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Remarks

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O
La lettre n'est pas datée par Giovannini (fr)  +
La lettre n'est pas datée par Giovannini (fr)  +
P
The work was continued by Pietro Piovene with the volumes 9 and 10 (see Piovene 1724, and Piovene 1727). (en)  +
Note (Guy Meyer): Cf. H.-J. De Dompierre de Chaufepiè, « Un manuscrit de Peiresc du Museum Meermanno Westhrenianum à La haye », RBN, 52, 1896, p. 107-120. L’histoire du manuscrit, passé par les mains du président Achille de Harlay, Claude Gros de Boze, le président de Cotte, puis van Damme (collectionneur hollandais) et enfin Westhreene est exposée aux p. 108-109. Le Journal d’Antoine Galland, permet de combler un vide entre Harlay et Gros de Boze, en date du 1er décembre 1708 (Bauden-Waller, Journal, I, p. 191): « Il me dit qu’il avait eu de bons livres de la Bibliotheque de feu M. Vaillant mort depuis peu de iours [i.e Jean-François Foy-Vaillant ou Vaillant le fils], entre autres deux volumes de memoires de la Bibliotheque de M. Peiresc... «Ces deux volumes furent donnés, ou vendus, à Gros de Boze par Melle Vaillant, après le décès de son frère et viennent de la bibliothèque de Jean (Foy-Vaillant, dit Vaillant le Père. Cf. encore L. Nièpce, Archéologie Lyonnaise, II. Les chambres de Merveilles (Lyon, s.d.), p. 91-92, rapide histoire du Ms et extraits concernant des collectionneurs lyonnais (Nièpce tient ses informations de L. Delisle); C.-G.-A. Lambert, Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Carpentras, II (Carpentras, 1862), pp. 332-333, qui confirme que le manuscrit a appartenu à Vaillant. Il tient cette dernière information de B. de Montfaucon, Bibliotheca bibliothecarum manuscriptorum nova, II (Paris, 1739), p. 1186-1187, LV. Dompierre de Chaufepiè ignore cette bibliographie antérieure à son article. (fr)  +
Note (Guy Meyer): Cf. H.-J. De Dompierre de Chaufepiè, « Un manuscrit de Peiresc du Museum Meermanno Westhrenianum à La haye », RBN, 52, 1896, p. 107-120. L’histoire du manuscrit, passé par les mains du président Achille de Harlay, Claude Gros de Boze, le président de Cotte, puis van Damme (collectionneur hollandais) et enfin Westhreene est exposée aux p. 108-109. Le Journal d’Antoine Galland, permet de combler un vide entre Harlay et Gros de Boze, en date du 1er décembre 1708 (Bauden-Waller, Journal, I, p. 191): « Il me dit qu’il avait eu de bons livres de la Bibliotheque de feu M. Vaillant mort depuis peu de iours [i.e Jean-François Foy-Vaillant ou Vaillant le fils], entre autres deux volumes de memoires de la Bibliotheque de M. Peiresc... «Ces deux volumes furent donnés, ou vendus, à Gros de Boze par Melle Vaillant, après le décès de son frère et viennent de la bibliothèque de Jean (Foy-Vaillant, dit Vaillant le Père. Cf. encore L. Nièpce, Archéologie Lyonnaise, II. Les chambres de Merveilles (Lyon, s.d.), p. 91-92, rapide histoire du Ms et extraits concernant des collectionneurs lyonnais (Nièpce tient ses informations de L. Delisle); C.-G.-A. Lambert, Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Carpentras, II (Carpentras, 1862), pp. 332-333, qui confirme que le manuscrit a appartenu à Vaillant. Il tient cette dernière information de B. de Montfaucon, Bibliotheca bibliothecarum manuscriptorum nova, II (Paris, 1739), p. 1186-1187, LV. Dompierre de Chaufepiè ignore cette bibliographie antérieure à son article. (fr)  +
Guy Meyer: cf. abbé Sévin, « Lettres de Constantinople », Paris, 1802, p. 55, qui montre que le manuscrit de la BNF est une copie plus tardive), manuscrit de 44 pages. J’ignore s’il fut jamais publié, (mais je pense que non) car Voltaire dit qu’il en a acheté un exemplaire (voir sur google «Dissertation sur les rois du Bosphore . (fr)  +
Proéblème évident de date (en 1744, Amaduzzi à 4 ans). (fr)  +
"On the outside, Stosch addressed the letter ‘To the Revd Dr Covel Master of Crist College in Cambridge’; and Covel has noted ‘Mons<sup>r</sup> Ph. Stosch. Feb. 3 1712/3 at Mr Mathew’s the next house but one on the right hand next the Thames in Salisbury Street.’" (Burnett 2020b, p. 1638 n. 7) (en)  +
"On the outside, Stosch addressed the letter ‘For de Rev Dr Covel Master of Crist College Cambridge’; and Covel has noted. ‘Mon<sup>r</sup> Stoschius feb. 8 1712/3.’" (Burnett 2020b, p. 1638 n. 8) (en)  +
(Commentaires d’Anthony MacKenna : [2] A la fin de l’ "Histoire et éloge de l’archevêque d’Alby » dans les NRL, janvier 1687, cat. iv (voir la note suivante), Bayle annonce : « Le public verra sans doute plus amplement les éloges de cet archevêque, par les soins de M. l’évêque de Pamiers son neveu, qui est d’une grande érudition », mais il dut corriger cette remarque dans la Préface des NRL du mois suivant : « On s’est trompé dans les Nouvelles de janvier, en parlant de feu M. l’archevêque d’Alby, lors qu’on a dit que M. l’évêque de Pamiers est son neveu. » La méprise de Bayle est amusante et il s’en explique dans l’article « Serroni, Hyacinthe » du DHC. En effet, celui qu’il désigne comme l’érudit évêque de Pamiers est François de Camps, qui « avait l’honneur d’appartenir » à l’évêque d’Alby : Bayle avait mal interprété cette formule. François de Camps, ancien moniteur des Petites Ecoles de Port-Royal, intime d’Hyacinthe Serroni et de Léon Bacoué, avait su s’insinuer dans le petit milieu de la numismatique naissante et se faire nommer d’abord coadjuteur de Bacoué à Glandève et ensuite évêque de Pamiers par la faveur du Père de La Chaize : voir Lettres 449, n.17, et 618, n.11. Il avait peut-être servi d’intermédiaire pour l’envoi des NRL aux deux évêques, ses protecteurs : voir Lettre 455, n.15. (fr)  +
[3] Nicolas Thoynard (ou Toinard) (1629-1706) fut un des grands savants antiquaires du XVII e siècle, fréquemment consulté par les érudits, quoiqu’il eût lui-même publié peu d’ouvrages. On connaît de lui deux dissertations latines sur des médailles anciennes et de courtes notes sur Lactance, In Lactantium de mortibus perscutorum notæ (Paris 1690, 12°), dédiées à son ami Guillaume Prousteau, professeur en droit à Orléans. Thoynard fut par ailleurs proche de Port-Royal et joua un rôle dans les controverses autour du Nouveau Testament de Mons : voir Dictionnaire de Port-Royal, s.v. Il s’agit ici de sa dissertation Trajani et Caracallæ Alexandrina duo numismata, cum interpretatione (Parisiis 1689, 4°), dont un compte rendu parut dans le JS du 2 janvier 1690. (fr)  +
[11] Sur Charles-César Baudelot de Dairval, avocat au Parlement de Paris, voir Lettre 453, n.3. [12] Sur cet ouvrage de Baudelot de Dairval, voir Lettre 508, n.14. Il s’agit ici de l’édition De l’utilité des voyages, qui concerne la connoissance des médailles, inscriptions, statues, dieux lares [...] et autres choses remarquables, et l’avantage que la recherche de toutes ces antiquitez procure aux sçavans ; avec un mémoire de quelques observations générales, qu’on peut faire pour ne pas voyager inutilement (Leyde 1693, 12°, 2 vol.). [13] Sur Jacob Gronovius, érudit renommé qui habitait Leyde, voir Lettre 620, n.6. (fr)  +
[14] Johann Weidner, Pietas ex nummis antiquioribus delineata (Jenæ 1694, 4°). [15] Allusion aux liens entre Nicaise et Pinsson : ils partagaient les informations de la République des Lettres et les diffusaient par les réseaux des correspondants de Bayle et de Leibniz ; voir ci-dessus notre introduction au tome IX. [16] François Graverol était mort le 10 septembre 1694 ; sur ce membre de l’Académie de Nîmes, éditeur des Sorberiana, voir Lettre 221, n.40. (fr)  +
(commentaires d’Anthony MacKenna : [15] Jean Hardouin, Nummi antiqui populorum et urbium illustrati (Parisiis 1685, 4°). Bayle avait signalé cet ouvrage dans les NRL de janvier 1685, cat. vi ; voir aussi Lettre 388 et n.12. [16] Le compte rendu de cet ouvrage parut effectivement dans la livraison de mars (cat. iv). Bayle y faisait état des « tempêtes que [ce] livre a excitées dans Paris ». Des gens doctes, explique-t-il, « disent en toutes rencontres que le P. Hardouin, trouvant une extrême peine à déchifrer les médailles greques, eut recours à Mrs Vaillant et Morell, deux des plus habiles antiquaires de l’Europe ; qu’il en tira ce qu’il pût par la conversation ; et qu’il obtint même qu’ils lui prêtassent leurs ecrits et leurs desseins ; qu’il fit aussi en sorte d’avoir une copie du Catalogue des médailles de S. M. ; qu’après s’être enrichi de tant de dépouilles, il quitta tout à coup son Pline et composa cet ouvrage, sans avoir égard aux protestations qu’il avait faites à ces deux Mrs, de ne pas publier avant eux leur propre travail. Ils ajoûtent qu’il y a trop de faste dans son livre, puis qu’il dit dans la Préface qu’il n’a lû les antiquaires que pour les corriger, de sorte, dit-il, qu’on pourrait appeler mon livre ERRATA ANTIQUARIORUM. Ils trouvent mauvais qu’il n’ait jamais nommé Mr Morel, et qu’il n’ait parlé de Mr Vaillant que pour le reprendre […]. » Le P. Hardouin réagira à ces censures, et Bayle publiera sa réponse en la discutant dans les NRL de juin 1685, cat. ix. (fr)  +
[23] Ezéchiel Spanheim, Disputationes de usu et præstantia numismatum antiquorum (Rome 1664, 4°, 2 vol. ; 2 e éd. Amsterdam 1671, 4°, 2 vol. ; 3 e éd. Londres 1706-1717, folio, 2 vol.). (fr)  +
[8] Guillaume Du Choul (mort après 1555), Discours de la religion des anciens Romains (Lyon 1556, folio). L’année précédente avaient paru de cet auteur des Discours sur la castrametation et discipline militaire des Romains. Des bains et antiques exercitations <chgrecques et romaines (Lyon 1555, folio). Une deuxième édition de ces deux ouvrages fut publiée l’année suivante (Lyon 1567, 4 o). Ce livre connut des rééditions ainsi que des traductions en italien, espagnol et latin. [9] Antonio Agustin, dit Augustinus (1517-1586) canoniste et juriste espagnol qui prit part au concile de Trente et devint archevêque de Tarragone en 1574 ; il est l’auteur d’un ouvrage De familiis romanorum qui fut repris dans une publication ultérieure sur le même sujet : Fulvio Orsini, Familiæ romanæ quæ reperiuntur in antiquis numismatibus […] adjunctis familiis XXX ex libro Antonii Augustini (Romæ 1577, folio). L’ouvrage connut une nouvelle édition avec des additions par Charles Patin (Paris 1663, folio). (fr)  +
[43] Ezéchiel Spanheim, professeur de philosophie à Genève en 1650, puis résident à Paris de Frédéric-Guillaume I de Hohenzollern, électeur de Brandebourg. : voir Lettres 13, n.15, et 359, n.13. [44] L’imprimerie d’ Ulricus Liebpertus fut active entre 1691 et 1704 : elle publia des ouvrages archéologiques et numismatiques de Lorenz Beger, Pietro Santi Bartoli, Jacques de Bie et Johann Justus Appelius. [45] Lorenz Beger (1653-1705), Observationes et conjecturæ in numismata quædam antiqua. [...] Accedunt duæ Ez. Spanhemii ad authorem epistolæ iisque interjecta authoris ad priorem responsoria (Coloniæ Brandenburgicæ 1691, 8°), imprimées par Ulricus Liebpertus. (fr)  +

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