godere della sua gratissima presenza; et hè (sic), ch’ella si degni favorirme di un ritratto suo dal naturale, ch’io serbarò fra le più care, et più degne cose dello studio mio: a che potrà servire l’occasion del ritorno di questo patrone, ogni volta che le piaccia di mandarlo in tela, di grandezza del naturale, come ne la preggo quanto più so et posso assicurandola che sì come è infinita la affettione et riverenza singolare che le porto, così sarà infinito l’obligo che le n’haverò, conforme alla contentezza infinita che ne ho di riceverlo. [f. 123] Dell’haver scritto per mano altrui, me ne dispiace sopra modo, sì perché so che ci saranno restati de gli errori non pochi senz’altro, come perché la scrittura è mal netta, et non sarà ben facile a leggere come io haverei desiderato sommamente. Ma V.S. per sua gratia si degnarà di scusare il poco tempo che me lascia l’essersitio (sic) del nostro carico nel Parlamento, dove ci convienne essere et mattina et sera; et il mancamento che habbiamo qui di personne che sappiano scrivere in Italiano. Havendo da sapere V.S. M.to Ill.re che colui che ha scritto, non c’intende quattro parole, il che mi dà tanto maggior dispiacere di non haver potuto scrivere io stesso, come era il debito mio; ma dove è la necessità, bisogna risolversi, et l’ho fatto tanto più facilmente quando ho considerato la cortesia di V.S. che è pur inclinata a scusare di maggiori diffetti. Con che li baccio le mani di ___ di Aix alli 2 Novem. 1608. » </br></br>Aix-en-Provence ms. 209 (1027), f. 81-128 [65-107]. Si tratta di una copia: in calce al f. 81 è scritto “au Reg. 41.1 pag. 285”. La minuta autografa è alla BNF n.a.f. 5172, 213r-224v [285r-322v]. Nello stesso manoscritto alle cc. 212r-v [284r-v] c’è una copia della parte iniziale della missiva. Una copia è alla Bibliothèque Inguimbertine di Carpentras nel ms. 1809, cc. 288r-299v e 300r-305r, nella quale Peiresc ha scritto di suo pugno le iscrizioni latine e greche, nonché la data della missiva nel margine superiore a sinistra. Ulteriori copie della parte centrale di questa missiva sono alle cc. 246r-250v: prive di lacune, queste carte dipendono dalla medesima fonte copiata dallo scriba di Aix. La lettera è parzialmente copiata da Esprit Calvet, Avignon, ms. 2349, cc. 279v-281v: MA con data 3 maggio 1607! E alle cc. 281v-283r: MA con data 28 aprile 1608; e alle cc. 298v-303r s.d. Parzialmente edita da Jaffé 1992, p. 118; voir Carpita & Vaiani 2012, lettre n° XXIX, p. 138-173).amp; Vaiani 2012, lettre n° XXIX, p. 138-173).)
- Francesco Gottifredi - Peter Fytton - 1652-11-2 + (-Lettre du 2 nov. 1652 : Tristan a encore rêvé : « Tristano si è sonniato » (voir Missere Fontana 2009, p. 269, note 227).)
- Francesco Gottifredi - Camillo Massimo - 1661-11-2 + (-Lettre du 2 nov. 1661 : la collection de Giovan Paolo Ginetti contient beaucoup de faux « perché non cognoscendo esso quali siano antiche e quali moderne, sentendo il buon prezzo avidamente le comprava » (voir Missere Fontana 2009, p. 302, note 409).)
- Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1668-11-2 + (-Lettre du 2 nov. 1668 (de Rome) : "Al mio … -Lettre du 2 nov. 1668 (de Rome) : "Al mio ritorno in Roma, che sarà fra pochi giorni, spero di trovare che il Bancherotto habbia fatto per V(ostra) A(ltezza) qualche buon acquisto di medaglie... » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, X, f° 221; Giovannini 1984, p. 224, lettre 115).221; Giovannini 1984, p. 224, lettre 115).)
- Antoine Galland - Andreas Morell - 1701-11-2 + (-Lettre du 2 nov. 1701 (de Caen) : « J’ai … -Lettre du 2 nov. 1701 (de Caen) : « J’ai fait quelques observations sur votre Lettre latine à Mr. Perizonius, mais leur longueur fait que je n’ose hasarder de vous les envoyer par la poste. Nous allons dans peu de jours à Paris, où je les ferai imprimer dans quelqu’un des journaux qu’on y publie. Vous les y pourrez voir, s’ils vont jusqu’à vous. Je vous dirai seulement en général sur un article de votre dernière lettre à Mr Foucault, que vous avez grand tort de penser que l’ouvrage de Mr Vaillant fera du tort au vôtre, ou que le vôtre fera du tort au sien » [suit une comparaison entre les buts que se proposent les deux numismates] (Correspondance de Caen ; Abdel Halim, p. 415-416, n° CLXXII).aen ; Abdel Halim, p. 415-416, n° CLXXII).)
- Esprit-Marie Cousinéry - Domenico Sestini - 1795-11-2 + (-Lettre du 2 nov. 1795: “Je lui [i.e. à Ec … -Lettre du 2 nov. 1795: “Je lui [i.e. à Eckhel] ai envoyé la note dont je joins ici la copie. Vous y trouveres mon opinion sur les med(ai)lles qui me sont tombées entre les mains en achetant le cabinet du feu Bey. Celles que vous avés publiées et qui ne se trouvent pas dans la note me manquent elles sont du nombre de celles qui ont eté volées soit par les assassins du Bey soit par les Turcs” ; “J’ay réellement du regret que vous ayés eté dupe de l’artificieux Bey, qui avoit plus de 2000 med(ai)lles fausses dans tous les genres”; “L’ouvrage de M. l’Abbé Eckhel m’est connu per le nom seulement, mais l’auteur me fait esperer que je </br>pourrai en avoir un exemplaire en troq de medailles. Je lui en ai fait passer quelques unes d’interesants. Je vous en dirai ma façon de pensee des que je l’aurai. C’est le propre de grandes masses d’avoir quelque cote foible, il ne serait pas surprenant que l’ouvrage de M. l’Abbé Eckhel put donner prise a votre critique. Mais si vous l’entreprenés que ce soit avec des armes sures & victorieuses. Des discussions sur des coniectures menent loin & souvent on n’en est pas plus avancé"; la collection de Ciusinéry monte à “plus de 8000 médailles"; “Je crois que les affaires de l’Europe s’ont engagé à des grands sacrifices & qu’il n’y a pas moyen de songer aux medailles grecques” (Florence, BU, MS 64/II/16, f. 425r-426 ; Williams 2019; Missere Fontana 2022, p. 536, note 122, 537, note 130, 550, notes 282 and 287, 572, note 555).537, note 130, 550, notes 282 and 287, 572, note 555).)
- Odoardo Corsini - Antonio Francesco Gori - 1750-11-2 + (-Lettre du 2 novembre (sans année) (de Pis … -Lettre du 2 novembre (sans année) (de Pise): “Ho riassettata e ridotta alla vera lezione il marmo portato dal Froelich, ed ho disteso le piccole ma necessarie osservazioni in forma di lettera a Lei diretta, la quale in ogni caso ella può comunicare al Sig. Froelich, e stamparla dopo l’opuscolo.” (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 8, 439r-440r – online).arucelliana, BVII, 8, 439r-440r – online).)
- François de Malherbe - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1621-11-2 + (-Lettre du 2 novembre 1621 (de Caen) : « L … -Lettre du 2 novembre 1621 (de Caen) : « Les médailles que vous donne M. de Saint-Clair sont entre mes mains; mais je n’ai pas voulu les mettre dans ce paquet, de peur que l’opinion que l’on aurait que ce fût quelque chose de meilleur leur fit courir fortune. Je vous les porterai moi-même, Dieu aidant, dans dix ou douze jours; cependant je vous en ai voulu donner cet avis, afin que si vous le voyiez, vous lui en fassiez le remerciement. Je n’oserois donner un hardi jugement en chose où je me connois si peu, mais certainement je ne crois pas que ce soit rien de bien rare. L’une est d’Adian, qui a pour son revers une femme avec le mot fides, et une autre qui est effacée. Les deux autres sont de même grandeur et de même matière que nos doubles de cuivre; il me semble que j’y ai lu Constantinus. Outre cela il y a une quatrième pièce, comme une tête de clou de cuivre, de la grandeur d’une médaille ordinaire, où il y a un aigle qui a les ailes ouvertes, que je n’estime du tout rien; mais à vous, doctes... » (voir Lalanne 1862, lettre 211, p. 559-560 et Adam 1971, p. 734-735).211, p. 559-560 et Adam 1971, p. 734-735).)
- Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1731-11-2 + (-Lettre du 2 novembre 1731 (de Reims) : (Paris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 108).)
- Henri-Joseph de Thomassin de Mazaugues - Jean Bouhier - 1742-11-2 + (-Lettre du 2 novembre 1742 () : il a vu à Vérone l’Albin du comte Giusti et qu’il nes aurait en douter, c’est un faux (Paris, BnF, Ms Français 24416, f° 219 ; Guillemain 1993, p. 116, note 3).)
- Enrique Flórez - Patricio Gutiérrez Bravo - 1762-11-2 + (-Lettre du 2 novembre 1762 (de Madrid) : “ … -Lettre du 2 novembre 1762 (de Madrid) : “Hoy ya cuido poco de monedas, por no descubrir ninguna, y me divierte más el Gabinete de cosas naturales, que voy formando. Dígolo por si hay en esa tierra algo de esta clase (Campos 2002, p. 241-242 ; Campos 2010, p. 20).os 2002, p. 241-242 ; Campos 2010, p. 20).)
- Jules-Charles de Cotte - Jean-François Séguier - 1775-11-2 + (-Lettre du 2 novembre 1775 (de Réveillon, … -Lettre du 2 novembre 1775 (de Réveillon, près de la Ferté en Brie) : « Votre lettre, Monsieur, vient de m’être rendue avec le billet qui est dedans pour l’abbé Barthelémy. Vous pouvez être sûr qu’il lui sera rendu aussi exactement que le 1er paquet dont vous m’aviez chargé pour lui. Le dictionnaire que vous m’annoncez, et dont vous m’aviez fait déjà l’honneur de me parler, est, je vous l’avais dit, dans la bibliothèque de mon père. Il n’a jamais appartenu à M. Boutin et je connais très bien ce manuscrit précieux pour la partie numismatique. J’en ai parlé à mon père qui m’a dit que quant à une copie, il serait bien difficile d’en faire une. Vous savez aussi bien /[fol. 76 v°] que moi, Monsieur, combien messieurs les bibliomanes sont jaloux de leurs manuscrits et les trois quart du temps il ne les communique pas plus que leurs maîtresses, mais comme je connais le livre je vous en ferai moi-même aussitôt que je serai revenu à Paris un extrait détaillé et raisonné autant que mes faibles lumières me le permettront. Je vous en transcrirai des passages entiers et ceux qui me paraitront pouvoir vous donner une idée plus juste et plus fidèle de cet ouvrage. Pour le reste, votre science, Monsieur, voudra bien venir au secours de mon ignorance et vous servirai plus peut-être que mon extrait auquel je /[fol. 77 r°] vous assure que je mettrai tout mes soins. Heureux si je puis vous être utile à quelque chose. Vous voyez que je vous promets que ce qui dépendra de moi. Comme ce manuscrit ne m’appartient pas, je ne puis vous promettre que ce quiest en mon pouvoir de vous tenir. Comme mon père a beaucoup de trésor dans la partie métallique, tant en livres qu’en manuscrits, et en médailles de moyen bronze la plus belle collection connue, si vous aviez besoin de quelque détail, de quelques éclaircissements sur quelque point de numismatique, je m’offre avec le plus grand plaisir de vous donner par un extrait l’idée de ce que vous désirerez éclaircir, idée qui partira ensuite au creuset de vos connaissances et qui s’y épurera/[fol. 77 v°] Voilà, Monsieur, ce que je puis faire pour votre service, et vous me ferez le plus grand plaisir de m’employer le plus que [vous] pourrez. J’ai passé à Chanteloup ou l’abbé Barthelémy restera jusqu’à la fin du mois. Il est toujours incommodé. Pour moi, je compte regagner mes pénates à Paris dans une quinzaine de jour au plus tard. Dès que j’y serai, je mettrai après le dictionnaire dont vous m’avez parlé. Aussitôt que mon extrait sera fait, j’aurai l’honneur de vous le faire passer. Mon projet est aussi à mon retour de vous envoyer la médaille du sacre que vous avez bien voulu accepter. Je vous prie d’être persuadé, Monsieur, de la sincérité des sentiments avec lesquels j’ai l’honneur d’être votre très humble et très obéissant serviteur. » ; « [f° 78 r°] Note découpée de Séguier :Dictionnaire historique et numismatique contenant l’explication des noms et dignités, des titres d’honneurs, et généralement de tous les termes singuliers qu’on trouve sur les médailles antiques grecques et romaines par Antoine Galland. C’est ainsi qu’on l’annonça page 393 n° 2104 du catalogue de cette bibliothèque. Ce manuscrit passa entre les mains de M. Boutin. C’est l’original à ce qu’on me marqua en 1754 et on ajouta que cet ouvrage n’était point accompli, que Galland l’avait laissé très imparfait et que dans l’état où il était on ne jugeait pas à propos de le faire imprimer. Je fis pour lors quelques tentatives, au moyen de mes amis, pour tâcher d’engager M. Boutin a m’en laisser prendre une copie. Il ne fut possible de l’obtenir et les choses en restèrent-là. On me marqua ensuite que M. de Cotte, votre père, an avait un. Si cela est, permettez-moi de vous demander s’il voudrait en laisser prendre copie.] (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 141, f° 76-78).bliothèque municipale, Ms. 141, f° 76-78).)
- Esprit-Marie Cousinéry - Joseph Eckhel - 1795-11-2 + (-Lettre du 2 novembre 1795: “Par tout ce q … -Lettre du 2 novembre 1795: “Par tout ce que j’ay l’honneur de vous dire vous pourrés comprendre que ma collection n’est pas souillée par de fausses medailles et que j’ay bien appris a les connoitre. Mais je crains bien qu’il n’en soit pas de meme de la collection de M(onsieur) Ainslie, car outre les trocs que M(onsieur) Sestini peut avoir fait avec le Bey qui residoit a Const(antino)ple il est a craindre que ce dernier par des emissaires grecs ou armeniens n’ait fait acheter à l’ex ambassadeur beaucoup de piéces retouchées proprement, et qui auront paru d’autant moins suspectes qu’elles avoient l’air de venir directement des lieux ou on les trouve”; "Je n’ai pas oublié ce que vous desirés de moy au sujet des medailles publiées par M. l’abbé Sestini ce sera mon premier ouvrage & vous pouvés compter que vous l’aurés bientot. M. Sestini qui se trouve actuellement en Allemagne & dont je n’avois pas de nouvelles depuis longtems, m’a ecrit au sujet de votre ouvrage. Sachant que j’avois acheté la collection de feu Osman Bey, il invoque la verité il me fait son juge entre vous & lui, je lui temoigne par ce courrier le regret que j’ay d’être sollicité à cet egard de deux cotes mais que je dois a cette meme verité un catalogue ou tout ce qu’il a publié de faux sera inseré"; "“Quand M. Sestini a ete induit a erreur, il n’avoit pas sous les yeux les 3 ou 400 medailles refaites au burin que j’ay trouvees dans cette impure collection, elles m’ont servi a me familiariser avec le burin, qui ne cessoit de faire le memes lettres. Je dois dire aussi qu’il y a parmi ces medailles fausses des pieces tres adroitement reparées, & je crois qu’un grand nombre passeroit dans beaucoup de cabinet. M. Sestini auroit mieux fait de ne publier que les medailles du cabinet de M. Ainslie, qui au reste lui a scu mauvais gré de ce melange. Si j’avois suivi le gout de M. Sestini, son ouvrage seroit aussi farsi des medailles de mon cabinet. Ma complaisance a eu des bornes puisque je me suis appercu que non seulement les medailles seroient partiellement publiées mais mes propres observations"; "M. Sestini sera donc bientôt instruit qu’il a tort & que retractation vaut mieux qu’obstination. Je lui temoigne des regrets qui sont bien sinceres, il est instruit il connoit bien les medailles, & pendant les deux sejours qu’il a fait a Salonique il a donne un bon coup de main a mon catalogue mais encore il m’a beaucoup renforcé..." "catalogue des medailles legitimes publiées par M. Sestini”, che “fait le pendant de celuy que vous desirés de ses medailles fausses qui exigent quelque raisonnement. Ces deux catalogues sont prets mais n’ayant pas le tems de les copier je suis force d’en renvoyer l’expedition par le prochain courrier je m’engage a ne pas aller plus loin, & de servir votre empressement”. Sestini si era “laisse aller a son entousiasme” davanti a una parte di monete che Cousinéry – avendo osservato e selezionato 300–400 pezzi – credeva di una sola mano, Bey “lui même faisoit ce travail rééllement penible et de longue halene” (Wien, KHM, MK Archiv V, 46, ff. 2r-2v ; Williams 2019; Missere Fontana 2022, p. 535, note 106, 536, notes 123, 125-126, 537, notes 130-131). 2022, p. 535, note 106, 536, notes 123, 125-126, 537, notes 130-131).)
- Esprit-Marie Cousinéry - Joseph Eckhel - 1796-11-2 + (-Lettre du 2 novembre 1796: “Quand M(onsieur) Sestini a ete induit a erreur, il n’avoit pas sous les yeux les 3 ou 400 medailles refaites au burin que j’ay trouvees dans cette impure collection” (Vienna, KHM, MK Archiv V, 46, f. 1v; Williams 2019).)