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A list of all pages that have property "Grand documentOriginal passage from the "Grand document"." with value "-Lettre du 17 juin 1796: en français (Wien, KHM, MK Archiv V)". Since there have been only a few results, also nearby values are displayed.

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  • Antoine Galland - Claude Nicaise - 1699-2-17  + (-Lettre du 17 fév. 1699 (de Caen) : « Touc-Lettre du 17 fév. 1699 (de Caen) : « Touchant ce que vous me mandez par votre lettre du 13 de janvier, de la médaille de Tibère que possède M. Cuper, j’ai de la peine à croire que l’on y lise IMP. VNICVS ; je voudrais l’avoir vue pour en être persuadé. Il n’est pas possible de croire que cela soit, puisqu’il est constant qu’Auguste, sur l’autorité de ses médailles, était aussi IMPERATOR, et qu’il l’a été jusqu’à XXI … M. Cuper et M. Spanheim ont grande raison de n’être pas content des Antiquités grecques de M. Gronovius … » ; « L’on a voulu dire à M. Baudelot, sans parler de moi, quelque chose des fautes grossières qu’il a laissées dans son flûteur ; mais il n’est pas moins sourd qu’aveugle, et il est persuadé que c’est par jalousie que l’on en parle. Il est heureux de croire que ce qu’il fait est hors de repréhension ; mais c’est à la manière de ceux qui bâtissent des châteaux en Espagne. Pour vous dire quelque chose touchant à la curiosité des médailles à l’occasion de celles de M. Cuper, M. Vaillant en a présenté une singulière à M. le Duc de Maine, pour étrennes. C’est un Carausius d’argent avec EXPECTATE VENI, au revers, qui représente la Félicité tendant la main à Carausius. M. Vaillant l’a achetée d’un Anglais » (Paris, BnF, Man. Fonds français 9360, f° 193-194 ; Abdel Halim, p. 249-250, n° XCVIII).194 ; Abdel Halim, p. 249-250, n° XCVIII).)
  • Joseph Eckhel - Esprit-Marie Cousinéry - 1795-2-17  + (-Lettre du 17 fév. 1795 : “Je ne sais pas,-Lettre du 17 fév. 1795 : “Je ne sais pas, si vous avez connaissance de mon grand ouvrage qui s’imprime actuellement ici, dont le titre est, Doctrina numorum veterum, il-y-a déjà cinq volumes in 4to d’imprimés, et trois autres en suivront encore. Je n’y gagne rien, et tout le profit est au libraire; je me suis seulement réservé un petit nombre d’exemplaires pour ceux à qui je dévois faire des présens. […] Un volume coûte 6 à 7 florins d’Autriche. Le total sera pour vous une somme assez considérable. Si par hazard vous étiez dans le cas de pouvoir céder au Cabinet impérial quelques médailles que vous avez en double, et qui y manquent, je pourrois acheter pour vous un exemplaire, et le vous envoyer. Comme tout ce que la numismatique a d’interessant, y est compris, rédigé par un travail de plus de 15 années, vous vous pouvez passer moyennant celui de tout ce fatras des livres que vous me demandez, et qui, oûtre le prix considérable, sont si difficiles à être trouvés”; "Aussi vous me ferez un bien grand plaisir de m’indiquer les médailles fausses publiées par l’Abbé Sestini, ayant eu toujours une bien grande répugnance contre plusieurs qu’il nous a fait connoître. J’avois donc raison de ne le pas croire en tout” (Paris, Bibliothèque de l’Arsenal, Ms. 5983 ; Nicolet-Pierre 1987, p. 207; Woytek 2022a, p. 389, n° 13; Callataÿ 2022, p. 487, note 36 and p. 493, note 72; Missere Fontana 2022, p. 527, note 15, p. 533, note 82, p. 534, note 97, 535, note 103; Woytek 2022c, p. 644, note 25). note 103; Woytek 2022c, p. 644, note 25).)
  • Enrico Noris - Francesco Mezzabarba Birago - 1683-2-17  + (-Lettre du 17 février 1683 (de Florence) :-Lettre du 17 février 1683 (de Florence) : « Il detto Pagi dice che Masimiano Erculeo fu fatto Cesare nel Novembre dell'anno 284. perchè ne panegirici si dice, e io afferma anco Lattanzio cap. 30. che fu Imperator anni 20. Io però ciò ne se fosse stato fatto Cesare anno 284 e poi come dice lo stesso Pagi, Augusto TR. P. nell'anno 286. Kal. Aprilis, noi averessimo infinite medaglie del medemo col titolo nobiliss. Caesar. Fu fatto Imp. Aug. E Cesare assieme Kal. April. 286. fino all'anno 305. Kal. Maii, abbiamo 18 anni intieri, e due rotti, cioè 9 mesi dell'anno 286. e mesi 4 dell'anno 305. e gli Oratori rotundo numero loquuntur, come io mostro altrove. Li voti decennali secondi, o li XXX. di Massimiano provano che principiò l'anno 20. Kal. Aprilis anno 305. Sotto questo anno nel suo libro pag. 435. v'è un errore, perch'ella scrive A. D. siasi Martii purpuram deponit: deve dire: Kal. Maii. Ella non pone alcuna medaglia de'voti XXX. di Massimiano. Il Dufresne in dissert de inferiori aeui numismat. ne adduce una segnata: MAXI. VOT. XXX. P. Deve correggere un altro errore. Pag. 381. anno 260. pone fatto Cesare Valeriano figlio di Gallieno » (Noris 1741, lettre LXXVI, col. 223-226). (Noris 1741, lettre LXXVI, col. 223-226).)
  • François-Michel Le Tellier de Louvois - Pierre Rainssant - 1684-2-17  + (-Lettre du 17 février 1684 (de Versailles)-Lettre du 17 février 1684 (de Versailles) : « Votre lettre d’hyer m’a esté rendue. M. le coadjuteur de Rouen n’a aucun titre pour prétendre que l’on donne un reçu en son nom à M. l’abé Galois des médailles qu’il vous remettra, mais s’il en désiroit un au nom de Mons. l’abé Colbert, son frère, en qualité de garde de la Bibliotecque, vous ne ferez point difficulté de lui donner. J’aprouve la manière dont vous proposez de faire aporter lesdites médailles et vous pouvez louer un ou deux bons carosses pour les mettre et ne les point quitter de veue, et me donnant un mémoire des frais que vous aurés faits pour cela, je vous ferai rembourser. Souvenez-vous de me parler la première fois que je vous verray des médailles que vous avez reconnu par l’inventaire de l’abbé Carcavy [sic pour Gallois ?] qui ont esté destournées avant que Mons. de La Reynie ayt aposé le scellé chez lui. » (Paris, Service Historique de l’Armée de Terre, A1 710, f° 330 ; Sarmant & Masson 2007, lettre n° 300, p. 105).ant & Masson 2007, lettre n° 300, p. 105).)
  • Pietro Andrea Andreini - Giuseppe Magnavacca - 1690-2-17  + (-Lettre du 17 février 1690 (de Florence) : Monsù Martino propose entre Bologne et Florence des monnaies authentiques (Archivio di Stato di Bologna, FMC, IV, 22/682 – Missere Fontana 2012, p. 244, note 12).)
  • Charles de Peyssonnel - Joseph de Seytres de Caumont - 1739-2-17  + (-Lettre du 17 février 1739 (de Constantino-Lettre du 17 février 1739 (de Constantinople) : « Je m’estimerai très heureux de pouvoir être de quelque utilité à M. l’abbé de Rothelin pour la recherche des médailles ; il a donné la même commission à M. Labat, et vous comprendrez aisément que je ne puis que glaner après lui. M. Labat a une activité prodigieuse et tout le temps nécessaire pour cette recherche ; elle se lie d’ailleurs avec sa profession, parce que je comprends que M. Labat cherche dans le billonage des saraft,ou changeurs, de quoi mettre à l’écart pour les curieux, et il fond le surplus pour le commerce des dorures et les manufactures de Lyon ; en sorte que, pour lui, chercher des médailles, c’est faire son métier. Ainsi dès que M. l’abbé de Rothelin a M. Labat pour correspondant, il ne saurait en avoir de meilleur dans ce pays-ci. Je ne puis donc vous faire espérer que ce que le hasard pourra me faire rencontrer. Jusqu’à présent j’ai envoyé à M. Carry tout ce que j’ai trouvé en or, et à M. de Pellerin tout ce que j’ai trouvé en cuivre. Comme M. l’abbé de Rothelin ne veut pas des doubles, et que je sais qu’il a poussé bien loin la suite d’or, il pourrait m’envoyer une note de ce qu’il a, ou de ce qui lui manque. Je me réglerais là-dessus de façon que j’enverrais à M. Carry tout ce que je verrais être inutile à M. L’abbé de Rothelin, et par là je tâcherais d’obliger tout le monde » (Paris, Bibliothèque nationale de France, Ms. Nouv. Acq. Franç. 6834, f° 97v-98 ; Omont 1902, p. 743).nç. 6834, f° 97v-98 ; Omont 1902, p. 743).)
  • Pierre-Jean Mariette - Paolo Maria Paciaudi - 1759-2-17  + (-Lettre du 17 février 1759 (de Paris) : « -Lettre du 17 février 1759 (de Paris) : « Lorsque j’ai vu M. l’abbé Barthélemy de votre part, il a été le premier à me dire qu’il était honteux de ne vous avoir pas donné de ses nouvelles. Il faut que vous l’excusiez. Le tourbillon des affaires dont il est souvent enveloppé ne lui permet pas de se livrer, comme il le voudrait, à ce qui lui ferait le plus de plaisir » (Nisard 1877, lettre n° I, p. 316).isir » (Nisard 1877, lettre n° I, p. 316).)
  • Francesco Gottifredi - Peter Fytton - 1654-1-17  + (-Lettre du 17 jan. 1654 : sur le médaillie-Lettre du 17 jan. 1654 : sur le médaillier d’Ippolito Vitelleschi, récememt décédé : « circa la sue medaglie, prima che esso spirasse, ne furono rubbate le più buone, havendoli esso sempre tenute (come V.S. si ricordarà) in due studioli aperti ; ma gl’intagli, et li camei sono tutti intieramente appresso la S.ra Sulpitia sua figlia, perché li conservava sotto chiave » (voir Missere Fontana 2009, p. 302, note 413).r Missere Fontana 2009, p. 302, note 413).)
  • William Williams - Nicholas Roberts - 1696-1-17  + (-Lettre du 17 janvier 1696 (de Walwyn’s Ca-Lettre du 17 janvier 1696 (de Walwyn’s Castel, Pemborkshire, Pays de Galle): “My Good Friend, Your Letter & the medall came not to my hands till about noon a Wednesday; Yesterday I was obliged to be from home & this Evening just as I was going to write the result of all the thoughts I had laid out upon the Medall, I was sent for to speak with Mr William Bowen of Neeson (who I fear has but few hours to live) so that finding my self under an obligation from yours to return it to morrow & fearing I may have but little time in the Morning before I be call’d upon for what businesse I have for Town I thought best to dispatch the subject to night more briefly than I intended. Then Sir The difficulty that you seem’d to be under from the unagreablenesse of the letters & Face ceasd to me as soon as I found Reason (as I thought I did from the Reverse) to take it for a piece dispersd upon the marriage of a Cæsar, it being no wayes improbable that a Roman might upon such an occasion make use of an apposite Expression out of a Gr. Author; & that the Medall was contriv’d upon such an occasion I am induced to thinke from the Torch underneath between the man & the woman, & the severall small things of different figures that seem to be dropt from above, whereof the man holds one or more in his hand to deliver to the woman who reaches hers to receive it. The Torch I take to be the old Teda or Tæda (for you know it is written both ways) Conjugalis (without which the Romans never used to be married) & the Δαis of the Greecks (from whom I doubt not they had both word & Ceremony) The things represented dropping from above were (I suppose) the καταχύσματα such as Figs, Dates, &c. pourd over the Bride (a custome among many others deriv’d from the Greeks to the Romans whereof our Bride Cake looks a remainder) I was confirmd in the opinion by the observation (for so I yet take it to be & not part of one) of a word in the inscription upon the Reverse; It is ΚΟΡΩΝ which both Hesychius & Phavorinus give τὸ κεκαμμένον [sic] τοῦ ῥομοῦ, I need not render it to you, nothing was likely to come in[[ ]] properly to signify the Matrimoniall yoke & obligation under the same, Had the Medall been to lye by me any longer it is possible I might have pickt more to your purpose; I am afraid you will look upon it as a great presumption to offer at the persons it was distributed for, yet for once I will adventure to think they might be Galerius & Valeria the Daughter of Dioclesian. The objection that may be made from the improbability of such Pieces being brought into Britany when as Armentarius after the match marchd into the East will appear of little weight when it is considered that Constantius Chlorus & his Company who came soon after into Britain might bring them along; If Galerus did then signify what it doth now, & that the Rarity of such a wear gave that Cæsar one of his names, the man upon the Reverse haveing a Hat on will be an Additionall Argument; & now that yours is such I wish our Friends that sent your piece be not impos’d upon, for I hear there are Counterfeits of that just as well as of English Coin. This is design’d barely as an Essay & an hasty one it is you may see by the S<c>rible; I shall be very well pleasd to see a better in its place from yourself or any other; you know there are many things necessary to derive a full sight upon such a darke subject that wee want here, & therefore if wee answer not the expectation of our Friends, I hope they will hold us excus’d however to spare me that trouble of writeing at large to my Brother upon the same, I pray let this to you be sent him with the Medall; I desire you to take the impression upon wax which for want of good, & enough I did not, that a new attempt may be made upon the Inscription. I thank you for your respects & wishes, if any may be added to them for you, they are those of, my Very Good Friend Your very affectionate Friend & humble Servant William Williams » (Oxford, Bodleian Library, MS Ashmole 1817a, fol. 320)ood Friend Your very affectionate Friend & humble Servant William Williams » (Oxford, Bodleian Library, MS Ashmole 1817a, fol. 320))
  • Gisbert Cuper - Jean Le Clerc - 1710-1-10  + (-Lettre du 17 janvier 1710 (de Deventer) :-Lettre du 17 janvier 1710 (de Deventer) : « J’ai reçu depuis peu quelques très belles inscriptions grecques anecdotes, comme aussi un registre des médailles grecques, que j’estime beaucoup à cause de leur singulière rareté. Mais habeo rationem negotiorum et studiorum tuorum, et je n’y ajouterai rien d’avantage qu’Annum novum faustum et felicem » (Den Haag, KB, 72 G 17, f° 109-110v ; Jean Le Clerc, Epistolario, III, lettre n° 503, p. 244). Epistolario, III, lettre n° 503, p. 244).)
  • Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - Jean-François Séguier - 1771-1-17  + (-Lettre du 17 janvier 1771 (d’Aix) : « J’a-Lettre du 17 janvier 1771 (d’Aix) : « J’ai ramassé depuis quelques années un grand nombre de monnaies de nos comtes de Provence et des seigneurs spirituels et temporels qui avaient droit d’y battre monnaies dans nos provinces méridionales. Comme les collections ne sont jamais en sûreté dans les mains des particuliers et qu’elles sont dissipées tôt ou tard, j’ai voulu fixer celle-là en la faisant graver. J’ai été mal secondé par l’artiste qui est un homme de 15 ans qui n’avait jamais touché le burin. Ses gravures n’ont de mérite que la plus grande exactitude. J’ai tout fait faire sous mes yeux et il y a des planches que j’ai fait refaire en entier plusieurs [fol. 145v°] fois. J’y ai joint une table du poids, du titre et de la valeur des espèces que j’ai dressé sur une infinité de pièces justificatives que j’ai ramassé sur cette matière. J’avais dressé un mémoire historique sur nos monnaies qui joint à ces pièces justificatives, aurait fait un petit in quarto. Mais toute réflexion faite, j’ai cru que ce n’était pas la peine de multiplier les livres sur des objets qui tentent aussi peu la curiosité du public. La découverte d’une médaille grecque ou romaine qui n’a jamais paru était inconnue, fait un événement dans la littérature. Mais on se moquerait de moi si je m’avisais de dire que j’ai dans mon cabinet plus de trois cents monnaies qui intéressent notre histoire et qui n’ont jamais été publiées. Je sais qu’il m’a échappé un grand nombre de monnaies de votre province. Je vous serais bien obligé si vous pouviez me procurer le moyen de les acquérir à [fol.146] tout prix ou tout au moins si vous pouviez m’en faire avoir des dessins. Je n’épargne ni argent ni peine pour augmenter ma collection. Pardonnez-moi je vous prie l’aveu de mes misères. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 149, f° 145-146).iothèque municipale, Ms. 149, f° 145-146).)
  • Andreas Morell - Sebastian Faesch - 1678-7-17  + (-Lettre du 17 juillet 1678 (de Berne): un -Lettre du 17 juillet 1678 (de Berne): un Hollandais a raconté à Morell l'affaire avec Patin. Spon était gravement malade. Ses œuvres sont excellentes. La guerre en Bourgogne. Ce qui se cache derrière tout cela. Désertions importantes en France. 2600 déserteurs à Berne. Morell a une Moria de Patin trop bonne. Question sur l'activité du jeune Rhyner (Basel, UB, G2 II 16:fol.160).eune Rhyner (Basel, UB, G2 II 16:fol.160).)
  • Antoine Galland - Claude Nicaise - 1693-7-17  + (-Lettre du 17 juillet 1693 (de Paris) : « -Lettre du 17 juillet 1693 (de Paris) : « Quoique mes lettres à Mr Dubos détruisent entièrement le système de dissertation touchant les quatre Gordiens ; néanmoins son sentiment est que mes lettres et sa dissertation soient imprimées conjointement ; mais pour son intérêt mon sentiment serait de n’imprimer ni sa dissertation ni mes letres » ; « On lui (Foy-Vaillant) a apporté hier la première épreuve de l’explication des médaillons de Mr l’abbé de Signi (nb : l’abbé François de Camps de Signy, 1639-1721). Comme il ne doit y avoir que cinquante pages d’impression, je crois que c’est un ouvrage que l’on verra bientôt » (Paris, Bnf, Man. Fonds français 9362, f° 196-197 ; Abdel Halim, p. 189-190, n° LXIX).6-197 ; Abdel Halim, p. 189-190, n° LXIX).)
  • Jean-Pierre Delecouls - Claude Picard Duvau - 1730-7-17  + (-Lettre du 17 juillet 1730 (d’Albi) : (Paris BnF, Manuscrits, Français 15186, f° 5r et v et 7r).)
  • Francesco de' Ficoroni - Antonio Francesco Gori - 1734-7-17  + (-Lettre du 17 juillet 1734 (de Rome): "Ris-Lettre du 17 juillet 1734 (de Rome): "Rispondendo alla sua gentilis.a, giacché desidera il disegno del gran marmo quadro scolpitovi a basso rilievo un sacco pieno, legato sopra e panzuto, a piè una paletta da raccogliere denari, e nel mezzo del sacco VIATOR AD AERARIUM, le lo farò disegnare come già feci per tenerlo con le mie memorie e le notarò dove fu ritrovato, e per sabato le lo mandarò. Circa a quanto si degna accennarmi su la medaglietta con testa di giovanetta e C 5, e nel rov.o 4 tali lusorii portata dal Seguino, da un Francese, e da Mons.r Bianchini, devo dirle, che giusto nel mio primo trattato, Io riprovo il giudizio, e congettura fattane da detti tre Autori, cioé del Seguino, di Monsig.r Bianchini, che lo seguitò, e da un Francese, che scrivendo contro detta congettura ne fa un’altra più stravagante che sia la testa di una famosa cortigiana, che teneva gioco, e biscozza a Roma, e i due primi la stimano la sorte Prenestina citando la famiglia Pletoria [c. 63 v.] in medaglia d’arg.o, ma Io che ho tal medaglia questa mostra una testina di fanciulla, cioé putta, e nulla conviene colla medaglia del Seguino. Io per tanto che ho una statua celebre di scoltura in atto colcata di giocare con due tali, e due altri, tiene a sinistra, ha la testa giusto, e simile a quella della medaglia del Seguino, che Io ho la seconda; Così concludo, e provo che la testa di detta medaglia è appunto quella della mia statua che è per la scoltura Giulia figlia d’Augusto, a cui l’Imp.e suo padre mandò denari per giocare ai Tali, e questa è l’Arra quod satis sit, che vuol dire, aver denari pronti né si faceva credito; Però VS. Ill.ma me ne potrà correggere. (Firenze, Biblioteca Marucelliana, AL XII, f° 63r-64r – online).arucelliana, AL XII, f° 63r-64r – online).)
  • Enrique Flórez - Fernando José López de Cárdenas - 1770-7-17  + (-Lettre du 17 juillet 1770 (de Madrid) : “De monedas antiguas hice una gran compra [en Granada] que espero sea ocasión de sacar otro libro con las de los Godos (Campos 2002, p. 392 ; Campos 2010, p. 10).)
  • Fulvio Orsini - Gianvincenzo Pinelli - 1588-6-17  + (-Lettre du 17 juin 1588 : Orsini promet des monnaies à Bailo en échange du livre d’Agustin (Milan, Biblioteca Ambrosiana, Ms. D. 422 inf., f. 244 ; voir Missere Fontana 2009, p. 33, note 24).)
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-6-17  + (-Lettre du 17 juin 1669 (de Rome) : « Ho f-Lettre du 17 juin 1669 (de Rome) : « Ho fatto vedere all’Agostini le quattro medaglie consolari mandatemi da V(ostra) A(ltezza) le quali, secondo il parere del medesimo, sono tutte ordinarie e di quelle che si vendono a peso d’argento o poco più. Dal medesimo Agostini mi sono state consegnate le due medaglie d’oro d’Anastasio delle quali egli pretende uno scudo dell’una di più del peso che è, per quanto egli mi ha detto, di giuli ventuno. Insieme con le scopradd(i)te quattro medaglie d’argento e con le due d’oro ho fatto consegnare al Monanni un’altra di metallo d’Aggripina di Germanico la quale è più rara che non è quella delle Mule per essergli battuta da Claudio e l’ho havuta per il prezzo di giuli sei... « (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, X, f° 261; Giovannini 1984, p. 278-9, lettre 145).1; Giovannini 1984, p. 278-9, lettre 145).)
  • Agostino Monanni - Leopoldo de' Medici - 1671-6-17  + (-Lettre du 17 juin 1671 (de Rome) : lettre qui permet d’identifier « il Bancherotto » avec Antonio Cavalieri (Firenze, ASF, Mediceo 5541, f° 42 ; L. Giovannini 1979, p. 165, note 51).)
  • Giovanni de Lazara - Enrico Noris - 1688-6-17  + (-Lettre du 17 juin 1688 (de Padoue à Flore-Lettre du 17 juin 1688 (de Padoue à Florence) : « Ho ric.to il favore che sia stato veduto il mio studio dal Sig. Sebastiano Bianchi per verità Sig.re di molta cognizione e degno che Sua Altezza l'honori di sopra intendente e custode del suo impareggiabile Museo: il tempo non le hà servito di vedere l'ultima seria, ha notate alcune cose per V. S. Rev.ma, molto ha considerata la medaglia d'Antiochia con le due lettere Γ.S. Che altro io non so vedermi tuttavia egli ha figurato diversità, l'intenderà dallo stesso. È con brama sempre più ardente de suoi nuovi comandi resto » (Lendarina, Biblioteca comunale Gaetano Beccari, Archivio de Lazara, A 5-1-10 fasc. 5 ; Casarotto 2014, p. 71, note 376).asc. 5 ; Casarotto 2014, p. 71, note 376).)
  • François-Michel Le Tellier de Louvois - Gabriel Nicolas de La Reynie - 1789-6-17  + (-Lettre du 17 juin 1689 (de Versailles): "-Lettre du 17 juin 1689 (de Versailles): "Le prisonnier qui est à la Bastille et qui a été employé aux médailles n'est point un Liégeois, mais Suisse, et il y sera gardé sûrement jusqu'à ce que j'ai eu de vos nouvelles" (Paris, Archives de la Guerre; Ravaisson 1877, p. 141).ves de la Guerre; Ravaisson 1877, p. 141).)
  • Jean Guérin - Jean-Paul Bignon - 1724-6-17  + (-Lettre du 17 juin 1724 (de Smyrne) : « Mo-Lettre du 17 juin 1724 (de Smyrne) : « Monsieur, vous devés sçavoir, comme je n'en doute point, qu'on vient de m’honnorer d'un brevet d'antiquaire de Sa Majesté et pour lequel je suis persuadé que vous y avés donné vôtre agrément. M. le chevalier de Camilly, mon patron et mon protecteur, qui l'a sollicité et obtenu, me conseille d'avoir l’honneur de vous prévenir, en vous écrivant; c'est ce que j'ai pris la liberté de faire par la présente, pour vous prier de vouloir me faire indiquer à quoi vous souhaiterés que je travaille, affin qu'aiant l'avantage de vous obéir, vous ayiés, et la cour, agréable mes services, et que je n'aye pas le désagrément, en travaillant de mon chef, de ne rien faire qui vaille. J'ai l'honneur de prévenir M. de Boze, directeur du cabinet des médailles du Roy, et je le prie de vouloir bien m’aider, par ses instructions, à m'acquiter de mon devoir; j'espère que vous me ferés la grace de m'accorder les vôtres que je vous demande instamment, et que je mettray en usage autant que mon peu de capacité me le permettra, pour tâcher de vous donner, et à luy, toutte la satisfaction qui dépendra de moy. J'ai quelques médailles, quelques pierres gravées, des inscriptions sur des marbres et diverses autres bagatelles; si quelqu'une de touttes ces choses-là sont propres ou qu'elles puissent être utiles à augmenter le cabinet de Sa Majesté, j'auray l'honneur de vous les envoier incessamment, ou à celuy à qui il vous plaira m’ordonner » (Paris, Bibliothèque nationale de France, Ms. nouv. acq. franc. 5384, f° 256 et v; Omont 1902, p. 701-702).384, f° 256 et v; Omont 1902, p. 701-702).)
  • Scipione Maffei - Antonio Francesco Gori - 1724-6-17  + (-Lettre du 17 juin 1724 (de Verona): “Mi f-Lettre du 17 juin 1724 (de Verona): “Mi farebbe anche somma grazia portandosi dal Sig. Bonarroti per riverirlo distintamente in mio nome, e potermi dare sicure nuove di Lui. Se l’intagliatore che ha fatto il Bassorilievo speditomi non ha che lavorare in Firenze può venire a Venezia, che non li mancherà. Anche il Sig. Tiepolo ne desidera uno per dar fuori il suo studio di Medaglie. Io l’ho molto incomodata di commissioni pronto però a servirla altrettanto in quanto mi comandasse, con che distintamente mi confermo” (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII 18, f° 19r-20r- online).arucelliana, BVII 18, f° 19r-20r- online).)
  • Francesco de' Ficoroni - Antonio Francesco Gori - 1741-6-17  + (-Lettre du 17 juin 1741 (de Rome): “Godo c-Lettre du 17 juin 1741 (de Rome): “Godo che abbia trovato delle medaglie come, m’accenna, ed Io goderò di trovargli, vasi Etruschi, e perciò martedì ne rinovarò le premure col delettante di Napoli, che so s’adoprarà d’avergli da chi ne possiede. Quando il Pertinace cò voti decennali, sia veram.te antico, non risparmi qualche altra cosa, oltre il Museo Etrusco, perché le fruttarà con avere de belli vasi istoriati, [?] Io a scriverne, senza farne far il disegno per non insospettire li possessori, e le fò al mio solito um.ma riv.za Di VS. Ill.ma” (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 11, f° 209r – online).Marucelliana, BVII, 11, f° 209r – online).)
  • Anne-Claude de Caylus - Paolo Maria Paciaudi - 1765-6-17  + (-Lettre du 17 juin 1765 (de Paris) : « Le -Lettre du 17 juin 1765 (de Paris) : « Le pauvre Zanetti doit être, en effet, bien vieux ; je l’ai beaucoup connu ; il a ramassé de très belles choses ; elles ont acquis entre ses mains une réputation qui les mettra hors de prix à son inventaire. Personne n’est plus dégoûté que moi des brocanteurs italiens. Mais comment faire ? Il y en a peu qui acceptent la proposition de faire faire le voyage aux morceaux désirés, et d’être le maître de les renvoyer, s’ils ne conviennent pas… Ne pensons plus aux camées de Venise, ni à rien de leurs antiquités, et au nom de Dieu, n’ayez aucun chagrin de n’avoir rien trouvé « (Nisard 1877, lettre n° CXXXVII, p. 136-137).sard 1877, lettre n° CXXXVII, p. 136-137).)
  • Francesco Gottifredi - Francesco Reviglione - 1659-5-17  + (-Lettre du 17 mai 1659 : idem (voir Missere Fontana 2009, p. 251, note 102).)
  • Francesco Gottifredi - Leopoldo de' Medici - 1664-5-17  + (-Lettre du 17 mai 1664 : reçoit le catalog-Lettre du 17 mai 1664 : reçoit le catalogue des pièces de Gaston d’Orléans par son intermédiaire « Invio a Vostra Altezza Serenissima qui inclusa la piccola medaglia in oro di Marcino, della quale il padrone non ne vuol meno di scudi 2 » (Florence, ASF, Carteggio d’Artisti, VIII, f° 735 ; voir Fileti Mazza 1998, p. 280, doc. 204 ; Missere Fontana 2009, p. 246, note 61). ; Missere Fontana 2009, p. 246, note 61).)
  • Charles du Fresne - du Mont - 1671-5-17  + (-Lettre du 17 mai 1671 (de Paris) : évoque-Lettre du 17 mai 1671 (de Paris) : évoque Carcavy qui lui a donné hier plus de cent monnaies de Constantin, dont 20 en or, critique les ses albums factices "à l'effet de quoi il a coupé et gâté 2 Goltzius, et ainsi de tous les livres de médailles. Jugez quel meurtre c'est là. Il en a fait deux volumes qui ne sont pas pour le roi mais pour lui, quoique je crois bien que c'est le roi qui les paie" ; apprend que Patin a fait imprimer en Allemagne les médailles de moyen bronze qui ont été vendues au roi pour 2 000 écus alors que les originaux ne sont plus si rares, ce qui a fâché le roi (Paris, Bibliothèque de l’Arsenal, Ms. 372, H. F. ; Lacroix 1879, p. 42-43 ; Sarmant 2003, p. 54, note 16). p. 42-43 ; Sarmant 2003, p. 54, note 16).)
  • Livinio Ignacio Leyrens y Peellart - Pedro Leonardo de Villacevallos  + (-Lettre du 17 mai 1740 (de Sevilla) : «la -Lettre du 17 mai 1740 (de Sevilla) : «la nómina de las monedas que recogí después de la otra que le remití, no he podido explayarme sobre sus representaciones y así digo de ellas poco y malo confiado que alcanzará fácilmente toda su grande inteligencia, también sigue a ella la lista de treinta y tres monedas duplicadas que ofrezco enteramente a su disposición, y me alegrara que fuesen todas perfectas para que tuviese yo la satisfacción de servirle, en el interim espero merecer igual nómina de las que Vmd tiene, y muchos preceptos de su agrado a cuya obediencia me repito con fino afecto…» (Sevilla, Biblioteca Capitular y Colombina, BCC 59-3-44, f° 50-51; Salas Alvarez 2008, p. 159).44, f° 50-51; Salas Alvarez 2008, p. 159).)
  • Alexandre-Xavier Panel - Jean-Bouhier - 1742-5-17  + (-Lettre du 17 mai 1742 (de Lyon) : sur la rédaction du catalogue du médaillier de Lyon (Paris, BnF, Ms. Fr. 24418, f° 7r ; Guillemain 2022, p. 88, note 66).)
  • François Hemsterhuis - Adelheid Amalia von Schmettau - 1790-5-17  + (-Lettre du 17 mai 1790 (de Den Haag) : « V-Lettre du 17 mai 1790 (de Den Haag) : « Voici un article, ma toute chère, auquel je vous supplie même de ne pas me repondre. Si vous avez encore vos pierres gravées ensemble, gardez les bien ensemble. Je souhaite que les circonstances permettent à vous ou à celui de vos enfants auquel vous les laisserez, de les garder ensemble et de les augmenter toujours, mais en tout cas il faut que vous sachez que Marcoff etant encore ici, se faisoit fort de faire en Russie de cet ensemble f 30.000 ou f 40.000. La chose n’est nullement absurde. C’est une verité, mon coeur, que je n’ai jamais pu vous dire par decence, mais qu’à present je dois vous dire pour vos propres interets, qui sont les miens. Sachez encore que depuis plus de 12 ans ces pierres sont oubliées totalement ici, qu’il n’y a plus personne en vie dans cette Republique qui les a vue, et que je n’en connois pas deux ici qui donneroient un sôl pour les voir. Il y a longues années qu’on sçait que je les ai tous ou vendues ou trocquées, ou données aux Bentincks, à vous, au Fagel, ou à trente amateurs etrangers, ce qui dans le fond est dans l’exacte verité. (Universitäts- und Landesbibliothek Münster, Gallitzin-Nachlaß Band 11 ; Sluis 2012c, lettre 10.115, p. 185-186).; Sluis 2012c, lettre 10.115, p. 185-186).)
  • Gottfried Wilhelm Leibniz - Edward Bernard - 1693-3-17  + (-Lettre du 17 mars 1693 (de Hannovre): He refers to Toinard and the audacious Hardouin on the genealogy of the Herodiads (Oxford, Bodleian Librabry, MS Smith 5 fols. 143-146).)
  • Andrew Fountaine - Andreas Morell - 1702-3-17  + (-Lettre du 17 mars 1702 (de Venise) :« Mon-Lettre du 17 mars 1702 (de Venise) :« Monsieur, j’ai reçu votre très obligeante lettre par laquelle je suis bien aise de trouver que vous continuez toujours en votre bon et agréable [hamour], malgré votre maladie, qui fait plus d’injures au public, qu’à vous. Je m’étonnais qu’il y avait si peu de curiosités à Vienne ; mais j’étais bien plus surpris de trouver un véritable connaisseur de médailles à Venise. C’est le Prince de Ligne, auquel je donnai une de vos lettres imprimées. Il vous servira avec la même honnêteté, que j’ai déjà eu l’honneur de participer, et vous en jouirez bientôt. Vous trouverez en lui un […] extraordinaire ; et il y a fort peu de gens au monde qui entendent si bien que ceci, si une médaille est véritable ou fausse. Il a une collection de médailles grecques, des Empereurs, des colonies, avec beaucoup d’autres qui sont fort rares et particulières. Il a aussi une grande quantité de consulaires, qui ne se trouvent point dans Patin, desquelles il vous enverra bientôt la description. Le Docteur Bon est un homme assez savant mais outre les monnaies courantes il ne vous dira rien des antiques. Enfin, c’est un homme fort intéressé. Je lui ai fait vos baisemains, et il y a longtemps que je lui ai donné votre lettre De Perizonium. Dans toutes les collections, que j’ai vues ici, je n’ai pas trouvé aucune chose considérable, entre les consulaires, ni la moindre chose en or qui puisse servir le Comte votre (Patron ?). Pour la collection de Torta à Padoue, j’irai demain exprès pour la voir et vous en aurez un conte fidèle. Tout le monde prend ici votre parti sur la première médaille de la famille Aemilia. Il n’y a personne qui ne trouve pas l’opinion de Beger et de Galland fort ridicule. Votre comparaison avec les bouchers de Paris me plaît extrêmement. Par toute l’Italie où je passerai je vous servirai avec tout le soin possible, et si je trouve la moindre chose, je vous en donnerai la description. Je vous prie de faire mes baisemains à votre savant Patron, et de me mander quelquefois de vos nouvelles. Je suis, Monsieur, votre très obligé et très fidèle serviteur « (Paris, BnF, Manuscrits, Nouvelles acquisitions latines 389 : Correspondance numismatique d’André Morell d’Arnstatt, pendant les années 1702-1703, p. 20-21 [en ligne sur Gallica] ; Callataÿ 2015, p. 305-306).sur Gallica] ; Callataÿ 2015, p. 305-306).)
  • Joseph Pellerin - Jean-François Séguier - 1760-3-17  + (-Lettre du 17 mars 1760 (de Paris) : « J’a-Lettre du 17 mars 1760 (de Paris) : « J’ai l’honneur Monsieur de vous envoyer, comme je vous l’ai promis, la description abrégée de mes médailles des rois qui ont régné anciennement en Europe, mais ce n’est qu’en tremblant que je l’expose à vos yeux, reconnaissant qu’elle a été faite avec trop de précipitation, et que ce n’est pas avec assez de réflexion que j’y ai joint les remarques que vous verrez. J’ai besoin sur cela de votre indulgence et vous devez l’accorder à un homme dont malheureusement le défaut est de ne rien faire qu’à la hâte, mais qui bien éloigné d’abonder dans son sentiment, reconnaît sans peine ses fautes, quand il les apperçoit. Je me souviens par exemple que dans ma dernière lettre, je vous ai marqué que la seconde époque d’Asalon [sic] marquée sur ma médaille d’Auguste tombait à l’an 695 de Rome, et c’est à l’an 696. Vous m’obligerez de me mander aussi les fautes que vous appercevrez dans les feuilles que je vous envoie, et qui ne doivent être que pour vous. Je vous prie de ne les point garder longtemps et de me les renvoyer le plutôt que vous pourrez. Je les attendrai pour vous envoyer de même les rois qui ont régné en Afrique et que j’ai déjà commencés. / [fol. 178v°] Je compte employer tout le reste du carême à finir cet ouvrage qui me pèse un peu, mais que je n’abandonnerai point sans l’avoir fini, bien ou mal. Je tâcherai cependant de faire le reste avec plus de soin. Vous me ferez plaisir de m’accuser la réception de ce paquet quand il vous sera parvenu, affin qu’il ne me reste point sur cela d’incertitude. Vous aurez reçu sans doute les dernières médailles qui doivent être parties d’ici jeudi de la semaine passée, et je compte que vous me ferez savoir aussi qu’elles vous auront été rendues. J’ai l’honneur d’être très respectueusement Monsieur votre très humble et très obéissant serviteur. Pellerin. Vous trouverez extraordinaire sans doute que la description des médailles soit en latin, et les remarques en français. C’est pour aller plus vite, et pour éviter peut-être des barbarismes que je n’ai pas écrit ces remarques en latin, comme la description des médailles qui était déjà toute faite par un brouillon de catalogue. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 150, f° 178-179).iothèque municipale, Ms. 150, f° 178-179).)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Ménestrier - 1633-11-17  + (-Lettre du 17 novembre 1633 (d’Aix) : « Et-Lettre du 17 novembre 1633 (d’Aix) : « Et beaucoup plus du vase que vous appelez sextaire encores qu'il n'ait pas de rapport precis à la vraye mesure du sextaire des Romains qui debvoit faire la juste sixiesme du congius de vin, de douze cyathes, et celluy cy eu faict plus de 14. Je n'y ay poinct trouvé de cul de brome, Ains seulement le plomb qui y avoit esté adjousté par le dedans, pour le rendre plus pesant et plus propre à se tenir debout et tout droict estant vuide sans courir tant de danger de se renverser. Ne sçaichant si ce cul ou ce fonds exterieur de bronze s'est perdu par les chemins de Rome à Marseille, ne se pouvant estre perdu de Marseille icy, parcequ'il estoit dans un bon sac. Mais encores y trouveray je à discourir, et l'employer à quelque chose qui ne sera pas inutile, en attendant que vous nous rencontriez un vray sextaire, ou un vray congius Romain, tel que celuy de Farnese, dont je ne desespere pas si vous y tenez la main. » (Montpellier, Bibliothèque de l’Ecole de Médecine, Ms. H 271, fol. 128; Tamizey de Larroque 1894 vol. 5, lettre LXVI, pp. 667-8).oque 1894 vol. 5, lettre LXVI, pp. 667-8).)
  • Pierre de Carcavi - Jean-Baptiste Colbert - 1666-11-17  + (-Lettre du 17 novembre 1666 (de Paris) : s-Lettre du 17 novembre 1666 (de Paris) : sur l’assassinat de l’abbé Bénigne Bruno au Louvre dans la pièce où étaient gardées les médailles ; Carcavi recommande à Colbert de transporter les médailles à la bibliothèque du roi « les médailles ayant une connexion particulières avec les livres » « J’avais écrit dès hier à Monseigneur ce qui s’est passé en conséquence des premiers ordres qu’a reçu Mr le Chancelier concernant l’assassin commis en la personne de feu Mr l’Abbé Bruno, mais Mr le Lieutenant Criminel Lessant arrive aujourd’hui sur les cinq heures, avec un nouvel ordre, et Mr le Chancelier m’ayant mandé pour lui rendre compte de ce que j’avais fait avec Mr de Perceval, j’ai attendu que la procédure ait été achevée, du moins en ce qui regarde le cabinet des médailles, pour lui en marquer toutes les circonstances. Hier au matin, Mr de Perceval, qui revint exrpès de sa maison des champs, eut commandement de Mr le Chancelier d’aller au Louvre faire toute la procédure. Il y travailla en ma présence avec beaucoup de soin et d’exactitude depuis huit heures du matin jusqu’à quatre heures de ( ?) et pendant ce temps dressa le procès-verbal de l’état de la galerie, ou cabinet, où sont les médailles, ouï des témoins, fit visiter le corps de M. Bruno par des chirurgiens, le fit passer dans une petite maison qu’il occupait pendant sa vie dans la rue Fromenseau, fit laver la place de la galerie qui était pleine de sang, et ayant apposé le scellé aux portes, m’en remit les clés entre les mains, après quoi je me retirai, n’étant plus nécessaire au reste de la procédure qui fut continuée avec la même diligence, car à six heures du soir M. Bruno était déjà enterré. Le corps du voleur avait été posé au Fort L’Evêque, on lui avait créé un (enraseur), et l’on avait ouï d’autres témoins, mais M. le Lieutenant Criminel en assessa le coût, et ayant passé pour cela un nouvel ordre d M. le Chancelier, M. Perceval y obéit comme il devait, quoi qu’il m’ai fait voir ce matin un ordre du roi de 1649 en la cause de Dumoustier qui décéda dans les galeries du Louvre, et un arrêt contradictoire du Lieutenant de l’année 1650 en la cause de M. Voüet, par lequel la justice de l’enclos du Louvre est adjugée au Grand ( ?) et à ses lieutenants dont il y en a toujours un qui demeure à Paris avec défense à Messierus du Châtelet d’en prendre auucune connaissance. / […] Il continue présentement à ouïr d’autres témoins, et à s’informer de la personne du désepéré qui a commis un crime si énorme ; tout ce que j’en ai ouï dire me fait croire que c’est un furieux qui ne cherchait qu’à voler et tuer quelqu’un. Il était tapissier, et ayant peut-être travaillé dans le Louvre sous quelque maître, cela a pu lui en apprendre particulièrement les êtres, l’on ne voit pas qu’il ait rien pris dans le cabinet, et il ne s’est trouvé saisi d’aucune chose, mais il m’a semblé qu’il était mieux de faire apposer le scellé pour travailler en après à l’inventaire avec plus de loisir et de sûreté, sur le sujet duquel, et de ce que M. Perrault a donné en charge de me dire de la part de Monseigneur que le Roi avait joint ce cabinet à la charge de M. de Lusson. Il me permettra s’il lui plaît de lui représenter qu’il n’est point du tout bien au lieu où il est, tant à cause de la facilité qu’il y a d’y entrer par le moyen de la corniche, que parce que les médailles ayant une connexion particulière avec les livres n’en doivent point être séparées, et il y a bien de raisons qui m’ont fait juger il y a longtemps que cette union était nécessaire. Il plaira à Monseigneur m’envoyer les ordres pour le faire transporter au plus tôt dans la nouvelle Bibliothèque, et me commettre avec M. Le Cointre pour vérifier l’inventaire qui a été fait, et achever celui qui reste à faire, n’y ayant eu que l’antique d’inventorié à cause de la maladie de M. Bruno qui l’a empêché de faire un inventaire du moderne que j'y ay porté. Je propose cet expédient à Monseigneur comme le plus prompt pour avoir bientôt fini ce travail, M. Le Fouyn à qui j’en ai parlé m’ayant dit qu’on en a usé de même pour les meubles de feu son Eminence. » (Paris, BnF, Mss. Lat. 17172, f° 48r et v ; Sarmant 1994, p. 33, note 33 et 2003, p. 53, note 10)., p. 33, note 33 et 2003, p. 53, note 10).)
  • Francesco Mezzabarba Birago - Antonio Magliabechi - 1696-11-17  + (-Lettre du 17 novembre 1696 (de Milan) : à propos des études à Florence de son fils Giovanni Antonio (Florence, Biblioteca Nazionale Centrale, Epistolario Magnavacchiano, Ms. Cl. VIII, 778 ; F. Missere Fontana 2000, p. 177, note 69).)
  • Sebastiano Gussoni Giuliani - Camillo Silvestri - 1701-11-17  + (-Lettre du 17 novembre 1701 (de Padoue) : -Lettre du 17 novembre 1701 (de Padoue) : « Speravo di vederla qui in Padova con l’occasione del rittorno in questo studio del suo figliolo, che non avendola veduta sono astretto con questa mia di riverirla, et insieme a pregarla se con la sua virtù sa dilucidarmi un’historia che non so né capire, né intender. M’è capitato tra molte rarissime medaglie un medaglion di Lucio Vero con il rovescio di doi teste, l’una di Macrino, l’altra di Diadumeniano, con inscrittione del tutto corrosa, né so come questi doi imperatori habbino che fare con Vero, cosa che rende sospeta la medaglia, e pure ha tutte le notte del antico, non essendo certo getto, né conio moderno, né incassata (come s’usa al tempo d’hoggidì da falsarii). Qui non ho con chi conferir tal cosa, onde V.S. illustrissima deve haver la bontà di scrivermi la sua opinione, non trovando su miei libri chi mi sappia illuminare. Il favore mi farà in sommo grado, sospirando di qui la sua venuta un giorno per mostrarli in questo genere cose mostruose… » (Rovigo, Biblioteca dell’Accademia dei Concordi, Silvestri 190, lettre 63 ; F. Missere Fontana 2014, p. 357, notes 65).. Missere Fontana 2014, p. 357, notes 65).)
  • Charles d'Orléans de Rothelin - Joseph de Seytres de Caumont - 1738-11-17  + (-Lettre du 17 novembre 1738 ( ?) : Labat s-Lettre du 17 novembre 1738 ( ?) : Labat se rend à Constantinople avec une recommandation de Rothelin auprès de l’ambassadeur de Villeneuve ; il renonce à acheter des monnaies d’Alep : « D’une part le catalogue n’est pas fait et peut-être ne trouverait-on personne à Alep capable de le faire ; de l’autre, indépendamment de catalogue, il faudrait être assuré de l’antiquité et connaître le degré de conservation de chaque médaille pour pouvoir décider de son prix. Ce sont là des embarras trop grands pour oser se flatter de conclure un pareil marché » ; « Le nombre de curieux ou pour mieux dire des commissionnaires des curieux est si grand à Constantinople que les médailles d’or y sont fort rares » (Paris, BnF, Mss. N. ac. Fran. 4384, f° 66 ; Sarmant 2003, p. 204, note 45).4, f° 66 ; Sarmant 2003, p. 204, note 45).)
  • Ernesto de' Haver - Antonio Francesco Gori - 1751-11-17  + (-Lettre du 17 novembre 1751 (de Milan): “C-Lettre du 17 novembre 1751 (de Milan): “Compiego a V.S. Ill.ma un cambiale di 113 Paoli, de quali 86 sono l’importo del Vaillant trasmessomi, ma non per anco ricevuto, e li altri 27 serviranno per il pagamento di due tomi delle Simbole, che in breve sortiranno, e del 3. 4. 5. 6. 7. 8. e 9. Tomo delle med.me che invierà sotto il mio indirizzo per l’amico Piombanti. Se avessi saputo l’importo delle Cenotaphia Pisane del Noris, e della continovazione del Thesauro Morelliano, ne avrei egualmente unito l’importo, ma in tale difetto aspetterò di saperlo di V.S. Ill.ma. Mi prenderò poi la libertà di mandarle una specificazione delle medaglie, che mi mancano, e fra tanto in fretta passo a dirmi” (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 17, f° 86r – online). Marucelliana, BVII, 17, f° 86r – online).)
  • Esprit-Marie Cousinéry - Domenico Sestini - 1795-11-17  + (-Lettre du 17 novembre 1795 (de Smyrne): r-Lettre du 17 novembre 1795 (de Smyrne): remerciements pour l'envoi de la Doctrina; “Je ne puis vous envoyer copie du catalogue que j’ay adressé a l’Abbe Eckhel qui me le demande mais vous aves ci-joint sur 3 colonnes le precis de ce catalogue. Sa 1ere colonne contient les fausses, la 2de les legitimes, la 3me celles qui manquent” Florence, BU, MS 64/II/16, f. 428r: Williams 2019; Missere Fontana 2022, p. 537, note 133).; Missere Fontana 2022, p. 537, note 133).)
  • Henri-Antoine-Auguste Fauvel - Bernard de Montfaucon - 1725-10-17  + (-Lettre du 17 oct. 1725 (de St Quentin) : -Lettre du 17 oct. 1725 (de St Quentin) : « et je lui (NB : un abbé dont le nom n’est pas donné) sais fort bon gré de faire un cabinet et un amas des monnaies de nos rois, et de ces sortes d’espèces qui pourront nous apprendre beaucoup de choses que nous ignorons » (Paris, BnF, Fonds français 17706, f° 173r).aris, BnF, Fonds français 17706, f° 173r).)
  • Alessandro Albani - Wenzel Anton von Kaunitz-Rietberg - 1772-10-17  + (-Lettre du 17 oct. 1772 (de Rome): "Sig(no-Lettre du 17 oct. 1772 (de Rome): "Sig(nor)e Pr(inci)pe di Kaunitz Vienna, Roma 17. Ottobre 1772, Altezza, Mi fa grazia singolare V(ostra) A(ltezza) qualunque volta mi onora di qualche suo comando, e più singolare allorché mi procura il piacere di conoscere sogetti di merito quale trovo il P(adr)re Eckel, che si è degnata di raccomandarmi con venerato suo foglio dello 18. [sic] del caduto Agosto. L’ho ricevuto con tutte quelle dimostrazioni, che ho saputo le più atte a fargli concepire il sommo mio rispetto p(er) V(ostra) A(ltezza) et il sommo pregio di ubbidirla. L’ho trattenuto assai e con molto piacere sopra il sogetto delli suoi studj; nei quali l’ho trovato versato a segno, che niente gli debba arrivar nuovo; e gli ho fatte illimitate le offerte dell’opera mia per ogni sua occorrenza. Se si prevalera Egli di queste, come mi ha dato a sperare avrà luogo di convincersi p(er) se stesso della sincerita delle med(esim)e et avrà quello di rendere testimonianza app(ress)o V(ostra) A(ltezza) che non ha chi più di me sia memore delle grazie, che mi ha compartite, e della gratitudine a corrispondere alle medesime. Bacio a V(ostra) A(ltezza) affettuos(ament)e le mani. Di V(ostra) A(ltezza)" (Vienna, Österreichische Staatsarchiv, Gesandtschafts- und Konsulararchive, Rom Vatikan I. Akten, Korrespondenz Albani 205 (folio not numbered); Williams 2022, p. 269).lio not numbered); Williams 2022, p. 269).)
  • Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1730-10-17  + (-Lettre du 17 octobre 1730 (de Reims) : « -Lettre du 17 octobre 1730 (de Reims) : « Il y a longtemps, monsieur, que je n’ai eu l’honneur de vous écrire, parce qu’il a longtemps que je cherche quelque chose en or pour vous, sans pouvoir rien trouver ; il m’est enfin tombé hier en main un Alexandre Sévère bien conservé. R. P.M.Tr. P. VI COS. III. P. P. gradiens, que j’espère qui vous pourra faire plaisir, si vous n’en avez pas, en tout cas, je vous l’offre et je voudrais de tout mon cœur qu’il fut encore plus précieux. Je suis après une bonne dame de notre pays qu’on m’a dit avoir quelques médailles d’or, j’espère pouvoir me les faire montrer, et ensuite si elles en valent la peine, j’emploierai tous mes soins pour les tirer de ses mains, ce ne sera pas une petite affaire car la bonne dame croit avoir en main tout le trésor du Grand Mogol, et depuis six mois je n’ai encore pu venir à bout de me faire montrer ce dont il s’agit / Je ne me rebuterai pas, et s’il en faut venir à prier le Seigneur de l’attirer dans son saint paradis, il faudra bien s’y résoudre; car enfin je veux avoir les médailles pour vous les offrir ensuite ; je ne vous parle pas de […] trois fausses […] que j’ai en par des gens qui viennent m’apporter des merveilles, en me montrant quelques-unes […] miens ; je n’ai pas laissé de les bien caresser dans l’espérance qu’ils m’apporteront quelque chose de mieux […] la présente. Comme vous êtes à la […] que vous êtes vigilant, je ne doute pas que vous n’ayez acquis quelque chose de considérable depuis que je n’ai eu de vos nouvelles ; vous m’obligerez sensiblement de m’en faire part, car je ne suis nullement jaloux de voir quelque chose de beau chez mes amis ; pour ce qui est de mon [cabinet], il n’est augmenté depuis mon retour que d’une Didia clara de grand bronze, d’un Diaduménien aussi de / bronze, et d’un Pupien d’argent ; ces trois médailles sont belles et bien conservées, et m’ont fait tout le plaisir possible en les tirant des mains de gens qui croient me les avoir vendues bien cher, pendant que je crois les avoir eues à bon marché. J’avais néanmoins déjà une Didia Clara et trois autres Diaduménien qui font bonne figure dans mon cabinet qui ne cède à Paris qu’à celui de monsieur le président de Maisons pour le grand bronze, car je crois que vous savez que je m’en suis donné à mon voyage et que j’ai acquis treize à quatorze cents médailles dont une bonne moitié a trouvé place parmi ce que j’avais déjà. Je me déferai du reste qui forme une suite complète à cinq ou six médailles rares près que je ne puis y mettre de peur d’affaiblir ma première suite, où il y a par exemple six Gordiens d’Afrique, trois Emiliens, trois Vitellius, trois Tibère, et ainsi de quantité d’autres têtes rares et le tout d’une grande conservation, parmi lesquelles néanmoins votre [Al..] jeune tient le haut rang, mais je m’aperçois que je […] / beaucoup et que vous êtes peut-être fort las de m’entendre […] ce qui m’appartient ; cela ne m’enpêchera pas de me fournir […] un chez vous bien de belles choses et d’avoir été charmé des manières nobles et engageantes dont vous m’avez faire les honneurs de votre cabinet. Je voudrais que quelque chose put vous engager à venir en Champagne. Je tâcherais de vous y marquer l’attachement et la reconnaissance des bontés que vous avez eu pour moi et combien je suis sincèrement Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Favart » (Paris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 212 et 214-215).Manuscrits, fr. 15186, f° 212 et 214-215).)
  • James West - Thomas Hearne - 1733-10-17  + (-Lettre du 17 octobre 1733 (sans lieu): Th-Lettre du 17 octobre 1733 (sans lieu): The Prints tell us that on Tuesday morning Oct. 16, a fire broke out in the stately house of the Duke of Devonshire, in Piccadilly, Westminster, by the carelessness of the workmen, who had been employed all the summer to repair and beautify it at the expense of 40,000 l. [ [I suppose it should be 4,000 l.] ] and entirely destroyed it, but his Grace’s Library, Cabinet of Rarities, Pictures, Plate and Jewels valued at 100,000 l. were saved. However the damage is computed at 10 or 15,000 l. I was told also of the same dismal fire in a letter from Mr. West of the 17th from the Inner Temple, who added that most of the pictures & medals he heard were saved, and a pretty many of the books, & that it was occasioned by a Joyner’s Prentice leaving a pot of glue on the fire. (Oxford, Bodleian Library, MS Rawl. letters 27c fol. 3345).Bodleian Library, MS Rawl. letters 27c fol. 3345).)
  • Francesco de' Ficoroni - Antonio Francesco Gori - 1739-10-17  + (-Lettre du 17 octobre 1739 (de Rome): “Dal-Lettre du 17 octobre 1739 (de Rome): “Dal Sig.r Cav.re Carlo Frederich ho ricevuto lettera da Marsilia; onde spero che la mia scatoletta col tempo lo seguiterà, e giungerà nelle di lei mano avendogli Io risposto in q.o ord.o per Parigi = che Walters Barquier. Anche da Mylord Carlisle ho ricevuto lettera da Lione dicendomi non aver potuto proseguire il viaggio a causa di dissenteria del suo figlio, ma trovandosi meglio sperava fra un mese di trovarsi a Londra; In risposta gli ho scritto d’aver mandato a VS. Ill.ma il disegno dell’Urnetta della famiglia Vigellia da me donatagli con altre per favori compartitimi, e che sta facendo porla nel rame per farvi una dissertazione diretta al suo gran merito. Se pertanto VS. Ill.ma l’eseguirà non ho dubio di buona riconoscenza, essendo ricchissimo, e generoso, e Intendente, tutte cose, che non han altri personaggi. Mi chiamava Maestro, ed Io mi dicevo suo scolare, perché così veramente è, 24 anni sono gli feci è vero da Maestro nel spiegargli delle cose antiche, ma in questo suo ritorno, mi son trovato suo scolare; Lei dunque lo encomii che così merita a detto di tutti della sua Nazione.” PS “I medaglioni d'Antinoo, sono più communi che le medaglie greche mezzane, e il notatomi valerà scudi 12 in circa, e secondo la conservazione”(Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 11, f° 168r-169v – online).elliana, BVII, 11, f° 168r-169v – online).)
  • Jacob Spon - Claude Nicaise - 1679-10-17  + (-Lettre du 17 octobre 1779 (de Lyon) : « I-Lettre du 17 octobre 1779 (de Lyon) : « Il y a qinze jours que je suis de retour de Turin sans avoir reçu de vos nouvelles. Il est vrai que j’ai tort de ne vous avoir pas plutôt donner des miennes, car je crois que vous n’avez pas le don de deviner. J’y trouvai Mr Patin qui nous attendait avec impatience comme vous pouvez croire puisqu’il avait 8 ans qu’il n’avait vu son aînée, et qu’il avait laissée la cadette au berceau » ; « Mr Bellori (actually Giuseppe Monterchi, ndr) a fait imprimer des médaillons du Cardinal Carpegna, que je n’ai pas encore vus. Il cherche occasion de m’en envoyer » (Paris, BnF, Ms. Fr. 9360, f° 227).oyer » (Paris, BnF, Ms. Fr. 9360, f° 227).)
  • João Jacinto de Magalhães - Joseph Eckhel - 1781-10-17  + (-Lettre du 17 octobre 1781 : en français (Wien, KHM, MK Archiv V))
  • Giuseppe Bencivenni Pelli - Joseph Weigl von Löwenwarth - 1782-10-17  + (-Lettre du 17 octobre 1782 (de Florence): -Lettre du 17 octobre 1782 (de Florence): « Per aggiustare la pendenza delle medaglie d'argento consegnate a V.S.I. nel dicembre dell'anno scorso per il Gabinetto Imperiale di Vienna con la previa approvazione di S.A.R., giacché l'oggetto non è di gran conse guenza e senza vedere una nota dei duplicati di detto Gabinetto non posso decidere quello che converrebbe alle collezioni della R. Galleria, mentre sarebbe cosa lunga ο inutile indicar le mancanze, le quali in genere di medaglie e di monete sono sempre ovunque moltissime, ardirei avanzarmi a pregarla che mi procurasse le medaglie che sono state battute da S.M.I. negli ultimi anni del Regno dell'augustissima sua genitrice defunta, poiché le serie di simili medaglie, ch'eseguite qua arrivano soltanto alla morte di Francesco I, ed ha più quelle dell'Imperiai famiglia, compresa quella battuta nel 1770 quando S.A.R. l'Arciduca Granduca si portò a Vienna», (Florence, AGU, Filza XVI, n° 48 ; Fileti Mazza – Tomasello 2000, p. 472, note 99). Mazza – Tomasello 2000, p. 472, note 99).)
  • Gaetano Marini - Joseph Eckhel - 1795-10-17  + (-Lettre du 17 octobre 1795 (de Rome) : «Io-Lettre du 17 octobre 1795 (de Rome) : «Io non so ancora darmi pace di non essere stato in Roma quando ellaci venne, e perciò di non avere il bene di conoscerla, perché sono certo, per quanto ho inteso sempre da’ comuni amici, massime dal Card. Garampi, e dal Principe Albani, che mi avreb-bero innamorato grandemente le di lei maniere, massime, e costumi; lascio stare la dottrina,che senza le altre cose mi è anzi odiosa» ; «Quest’opera mi costa gran fatica, ma in fine non so che sarà, ecome ne sarà il pubblico contento: vi troverà una lunga diceria sulle oneste missioni, alla quale ella mi ha spinto promuovendo una fortissima difficoltà circa i nomide’ testimonj; lusingomi di aver colto nel segno, e di avere risposto alla obbligazione, mi riporto però al giudizio, ch’ella ne farà » (Vienna, KHM, MK Archiv V, 140b, f. 1r ; Williams 2015, p. 788, note 19 e p. 793, note 51). 2015, p. 788, note 19 e p. 793, note 51).)