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- François-Michel Le Tellier de Louvois - Paul Barillon - 1684-4-17 + (Cf. supra, lettre 307.Il semble ici que le Louis vaut dix livres, à moins qu’il faille inclure les quarante livres de restes, ce qui mettrait l’équivalence à 11 livres ?)
- Lorenzo Pignoria - Girolamo Gualdo - 1630-3-29 + (Cfr. https://www.nuovabibliotecamanoscritta.it/Generale/ricerca/AnteprimaManoscritto.html?codiceMan=37319&tipoRicerca=S&urlSearch=area1%3DLorenzo+Pignoria&codice=&codiceDigital=)
- Discorso delle medaglie antiche - Getty Research Institute + (Circa 1624. Zaccariotto 2021, p. 75, note … Circa 1624. Zaccariotto 2021, p. 75, note 1: "was acquired by the GRI’s Archives for the History of Art in 1985 from New York dealer H. P. Kraus, who reportedly acquired it from the libraries of Frederick North, 5th Earl of Guilford, and Sir Thomas Phillipps (ex. ms. 5236)." and Sir Thomas Phillipps (ex. ms. 5236).")
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- Bernard de Montfaucon - Claude Martin - 1697-3-14 + (Claude Martin est dit être décédé en août 1696.)
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- Génébrier 1732 by Jean Bouhier + (Commentaire (Guy Meyer) : Le titre exacte … Commentaire (Guy Meyer) : Le titre exacte de l'article paru en mars 1732 était : « Explication d'une médaille antique très singulière de Carausius, Empereur des anciens Bretons, au temps de Dioclétien et de Maximien-Hercule, adressée à S.A.S. M. le duc du Maine, Prince souverain des Dombes, etc. Par M. Genebrier, docteur en médecine ».. Par M. Genebrier, docteur en médecine ».)
- Génébrier 1731 by Jean Bouhier + (Commentaire (Guy Meyer) : On sait peu de c … Commentaire (Guy Meyer) : On sait peu de choses sur Claude Genébrier, et pas même l'orthographe exacte de son nom, avec ou sans accent ou leurs places respectives. D'après une lettre de l'abbé Lebeuf au père Prévost, Auxerre, 23 avril 1723, il serait originaire de Lyon et il fit au moins deux voyages en Angleterre. Dans l'article du Mercure, il publie et commente une médaille de Carausius du cabinet de Lord Pembroke (Herbert-Thomas, huitième comte de Pembroke, membre puis président de la R.S.). Dans son commentaire, G. discute l'inscription CIL, VII, 11, d'après la publication princeps de R. Gale, écuyer et vice-président de la R.S., « An account of a Roman inscription, found at Chichester », Philosophical Transactions, 32, 1722-1723, pp. 391-400. Genébrier s'était justement rendu en Angleterre en 1723-1724. Le titre exacte de l'article paru en mars 1732 était : « Explication d'une médaille antique très singulière de Carausius, Empereur des anciens Bretons, au temps de Dioclétien et de Maximien-Hercule, adressée à S.A.S. M. le duc du Maine, Prince souverain des Dombes, etc. Par M. Genebrier, docteur en médecine ».. Par M. Genebrier, docteur en médecine ».)
- La Roque 1732 by Jean Bouhier + (Commentaire (Guy Meyer): Au début, polémiq … Commentaire (Guy Meyer): Au début, polémique contre le père Hardouin. Cette lettre fait suite à « lettre de M. D(e) L(a) R(oque) à M. Boyer, docteur en médecine de la Faculté de Montpellier, docteur régent de celle de Paris, sur une médaille latine de la ville de Troade, et une médaille grecque des Dardaniens », Mercure, juin 1731, pp. 1262-1275, avec gravures des deux médailles. Jean de La Roque revient sur le sujet dans « Lettre de M. L. D. R. écrite à M. Maillart, ancien avocat au Parlement, sur quelques sujets de littérature », Mercure, avril 1737, p. 640. Un petit mystère Bouhier et La Roque, Mercure d'avril 1737, p. 640 renvoient pour le début de l'article à la page 1334 du Mercure de juin 1732, alors que dans l'exemplaire que j'ai consulté il débute p. 1344. L'occasion de ces lettres de La Roque est rapportée au début du premier article de juin 1731 : « Ce n'est pas assez, Monsieur, d'avoir reçu avec reconnaissance les onze médailles antiques qu'il vous a plu de me donner ces jours passés que vous avez rapportées de vos voyages du Levant et qui ont été trouvées aux environs des Dardanelles et des ruines de Troie, c'est-à-dire sur les lieux du Monde les plus fameux dans l'Antiquité grecque et romaine » (pp. 1262-1263). Quant à Boyer, il s'agit de Jean-Baptiste Boyer (Marseille, 1693- Paris, 1768), célèbre médecin qui fit, avant 1717 deux voyages au Levant.ui fit, avant 1717 deux voyages au Levant.)
- Samuel Scheurer - Bernard de Montfaucon - 1717-7 + (Commentaire : sur Andrew Fountaine (1676-1 … Commentaire : sur Andrew Fountaine (1676-1753), voir Spier et Kagan 2000, 39-40: Fountaine qui avait racheté une partie de la collection de Patin, acheta pour lui-même et pour le compte de Thomas Herbert, 8ème comte of Pembroke (1656-1733), avant de revendre sa collection dans les années 1720 à William Cavendish, 2ème duc de Devonshire (1673-1729).ndish, 2ème duc de Devonshire (1673-1729).)
- Esprit-Claude-François Calvet - Jean-François Séguier - 1777-3-21 + (Commentaire de Guy Meyer : Il est question de « M. Niel, libraire distingué de cette ville (Avignon) au début de la lettre qui a des vues sur une bibliothèque nîmoise, et qui doit porter la lettre de Calvet à Séguier ».)
- Gottifredi, Francesco - Adnotationes + (Commentaire de Guy Meyer : Je me promets d … Commentaire de Guy Meyer : Je me promets depuis longtemps de reprendre la question des planches de l’ouvrage jamais publiées de Gottifredi. Il existe d’autres collections de ces planches. D’autre part, un tirage des dites planches était entre les mains de Cameli, ce qui est bien normal dans la mesure ou il existait des liens de maître à élève entre Gottifredi et Cameli. C’est Gottifredi qui a introduit Cameli auprès de Léopold. Elle sont restées avec les monnaies de Gottifredi dans les collections de la reine après la démission de Cameli. Il est assuré qu’une partie des planches de Gottifredi ont servi pour la publication du cabinet de la reine Christine. Vaillant avait acquis un tirage partiel de ces planches qu’il avait proposé à Carcavy. Il ne semble pas être au Cabinet des Médailles, pas plus que la bible manuscrite qu’il proposait dans le même courrier. La confusion était donc implicite entre les deux collections, celle de Gottifredi et celle de Christine.celle de Gottifredi et celle de Christine.)
- Esprit-Claude-François Calvet - Jean-François Séguier - 1761-10-23 + (Commentaire de Guy Meyer : Je suppose que … Commentaire de Guy Meyer : Je suppose que les parenthèses inversées «)( «qui indiquent le revers sont, en fait un R à jambage barré. La première monnaie est une monnaie de Vélia, il faudrait sans doute écrire [Y]. La tête casquée est celle d’Athéna. Il faut corriger en et la seconde en MHTROPOLEWS, comme il faut corriger en et en NERWN et le revers en KAISAREWN, à la rigueur en KAISARIA, j’ignore comment corriger les deux lettres qui suivent (une ère ?). les deux lettres qui suivent (une ère ?).)
- Antoine Perrenot de Granvelle - Fulvio Orsini - 1581-10-7 + (Commentaire de Guy Meyer : J’ignore s’il s … Commentaire de Guy Meyer : J’ignore s’il s’agit d’empreintes de médailles. Le même Nolhac, Bibliothèque de Fulvio Orsini (Paris, 1887), p. 18, écrit à propos de Fulvio Orsini: « On le voit tenant Granvelle au courant des découvertes qui se font à Rome, le guidant dans ses achats et lui envoyant des empreintes de médailles» (sans référence).empreintes de médailles» (sans référence).)
- Cary, Félix - Dissertation du Sr. Carri, fils d'un libraire de Marseille, sur une belle médaille d'or de son cabinet + (Commentaire de Guy Meyer : La dissertation … Commentaire de Guy Meyer : La dissertation de Carry est restée inédite quoiqu'annoncée dans l'article du Journal de Trévoux, 1734, p. 1723 : « On attend de M. Carry une dissertation qui l'éclaircira pleinement ». On voit, par la note de Bouhier, que cette dissertation était sinon aboutie du moins déjà rédigée en 1732 et qu'elle circulait parmi les érudits. Le président de Mazaugues en avait communiqué un exemplaire au président Bouhier qui en avait fait une copie dans ses papiers. Le Journal de Trévoux, toujours à la page 1723, précise que M. Laisné, « habile antiquaire », « a communiqué au père Tournemire la description de cette rare médaille ». Peut-être avait-il reçu lui aussi la dissertation de Carry. Cette dissertation ne fait partie des essais inédits conservés dans les archives de L'Académie de Marseille dont Carry était un des membres fondateurs. Le monde savant fut informé de l'existence de cette monnaie d'or par une Nouvelle littéraire de Paris, aux pages 1721-1723. Outre cette publication, la monnaie fut décrite par Scipio Maffei, dans ses Galliæ Antiquitates, Bouhier, destinataire de la quatorzième lettre, renvoie à la première édition, de Paris, en 1733, p. 109 (lettre 22, adressée au numismate Apostolo Zenio; p. 118, de la seconde édition, de Vérone, 1734). Sans réellement oser contester l'authenticité de la monnaie, Maffei était dérouté par ce qu'il considérait comme des irrégularités : « Numismatis fides num in tuto sit, pronunciare non audeo ». Bouhier renvoie ensuite aux « Dissertazione VI. Sopra nuove scoperte nelle medaglie del Baron Giusseppe di Bimard de La Bastie, socio dell'Academia Reale di Parigi, tradotta dal francese dal canonico Filippo Venuti di Cortona », Saggi di dissertazioni accademiche publicamente lette nella noblle Accademia Etrusca dell'antichissima città di Cotona, III, 1741, p. 168 qui correspond à la traduction en italien des commentaires ajoutés par Bimard aux remarques de Jobert dans le second volume de La Science des médailles. Nouvelle édition, Paris, 1739, pp. 348-353 et pl. XII, n° 3, l'ensemble étant titré « Addition aux nouvelles découvertes », p. 328, ce qui explique le titre italien. A cette époque, la monnaie était passée du cabinet de Carry à celui de M. de Clèves [Pierre-Daniel de Clèves, secrétaire du roi]. Cette monnaie d'or fut acquise par le roi en 1755, mais elle fut dérobée lors du vol de 1831 (RN, 1843, p. 255).ée lors du vol de 1831 (RN, 1843, p. 255).)
- Esprit-Claude-François Calvet - Jean-François Séguier - 1779-8-28 + (Commentaire de Guy Meyer : Le livre de G. … Commentaire de Guy Meyer : Le livre de G. A. Oderici, n’est pas comme le pense l’éditeur de la lettre les Dissertationes et adnotationes in aliquot ineditas veterum inscriptiones... (Rome, 1765), mais De argento Orcitirigis numo coniecturae (Rome, 1767). Sur la monnaie en possession de Calvet, cf. A Blanchet, Traité des monnaies gauloises, I, p. 161, fig. 13; II, p. 408 (catalogue BN 5044). Le nom du droit doit se lire DVBNOSOV, que Blanchet identifie à Dumnorix.BNOSOV, que Blanchet identifie à Dumnorix.)
- Charles de Peyssonnel - Jean-Frédéric Phélypeaux de Maurepas - 1749-5-7 + (Commentaire de Guy Meyer : Le site d'Aphro … Commentaire de Guy Meyer : Le site d'Aphrodisias avait déjà été visité trois fois par Sherard, consul de Grande-Bretagne à Smyrne en 1705, 1709 et 1716, mais les papiers de Sherard étaient restés inédits sinon que des copies avaient circulées. Spanheim, par exemple, en avait eu par l'intermédiaire d'un médecin suisse qui avait accompagné Sherard lors de sa première excursion. Chishull, cependant, avait publié dans ses Antiquitates Asiaticae (Londres, 1728), pp. 149-155, deux inscriptions et deux monnaies d'après Scherard, avec la localisation (p. 149) à Geyra. Le chirurgien qui avait informé Peyssonnel n'était jusque là pas connu et il reste anonyme. La forme fautive Tauropolis trahit la source du chirurgien, une inscription du VIIe siècle après J.-C., sur la porte Nord-Est du mur d'enceinte d'Aphrodisias, cf. Ch. Roueché, Aphrodisias in late Antiquity (Londres, 1989), n° 42, où le toponyme Aphrodisias a été en partie martelé pour être transformé en Stavropolis, mais où le sigma initial se confond avec le sigma final du génitif du mot précédent par manque de place. Le toponyme «Geyra» dans la lettre dérive d'un autre plus tardif donné à la cité, Caria, forme actuelle Gera (cf. Roueché, pp. 148-151). Le fleuve Timélès apparait sur des monnaies d'Aphrodisias et d'Héraclée du Sabalké ainsi que dans une inscription de cette dernière. La monnaie mentionnée ici est certainement une monnaie d'Aprodisias qui permet à Peyssonnel d'établir la succession des toponymes. Peyssonnel revient sur cette exploration de la moyenne vallée du Méandre dans un manuscrit du Muséum d'Histoire Naturelle, Ms 44, qui provient des papiers du géographe Jean-Denis Barbié du Bocage, second cahier, à savoir un questionnaire sur la topographie de l'Asie Mineure rédigée, en 1749, par l'Académie des Inscriptions à son intention, avec les réponses de Peyssonnel dans le marge, en date du 25 septembre 1754, soit cinq ans après. Dans le même cahier, à la suite, une lettre de Peyssonnel reprend par le menu les diverses explorations qu'il a patronées en Asie Mineure. Il cite un extrait de l'inscription où l'ethnique des Aphrodiséens a été martelé en partie et transformé en (S)tavropolitains, sur l'architrave de la porte Nord-Est de l'enceinte urbaine (VIIe siècle p. C., Ch. Roueché, Aphrodisias in Late Antiquity, Londres, 1989 n° 42"; Inscriptions of Aphrodisias 2007", sur Internet, n° 12 101) et il ajoute f°9 r-v: «On peut se rappeler qu'avec ma dissertation sur Gueyra ou Aphrodisias, j'envoyai à Mr. Pellerin une médaille singulière de la ville d'Aphrodisias au revers de laquelle étoit un fleuve couché avec le nom TIMELHS (en grec, majuscules).» J'ai retrouvé cette monnaie dans Joseph Pellerin, "Recueil de médailles de peuples et de villes... ", vol II, Paris, 1763, p. 122, pl. LXVI, 15, Dèmos au droit et Timélès au revers, avec cette remarque: «Aucun auteur ni géographe n'a fait mention du fleuve TIMELHS (en grec, majuscules) qui se trouve ainsi nommé sur celle qu'on rapporte ici, n° 15.» C'est, sans aucun doute possible, la médaille envoyée par Peyssonnel. Ce fleuve est aussi mentionnée dans une inscription honorifique d'Aphrodisias à propos d'un captage pour alimenter la ville et il figure dans le monnayage d'Héraclèe de la Sabalkè, ce qui n'est pas sans poser des problèmes topographiques. Ces deux cités sont, en effet, de chaque côté d'une ligne de partage des eaux, et donc sur deux bassins versants différents.donc sur deux bassins versants différents.)
- Esprit-Claude-François Calvet - Jean-François Séguier - 1781-7-10 + (Commentaire de Guy Meyer : On voit que, par rapport à ses premières lettres, Calvet a élargi la gamme de ses collections.)
- Jean-Jacques Barthélemy - Jean-François Séguier - 1755-10-8 + (Commentaire de Guy Meyer : Scipio Maffei, … Commentaire de Guy Meyer : Scipio Maffei, dont Séguier fut le secrétaire, est décédé le 11 février 1755. Sur la monnaie dont il est question, S. Maffei, Verona Illustrata, III (Vérone, 1732), p. 484: « ma molti più preciosa è la susseguente, perchè ci fa vedere un re, non più veduto in medaglia, cioè Tarcondimoto. Dominò questi una parte della Cilicia presso il monte Amano. Se ne ha la prima menzione in un’epistola di Cicerone, dove lo chiama fedelissimo compagno, ed amico del popolo Romano.]imo compagno, ed amico del popolo Romano.])
- Esprit-Claude-François Calvet - Jean-François Séguier - 1760-4-18 + (Commentaire de Guy Meyer : Sur E. Calvet directeur des hôpitaux Sainte-Marthe et Saint-Bénézet, professeur à la faculté de médecine d’Avignon, et ses collections, cf. O. Cavalier, La Grèce des Provençaux au XVIIIe siècle (Avignon, 2007), p. 26-37.)
- Bellori 1679 by Giovanni Pietro Bellori + (Commentaire de Guy Meyer : il s’agit d’un … Commentaire de Guy Meyer : il s’agit d’un volume imprimé avec des apostilles de Bellori ou des feuilles manuscrites ajoutées en vue d’une réédition. C’est d’ailleurs un des arguments (pas le seul) pour attribuer ce livre à Bellori. L’édition italienne (et plus tard, à l’identique à quelques détails près, celle réalisée au Pays-Bas) ne porte que le nom du graveur, Bellori n’y apparaît pas. nom du graveur, Bellori n’y apparaît pas.)
- Jean Foy-Vaillant - frères Hughetan - 1699-9-10 + (Considérant l'autre lettre de Foy-Vaillant aux frères Hughetan et l'âge de Dubosc en 1689, il est plus probable que cette lettre de 1699 et non pas de 1689.)
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- Thomas Hearne - 1729-05-20 + (Correcting an earlier entry: [[Thomas_Hearne_-_1729-04-27|Thomas Hearne - 1729-04-27]])
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- Property:Country + (Country)
- Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1668-6-23 + (Dans la longue note 3, G. signale que la c … Dans la longue note 3, G. signale que la correspondance d’Agostini avec Léopold, de 1651 à 1675, compose l’ASF, carteggio d’artisti, XVII. Pour la vente de la collection à Léopold: ASF, carte Strozzi-Uguccioni, serie III, vol. 205, cc. 69, 78; carteggio d’artisti IX, ins. 17, Pierre Séguin, cc. 250, 256, 258-259; ici les lettres de F, nn° 133, 134, 136, 162, 166, 167, 172, 173. Le 4 juillet 1671, Léopold a communiqué sa satisfaction d’acquérir toute la collection de monnaies, etc., d’Agostini (ASF, Mediceo, 5575a, ins. 4, c. 95). La fin de la transaction fut traitée par Domenico Maria Corsi (ASF, carteggio d’artisti, XVIII, cc. 24, 25, 27). [Cf infra, lettres 121, 132, 133].5, 27). [Cf infra, lettres 121, 132, 133].)
- François-Michel Le Tellier de Louvois - Pierre Rainssant - 1684-2-16 + (Dans une lettre à cachet volant, le sceau est placé de telle manière qu’une tierce personne (ici Rainssant) puisse la lire sans l’endommager avant de la transmettre au destinataire (l’abbé Gallois). Cette lettre correspond au n° 298, la suivante.)
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- Gottfried Wilhelm Leibniz - Thomas Smith - 1706-7-20 + (Date sans doute erronée: Morell est mort en 1703 et Leibniz n'est plus à Hannovre en 1706.)
- Property:Catalogue date + (Date when the catalogue was issued: day - month - year .)
- Property:Correspondence date + (Date when the correspondence was written: day - month - year .)
- Property:Translation date + (Date when the manuscript was translated or copied: day - month - year .)
- Property:Publication date + (Date when the publication was issued: day - month - year .)
- Property:Publication date to + (Date when the publication was last issued: day - month - year .)
- William Lloyd - Antoine Pagi - 1690 + (Date: c. 1690 ? (Enrico Noris est décrit c … Date: c. 1690 ? (Enrico Noris est décrit comme travaillant à Noris 1691).</br>Voir aussi (apparemment la même très longue lettre):</br>-Lettre sans date ni lieu: Though engrossed in various business he puts it aside to reply to P. He does not propose to deal with all the points P. raised but with the most urgent ones, which relate to the period up to Domitian. He advises him on the correct dating of the secular games, which he argues in documented detail that is impossible to summarise. He refers to coins, quotes the «hateful» Martial for evidence on the date of Domitian’s Dacian campaign and the signification of his various «IMP.» titles, for Martial is the only official recorder of this period month by month. He quotes «The Danube hot with hoofbeats» etc. He proceeds to deal with the precise dating of Trajan’s Dacian campaign and his proclamation as IMP. on the banks of the Danube. He adduces many testimonies from Pliny’s Panegyric. He confutes P’s objections to his view on the date of Trajan’s second Dacian campaign, and refers to EUSEBIUS’s and MALELA’s authority. He proceeds to support further conjectures against P’s arguments, e.g. on the date of Hadrian’s tibunate; and on the occasion, of each of the series of Trajan’s proclamation as «IMP». He quotes many references to Pliny’s letters with a view to fixing the years of his office as legate to Bithynia and the editing of his letters. He speculates on the date of Pliny’s and Martial’s deaths. He proceeds to a detailed examination of the date of Ignatius’ martyrdom, referring to Ussher’s edition of his letters and to COTTONIAN parchments. He concludes that he way martyred in 116 A. D., the same year in which Dodwell argues that Simon CLEOPAS. Bp. of Jerusalem, perished. He differs from P’s view that the quinquennalia were celebrated regularly from Tiberius’ time onwards, and holds that coins were struck in several years in public thanksgiving without a specially solemn occasion. He passes on to P. Dodwell’s requests to be allowed to copy any Greek texts on IRENAEUS that may lurk in his libraries. He craves acquaintance with NORIS, who to his research on the Syro-Macedonian eras will, he hopes add interpretations of the coin inscriptions in Samaritan characters, a perhaps impossible task, unless N. can from Italian libraries supplement the precious mutilated fragment of PORPHYRIAN edited by Scaliger who received it from CASAUBON. But he is glad to hear that N. hopes to complete LAMBECIUS’ edition of the consular Fasti, for none is so well as he fitted by skill and ties of affection to carry on and use the text of a forerunner and perfect it as a monument redounding to the honour of both of them. He mentions his friendship to TOINARD, and regret for COTELIER’s death. (Oxford, Bodleian Library, MS Cherry 29, f° 34-95).Bodleian Library, MS Cherry 29, f° 34-95).)