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G
De façon étonnante, le post-scriptum paraît dater de plus de sept mois après la rédaction de la lettre. +
Pacatus is Jean Hardouin +
[I understood the Knight Fountaine had a great passion for ancient coins and was marvellously skilled in interpreting them, even though he shall just now have reached only his twenty-fourth year, not only from the letters of the Prince de Ligne, from your letters, those of Morel, and of others, which were given to me by Rapin the teacher and tutor to the young son of the Earl of Portland.43 He told me that the Knight had bought for himself in Italy that Pecennius Niger in silver, and a Messalina, for which I congratulate him, and I ask you again and again, that, when it is convenient, you will greet him with the with the most repectful and affectionate words from me.] +
[The Knight Fountaine was here with me, and you, distinguished Sir, were a great part of our conversation, and he greatly praised your kindness and learning, as well as that of the most excellent Beger. I observed the young Englishman has a mind of exceptional gifts, and that he is very skilled and well-equipped in ancient coins. He saw and examined my little collection, and stated that it contained some coins of great rarity. We examined a further fifty, which had just been sent to me from Venice, and we saw that notable ones, such as of Otho and Pescennius Niger, and others, were of bad stamp, and that the Italians wanted to impose on me. As soon as I received and examined them, my doubts were immediately raised, but the Englishman taught me the skill, and showed me how cleverly those deceitful dealers were able to make coins.] (trans. A. Burnett) +
Uncertain year. With a date in the Kalends of January it should be noted that a problem may exist regarding the year. The year specified could be either the one in which the letter was written, or it could be the year in which the Kalends of January actually fell and from which the writer was calculating backwards. +
Guy Meyer:
1) la date est explicitée in fine: 1er janvier 1699 correspond au calendrier julien, le 11 au calendrier grégorien, en vigueur aujourd’hui.
2) Il s’agit, je pense, de l’édition de 1691 (Oxford), de la Chronique de Jean Malalas, par Edmund Chilmead et Humphrey Hody. Jean Malalas est un chroniqueur byzantin.
3) Lire Saint Asaph, au Pays de Galles.
4) Les deux cités épiscopales étaient fondu au sein d’un même évêché. Il est question ici de William Lloyd (1627-1727), correspondant de Cuper, qui fut successivement évêque de Saint Asaph, de Coventry (en 1692), puis Worcester. Il s’était rendu au pays-Bas lors du marriage de Mary fille du duc d’York avec le Prince d’Orange, en 1677-1678 (source ODNB) H. Hody (1659-1707) fut chapelain de l’évêque de Worcester (1690), puis de Canterbury (1694; ODNB).
5) Antoine Pagi (Roques, Gard, 1624-Aix, 1699) faisait des recherches sur la chronologie. Il est l’auteur des Critica historico-chronologica in Annales ecclesiasticos Baronii (1689).
6) Gabriel Daniel (Rouen, 1649-Paris, 1728), Jésuite, aborde les légendes monétaires mentionnées par Cuper au premier volume de son Histoire de France (Paris, 1696). Les lettres CONOB sur les monnaies furent discutées par Vaillant et Galland à l’Académie.
7) Il s’agit des Numismata imperatorum augustarum et cæsarum, à populis Romanæ ditionis græce loquentibus ex omni modulo percussa... per Joan. Vaillant bellovacum, doct(orem) medicum, & serenissimi ducis Cenomanensis antiquarum, publié pour la première fois à Paris, chez Cramoisy, en 1698, suivi d’un second tirage, en 1699, à Paris, chez Jombert, et, enfin, d’une seconde édition, pour le compte des frères Huguetan, à Amsterdam, en 1700.
8)Mot difficile à déchiffrer, avec une surcharge: le i(?) écrit sur un s.
9)Thoynard (1629-1706) avait publié des In Lactantium de Mortibus Persecutorum notae (Paris, 1690), mais une partie de ces remarques étaient déjà connues dans le monde savant et avait été intégré dans d’autres éditions. Cuper, lui-même avait rédigé des notes sur Lactance. Il y citait une inscription de Smyrne que lui avait communiquée Daniel Cosson, vice-consul de Smyrne et l’un de ses correspondants, assassiné par les Barbaresques peu après le tremblement de terre de juillet 1688.
10) Cf. note précédente. L’édition de 1692 (Utrecht) du de Mortibus persecutorum intégrait des notes de Cuper (déjà parues en 1684), ainsi que celle de Thoynard.
11)Seconde allusion à W. Lloyd. Je n’ai pas trouvé trace de cette dissertation qui ne fut peut-être pas imprimée.
12) Eusèbe de Césarée, contemporain de Constantin, auteur d’une Histoire ecclésiastique.
13)Dittographie.
14)J’ignore qui est ce M. Tullievre.
15) Ouvrage posthume de Nicolas Thoynard (ou Toinard), publié en 1707. Cette allusion assure l’identité du correspondant de Cuper, mais cf. déjà les notes sur Lactance. Thoynard, correspondant du Cardinal Noris (et beaucoup d’autres), possédait une collection numismatique et en discutait avec François Dron (cf. la Correspondance de ce dernier avec Thoynard dont un volume est conservé à la Bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris, le reste est dispersé). Il s’intéressait surtout aux ères qui figuraient sur les monnaies, aux puissances tribuniciennes ainsi qu’aux années de règne, en gros tout ce qui touchait à la chronologie.Sur Thoynard, cf. Br. Neveu, Erudition et religion (Paris, 1994), pp. 53-54. Il est originaire d’Orléans où son père fut président du parlement.
16)Le n final est surmonté d’un trait horizontal, marque d’abbréviation. La citation complète est «nonum prematur in annum», Art poétique, Epi. III, 388.
17)L’expression se retrouve deux fois dans Virgile, Métamorphoses, XV, 24 et Héroïdes, IV, 147, ainsi que dans la Pharsale de Lucain. Elle fut reprise dans l’Art poétique de Vida, dans un passage inspiré de Virgile, v. 421.
18)Jean Hardouin (Quimper, 1646-Paris, 1729), jésuite, numismate, défendait des opinions paradoxales qui déclenchèrent de violentes polémiques à son égard de la part de Vaillant, Galland, Noris, et même Cuper.Son ordre lui interdit même un temps de publier quoi que ce soit. Cf. Ed. Galletier, «Un Breton du XVIIe siècle à l’avant-garde de la critique: le père Jean Hardouin, de Quimper», Annales de Bretagne, 36 (1924), pp. 461-483.
19) Eusèbe Renaudot (Paris, 1646-1720), érudit, petit-fils de Théophraste Renaudot, fondateur de la Gazette, membre de l’Académie Française et de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.
20) Jean-Baptiste Du Bos (Beauvais, 1670-Paris, 1742), parent de Vaillant qui se fit connaître en défendant la thèse des quatre Gordiens (combattue par Galland et Cuper). Il fut plus tard élu à l’Académie Française.
Guy Meyer
1) Il s’agit des Numismata imperatorum augustarum et cæsarum, à populis Romanæ ditionis græce loquentibus ex omni modulo percussa... per Joan. Vaillant bellovacum, doct(orem) medicum, & serenissimi ducis Cenomanensis antiquarum, publié pour la première fois à Paris, chez Cramoisy, en 1698, suivi d’un second tirage, en 1699, à Paris, chez Jombert, et, enfin, d’une seconde édition, pour le compte des frères Huguetan, à Amsterdam, en 1700.
2) Allusion au petit volume de Galland, Lettre de M. G. touchant quatre médailles antiques nouvellement publiées par le R. P; Chamillard (Caen, 1697), 54 pages in 8°, chez Cavelier. Il en est rendu compte dans le JS de 1697, pp. 433-434, en date du lundi 16 décembre 1697.
3) Il s’agit en fait d’une monnaie de Néron, et non d’Auguste, page 15 des deux tirages de la première édition (1698 et 1699), page 17 de la seconde, au Cabinet du roi. La légende a été mal lue, il faut déchiffrer KAISARIA H PROS SEBASTWLIMENIL , soit Caesarea Maritima, année XIV, cf. RPC, I, n° 4862.
4) Il s’agirait d’une monnaie de Smyrne (p. 111 de l’édition de 1700), mais la monnaie est soit fausse, soit retouchée, soit mal lue et mal attribuée. Elle absente du monnayage de Smyrne. Le nom curieux Aur. Antôn. Eutychès ne se retrouve pas non plus dans Leschhorn, Lexicon, vol. II.
5) La correspondance de Cuper avec l’abbé Nicaise est publiée partiellement par E. Caillemer, «L’abbé Nicaise et sa correspondance», Mémoires de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon, 21 (1885), pp. 235-260, LXVIII-LXXV; il signale d’autres lettres dans le Ms Fr 9359, 234-251.
6) Antoine Pagi (Roques, Gard, 1624-Aix, 1699) faisait des recherches sur la chronologie. Il est l’auteur des Critica historico-chronologica in Annales ecclesiasticos Baronii (1689).
7) Le père Jean Hardouin, jésuite, soutenait des positions paradoxales. Entre autres, il croyait que Palmyre ne se trouvait pas à l’endroit des ruines de la cité et il doutait que les inscriptions palmyréennes soient authentiques.
8) Cette expédition fut publiée dans les Philosophical transactions, 19 (1695-1697), sous le titre: «A relation of a voyage from Aleppo to Palmyra in Syria; sent by the Reverend Mr. William Halifax to Dr. Edward (late) savilian Professor of Astronomy in Oxford, and by him communicated to Dr. Thomas Smith Reg. Soc. S.», pp. 83-110. Cornelius De Bruyn, reproduit le texte de la description de Palmyre, Voyage au Levant, II (17252; première édition hollandaise, Delft, 1698; première édition française, Delft, 1700), pp. 381-425, avec une planche face à la page 380, inspirée par le tableau mentionné par la suite qui aurait été réalisé par G. Hofsted van Essen (le peintre cité par Cuper). Comme De Bruyn ne c’est pas rendu lui-même à Palmyre, il semble qu’il ait eu accès aux papiers communiqués à Cuper soit à Alep, soit en Hollande, cf. Bianca Chen, «Politics and Letters: Gisbert Cuper servant of two Republics», in M. Keblusek, V. Noldus (edd.), Double agents: cultural and political brockerage in early modern europe, p. 92.
9) Il faut corriger en Calckberner. Conraad Calckberner fut consul des Pays-Bas à Alep, de 1687 à 1694, cf. H. El-Mudarris, O. Salmon, Les relations entre les Pays-Bas et la Syrie Ottomane: les 400 ans du consulat des Pays-Bas à Alep [Alep, 2007, chez l’Auteur], pp. 56 et 70. Il adressa à Cuper les notes de voyage avec des copies des inscriptions levées par les Anglais à Cuper en 1694, sur les relations entre Cuper et Clackberner, cf. Bianca Chen, «Politics and Letters: Gisbert Cuper servant of two Republics», in M. Keblusek, V. Noldus (edd.), Double agents: cultural and political brockerage in early modern europe, pp. 89-92; et sur le tableau des ruines de Palmyre, aujourd’hui au Allard Pierson Museum d’Utrecht, p. 71 et fig. 6, pour le tableau.
10)Titre complet: Chronologiae ex nummis antiquis restitutae prolusio de nummis Herodiadum (Paris, 1693), repris dans les Opuscula selecta, pp. 328-356 (Amsterdam, 1709).
11) Allusion au livre de Baudelot de Dairval, Histoire de Ptolémée Aulète, dissertation sur une pierre gravée du Cabinet de Madame (Paris, 1698). Galland dans une lettre qui circula sous le manteau, cf. M. Abdel-Halim, Antoine Galland (Paris, 1964), pp. 378-380, critiqua cet ouvrage.
12) De l’utilité des voyages, en deux volumes, à Paris (1693).
13) Jacob Spon et George Wheler firent ensemble un voyage au Levant. Jacob Spon publia le premier son récit, Voyage d’Italie, de Dalmatie, de Grèce et du Levant fait aux années 1675 et 1676 par Jacob Spon docteur médecin agrégé à Lyon et George Wheler gentilhomme anglois (Lyon, 1678), en 3 vol., reproduit l’année suivante à Amsterdam, avec des illustrations imaginaires, en deux volumes.Wheler fit paraître son Journey into Greece in company of Dr. Spon of Lyons, à Londres, en 1682, seulement, traduit en français, en deux volumes en 1689, Voyage de Dalmatie de Grèce et du Levant (Paris).
14)Jean Dumont, Huguenot français émigré en Hollande, auteur des Voyage de Mr. Du Mont en France, en Italie, en Allemagne, à Malthe, et en Turquie (La haye, 1699), en 4 vol. Les Nouveaux Voyages (La haye, 1694) du même auteur sont une version abrégée du précédent.
15) Libraires-imprimeurs originaires de Lyon, huguenots réfugiés en Hollande, s’étaient spécialisés dans les rééditions pirates de ce qui était publié en France.
16) Le père Guillaume Bonjour (Toulouse, 1670-Chine 1714) était aussi un correspondant de Nicaise. Assistant du Cardinal Noris, il s’était spécialisé dans l’étude du copte.
17) Conseiller d’Etat du roi du Danemark.Son édition de Libanius ne fut jamais achevée, mais servit de base à l’édition de Wolfius, parue à Amsterdam en 1738.
18) Lambecius (ou Lambeck) publia un catalogue de la Bibliothèque impériale de Vienne sous le titre Commentariorum de augustissima bibliotheca Caesarea Vindobonensi, les lettres de Libianus préparées par Holsten devraient se trouver au vol. V, consultable sur Europeana.
19) Le Z final recouvre un R écrit avant la rature.
20) Sur les Quatre Gordiens de l’abbé Du Bos, parent de Vaillant, et la polémique qui s’en suivit, cf. Abdel-Halim, Antoine Galland, pp. 360-369.
* Bencivenni Pelli refers to the Zanetti's work Nuova raccolta delle monete e zecche d'Italia, in 5 volumes, published between 1775 and 1789.
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Su Ignazio Paternò Castello (1719–1786) Salmeri 2001; Pafumi 2006 +
Repris dans le GD comme une lettrede Cattaneo à Magnavacca. A contrôler. +
Le docteur Munter est ici, de retour de son voyage en Sicile. C’est un homme ardent, énergique. Je ne connais pas ses desseins. Il sera chez vous au mois de mai, et il aura bien des choses à vous raconter. Il a voyagé deux ans en Italie. Il est mécontent des Italiens, qui n’ont pas eu assez d’égards pour les importantes lettres de recommandation qu’il avait apportées, et qui devaient lui ouvrir maintes archives, maintes bibliothèques secrètes ; en sorte qu’il n’a pas réussi complètement au gré de ses désirs. Il a recueilli de belles monnaies, et il possède, à ce qu’il m’a dit, un manuscrit qui ramène la numismatique à des caractères tranchés, comme ceux de Linné. Herder demandera sans doute des informations plus détaillées. Peut-être sera-t-il permis de prendre une copie. Il est possible de faire quelque chose de pareil. Je souhaite qu’on y parvienne. Et nous aussi, nous devrons tôt ou tard entrer tout de bon dans ce domaine. +
This book is part of a series of 4 books with a general title: Graecia sive historiae urbium et populorum Graeciae ex antiquis numismatibus restitutae. Libri Quatuor:
Lib. I. Sicilia et Magna Graecia;
Lib. II. Epirus, Peloponesus, Thessalia, Macedonia et Thracia;
Lib. III. Insulae Graeciae;
Lib. IIII. Asia, Syria, Aegyptus et Africa.
Only the first book was published. +
This book is included in: Sicilia et Magna Graecia sive historiae urbium et populorum Graeciae ex antiquis numismatibus restitutae. Liber Primus (see Goltzius 1576a). +
Reprint of first edition published in 1576 (see Goltzius 1576a).
This book is part of a series of 4 books with a general title: Graecia sive historiae urbium et populorum Graeciae ex antiquis numismatibus restitutae. Libri Quatuor:
Lib. I. Sicilia et Magna Graecia;
Lib. II. Epirus, Peloponesus, Thessalia, Macedonia et Thracia;
Lib. III. Insulae Graeciae;
Lib. IIII. Asia, Syria, Aegyptus et Africa.
Only the first book was published. +
Second edition with scholia by Andreas Schott. The first edition was published in 1576 (see Goltzius 1576a). +
Reprint of the second edition published in 1618 (see Goltzius 1618b).
The first edition was published in 1576 (see Goltzius 1576a). +
Translation A. Burnett: I have no doubt that M. Morel at Amstadt, and M. Imhof at Nürnberg, will also be much obliged to me. One is fortunate when one has a person like yourself to produce. The Queen16 still thinks herself my debtor for having introduced you, although you were more than sufficiently so by Madame the Electress’s letter;17 and Mademoiselle de Pellnitz,18 as well as the other ladies, often ask me news of you; not to speak of your wit, your good looks, or rather your beauty, remains engraved in their imagination, and makes as much noise at Court as your learning does among our savans, who have had the advantage of your acquaintance.]
15 Jacob Wilhelm Imhof (1651–1728), historian and genealogist.
16 Sophia Charlotte of Hanover, Queen of Prussia (1668–1705).
17 Sophia, Electress of Hannover (1630–1714), mother of King George I.
18 Henriette Charlotte von Pöllnitz (c. 1670–1722). See below for a letter written by Leibniz to her on 7 December 1703. +
Erreur de datation dans EMLO: 1693 et pas 1683 +
Remarque : Lord Pembroke, qui fut un collectionneur de monnaies, était l'un des protecteurs d'Andrew Fountaine. Sur Fountaine voir la lettre du 11 novembre 1702, de Leibniz à Sophie de Hanovre. Sur la collection de lord Pembroke, voir la lettre de Leibniz à Spanheim, du 24 décembre 1701 : « On me dit que Milord Pembroke est un grand connaisseur de médailles et a un beau cabinet » (série I, Allgemeiner politischer und historischer Briefwechsel, 20, Göttingen, 2006, p. 680, lettre 391). +
[17] L’impression de cet énorme ouvrage d’ Ezéchiel Spanheim prit trois ans : Juliani Imperatori Opera quæ supersunt omnia, et S. Cyrilli Alexandriæ Archiepiscopi contra impium Julianum libri decem (Lipsiæ 1696, folio, 4 vol.). Voir le commentaire de Kuiper à Nicaise dans sa lettre du 26 juillet 1695, in Cuper, Correspondance, p.439, et le compte rendu de Basnage de Beauval, HOS, janvier 1697, art. VII.
[18] Voir Callimachi Hymni, epigrammata, et fragmenta ex recensione Theodori J.G.F. Graevii cum ejusdem animadversionibus. Accedunt N. Frischlini, H. Stephani, B. Vulcanii, P. Voetii, A.T.F. Daceriæ, R. Bentleji, commentarius, et annotationes [...] Ezechielis Spanhemii nec non præter fragmenta, quæ ante Vulcanius et Daceria publicarant, nova, quæ Spanhemius et Bentleius collegerunt, et digesserunt. Hujus cura et studio quædam quoque inedita epigrammata Callimachi nunc primum in lucem prodeunt (Ultrajecti ad Rhenum 1697, 8°, 2 vol.). Le volume II s’intitule : Ezechielis Spanhemii in Callimachi hymnos observationes. La publication se fit chez François Halm et Guillaume van de Water.
[19] Lorenz Beger, Thesaurus ex thesauro Palatino selectus, sive gemmarum et numismatum quæ in electorali cimeliarchio continentur elegantiorum ære expressa, et convenienti commentario illustrata dispositio (Heidelbergæ 1685, folio).
[20] Lorenz Beger, Thesaurus Brandenburgicus selectus : sive gemmarum, et numismatum græcorum, in cimeliarchio electorali Brandeburgico elegantiorum series, commentario illustratæ (Coloniæ Marchicæ 1696-1701, folio, 2 vol.). +