This is only a TEST WIKI! The live FINA Website and Wiki can be found here: https://fina.oeaw.ac.at

Search by property

From Fina Wiki

This page provides a simple browsing interface for finding entities described by a property and a named value. Other available search interfaces include the page property search, and the ask query builder.

Search by property

A list of all pages that have property "Grand documentOriginal passage from the "Grand document"." with value "-Lettre du 10 juillet 1779 : en italien (Wien, KHM, MK Archiv V)". Since there have been only a few results, also nearby values are displayed.

Showing below up to 26 results starting with #1.

View (previous 50 | next 50) (20 | 50 | 100 | 250 | 500)


    

List of results

  • John Scott Hylton - Mark Noble - 1783-4-10  + (-Lettre du 10 avril 1783 (de Lapal House, -Lettre du 10 avril 1783 (de Lapal House, West Midlands): He rejoices in the receipt of a box containing two or three hundred Greek and Roman copper coins, including a triumphal arch of Nero. He refers to Dr. Hunter’s museum and book of Roman and Greek coins. (Oxford, Bodleian Library, MS Eng. misc. d. 149, f° 140-141).ibrary, MS Eng. misc. d. 149, f° 140-141).)
  • Antoine Galland - Gisbert Cuper - 1708-12-10  + (-Lettre du 10 déc. 1708 (de Paris) : lettre toute entière consacrée à décrire Don Anselme Banduri, ses sentiments religieux, ses propositions de carrière ; rien de numismatique (Abdel Halim, p. 578-580, n° CCLXX).)
  • Charles Patin - Francesco Gottifredi - 1664-12-10  + (-Lettre du 10 décembre 1664 (de Paris) : Remercie G. d’avoir envoyer son livre à trois hautes personnalités ; également pour le cadeau que Spanheim a envoyé (Bâle, Universitätsbibliothek, G12, 23°, f° 59 – en latin).)
  • Carl Andreas Duker - Jacques-Philippe d'Orville - 1744-12-10  + (-Lettre du 10 décembre 1744 (de Vianen, Utrecht) : he comments philosophically on the current decline of interest in numismatics and in the consequent price of coins (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 481 fols. 16-21).)
  • Annibale Ranuzzi - Leopoldo de' Medici - 1674-2-10  + (-Lettre du 10 fév. 1674 : sur la vente de -Lettre du 10 fév. 1674 : sur la vente de la collection de la famille Musotti détenue par Lodovico Foschi : « Quel Foschi che ha lo studio di medaglie del quale anni sono ne trasmisi a V.A. l’inventario sta per vendderlo come ha fatto i dissegni, e altre cose. E il prezzo credo che potrebbe essere cento doppie in crica, benche altre volte ne habbia chiesto mille scudi ; ho procurato che me lo voglia consegnare da vedere diligentemente, ma non vi è verso a persuaderlo, credendo ben poscia io peraltro, che ei non facesse una porcheria per pensiero come sarebbe a diredi cambiarne, o nasconderne veruna. E del tutto ho voluto farne parte a V.A. Ser..ma per suo avviso » (Archivio di Stato di Firenze, Carteggio d’artisti, XIV, 552 ; voir Missere Fontana 2001-2002, p. 214, note 34).ssere Fontana 2001-2002, p. 214, note 34).)
  • Gisbert Cuper - Jacques Basnage de Beauval - 1708-2-10  + (-Lettre du 10 fév. 1708 (de Deventer) : « -Lettre du 10 fév. 1708 (de Deventer) : « Je suis informé depuis longtemps que lesouvrages publiés par le père Hardouin se réimpriment à Amsterdam. Je les ai vus entre les mains de Mr. Le Clerc, qui en a la direction, et j’y ai remarqué de terribles changements, principalement dans celui De Nummis Populorum, qui en avait aussi besoin ; je n’y ai trouvé rien de nouveau qu’une histoire des empereurs romains disposée par leurs médailles. Ce père est, sans doute, extrêmement hardi. Je n’approuverai jamais son explication des lettres CONOB, et votre remarque est juste, de quatre mots et cinq lettres. L’interprétation de la médaille de Philippe Auguste est de la même trempe, et je suis bien persuadé que ce ne sont que des rêveries. Je ne conçois pas qu’elles s’augmentent de jour en jour, et cela après que tous les savants en général les ont désaprouvées. Cela me fait souvent louer les conjectures et les soupçons de Mr. La Croze, qui croit qu’il y a quelque intrigue cachée dans cette affaire, et je dis quelquefois en moi-même, Aliquid monstri alunt. Je ne trouve pas la médaille de Philippe-Auguste dans le livre de Mr. Le Blanc qui parle pourtant à la page 55 de l’explication des lettres CONOB sur lesquelles d’autres ont publié leur sentiment, et qui sont fort difficiles à expliquer. Mr. Galand m’a mandé il y a quelque temps, que Mr. Vaillant en faisait Conflatura Obyziaca, et qu’il juge que cette explication approche plus de la vérité que les autres, et qu’elle mérite qu’on y fasse réflexion. Je n’ai pas le temps d’examiner cette controverse, mais il me semble que la diversité de l’écriture de ces lettres y est opposée ; car on trouve sur ces monuments non seulement CONOB, mais aussi COM, COMOB, CONA, CON, CONST, CONSP, et d’autres ; et cela tant sur les médailles de bronze que sur celles d’or, même sur une de bronze de Valentinien dans Mediobarb., à la page 501. CON OB. R. V., laquelle si elle était d’or, confirmerait admirablement la pensée de Mr. Vaillant« ; « L’on me mande d’Hannovre que Mr. Magliabechi est mort, mais je n’en ai pas encore des nouvelles d’Italie, d’où j’attends quelques livres très rares, et quelques médailles grecques de Constantinople. Je ne parlerai pas de mes livres, qui sont en état d’être publiés ; car tout le monde sait que je ne me presse pas là-dessus. C’est un plaisir et un passetemps pour moi de pouvoir mihi et musis canere, et d’entretenir correspondance avec les savants, dont vous n’êtes pas le moindre. Quant à la publication de quelque livre nouveau, je pense fort souvent, sat patriae Priamoque datum, et c’est pour cela que je ne presse pas les libraires. Je suis pourtant obligé à Mr. de Leers de la bonne opinion qu’il a de mes études et de la vente de mes livres, s’ils s’imprimaient quelque jour » (Cuper 1743, VI, p. 406-409 ; Sarmant 2003, p. 136, note 143).406-409 ; Sarmant 2003, p. 136, note 143).)
  • Abraham Michelet d'Ennery - Joseph Khell von Khellburg - 1772-2-10  + (-Lettre du 10 fév. 1772 (de Paris) : évoqu-Lettre du 10 fév. 1772 (de Paris) : évoque la collection Savorgnan et l’abbé Belley : « J’ai reçu, mon Révérend Père, vos deux derniers ; et si j’ai différé d’y répondre jusqu’à ce jour, c’était pour vous accuser l’envoi de deux exemplaires de l’Abbé Leblond par le courrier de notre ambassadeur. J’ai eu l’honneur de vous l’annoncer comme le début d’un jeune athlète, aussi ne le trouverez-vous pas à l’abri de toutes critiques, mais on doit plus d’indulgence à un pareil essai qu’aux productions d’un antiquaire qui a vieilli sous le harnais. J’ai vérifié sur la médaille même de Gargara la position du Telesphore qui est exactement rendue dans la gravure ; ainsi il ne faut avoir aucun égard au piédestal que le dessinateur a jugé à propos d’imaginer dans le dessin à l’égard de l’existence de la médaille de ΠΙΟΥ ou de ΠΙΘΥ. Je vous en rendrai compte par ma première après avoir fouillé dans tous nos cabinets afin de ne rien vous laisser à désirer. Vos idées sur le type des cydoniates me paraissent justes et bien mieux fondées que tout ce qu’en dit l’abbé Leblond, d’après la position de ces hommes nus dont tout l’effort porte sur la corde de l’arc, et d’après l’attitude du chien, on doit y reconnaître une préparation à la chasse, et la lampe dans l’un de ces revers ainsi que le flambeau dans l’autre présentent naturellement une composition préparée au feu dont on enduit la corde pour lui donner plus de ressort et de flexibilité. J’en ai conféré avec M. Pellerin qui m’a parut goûter cette explication, à l’égard de la tête adolescente qui se remarque sur les médailles des cydoniates, la couronne de pampres ne permet pas de la donner à une autre qu’à Bacchus jeune. Vous êtes bien instruit sur la destinée du cabinet de votre ancien ami, le sénateur Savorgnan, car à mon passage par Venise en 1770, je n’ai pu obtenir la permission de jeter un coup d’œil, quoique je me fusse présenté à la maison sous le titre d’acquéreur, c’est peut-être le seul cabinet intéressant de toute l’Italie que je n’ai pu voir. Peut-être serais-je plus heureux dans un autre voyage. Je suis bien fâché du retard qu’a souffert ma lettre que je ne puis attribuer qu’à la friponnerie de mon domestique puisque je l’avais chargé expressément de l’affranchir mais j’espère que cela n’arrivera plus parce que je vous adresserai mes lettres sous l’enveloppe de notre ambassadeur, et vous pourrez remettre les vôtres à M. l’abbé Georgel son secrétaire d’ambassade sous une double enveloppe, la première à M. d’Ennery rue Neuve des Bons Enfants à Paris et une autre adressée à M. Lebègue au Palais de Monseigneur le Prince de Soubise à Paris. Au moyen de cet arrangement nos paquets nous arriveront sans ( ?) et sans frais. J’accepterais avec plaisir de votre main un exemplaire broché du supplément aux Praestentiora de Vaillant et votre ouvrage sur la Magnia Urbica de l’abbé Belley que nous avons perdu depuis quelques mois. J’ai le reste de vos ouvrages dont je fais tout le cas qu’ils méritent. Si je puis vous être de quelque utilité, disposez de mes services et comptez sur un zèle qui ne peut être ( ?) que par l’estime et l’attachement avec lesquels j’ai l’honneur d’être, mon Révérend Père, votre très humble et très obéissant serviteur. D’Ennery » (Vienne, Kunsthistorisches Museum, enquête personnelle en oct. 2010).Museum, enquête personnelle en oct. 2010).)
  • Hendrik Van der Borght II - John Evelyn - 1650-2-10  + (-Lettre du 10 février 1650 (d'Amsterdam): -Lettre du 10 février 1650 (d'Amsterdam): "I have some little peeces wich were sent me out of Germanie and are donne in water Colours or miniature, they are medailles of Brasse goolde and silver, some mixt with silver Agats. I do beleeve that if you did see them you would like them verrye wel, the varyetie of the medailles with their diversiteys of Colours douth shouwe fynlye. I never did see anye before done in this way" (Harding 1996, p. 39-44; Burnett 2020b, p. 1442).g 1996, p. 39-44; Burnett 2020b, p. 1442).)
  • Jean-Baptiste Du Bos - Pierre Bayle - 1696-2-10  + (-Lettre du 10 février 1696 (de Beauvais) :-Lettre du 10 février 1696 (de Beauvais) : « La lettre de Mr. Galland contre l'histoire des Gordiens vient de paraître ; j'en laisse le jugement aux personnes désintéressées. Jusqu'ici, Mr., vous avez peut-être cru que l'on ne pouvait pas citer un auteur si l'on avait écrit depuis lui. Mr. Galland vous désabusera : selon lui c'est Zosime qui cite Capitolin dans un endroit où ce dernier ne nomme pas son auteur. Nous attendons avec impatience le Specimen de Mr. Morel [Morell] ; nous ne savons plus quand nous l'aurons à cause que l'abbé Bizot à qui il est adressé est disparu pour le désordre de ses affaires » (Copenhague, Kongelige Bibliotek, Fonds Thott, 4°, 1208 ; Gigas 1890, p. 254, Lettre II; Denis, 1912, p. 25-26, Lettre 20, résumée seulement ; Lombard 1913, p. 12, Lettre 19, incipit). Lombard 1913, p. 12, Lettre 19, incipit).)
  • Gisbert Cuper - Jean Le Clerc - 1708-2-10  + (-Lettre du 10 février 1708 (de Deventer) :-Lettre du 10 février 1708 (de Deventer) :« Je ne sais que dire de Mr. de Bary ; je lui ai écrit diverses lettres, je l’ai entretenu sur diverses matières ; mais point de réponse ; je m’en étonne plus que je ne vous saurais dire, principalement quand je pense, qu’il a été toujours si vigilant et si porté à me rendre la pareille, et à m’envoyer ses considérations sans délai, sur les médailles de son beau cabinet, dont je l’ai entretenu fort souvent » ; « Vous doutez à la page 178, si le père naturel de Trajan, ait été consacré. Mais le feu Mr. Vaillant au tom. 2, à la page 123, fait mention d’une médaille d’or de Trajan, où on lit DIVI NERVA ET TRAIANUS PATER, et ce savant antiquaire remarque très bien qu’on y voit capita adversa nervae et Patris Trajani, et eum ut pi(e)tatem erga parentes suos denotaret, patrem Trajanum et patrem adoptivum inter divos consecrasse. Et tant lui que les autres médaillistes, nous donnent la légende d’une médaille, par qui cette chose là est tout à fait confirmée, car l’inscription du revers porte DIVUS PATER TRAIANUS, qui ne peut être que le père naturel de Trajan, puisque on lit de l’autre côté IMP. CAES. NERVA TRAIAN. AUG. GERM. L’illustre Mr. de Tristan parle aussi de la première médaille à la page 386 de son premier tome, et quoique je ne veuille pas être garant de tout ce qu’il y avance, principalement du titre de PARTHICUS donné par Trajan à son père naturel, l’on peut voir néanmoins, que les plus célèbres antiquaires ont vu de telles médailles, et qu’ils les ont jugé authentiques » ; Post scriptum : « J’ai remarqué encore une médaille de Trajan à la page 14 ? de la collection du comte Mediob. (Mezzabarba) où il y a d’un côté IMP. CAES. NERVA TRAIAN. AUG. GERM. De l’autre dextrae junctae, et DIVUS TRAIANUS PATER PATRIAE. Je suis persuadé, que le revers appartient au père naturel de l’empereur Trajan, mais le titre de Pater patriae me fait de la peine et je ne puis pas comprendre, comment il puisse être donné au père de Trajan. Je souhaite de voir une telle médaille ; si elle est ainsi fabriquée, je doute fort où le titre de pater patriae doit être joint à la légende de l’autre côté » ; « L’on m’a envoyé de Paris de belles raretés, et j’attends quelques médailles grecques de Constantinople, à qui je souhiate un heureux voyage » (Den Haag, KB, Ms 72 G 17, f° 48-53 ; Le Clerc, Epistolario, IV, lettre n° 455, p. 132-133).istolario, IV, lettre n° 455, p. 132-133).)
  • Francesco de' Ficoroni - Antonio Francesco Gori - 1742-2-10  + (-Lettre du 10 février 1742 (de Rome) : “La-Lettre du 10 février 1742 (de Rome) : “La lettera resale da un certo Barone sarà di data vecchia, all’orché non sapevo che per medaglie faceva il mercante col volere sei mezzi a giulio, e tutti si son lamentati delle leggerezze, avendo rivenduto due volte le medaglie ed’altro etc. Così benis.o ha fatto a non mostrargli le sue, che se altrimente vi averebbe perduta la pazienza per stitichezza.”(Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 11, f° 193r-v– online).arucelliana, BVII, 11, f° 193r-v– online).)
  • Giuseppe Bencivenni Pelli - Joseph Eckhel - 1776-2-10  + (-Lettre du 10 février 1776 (de Florence) : en italien (Wien, KHM, MK Archiv V))
  • Gaetano Marini - Joseph Eckhel - 1796-1-10  + (-Lettre du 10 février 1796 (de Rome) : en italien (Wien, KHM, MK Archiv V))
  • Pierre-Daniel Huet - Gisbert Cuper - 1708-1-10  + (-Lettre du 10 jan. 1708 (de Paris) : sur R-Lettre du 10 jan. 1708 (de Paris) : sur Rhenserdius, « Scripsit ad me nuper Rhenserdius, vir doctissimus, de nummis, & literis Phaeniciis, Hispanicis, Africanis, & Syriacis, in quibus comparandis, & exponendis laudabilem prosus operam ponit » (Cuper 1743, IX, p. 576).abilem prosus operam ponit » (Cuper 1743, IX, p. 576).)
  • Gisbert Cuper - Andrew Fountaine - 1705-1-10  + (-Lettre du 10 janvier 1705 (de Deventer) :-Lettre du 10 janvier 1705 (de Deventer) : « A Mr de la Fountaine, Mr Comm J’ay un grand commerce des lettres avec Mr Galand, et nous nous sommes quelquefois entretenu sur les legends bizarres des medailles de Tetricus et d’autres Empereurs ou Tyrans de ce temps, dont le pere Hardouin nous dit tant de paradoxes, dans deux petits livrets, et depuis peu dans un autre dedié a Mr Foulcaut, dont le titre est Dissertatio super nummis antiquis duobus Tetricorum et Diocletiani Agustorum, que je n’ay pas pourtant encore vu. J’ay mande a cette occasion a Mr Galand que vous m’aviez dit de posseder deux medailles assez singulaires, dont sur l’une est\oit/ ecrit INOCHRIS, et sur l’autre D N PACVVIVS AVG. Ce sçavant home desire passionement d’en avoir des copies, et je vous prie de me les vouloir envoyer. Vous obligerez ainsi beaucoup luy, moy, et le public; car vous sçavez sans doute, qu’il est d’un sentiment contraire au pere Hardouin et qu’il a refute les songes dans une dissertation Françoise, qui est tres bien couchée. Le Jesuite y a repondu, mais je ne crois pas mon amy y veuille repliquer, puisque ce pere est incurable, et \ne/ nous debite rien, que des everses, et imaginations mal fondées, et seulement faites, et ce, que je crois, a plaisir. Voila, Mr, la raison pourquoy je vous vien d’incommoder et j’espere que vous ne me refuserez pas ma demande. Et pour dire le vray parler franchement vous y estez en quelque façon oblige, a cause de l’esp asseurance que vous m’avez donnée icy, quand j’avois l’honneur de vous voir chez moy, de vouloir aider tous ceux qui s’appliquent a l’etude des medailles. Est c’est pour cela que je vous prie de nouveau de me vouloir faire part d’un petit registre de vos plus rares medailles, pour en connoistre le prix de votre cabinet, et pour m’en server, si l’occasion presente. Je ne diray rien de ma premiere lettre, et je me serviray dans mon Elephant de la copie, que Mr Galand m’a envoiée, et qu’ il croit et nous represe l’on croit que pyrrhe y est representé, mais j’en doute fort; et il y a d’autres, qui croient que c’est Seleucus, vous qui aviez la medaille meme en pourriez juger le mieux, et je demeure Monssieur A Dev, le 10 Janv. 1705 Votre tres h. Servt, Cuper » (Nationale Bibliotheek, Hague, 72 H 21, ff.89–90 ; Burnett 2020b, p. 1607). H 21, ff.89–90 ; Burnett 2020b, p. 1607).)
  • Frans van Oudendorp - Jacques-Philippe d'Orville - 1734-1-10  + (-Lettre du 10 janvier 1734 (de Haarlem): H-Lettre du 10 janvier 1734 (de Haarlem): He sends new year good wishes, and thanks him very warmly for his gift of the Sicilian coins; avowing his passion for coins, but as father of a growing family his inability to afford to buy them. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 203).leian Library, MS D’Orville 496 fol. 203).)
  • Gasparo Luigi Oderico - Gaetano Marini - 1778-1-10  + (-Lettre du 10 janvier 1778 (de Gênes) : « -Lettre du 10 janvier 1778 (de Gênes) : « Eccomi nuovamente ad Eckhel ; alla pag. 61. ei parla d'una medaglia sulla quale leggesi ΒΑ. ΘΑΤΙΟΝ Γo : ei crede due monogrammi il primo, e l'ultimo ; Θατιον invece di Θασιων onde a Thasii si abbia da attribuire questa medaglia, di cui una simile vidi già nel Museo Boncompagni. La spiegazione è ingegnosa, io però inclinerei a creder quel BA. sia la prima sillaba di Βασιλευς, conforme si vede in altre medaglie, particolarmente de' Re Macedoni, e 1' ultima Γo. o un'epoca 73 ; ovvero la prima sillaba del nome del padre di δατιον, che potrà essere un Re Trace, o di alcun' altra Provincia. In uua medaglia Galata leggesi Βιτονιο. Γογο Βασιλευς, che gli Antiquari interpretano Βιτονιο Γογοδιατορω, Bituvio figlio di Gogodiatoro, o Gogodiatorige come penso che potrebbe anco leggersi. Chi sa che una somigliante spiegazione dar non si debba al Γo della medaglia sopraddetta. Ingegnosissime sono le ricerche che si fanno per fissare ove sia stata battuta una medaglia di Alessandro riportata alla Tav. VI. n. 6.; l'autore si determina per Tarso a cagione di una testa, che sta nel campo del la medaglia coperta galea in rostrum desinente, e la quale secondo esso si è di Perseo venerato da' Tarsesi. Or se la medaglia è ben incisa, quella testa non sembra di Perseo : ella è certamente diversa da quella che vedesi sulla medaglia di Sinope riferita dal medesimo, e diversa altresì da quelle che veggonsi sulle medaglie di Filippo, e di Perseo Re de' Macedoni, le quali parimente voglionsi teste dell' Eroe Perseo. Voi potrete fare facilmente questo confronto, ed esaminare se mai la testa controversa fosse del Dio Luno, o del Cibeleio Ati, conforme mi nasce sospetto. Alla pag. 177. si cita un' iscrizione di Trebellio Pollione, iscrizione rigettata dal Maffei, se non erro per quel Caesareum che leggesi in alcuni esemplari. Eckhel legge Caesarensis con che la difficoltà sarebbe tolta; ma dubito di questa lezione per più capi: Vita ne dirà forse qualche cosa spettando a Benevento : vedetelo perchè io non 1'ho. Alla pag. 227 parlandosi delle Cesaree, le quali hanno segnato epoche, l'autore dice, Caesarea Palestinae epocham numis non iscripsit, aut si qui comparent hi annos imperii notant, quem morem et tenuere Caesarea Cappadociae, et Caesarea Germanicia ; in questo registro si omette Cesarea Germanicia, la cui epoca cominciò sotto Caligola l'anno 790, o 91 : che se questa città è una medesima con Cesarea Germanicia, come pretende Froelich sarà falso che Germanica, o Cesarea Germanicia non segnasse epoca, ma soltanto gli anni degli Imperadori : queste sono le piccole cose che ho notate di quest' opera piena di erudizione, di dottrina, di felicissime congietture, e di ottimo senso, e gusto… 1778 Il vostro Oderico » (Marini 1822, lettre n° 5, p. 175-177). » (Marini 1822, lettre n° 5, p. 175-177).)
  • Francesco Gottifredi - Peter Fytton - 1655-7-10  + (-Lettre du 10 juil. 1655 : sur Jacques Carteron (voir Missere Fontana 2009, p. 266, note 205).)
  • Francesco Gottifredi - Pierre Séguin - 1661-7-10  + (-Lettre du 10 juil. 1661 : les consulaires ont augmenté de prix : « cosi sono eccessivamente cresciute di prezzo, se fosse stat tal lista occulta, si sarebbono haute le consolari ad assai tagliati prezzi » (voir Missere Fontana 2009, p. 251, note 101).)
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de' Medici - 1666-7-10  + (-Lettre du 10 juil. 1666 (de Rome) : « Hav-Lettre du 10 juil. 1666 (de Rome) : « Havendo saputo, in discorso tenuto col sig(no)re Francisco Gottifredi, che nella famiglia Iunia manca a V(ostra) A(ltezza) la 15 [d’une liste numérotée inconnue], la quale mi ritrovo capitarmi non so come, piglio ardire d’inviarla qui aggiunta all’A(ltezza) V(ostra)… » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, X, f° 161 ; Giovannini 1984, p. 153, lettre 54 et M. Filetti Mazza 1998, p. 293, doc. 224). M. Filetti Mazza 1998, p. 293, doc. 224).)
  • Antoine Galland - Gisbert Cuper - 1705-7-10  + (-Lettre du 10 juil. 1705 (de Caen) : « Je -Lettre du 10 juil. 1705 (de Caen) : « Je n’y admire pas moins que vous la force de l’imagination des Arabes, et la variété de leurs fictions, beaucoup plus hardies que les fictions d’Homère. Le sixième volume commençait de paraître dans le temps que je suis parti à Paris pour revenir à Caen. J’apprends qu’on n’en est pas moins content que des autres volumes. On demande déjà le septième : il est prêt ; mais j’ai encore à le revoir, et je ne crois pas qu’il doive paraître avant la fin de la campagne, à cause du peu de monde qu’il y a à la cour, et à la ville. Cette solitude n’accommode pas le libraire : car, nos officiers avec nos magistrats, ne s’en font pas moins un divertissement que les dames.. Ce qu’il y a, c’est que cet ouvrage de fariboles, me fait plus d’honneur dans le monde, que ne le ferait le plus bel ouvrage que je pourrais composer sur les médailles, avec des remarques pleines d’érudition, sur les antiquités grecques et romaines. Tel est le monde. On a plus de penchant pour ce qui divertit, que pour ce qui demande de l’application, si peu que ce puisse être » ; « Je viens à la liste des médailles de bronze qui vous sont venues de Venise, dont vous me parlez dans votre lettre du 16 de mai […] J’ai rapporté de mon voyage de Paris plus de quatre-vingt dix médailles, dont le cabinet de M. Foucault se trouve augmenté […] » (Abdel Halim, p. 500-501, n° CCXVI).[…] » (Abdel Halim, p. 500-501, n° CCXVI).)
  • Gottfried Wilhelm Leibniz - William Wotton - 1705-7-10  + (-Lettre du 10 juillet 1705 (de Hannovre): -Lettre du 10 juillet 1705 (de Hannovre): “Hickesii opus expecto avide, et Domino Andreae Fontano Equiti aliquot Anglo-Saxonicos nummos transmisi ex Swarceburgici Comitis musaeo ichthyocolla expressos, sed non didici an acceperit. [I wait impatiently for Hickes’s Work, and I transmitted to Sir Andrew Fountaine Knt. some Anglo-Saxon Coins from Count Swartzeburgh’s Library, exactly taken in Water-Glue; but I have not learnt whether he has received them.] (Leibniz, Sämtliche Schriften Reihe I, Band 24 (Berlin, 2015), Letter 434, p. 776–81 at 780; Shelton 1735, translated by M. Shelton (trans.), Wotton’s short view of George Hickes’s Grammatico-Criticial and Archaeological Treasure of Ancient Northern Languages (London, 1735), p. 84–90, at 88; Burnett 2020b, p. 1607). p. 84–90, at 88; Burnett 2020b, p. 1607).)
  • Paolo Maria Paciaudi - Antonio Francesco Gori - 1741-7-10  + (-Lettre du 10 juillet 1741 (de Ferrara) : -Lettre du 10 juillet 1741 (de Ferrara) : « Cerco ora qualche moneta, o de’ Picenti, o de’ Cuprensi per rendere al pubblico più gradita questa operetta, che si produrrà nella Miscellanea del Lazzaroni di Venezia, dove sono altre mie bazzecole, ma sin’ora non mi è venuto di ritrovarla. VS Ill.ma meglio di me sa che l’una e l’altra Cupra si annovera dal Demstero nelle città etrusche, e siccome son persuaso non esservi cosa etrusca a lei oscura, così la priego a indicarmi se vi fusse alcuna moneta, e se questa edita, o inedita sia. Ma dove mi è uopo sapere di lei, è in altra più intralcciata cosa. » (Firenze, Biblioteca Marucelliana, ACCXLV, f° 170r-171r – online).ucelliana, ACCXLV, f° 170r-171r – online).)
  • Pierre-Jean Mariette - Paolo Maria Paciaudi - 1765-7-10  + (-Lettre du 10 juillet 1765 (Paris) : « Fai-Lettre du 10 juillet 1765 (Paris) : « Faites-moi le palsir de faite tenir au bon Zanetti la lettre que je lui écris et que je prends la liberté de joindre à celle-ci. J’espère qu’elle le trouvera encore vivant, car j’ai reçu depuis peu une lettre d’un de ses neveux qui m’annonce sa convalescence, et le représente comme un homme auquel il ne reste plus qu’à reprendre des forces, pour être ce qu’on est, quand on n’est point malade, à l’âge de quatre-vingt et tant d’années. Je suis fâché que vous n’ayez pas pu voir son cabinet. Il est abondamment rempli de morceaux rares et précieux ; il est surtout recommandable par une suite de camées et de pierres gravées en creux qui seraient fort à leur place entre les mains d’un souverain. Il s’y trouve de tout : des tableaux, des dessins, des estampes, et tout cela est fort connu et a beaucoup de réputation en Angleterre ; ce qui me fait craindre pour l’Italie la perte d’un si riche trésor. Y rencontrera-t-on quelqu’un qui, à l’exemple du duc de Malborough, donne 12,000 francs de quatre pierres gravées, dont deux étaient modernes ? Et c’est pourtant à ce prix que Zanetti a cédé à ce seigneur anglais son Antinoüs, sa Mathidia, son Phocion et son Horatius Coclès, dont vous trouverez les représentations dans le livre qui a paru sous le titre de Dactylotheca Zanettiana. Vous pouvez compter que cela fera planche, et que si jamais le cabinet est en vente, tout sera vendu sur ce pied-là. Il y a d’ailleurs disette en Italie. Peu à peu on la dépouille, et le nombre des curieux augmente et se fortifie dans les parties méridionales de l’Europe, où les richesses abondent« (Nisard 1877, lettre n° VII, p. 328-329). (Nisard 1877, lettre n° VII, p. 328-329).)
  • Josef Khell von Khellburg - Joseph Pellerin - 1768-7-10  + (-Lettre du 10 juillet 1768 (de Vienne) : (BnF, Fonds français, n. acq. 1074, f° 86-87).)
  • Giovanni de Lazara - Francesco Barbarano - 1653-6-10  + (-Lettre du 10 juin 1653 (de Padoue à Vicen-Lettre du 10 juin 1653 (de Padoue à Vicenza) : « Il genio particolare ch’io tengo alle cose antiche hà fatto che sin’hora ne hò fatta non piccola raccolta, et perché tra l’altre mi paiono di molta curiosità certe vecchie monete delle città d’Italia, hò pensato di farle intagliare in rame per farne poi anco scrivere l’esplicazione se capiterà soggetto virtuoso che voglia assumerne la carica. Ne vedrà V.P.M. Rev.da il principio nell’inclusa carta, la quale gl’invio, perché bramo il suo parere circa la seconda moneta che è di Vicenza sua Patria, havend’io fatto pensiero di tenire lo stesso stile similmente per l’altre seguenti di Verona, Bergamo, Mantova e Milano et così di mano in mano dell’altre che saranno intagliate. M’escuso se troppo ardisco, mentre senza mai averla servita m’arrogo d’incomodarla, et così essibire à suoi comandi al mia prontezza in che fossi valevole, mi confermo qual sarò eternamente di V. P. M. R.da Obbl.mo Serv.r di core Giovanni de Lazara Conte » (Padova, Biblioteca communale, BP 1474/11 ; Casarotto 2014, p. 131-132, note 713).1 ; Casarotto 2014, p. 131-132, note 713).)
  • Jean Graverol - Jean Le Clerc - 1690-6-10  + (-Lettre du 10 juin 1690 (de Londres) : « L-Lettre du 10 juin 1690 (de Londres) : « L’unique pièce que j’ai reçue depuis longtemps de mon frère c’est l’explication d’une médaille grecque, qui porte le nom du dieu Pan, et que mon frère croit être la déesse Isis. Mons.r Rigord de Marseille, qui a joint à cette dissertation sa réponse, approuve la conjecture de mon frère ; il ne s’éloigne de son sentiment qu’à l’égard de quelques circonstances. Ces deux petits traités sont précédés d’une dissertation historique du même Mons.r Rigord, homme curieux et habile, sur une médaille d’Herodes Antipas, par laquelle il prétend justifier la chronologie de Joseph, et le sentiment de ceux qui mettent la naissance de Notre Seigneur dans l’année de Rome 750. Tous ces trois petits ouvrages ont été imprimés ensemble à Paris in 4°. Mr Rigord m’en envoyait trois exemplaires. Mais son correspondant à Rouen ne m’en a envoyé qu’un, que je vous offre pourtant, si vous souhaitez de le voir. Si pour des raisons, je n’avais eu dessein de me cacher, j’aurais pris la liberté de vous communiquer uen petite pièce, qui est depuis assez longtemps sortie de mon cabinet, et que je vous envoierai, de même qu’à Monsieur Leti, par la première occasion » (Amsterdam, R.K., Ms J 37 ; Jean Le Clerc, Epistolario, II, lettre n° 168, p. 11-12).Epistolario, II, lettre n° 168, p. 11-12).)
  • Charles Patin - Johann Georg Graevius - 1691-6-10  + (-Lettre du 10 juin 1691 : « Je suis comme ravi, quand je trouve quelque inscription érudite qu’on n’a pas encore vue, ou quelque type extraordinaire » (Den Haag, Koninklijke Bibliotheek, Ms. 72C 46, f° 147; F. Waquet 1989, p. 987, note 39).)
  • Jean-Baptiste Du Bos - Pierre de Francastel - 1695-6-10  + (-Lettre du 10 juin 1695 (de Beauvais) : « -Lettre du 10 juin 1695 (de Beauvais) : « M. Delaulne m'a écrit que le privilège pour l'histoire des Gordiens avait été signé, il y a aujourd'hui huit jours [daté du 3 juin 1695, enregistré le 11 août] ; je vous prie à votre commodité d'avoir la bonté d'y passer et de voir si l'on travaille » (Bibliothèque Municipale de Beauvais, MS 81 (6, 137) ; Bonnefon 1907, p. 147, Lettre V ; Denis 1912, p. 22, Lettre 14, résumée seulement ; Lombard 1913, p. 11, Lettre 13, incipit). Lombard 1913, p. 11, Lettre 13, incipit).)
  • Gisbert Cuper - Anthonie van Dale - 1701-6-10  + (-Lettre du 10 juin 1701 (de Deventer) : sur les panégyries (Cuper 1743, V, p. 517-520).)
  • Enrique Flórez - Patricio Gutiérrez Bravo - 1755-6-10  + (-Lettre du 10 juin 1755 (de Madrid) : “Aye-Lettre du 10 juin 1755 (de Madrid) : “Ayer llegaron aquí los Arrieros con la Monedilla de Germánico. Desde el Correo passado en que vi la enviaba Vmd. resolví devolvérsela, y assí lo he egecutado, agregándola a las que estaban dispuestas, y se las entregué con encargo del cuidado. Parécenme buenos Mozos, y dicen que suelen venir acá tres veces al año. Monedas nos dé Dios, que no faltará modo de remitirlas, ahora acrecienta Vmd. quatro Cabezas buenas” (Campos 2002, p. 227 ; Campos 2010, p. 14).Campos 2002, p. 227 ; Campos 2010, p. 14).)
  • Christian Gottlob Heyne - Joseph Eckhel - 1782-6-10  + (-Lettre du 10 juin 1782 (Göttingen) : lett-Lettre du 10 juin 1782 (Göttingen) : lettre de recommandation en faveur de Georg Zoëga « Wohlgebohrner Herr, Hochzuehrender Herr Professor, Die ausnehmende Hochachtung welche ich gegen Ew. Wohlgebohren trage, und die Werthschätzung und Bewunderung Ihrer gründlichen und so viel umfassenden Gelehrsamkeit, habe ich verschiedene Male Gelegenheit gehabt, öffentlich und in Schriften vor der gelehrten Welt zu bezeugen. Ein gleiches in Briefen und Schreiben an Ew. Wohlgeb. zut hun, hat es mir an einer schicklichen Veranlassung gefehlt. Jetzt nutze ich eine, die sich darbietet: Der junge Däne, Hr Zoega, der Ihnen die Ehre hat diess zu überreichen, hat sich ganz dem Münzstudio gewidmet, und reiset nach Wien, blos um sich den Zutritt zu einem Manne zu verschaffen, der in diesem Studio Meister ist, und dessen Schüler er zu seyn wünschet. [1v] Ew. Wohlgebohren würden auch aus eignem Triebe einem jungen Numismatiker alle Gelegenheit sich nach Ihrem Muster zu bilden geben : ich schmeichle mir aber doch, dass auch meine ergebenste Bitte in die Wagschale ein kleines Gewicht werfen wird. Hätten doch Ew. Wohlgeb. die vorjährige gelehrte Reise auch in unsere Gegenden geführt! Wie Gross ist mein Verlangen, persönliche Bekanntschaft mit einem mir so schätzbaren und verehrten Gelehrten zu errichten! Nun doch eine gehorsamste Bitte: Schon seit vielen Jahen bewerbe ich mich um die Supplemens aux Monnoyes d’Or 1769 und um Catalogue des Monnoyes d’Argent 1769 2de Eidt. Unser Resident, Hr. von Mühl, scheint nicht glücklich in seinem Gesuch zu seyn. [2r] So viel ich weiss, werden die Bücher blos von Ihro Majt. ausgegeben und verschicket. Ew. Wohlgeb. können mir am bessten dit Mittel und Wege anzeigen, wie ich hiesiger Bibliothek diese Stücke bald verschaffen kann. Wird von Ew. Wohlgeb. Bald ein neues gelehrtes Werk uns erfreuen? Hr. Pellerin wird sich ja wohl endlich zufrieden geben! Dass mus sein sonderbarer Mann seyn! Mit wahrer aufrichtiger Hochachtung habe ich die Ehre zu beharren Eurer Wohlgebohren gehorsamster Diener Heyne » (Wien, Kunsthistorisches Museum : see Williams & Woytek 2015, p. 109; Woytek 2022a, p. 391).p; Woytek 2015, p. 109; Woytek 2022a, p. 391).)
  • Antoine Galland - Jacob Spon - 1677-5-10  + (-Lettre du 10 mai 1677 (de Paris) : consid-Lettre du 10 mai 1677 (de Paris) : considérations notamment numismatiques sur le livre de voyage de Spon. « Si Mr. Vaillant n’est pas de retour aujourd’hui il le sera indubitablement pour demain. Sitôt qu’il sera arrivé je lui remettrai votre livre entre les mains, afin d’en poursuivre le privilège que je ne doute pas que l’on accorde sans difficulté. Mr. Bizot (nb : Pierre Bizot, 1630-1696) ne m’a rien dit de vos Médailles que je lui ai fait voir. Mais quelque personne pourrait bien s’accomoder de ΠΗΓΗΣΟΥΝΙΑΣ si l’on savait ce que vous l’estimez. » (Paris, BnF, Cabinet des Médailles, dossier de l’année 1677, original ; Abdel Halim, p. 121, n° XLII = 2011/091/AMC01-11 – info Guy Meyer).LII = 2011/091/AMC01-11 – info Guy Meyer).)
  • Gisbert Cuper - Jacques Basnage de Beauval - 1707-5-10  + (-Lettre du 10 mai 1707 (de Deventer) : rep-Lettre du 10 mai 1707 (de Deventer) : reprend Basnage de Beauval sur une série de points parus dans son Histoire et religion des Juifs depuis Jésus-Christ jusqu’à présent : « Tome I, p. 73 : Vous parlez d’une médaille, où Philon déclare qu’il honore Hérode le Tétrarque… mais c’est une inscription et non une médaille, comme il paraît clairement par le livre du père Hardouin De Nummis Herod. à la page 40 de l’édition de Paris. Pag. 93. Vous dîtes que la Galilée ne se trouve point dans ses médailles, comme dans celles du père ; mais je n’y ai jamais lu ce nom, et je vous prie de vouloir m’apprendre, par qui ont été publiées les médailles où le mot Galilea se trouve. Pag. 207. Tibère n’est pas mis au rang des dieux par la ville d’Edesse, c’est Auguste, qui est appellé Divus Augustus, dont la tête se voit aussi sur la médaille, comme l’a remarqué le cardinal Noris, et vous verrez par là que ce que vous en dites pag. 210 et 211ne peut avoir lieu. Pag. 376. La médaille où on lit, MVNICIP. ITALIEN. BAET. Ne peut être d’Hadrien, à cause que les villes d’Espagne n’ont point battu de la monnaie en l’honneur des empereurs après Caligula ; les médailles à quelques-uns des empereurs suivants, sont fausses, ou mal copiées, ou battues à Rome » ;» P.S. … L’on me mande de Paris, que le Père Hardouin fait imprimer à Rotterdam deux volumes de dissertation sur les médailles. Je vous prie de me faire savoir si cela est vrai, et sur quelles médailles ce père nous donnera ses considérations, ou ses visions, s’il suit son chemin ordinaire » (Cuper 1743, II, p. 392-4).in ordinaire » (Cuper 1743, II, p. 392-4).)
  • Gisbert Cuper - Jean Le Clerc - 1712-5-10  + (-Lettre du 10 mai 1712 (de Deventer) : « J-Lettre du 10 mai 1712 (de Deventer) : « J’ai reçu la dissertation de Mr. Valsechi ; il y a de bonnes choses, quoique la matière soit obscure et embrouillée. J’ai fait aussi en retouchant mes Gordiens, quelques remarques qui sont les mêmes que les siennes » (Cuper 1743, XXI, p. 376).e les siennes » (Cuper 1743, XXI, p. 376).)
  • Enrique Flórez - Pedro Leonardo de Villacevallos - 1756-5-10  + (-Lettre du 10 mai 1756 (de Madrid) : “Hoy -Lettre du 10 mai 1756 (de Madrid) : “Hoy está esto muy en calma de Monedas, a lo menos en lo que toca a mi noticia, y ha días que no he logrado más que un Recesvinto de Toledo, y dos Recaderos de Mérida, y Sevilla, con un Juba el Moro de las letras latinas, y otro de griegas… Pero tengo echadas varias redes para un Bamba y un Sisebuto” ; “Días pasados compré una porción de Monedas de oro del alto imperio... Si algo de esto le arma a Vuestra merced en cange de Godas, podemos contratar. Estas son de oro finísimo de 23 y 3, pesando cada una 88 pesos a razón de 24 pesos la onza por ser el oro de 23 y 3” (Madrid, Real Academia de la Historia, Ms. 9-7564-29, f° 51-52 ; Campos 2002, p. 75-76; Campos 2010, p. 10-11).os 2002, p. 75-76; Campos 2010, p. 10-11).)
  • François Hemsterhuis - Pieter van Damme - 1770-5-10  + (-Lettre du 10 mai 1770 (de Den Haag) : « W-Lettre du 10 mai 1770 (de Den Haag) : « Wel eedle Heer en Vriend, Hier nevens zende Uwe zo spoedig doenelijk de valsche ΚΟΡΑΣ en het penningje van Syracuse met de hartelijke groetenis van den Heere Griffier Fagel; waar mede de eer hebbe volmaakt te zijn, wel eedle Heer en Vriend, Uwes ootmoedige en gehoorzame dienaer. Hemsterhuis. s’ Hage, den 10den maij 1770 (Den Haag, Museum Meermanno, Archief van Damme, 401 / 46; Sluis 2017, lettre 12/51, p. 70).01 / 46; Sluis 2017, lettre 12/51, p. 70).)
  • Pierre de Girardin - Antoine Galland - 1687-3-10  + (-Lettre du 10 mars 1687 (de Constantinople-Lettre du 10 mars 1687 (de Constantinople) : « Mr de Vauvré (nb : Jean-Louis Girardin de Vauvré, 1647-1747, frère de l’ambassadeur, intendant de la marine de 1674 à 1715) m’a prié de rechercher des médailles suivant le mémoire ci-joint, et sa commission demeurera sans effet si vous n’avez pas la bonté de m’aider, car je vous avoue que je ne m’y connais point du tout. Je vous prie Monsieur de me faire la grâce de vous en charger et de prendre des consuls des Echelles l’argent dont vous aurez besoin pour ce sujet. J’en avance ici tous les jours pour le commerce et je crois qu’ils ne feront pas difficulté de vous fournir les sommes qui vous seront nécessaires moyennant les lettres de change que vous leur donnerez sur moi et qui seront acquittées ici à vue. Vous pouvez leur faire voir cet article de ma lettre qui leur servira d’avis et d’assurance que je satisferai ponctuellement à ce qu’ils vous auront avancé avec le change dont vous conviendrez » (Abdel Halim, p. 175, n° LXV).nviendrez » (Abdel Halim, p. 175, n° LXV).)
  • Johann Christoph Wolf - Jacques-Philippe d'Orville - 1733-3-10  + (-Lettre du 10 mars 1733: Prince Goelpherby-Lettre du 10 mars 1733: Prince Goelpherbytus has ruled that no codices shall be allowed out of his library despite W’s. protestations. His brother has decided to confine his edition of the odes of the Greek poets to Sappho and defer the rest: he is contemplating a numismatic lexicon. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 491 fol. 22).dleian Library, MS D’Orville 491 fol. 22).)
  • Giovanni Battista Passeri - Antonio Francesco Gori - 1743-3-10  + (-Lettre du 10 mars 1743 (de Pesaro) : "Che-Lettre du 10 mars 1743 (de Pesaro) : "Che dite amico caro del genio di coloro che studiando l’antichità e volendo spendere in far musei son sempre d’attorno a quelle medaglie che si trovano dappertutto, e son sempre le stesse in tutti i libri? A me pare che per pensare da italiano si debba pensare a scuoprire e andare innanzi con pubblicar cose nuove, e cavarne que’ lumi che possano accrescere le cognizioni appartenenti ai costumi ed alle arti degl’antichi. Oh se io potessi per quattro soli mesi starmene un poco in pace in Roma, ed avessi ancora quel che non ho, un poco di danaro da spendere, troverei io ben il modo di acquistare in gran copia di queste cose che colà non si curano, perché forse non s’intendono. » (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 24, f° 136r-137r – online).elliana, BVII, 24, f° 136r-137r – online).)
  • Domenico Silvio Passionei - Paolo Maria Paciaudi - 1752-3-10  + (-Lettre du 10 mars 1752 (de Rome) : In ris-Lettre du 10 mars 1752 (de Rome) : In risposta alla sua dei 4. del corrente Le diro esser verissimo, che io ho molte, e molte lettere del Cupero [Gijsbert Cuper, Professore di Storia, (Hemmen 1644 – Deventer 1716)], il qual fu uno de piu cari amici, che io ebbi in tempo del moi lungo soggiorno in Olanda; ma e altresi vero, che io ne mandai copia al Signor Conte di Toms [Friedrich graaf von Thoms (1696-1746)], che stava all’Haya, e che sposo la figlia del celebre Dottor Boerave [Hermann Boerhaave, medico, botanico e umanista, (Voorhout 1668-Leida 1738); la figlia si chiamava Joanna Maria], il qual me le richiese in nome di quello, che stampo il primo Tomo delle lettere del detto Cupero l’anno 1742 in Amsterdam presso Enrico Sauzet79: Io gliene trasmisi di qua una copia esatta, onde il Signor Giulio Carlo Schlaeger [Julius Karl Schlaeger], antiquario del Duca Gotha, e corrispondente di Lei, con questa notizia puo scrivere agli eredi del Conte di Thoms, che mori all’Haya cinque o sei anni sono, e potrebb’essere, che la Vedova fosse ancora in vita. (Parma, Biblioteca Palatina, Fondo ms. Epistolario Paciaudi, cass.86 Lettere di Passionei ; Sabba, 2014, p. 227).ttere di Passionei ; Sabba, 2014, p. 227).)
  • Joseph Pellerin - Jean-François Séguier - 1760-3-10  + (-Lettre du 10 mars 1760 (de Paris) : « Je -Lettre du 10 mars 1760 (de Paris) : « Je vous rends mille grâces, Monsieur, de la peine que vous avez prise de me marquer quelles sont les médailles rares, ou moins communes, qui se trouvent parmi les impériales ou les consulaires d’argent que possède un marchand de Montpellier et qu’il offre de vendre. Mais sans entrer dans la discussion du prix, je n’acheterais pas la partie entière d’impériales, quand même on les donnerait à bon marché, parce que j’ai toutes celles que vous me marquez avoir quelque mérite, et même la Julia Domna au revers aeternit. imperi, qui à la vérité n’est pas d’une qualité satisfaisante. Il y en a de pareilles qui sont contrefaites. Cette médaille vraiement antique et bien conservée se paye jusqu’à 50 francs. Quoique ma suite en ce genre ne passe guères trois mille, il me manque seulement en têtes la Tranquillina et le Pacatianus, et je n’achette plus que les revers que je n’ai point quand je trouve à les acquérir séparément. A l’égard des consulaires, parmi lesquelles vous avez aussi la bonté de me marquer celles qui sont hors du commun, il n’y en a d’aucune famille dont je n’aie déjà quelque médaille. Je n’en ai point seulement des familles Alliena, Aufidia, Cestia, Cornuficia, Horatia, Itia ou Labiena, Statia, Trebatia et Ventidia. Aussi est-ce celle de mes suites que je me suis le moins attaché à compléter. Elle n’est composée / [fol. 175v°] que d’environ mille médailles tant en or qu’en argent. Au surplus il se peut bien que j’aie prié Mr Gerouin de m’en acquérir quelques-unes de celles que j’ai déjà, et ce sont de celles que je ne me trouve pas avoir bien conservées, ou dont on est bien aise d’avoir plusieurs à cause des petites différences qui peuvent s’y trouver. Vous ne me dites point le prix que le possesseur en demande. L’usage ici par rapport aux consulaires d’argent, est quand on achète quelque collection entière, d’évaluer toutes les communes bien conservées sur le pied de vingt sols pièce au plus, et d’ajouter pour les rares et les moins communes, une plus-value à proportion de leur mérite. Je ne connais dans aucun cabinet les deux médailles de Lucullus dont vous avez agréable de me parler. Ce n’est pas qu’on doive accuser de fausseté absolument celles publiées par Goltzius. L’on trouve assez souvent des médailles publiées par lui qui étaient soupçonnées de fausseté, et qu’on reconnait cependant pour antiques. On peut lui reprocher seulement d’en avoir donné dont les légendes estaient mal lues, et d’autres dont les dessins lui avaient été envoyés par des imposteurs, mais je ne pense pas qu’il en ait forgé lui-même de son invention. Je connais les médailles fausses de Gordien et d’autres empereurs supposés de Samos et de Séleucie sur le Calycadnus, et ce n’est pas seulement dans le temps passé qu’il en a été fabriqué de cette sorte au Levant. Je sais qu’il y a actuellement à Bagdad dans la Mésopotamie des faussaires qui en font de toute sorte en or et en argent, et surtout de grands médaillons avec des têtes de rois, d’empereurs et d’hommes illustres. Il m’en a été acheté plusieurs à mon grand regret par des correspondants non connoisseurs, qui ne me les enverront qu’à la paix quand la navigation sera devenue libre. C’est une peste pour les lettres que ces faussaires ; il devrait bien y avoir une loi qui les punit, comme il y en a contre les faux-monnayeurs. Mr de Superville n’était pas, suivant ce que vous me marquez, plus difficile ni plus connaisseur que le sont les Allemands, qui par ce qu’il m’en est revenu, ont touts leurs cabinets remplis de pièces fausses. Il m’a été dit autrefois que Mr l’abbé de Rothelin avait acheté une partie des médailles de Mr Le Bret, mais ce que je sais plus certainement, c’est que ses médaillons et médailles de grand bronze achetés ensuite / [fol. 176] par feu Mr de Beauveau sont passez dans le cabinet du Roy. Sa belle et grande suite de médailles impériales d’argent, et de quinaires, et ses médaillons d’argent d’empereurs et de rois, ont aussi passé dans le cabinet du Roi d’Espagne. C’est dans le mien que sont à présent celles de ses médailles d’or qu’il avait cédées à Mr de Beauveau. Je ne sais point ce qu’est devenue la Caesonia de Mr Le Bret, mais elle est sûrement fausse. Vos observations sur la double époque de ma médaille d’Auguste frappée à Ascalon sont justes. Je trouve seulement une petite erreur en portant à l’an 752 de Rome l’époque BP. 102. Il est vrai que joignant 102 à l’ancienne ère de la ville d’Ascalon fixée à l’an 650 de Rome, le total fait 752, mais en fait de date d’années, ou d’époque, quand au nombre d’années de la date l’on ajoute un autre nombre d’années, il faut en retrancher une du total, parce que l’année de la date du premier nombre se trouve aussi dans le second nombre. Ainsi les deux nombres en question ne font réellement que 751. Au surplus, en <défalquant> comme vous avez fait <du nombre 102 de la première époque, le nombre 56 de la seconde époque, la ville d’Ascalon> doit avoir eu une autre ère de l’an de Rome <697 suivant la façon de calculer que je viens de vous marquer>. Il est assez extraordinaire que l’on ne trouve aucune date procédant de cette nouvelle ère sur toutes les autres médailles d’Ascalon soit autonomes, soit impériales qui sont en grand nombre. Vous me pardonnerez, s’il vous plaît, ce barbouillage [ce passage est effectivement très raturé]. J’ai commencé la description abbrégée de mes médailles de rois avec des remarques pour vous en donner connoissance, comme je vous l’ai promis, et j’ai déjà bien avancé celle des rois qui ont régné en Europe. Il y a longtemps que je différais d’entreprendre cet ouvrage que j’ai toujours remis dans l’espérance de rendre mes suites plus complètes, à quoi je ne parviendrai jamais, quoique je n’épargne rien pour cela. Quelqu’imparfait par conséquent que doive être cet ouvrage, il sera bon pour moi de l’avoir fait, et je vous aurai l’obligation d’avoir ramassé et mis dans une espèce d’ordre les petites notes que j’avais éparses. Je les étends un peu, et même quelque fois trop sans doute, en y ajoutant les idées et les réflexions que la matière me fournit à mesure que j’écris. Vous jugerez par là que ce n’est pas un ouvrage limé à beaucoup près, et je vous prie par avance de ne le regarder que comme un essai, que vous aurez agréable de me renvoyer s’il vous plaît, après l’avoir leu, en me marquant franchement ce que vous en penserez et les observations que vous aurez occasion d’y / [fol. 176v°] faire. Quelqu’informe qu’il soit, je serais fâché de le perdre, d’autant plus que je supprime, comme devenues inutiles, les petites notes que j’avais de côté et d’autre, à mesure que j’en ai fait usage. Je vous remercie du médaillon de Larissa que vous m’offrez. J’en ai plusieurs semblables. Je regrette toujours celui que le duc de Noia m’a pris, autant pour type une jument avec son poulain. Il veut le donner comme une médaille de la ville de Lavinum, malgré tout ce que je lui ai pu dire pour le désabuser. J’ai mis votre médaille de Scotuffa à sa place à côté d’une autre que j’ai en bronze, laquelle a d’un côté la légende entière ΣΚΟΤΟΥΣΣΑΙΩΝ avec une grande grappe de raisin pour type, et de l’autre côté une tête en face à longs cheveux tout à fait semblable à celle que l’on voit sur des médaillons d’argent de Larissa. Le parti que j’ai pris de ranger toutes mes médailles de villes par pays et provinces, au lieu que dans tous les cabinets, elles sont rangées par ordre alphabétique, me sert beaucoup à reconnaître d’où sont celles qui n’ont point de légendes, celles qui n’ont que des lettres ou demi-légendes, et celles qui contiennent des noms de villes dont il y a plusieurs de même nom en différentes provinces. Vous pouvez mettre parmi vos médailles de Camarina, ville de Sicile, celle d’argent qui sans légende a d’un côté un cygne en relief, et au revers le champ creux. J’en ai plusieurs pareilles. Je vous ai rassemblé tout ce quej’ai pu trouver de médailles de rois, dont je joindrai la note à cette lettre. Je vais les mettre entre deux cartons dans un paquet qui vous parviendra ensuite sous le contreseing de Mr Bouret. Vous pourrez aussi lui adresser celles que vous aurez à m’envoyer et je mettrai aussi dans cette lettre l’adresse convenue dont vous ferez usage quand vous le voudrez, me remettant à vous de vous servir également de cette voie, et de celle de Mr Jaunel. Vous trouverez avec les médailles de rois un médaillon de Maronée autre que celui que vous m’avez renvoyé. Quoique celui-ci ne me laisse pas le moindre scrupule, l’autre ne vous en causera point assurement. Je suis toujours étonné de voir par ce que vous continuez de me marquer, qu’il n’y ait que des médailles communes dans votre province. Mais je ne doute point que par vos relations en Italie et ailleurs, il ne vous soit plus facile qu’à personne d’en avoir d’autres, particulièrement de celles dont on ne fait pas cas, savoir des grecques, et d’autres soit / [fol. 177] inconnues, soit difficiles à déchiffrer. Je ne néglige pas la recherche de ces dernières par la raison que je crois vous avoir déjà marquée. Je ne comprends pas non plus que vous n’ayiez point de médailles d’autres villes de votre province que de celle de Nîmes. J’en ai une seulement de Béziers, de deux des peuples appelez Volcae arelomici. Celles de Nîmes que je possède consistent seulement en une petite d’argent ayant NEM. COL. au milieu d’une couronne, et en deux de bronze ayant la même légende et pour type une femme de bout qui présent une patère à deux serpents. Si vous en aviez de différentes, vous me feriez plaisir de me le marquer. Je ne vous parle point de celles qui représentent les têtes d’Auguste et d’Agrippa que l’on range parmi les impériales. Elles sont des plus communes en moyen bronze. J’en ai bien une assez épaisse pour être réputée de grand bronze, mais qui n’en a pas tout à fait la largeur. Je voudrais pouvoir en trouver une plus grande. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 150, f° 175-177).de. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 150, f° 175-177).)
  • Valentin Jamerey-Duval - Anastasia Sokolova de Ribas - 1768-3-10  + (-Lettre du 10 mars 1768 (de Vienne) : « Il-Lettre du 10 mars 1768 (de Vienne) : « Il me reste une autre collection relative à l’ancienne Rome, qui est ce que j’ai de plus précieux, et pour laquelle je n’ai rien épargné. Autrefois passionnément curieux de connoître les traits du visage des fiers oppresseurs de l’univers, et employé pour lors à enseigner leur histoire dans l’académie de Lunéville, je réussis à me former une jolie suite chronologique des turbulents maîtres du monde. Cette suite est composée de cent soixante-huit différents individus, en trois cent trente-trois petites pièces, dont quarante en or, et les autres en argent et en petit bronze, toutes vraiment antiques, la plupart très rares et des mieux conservées. L’âge où je suis m’invite aussi à m’en défaire, pour en laisser le prix à des pauvres parens, seul et unique héritage qu’ils aient à espérer de la part d’un homme qui ne s’est jamais avisé de courtiser la fortune, quoique, pendant cinquante et un an, il ait habité autour de ses autels. Si la suite en question manquoit au trésor de l’auguste Thémis [l’impératrice de Russie], j’en serois enchanté qu’elle y trouvât un sûr asile contre la dispersion à laquelle elle seroit exposée si je venois à manquer. Quant à son prix, selon moi, il n’excède pas celui de la collection précédente [page 263, vingt à trente ducats au-dessus de sa valeur intrinsèque et plus haut, p. 262, J.-D. dit qu’il y a placé 300 sequins ou ducats du plus bel or du monde], quoique deux médailles en or, l’une de Domitia, femme du cruel Domitien, et l’autre du vénérable Pertinax, aient couté, l’une dix-neuf ducats et l’autre treize, et les deux Gordiens Africains, chacun huit ducats. Leur cherté m’avait engagé à les offrir pour l’ancien cabinet impérial, mais il se trouva que de pareilles y étoient déjà » (Friedrich Albert von Koch (éd.), Œuvres de Valentin Jamerai Duval, I,Saint-Pétersbourg, 1784, Lettre XXXVII, p. 263-264).rsbourg, 1784, Lettre XXXVII, p. 263-264).)
  • Sallustio Piccolomini - Cosimo I de' Medici - 1562-11-10  + (-Lettre du 10 nov. 1562 ( ?) : « Il Duca s-Lettre du 10 nov. 1562 ( ?) : « Il Duca si è posto a dilettarsi di medaglie antiche » (Missere Fontana 1995, p. 222, note 45 avec référence à G. Campori, « Enea Vico e l’antico museo delle medaglie », Atti e Memorie delle RR. Deputazioni di Storia Patri per le Privincie Modenesi e Parmensi, VII, 1874, p. 39, note 2).esi e Parmensi, VII, 1874, p. 39, note 2).)
  • Francesco Gottifredi - Leopoldo de' Medici - 1657-11-10  + (-Lettre du 10 nov. 1657 (de Rome) : « Il s-Lettre du 10 nov. 1657 (de Rome) : « Il signor Monanno mi ha, per ordine di Vostra Altezza Serenissima, sodisfatto di tutto lo speso per le medaglie prese sin’ora, compresovi il Vitello mezzano » (Firenze, ASF, Carteggio d’Artisti, VIII, c. 649 ; voir Fileti Mazza 1998, p. 341, doc. 290).voir Fileti Mazza 1998, p. 341, doc. 290).)
  • Francesco Gottifredi - Camillo Lilii - 1657-11-10  + (-Lettre du 10 nov. 1657 : critique de Fran-Lettre du 10 nov. 1657 : critique de Francesco Angeloni et de Strada qui ne distinguent pas les modernes des antiques et qui sont dès lors discrédités à Paris comme à Rome : « Averto pero V.S. a valersi poco dell’autorittà dello Strada e meno dell’Angeloni, perché in Parigi et in Roma, sono troppo diffamati appresso tutti gl’antiquari, di haver hauto poca cognitione dell’antichità delle medaglie, havendone ambedue ne’ loro libri poste molte che sono publicamente moderne, dico appresso gl’antiquari et percio non se ne vaglia o quel meno che puole. Servale d’avviso (se non lo sapesse) che Monsieur Tristano ha scritto contro detto Angelone, che percio se sentisse alcuno che di lui si valesse, credo che facilmente prenderia occasione di censurarlo » ; à propos d’une monnaie de Florianus (voir Missere Fontana 2009, p. 207, note 170, p. 208, note 177, p. 268, note 218). 170, p. 208, note 177, p. 268, note 218).)
  • Jacques-Philippe d'Orville - Bernard de Montfaucon - 1734-11-10  + (-Lettre du 10 nov. 1734 (d’Amsterdam) : « Tristani commentarii numismatici, et (?), si non grave sit mihi compares pretio, quod non excedat octoginta libras » (Paris, BnF, Fonds français 17706, f° 68v).)
  • Claude Dupuy - Gianvincenzo Pinelli - 1571-11-10  + (-Lettre du 10 novembre 1571 ( ?) : « auprè-Lettre du 10 novembre 1571 ( ?) : « auprès la grande libraire, il a deux cabinets ; en l’un […] ; en l’autre sont des médailles, desquelles il a aussi un grand nombre, grecques et romaines, de la République, de l’Empire, des derniers temps, d’or, d’argent, de bronze et de diverses pièces anciennes et nouvelles de France et autres nations battues ou pour avoir cours ou pour mémoire, lesquelles sont disposées par laïettes selon les temps, en ce même cabinet sont infinis singularités d’or et d’argent » (Sarmant 2003, p. 35, note 22).d’argent » (Sarmant 2003, p. 35, note 22).)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - François de Malherbe - 1621-11-10  + (-Lettre du 10 novembre 1621 (de Paris) : «-Lettre du 10 novembre 1621 (de Paris) : « Les médailles que vous a donné Mr de Saint-Clerc seront à mon advis telles que vous les avez jugées, si ce n’est la derniere que vous dites en forme de cloux, si tant est que les lettres qui doivent être du côté de la teste se soit conservées, auquel cas je l’estimeray grandement » (voir Lebègue, lettre XCVI, p. 102).ent » (voir Lebègue, lettre XCVI, p. 102).)
  • Alexandre-Xavier Panel - Henri-Joseph de Thomassin de Mazaugues - 1742-11-10  + (-Lettre du 10 novembre 1742 (de Lyon) : « -Lettre du 10 novembre 1742 (de Lyon) : « Serait-ce de Mr l’Abbé de Rothelin, de Mr le Marquis de Beauveau, de Mr Pellerin, du R. P. Souciet, de Mr le Président Bouhier, ou de Mrs les Sénateurs Theupolo, que vous auriez appris que j’ai découvert la vraie suite, ou succession chronologique des rois du Bosphore ? Telle est du moins la manière obligeante, dont ces Messieurs s’expriment la plupart sur mon système ; si cependant on peut appeler système ou découverte ce qui saute aux yeux de quiconque, sachant que les rois de Thrace n’ont point et n’eurent jamais d’ère marquée sur leurs monnaies, leur ôtera celles qui leur ont été jusqu’à présent attribuées, et les rangera parmi celles des rois du Bosphore, selon l’ordre chronologique, qu’elles énoncent elles-mêmes. C’est ce que je m’avisai de faire, après avoir vu le catalogue des médailles des rois de Thrace, du Bosphore et du Pont, qui du cabinet de Mr le Maréchal d’Estrées ont ensuite passé dans le trésor royal. Quelle agréable surprise pour moi de trouver dans ces médailles réunies à celles que je connaissais d’ailleurs, une suite assez peu interrompue des rois du Bosphore, depuis l’an de Rome DCCLXXXI jusqu’à celui de MLXXIX. Je devrais peut-être, depuis la XIV de Tibère, jusqu’à la II. De Flave Claude Constantin, pour m’approcher de la conviction, où vous êtes, de la pluralité des Constantins ; conviction que vous devez, me dites-vous, Mr à l’étude sérieuse, que vous venez de faire, et à la confrontation des médailles de ces princes, que tous, à l’exception du P. Hardouin, ont jusqu’à présent confondues, en attribuant à un seul Constantin, ou Constantin le Grand. S’il y a sur les médailles du Bosphore des époques postérieures à cette date, elles me sont inconnues. Peut-être que j’en découvrirai quelques-unes dans le cabinet de S.M.C. ou dans ceux des princes et des curieux d’Allemagne. Mr Liebe s’est obligeamment offert lui-même à faire à ce sujet les diligences nécessaires. La suite de ces rois, telle que je l’avais d’abord formée, vient d’être bien augmentée par les nouvelles médailles que Mr Pellerin a récemment acquises, par celles de Mr Bosanquet, à Londres, dont il a bien voulu m’envoyer les empreintes en colle de poisson. Mrs Theupolo m’ont de même enirchi des dessins parfaitement exécutés de celles qui sont dans leur magnifique cabinet. Vous la perfectionnez encore cette suite, Mr, par les gravures de Milord comte de Pembroke, et par les empreintes en plomb des médailles de cette espèce, que vous avez rapportées de vos voyages littéraires en Italie, et en Angleterre. Je les dois à votre générosité. La République littéraire entrera un jour en part de ma reconnaissance. Nulle de ces nouvelles médailles, que vous me faites connaître, Mr, qui contredise moin système ; nulle au contraire qui ne le soutienne, et même l’affermisse. Vous en jugerez par vous-même. Si je m’égare, vous me remettrez dans le bon chemin. Vous le devez au moins à notre amitié. D’ailleurs ma déférence à vos lumières vous est connue. Je suppose d’après les médailles que le commencement de l’ère du Bosphore répond à l’automne de l’an 2 de Rome CCCLVI avant J.-C. CCCLXXXXVII. C’est aussi le sentiment du P. Hardüin. On ne la trouve, cette ère, ce me semble, constamment marquée sur les monnaies d’or et d’argent, que depuis Rhescuporis, ou l’an de Rome DCCLXXXI. J’omets ici l’énumération d’un grand nombre de médailles des prédécesseurs de ce prince, et de ses successeurs, parce qu’elles n’indiquent point d’ère, ou que si elles en portent une, ce n’est pas celle de la monarchie. L’arrangement de ces médailles demande des discussions qui seraient ici des hors-d’œuvre : je les réserve ailleurs. A cette découverte de la suite des rois du Bosphore, je pourrais en ajouter deux autres, qui ne sont pas, à mon avis, moins intéressantes. Vespasien et Trajan eurent pendant une année et quelques mois pour collègues à l’empire, le premier Titus son fils, le second Hadrien son successeur. C’est-à-dire, que l’un et l’autre mourut étant encore Auguste, Vespasien pendant les premiers mois de sa onzième puissance tribunicienne, et Trajan dans les premiers mois aussi de la vingt-et-unième année de cette même puissance. Je vous en enverrai les preuves démonstratives, si vous le souhaitez : elles le seront en même temps du respect avec lequel je suis. » » (Madrid, Biblioteca Nacional de Espana, MSS/12925, f° 72-73). Nacional de Espana, MSS/12925, f° 72-73).)