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A list of all pages that have property "Grand documentOriginal passage from the "Grand document"." with value "-Lettre du 13 juillet 1777 : en italien (Wien, KHM, MK Archiv V)". Since there have been only a few results, also nearby values are displayed.

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  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de' Medici - 1672-2-13  + (-Lettre du 13 févr. 1672 : « Nello scatoli-Lettre du 13 févr. 1672 : « Nello scatolino che ho fatto consegnare questa sera al Monanni, oltre a buon numero di medaglie greche che ho comprato questa settimana per consiglio del Cammeli (mando) una Annia Faustina mezzana, che come sa Vostra Altezza é medaglia rarissima » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, XI, c. 366 ; M. Fileti Mazza 1998, p. 51 et 188, doc. 72).Fileti Mazza 1998, p. 51 et 188, doc. 72).)
  • Francesco Mezzabarba Birago - Antonio Magliabechi - 1684-2-13  + (-Lettre du 13 février 1684 (de Milan) : il-Lettre du 13 février 1684 (de Milan) : il envoie un « specimen dell’opera greca che vado perfezzionando » pour avoir des développements géographiques, historiques, etc. (Florence, Biblioteca Nazionale Centrale, Epistolario Magnavacchiano, Ms. Cl. VIII, 778 ; F. Missere Fontana 2000, p. 169, note 39, p. 176, note 60).a 2000, p. 169, note 39, p. 176, note 60).)
  • Sebastiano Gussoni Giuliani - Camillo Silvestri - 1701-2-13  + (-Lettre du 13 février 1701 (de Padoue) : G-Lettre du 13 février 1701 (de Padoue) : Gussoni a acquis 80 grandes pièces payées à bas prix. Il envoie la description de c. 70 avec un évident plaisir de collectionneur satisfait : « È gran consolatione ne’ dilettanti di cose antiche l’aquisto (sic) di cose nuove, ma è molto scontento non haver soggetto con cui si possino conferire, sì per l’Istorie, come per il materiale, et è certo, quanto a questo, che più vedant oculi quam oculus, essendo uno più esperto dall’altro, massime in questi tempi, ne’ quali molti tristi falsificano così bene, che anco i più esperti et accreditati inciampano. Nel spatio di poco più d’un mese ho arrichito il mio Museo con più di ottanta rarissime medglie e medaglioni, con molto mio incomodo, dolendosi la mia borsa ch’io l’habbi così smagrita ; mi consolo però che con tanta spesa non vengo a pagarne la quarta parte »(on y trouve un grand nombre de padouanes mélangées avec les authentiques : voir les identifications et les estimations chiffrées de F. Missere Fontana) ; « Detto con riverso di Mamea, che non so che parentella vi sia, e come possi stare, che di ciò la prego dirmi qualche cosa. La medaglia è certo antica, né vi è (r)inetto » (nb : elle est sûrement fausse) (Rovigo, Biblioteca dell’Accademia dei Concordi, Silvestri 190, lettre 82 ; F. Missere Fontana 2014, p. 352-7, notes 36, 38, 41, 43-45, 47, 49, 51, 55, 57-58, 60).38, 41, 43-45, 47, 49, 51, 55, 57-58, 60).)
  • Giovanni Giacomo Monti - Joseph Eckhel - 1779-2-13  + (-Lettre du 13 février 1779 (de Rome) : ‘Mi-Lettre du 13 février 1779 (de Rome) : ‘Mi permetta dunque che dopo tanto tempo Le rinuovi la mia servitù, e mi permetta che per gratitudine le dia conto di me, e del frutto che ho ricavato da suoi discorsi e dall’esserle stato sempre a lato quando si diede la cura di mettere in ordine questo museo’; see further in fol.1 of the same letter, ‘mentre io mi occupavo a dividere e collocare le medaglie secondo la divisione che Ella ne fece’ ; ‘come ho ottenuto licenza di vendere le logore e mal conservate, le quali sono state tante, che ho potuto comprare col denaro ricavato dalle medesime, il Banduri, il Mediobarbo, il Morelli dell’Havercampio ed altri libri segnati in quella nota che V(ostra) S(ignoria) mi lasciò. Non ho però voluto vendere le medaglie false, e massime molti medaglioni di conio assai belli parte per timore che qualcuno ne abusasse vendendole per vere, e parte perche mi sono ricordato di quello che Ella mi disse cioè: che uno de mezzi piu sicuri per accertarsi della verità o falsità d’una medaglia è quello di confrontarla.’ ; ‘Mi diede, tra gli altri vantaggi, corraggio ad accingermi ad una maggiore impresa che fu di fare per mio studio l’indice allo stesso museo della Regina dicendo fra me: che male sarà di aver tentato se non vi riesco? Facendomi dunque animo e appoggiandomi al Vaillant e al Morelli incominciai dalle consolari o siano delle famiglie, da queste passai alle imperiali latine notando tutti i sbagli che sono nelle tavole publicate da Pietro de Hont librajo all Haja colle illustrazioni dell’Havercampio sotto il titolo di Nummophylacium Reginae Christinae.’ ; ‘Nella prossima Quaresima ho stabilito di descrivere le colonie in compagnia d’un comune amico che è il Sig(no)r Ab(a)te D(on) Luigi Lanzi.’ (Wien, KHM, MK Archiv V, 141, f° 1r ; Williams 2019, note 34).v V, 141, f° 1r ; Williams 2019, note 34).)
  • Francesco Gottifredi - Peter Fytton - 1652-1-13  + (-Lettre du 13 jan. 1652 : échange de monnaies seulement entre authentiques « mi dechiaro con lei, ch’io non voglio moderne » (voir Missere Fontana 2009, p. 248, note 80 et p. 255, note 135).)
  • Francesco Gottifredi - Leopoldo de' Medici - 1657-1-13  + (-Lettre du 13 jan. 1657 (de Rome) : « Quan-Lettre du 13 jan. 1657 (de Rome) : « Quanto poi ai baratti, ho intieramente capito il sentimento di Vostra Altezza, e così eseguirò ; è però vero, che non avendo io notizia quali medaglie d’argento o di metallo manchino a Vostra Altezza, si renderà più lunga la conclusione dei baratti. Ora per questo faro diligenza quale medaglie potesse quest’uomo dare per ragguagliare il valore dell’Elio Cesare di Vostra Altezza » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, VIII, f° 644; M. Fileti Mazza 1998, p. 334, doc. 278).; M. Fileti Mazza 1998, p. 334, doc. 278).)
  • Francesco Gottifredi - Camillo Massimo - 1660-1-13  + (-Lettre du 13 jan. 1660 : à propos des graveurs pour les planches de son ouvrage qui sont peu enclins à graver des dessins faits par d’autres, évocation de Giovan Pietro Bellori (voir Missere Fontana 2009, p. 281, notes 287 et 288).)
  • Antoine Galland - Jacob Spon - 1677-1-13  + (-Lettre du 13 jan. 1677 (de Paris) : « J’a-Lettre du 13 jan. 1677 (de Paris) : « J’ai reçu votre livre et votre lettre imprimée qu vous avez accompagnée d’une réponse, Mr. Vaillant m’ayant rendu ce que vous aviez adressé pour moi à Mr Wheeler, et Mr Justel le dernier cahier avec les lettres que vous avez jointes à l’un et l’autre paquet… et pour vous témoigner de l’excès de joie avec lequel je reçois l’honneur de votre connaissance et de votre amitié que j’entretiendrai toujours avec beaucoup de soin puisqu’il ne me peut être que très glorieux et très avantageux d’être ami d’une personne de votre mérite, savante et pleine d’érudition comme vous êtes » » (Paris, BnF, Archives du Cabinet des Médailles, dossier de l’année 1677 ; Abdel Halim, p. 112-113, n° XXXIX).1677 ; Abdel Halim, p. 112-113, n° XXXIX).)
  • Pierre-Antoine de Rascas de Bagarris - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1605-1-13  + (-Lettre du 13 janvier 1605 (de Paris) : « -Lettre du 13 janvier 1605 (de Paris) : « Pour les empreintes que demandez, je vous en envoie même les trois chrétiennes et quelques autres. Je vous en enverrai la suite entière lorsque m’aurez tenu promesse de m’envoyer les vôtres, que ladite vôtre me fait attendre, même les chrétiennes magiques et historiques et celles surtout qui sont hors du commun. J’en ai quelques-unes telles, surtout une de L. Fabricius, avec sa tête au naturel. Je ne sais si ce nom se trouve en l’histoire et au revers un pont. Serait-ce point l’auteur du pont de Rome, nommé Fabricius, car au-dessous y est écrit : Roma ? Elle est sans scrupule antique, romain et originale ; une autre de Saturne, avec sa tête (sand doute au naturel, du moins plus que de manière), avec sa faux et son nom Sat et au revers comparti en forme de + à droite et étoiles à gauche un serpent de son long, au haut une comète, au bas un instrument viril et au mitan un croissant, les cornes en haut. M. de la Scala l’estime talisman ; je la croirais plutôt philosophique, comprenant sous ce mot tout le sujet ou dessein qu’on y a enclos, physique ou naturel, moral ou emblématique et historique ou fabuleux. Je ne puis croire qu’il y ait du magique ou talisman, même ne s’y trouvant aucun caratère, l’instrument pour l’historique, la faux et le serpent pour le moral, le croissant, les étoiles, et la comète pour le physique, comme aussi même instrument et serpent, mais d’un autre biais que pour le moral, c’est mon opinion. J’en saurai la vôtre quand il vous plaira, car je ne sache médaille plus rêveuse que celle-là ni plus rare. Une autre de Polycrate, écrite en grec et au revers un aigle volant, hiéroglyphe de l’extrême félicité. Une autre antiquissime portant d’un côté les armes de Navarre et de l’autre celles du Béarn, que le roi a trouvée digne d’estime, car elle est grecques et des plus antiques, écrite d’un côté ΔΥΡΛΥΚΙΣ et de l’autre ΜΕΝΙΣΚΟ ; Une autre de Sapho, avec le reves du Pégase. Une autre du Bas-Empire, ayant la tête au naturel de l’empereur Valérien écrite à son ordinaire et au revers trois pots d’une certaine herbe, retirant du tout à la valériane écrite à l’entour Col. Jul. Caes. Fel. Hel. Et au-dessous, en trois lignes : Cert. Sacr. Capit. Aec. Isenel. Une autre portant la tête d’un empereur au naturel, écrite en grec fort effacé et plus que hors de lecture et au revers une ville (je crois que c’est Constantinople) portée sur les ailes d’un aigle volant. Voilà donc quelques-unes des rares que j’ai pour médailles, les deux dernières de cuivre et les autres d’argent, lesquelles attirent les vôtres au combat, desquelles, si m’envoyez les copies par moule en sable, je vous enverrai celles des miennes que dessus et avez, car je tais quelques autres que j’en ai, comme Hannibal, Pharnax, Totille, Sempronius, Labienus, Scip. Afric., Brutus, Imper., etc… Si m’envoyez aussi les empreintes de vos pierres gravées, même en souffre rouge dans du coton ou en cire d’Espagne, au moins, je vous en enverrai aussi les miennes. Pour celle de Notre Seigneur, je la vous envoie dans une petite boite appropriée à ce en cire noire molle ; elle est du visage de Notre Seigneur au naturel et endurant la Passion (qu’on nomme Véronique) et sec, tout décharné, n’ayant que les os des joues qui se relèvent extrêmement ; par conséquent elle se conforme au visage que Tertullien et ses contemporains et suivants attribuent à Notre Seigneur, non d’un épousé qu’on lui donne aujourd’hui. De cette pièce, ni le fait qu’elle soit antique et grecque, ni l’intention que ce soit le visage de Notre Seigneur, ne se peut dénier aucunement. Et bien que le premier abord de la gravure ne semble pas être d’un bon maître, même quand elle n’est pas reposée à son jour (qui ne doit être que demi et non plein) et qu’il couvre le troisième quartier (car elle est en trois), c’est ce que ici les meilleurs graveurs et les meilleurs peintres et autres bons maîtres sulpteurs l’estiment excellente. Pour le livre que demandez, il se nomme Gorlaei Dactyliotheca. Je ne suis d’opinion que le requériez M. de la Scala, car je vous en promets un au premier jour. On en les a apportés ici que depuis quatre mois. Ils sont rares, mais j’en ai retenu deux depuis mon retour de Fontainebleau ; je vous en voue un de cette heure : envoyez-moi seulement réponse à tout ce que dessus et n’oubliez la récapitulation de vos dites précédentes, s’il vous plaît, sinon j’aurai droit de les dire prétendues, même de votre jugement sur les particularités de la lettre que M. de la Scala m’envoya » (Paris, BnF, Man. Fr. 9450, f° 220 ; Tamizey de Larroque 1887 vol. 12, lettre IX, p. 55-58 ; Sarmant 1994, p. 15, note 30). p. 55-58 ; Sarmant 1994, p. 15, note 30).)
  • Enrique Flórez - Pedro Leonardo de Villacevallos - 1756-1-13  + (-Lettre du 13 janvier 1756 (de Madrid) : “-Lettre du 13 janvier 1756 (de Madrid) : “Compré en seiscientos ducados el Monetario de gran bronce, que en compañía de Vmd. vimos Borda y yo una tarde en la calle del Carmen: pero el Señor Tyrry ha puesto tal empeño en que se le ceda, que me fue preciso complacerle” (Madrid, Real Academia de la Historia, Mss. 9/7564 ; Campos 2002, p. 64-65; Campos 2010, p. 13).ampos 2002, p. 64-65; Campos 2010, p. 13).)
  • Enrique Flórez - Fernando José López de Cárdenas - 1756-1-13  + (-Lettre du 13 janvier 1756 (de Madrid) : “-Lettre du 13 janvier 1756 (de Madrid) : “Tampoco me sirve la que se halla puramente citada, o dibujada sin existencia actual de la Medalla original: pues las muchas equivocaciones que suele haver en semejante materia no da bastante seguridad mientras no se vea la Medalla original, o se sepa fijamente quien la tiene” (Campos 2002, p. 387 ; Campos 2010, p. 7).(Campos 2002, p. 387 ; Campos 2010, p. 7).)
  • Johann Joachim Winckelmann - Christian Ludwig von Hagedorn - 1759-1-13  + (-Lettre du 13 janvier 1759 (de Florence) :-Lettre du 13 janvier 1759 (de Florence) : Description de le collection Stosch: „Ich könnte den berühmten Meleager anführen, welcher in Kupfer gestochen und bekannt ist: ein anderer würde eine Victorie nehmen, die noch schöner ist, als die aus den schönsten Münzen von Syracus, und ein Gewand hat, wie die borghesische Tänzerinnen: deiser würde eine grosse Atalanta in Amethyst nicht nachstehen wollen“ (Rehm I 1952, n° 262, p. 446 ; Callataÿ 2007, p. 596)., n° 262, p. 446 ; Callataÿ 2007, p. 596).)
  • John Scott Hylton - Mark Noble - 1774-1-13  + (-Lettre du 13 janvier 1774 (de Lapal House-Lettre du 13 janvier 1774 (de Lapal House, West Midlands): He remarks on the Roman medals N. has presented, saying that he has difficulty in reading the inscriptions but finds many of them to be coins of Roman emperors struck in the Greek colonies, less legible than many of those of the Grecian empire struck in Egypt etc. He complains of post office delays. He invites N. to visit, and hopes he has met with some coins before this. He mentions several he has got and others he wants. From the box of wax impressions for his seal he would like to choose Diana sitting, leaning upon one hand, and her bow in the other, before her her greyhound. He is afraid that Mr. Barret’s Basalts are not equal to Wedgwood and Bentley’s manufacture. He picks out the ones he thinks the best in Mr. Barret’s box. (Oxford, Bodleian Library, MS Eng. misc. d. 146, f° 11, 12).Library, MS Eng. misc. d. 146, f° 11, 12).)
  • João Jacinto de Magalhães - Joseph Eckhel - 1782-1-13  + (-Lettre du 13 janvier 1782 : en français (Wien, KHM, MK Archiv V))
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Francesco Gualdi - 1624-7-13  + (-Lettre du 13 juil. 1624 : « Molt’illustre-Lettre du 13 juil. 1624 : « Molt’illustre signor mio osservandissimo, L’altr’hieri solamente ricuperai il piego di Vostra Signoria delli 16 aprile ben condizionato, che non fu picciola ventura, poi ch’era rimaso abandonato due mesi et più in un’hostaria. Et viddi con sommo gusto, il modello del suo precioso piede antiquo insieme con li dissegni di esso et di quello dell’illustrissimo signor cardinale Buoncompagno, et gli altri dissegni de’ pesi et medaglie più antique, ma sopra tutto, la cortesissima lettera di Vostra Signoria Illustre dove ella si degna farmi offerta della sua benevolenza, da me tanto bramata già lungo tempo, et la quale io stimo al pari d’ogni maggior honore et contento ch’io potessi acquistare. Onde ho darenderle infinite grazie, et assicurarla della mia servitù, et del vivo desiderio che tengo di darlene con effetti quella corrispondenza et quelle dimostrationi, et publiche et private che si convengono all’obligo mio, dispiacendomi sommamente di non havere potuto sodisfare hieri a questo complimento con occasione del passaggio dell’ordinario d’Avignone come io haveva sperato di poter fare, ma doppo che hebbi comminciato il dispaccio, sopravenne un accidente pericolosissimo al signor di Callas mio padre (vecchio di 75 anni già infermo da molti mesi inqua), che m’occupò quasi tutta la mattina sin che passando detto ordinario a pena hebbi tempo di scriveredue righe all’illustrissimo signor cardinale Bentivoglio, et di chiudere una lettera imperfetta per il signor Aleandro nostro. Hora il mio primo pensiero è stato di corrisponderle, se non con altro, almeno con questo segno della gratitudine dell’animo mio, in luoco dell’opere proportionate al suo merito et al mio dovvere, sin tanto che haverò mezzo di rappresentarle ancor queste. In risposta dunque della sua gratissima, doppo le gracie particolari che le rendo della pron-tezza con la quale ella si degnò andarea vedere il gabinetto delli metalli antiqui dell’illustrissimo signor cardinale Borguese per mio conto, io non le posso tacereche mi par cosa di gran meraviglia ch’in una raccolta di metalli spettanti alla suppelettile antiqua, sì copiosa quanto intendo che è quella veramente, non si sia trovato né piede antiquo, né alcuno di que’ pesi o medaglie vecchie dell’AES GRAVE che s’erano accennate, delle quali pure non soleva essere altre volte troppo gran carestia in Roma, dove io n’acquistai una cinquantina l’Anno Santo, et credo che il signor Gioly ne portò in Francia questi anni a dietro più di 25 o 30 pezzi. Bisogna dire che co lui ch’hebbe la cura di far questa raccolta non si sia dilettato di pesi né di misure, oche gli habbia negletti come cosa manco nobile che le figure et vasi preciosi. Ben vorrei sapere in che consiste a poco appresso detta raccolta et se non vi si trovano almeno alcuni vasi antiqui di quelli che si adoperavano per misure o romane o greche. Del resto le singolarità delle quali Vostra Signoria Illustre mi ha fatto parte sonno di gratissimo alimento alla mia curiosità, et potranno forzi essere di qualche utile e giovamento al publico per l’avenire, se se ne può cavare qualche fondamento certo, o qualche consequenza bastevole ad ajutare una risolutione de’ dubij et difficoltà, mosse dalli scrittori moderni in questa materia, li quali s’accordano tanto male che par impossibile d’affirmarne niente di sicuro, se non si ricorre all’antiquità istessa per interpretare gli authori antiqui. Ache non si può usare essattezza troppo grande, altramente si resta sempre in incertitudine. Questo dico perciò che sì comeintesi volontieri, ciòche Vostra Signoria mi scrive della conformità delli duoi piedi antiqui, l’uno di Vostra Signoria et l’altro dell’illustrissimo signor cardinale Buoncompagno, uguali fra di loro in quanto alla lunghezza (benché diversi in quanto alla lor subdivisione in digiti o in oncie), et sì come mi riuscì a gran piacere quando confrontai il suo modello d’ottone con la misura stampata del piede marmoreo colotiano, tanto celebrato da detti scrittori, alla quale misura rispondeva quasi al giusto detto modello: mi fu poi di gran mortificatione, quando volsi confrontare l’istesso piede colotiano stampato non con il modello d’ottonema con li dissegni fatti in carta, così del suo piede originale disteso come di quello di detto signor cardinale Buoncompagno, li quali dissegni si trovorono uguali veramente in dissegno l’uno conl’altro, ma non si trovorono tanto longhi, quanto s’era trovato detto modello, anzi più corti d’una duodecima portione d’un digito, et più, sì come si verificò ancora meglio, confrontando l’istesso modello con detti dissegni. La quale portiuncula mancando agli originali antiqui ne restarebbe vano il riscontro con detto piede colotiano. Hora io rimango in grand’ambiguità non sapendo quale sia la giusta di quelle due o tre misure ch’io mi trovo del piede di Vostra Signoria, cioè se è quella del modello d’ottone, la quale potrebbe essere erronea per trascuraggine dell’artefice che l’ha fabricato (né senza qualche verisimilitudine, poiché gli ha fatto una delle gambe del modello un pochetto più lunga dell’altra), o quella delli disegni del piede disteso dove potrebbe pur essere trascorso qualche mancamento di diligenza o d’essattezza, poiché le subdivisioni che vi sonno aggiunte sonno assai mal aggiustate, o quella del secondo disengo dell'istesso piede antiquo di Vostra Signoria che lo rappresenta non disteso come l’altro maripiegato a guisa di compasso, poiché lo rappresenta più lungo, che non è il modello d’ottone di più di dueduodecime portioni del digito, che sarebbe un grandissimo errore, il quale se bensarebbe forzi di poco momento nel mesurare una cosa sola, moltiplicarebbe nondimeno l’errore quasi all’infinito nelle operationi generali che s’hanno da fare su questi fondamenti. Di maniera ch’io non posso far di manco ch’io non dia alla Signoria Vostra molto Illustre una seconda importunità per chiarirmi di questo dubio. Ma per non ricadere nel medesimo inconveniente, sarebbe più sicuro, et forzi più facile, di formare et fare improntare il piede originale antiquo di Vostra Signoria tutto disteso, et fermato con il suo chiavicello, et poi gettare (se non in ottone) almeno in piombo, acciò che sopra l’impronto si pigli qua la misura et dimensioni con maggior essattezza, giovandomi credere che non saranno tanto sottili i punti et le linee che fanno le subdivisioni sopra l’originale, che non ne passi su l’impronto qualche vestigio, et ch’in ogni modo non si formi sempre la dimensione intera. Et se l’essecutione non riesce troppo difficile, supplico Vostra Signoria di procurarmi il medesimo favore d’un impronto diquello ancora dell’illustrissimo signor cardinale Buoncompagno, per valermi della differenza delle subdivisioni di quello, che sonno in oncie et non in digiti. A questo haverei di bisogno che s’aggiongesse ancora un’altra gratia, per non lasciar indietro alcuna diligenza possibile, cioè che Vostra Signoria si volesse informare se sonno più in essere duoi marmi antiqui dove si vedeva scolpita la misura del piede romano, l’uno di CN.COSSUTIO, che fu prima di Angelo Colotio, et poi di Mario Delphini, et l’altro di T. STATILIO MENSORE ch’era negli Horti Vaticani. Et benché diversi authori n’habbino fatto stampare la misura nulladimeno per causa dell’humettatione della carta che s’adopera nel stampare, essa si può distendere, o patir contrattione io vorrei (se si trovano li marmi ben conditionati) che se ne pigliasse di nuovo la misura giusta con un buon compasso et che si notasse su un foglio dicarta, con un poco d’essattezza, per farne poi qui la confrontatione più sicura, con gli impronti delli piedi antiqui di Vostra Signoria et dell’illustrissimo signor cardinale Buoncompagno. Anzi quando s’applicherebbero costì gli ambiduoi originali sopra ciascheduno di que’ marmi, sarebbe ancora più a mio gusto la pruova et operatione desiderata, per picciola che sia. Quanto alli dissegni delle medaglie, o pesi antiqui di Vostra Signoria et degli altri suoi amici io l’assicuro che mi sonno stati d’infinito gusto, principalmente que’ duoi che sonno accompagnati d’inscrittione, l’uno di Vostra Signoria con il bue, et l’altro con l’aquila del signor Ludovico Compagni mio amico vecchio. Né dubito che ‘l pittore non habbia rappresentato in carta fedelmente tutto ciò ch’egli ha potuto discernere et riconoscere sugli originali, mal’impronto sarebbe stato molto migliore, et più sicuro, massime per la forma de’ caratteri la quale se fosse come si trova dipinta, non risponderebbe al secolo di quelle medaglie, nel qualei caratteri non si facevano così ben proportionati. Il che mi fa credere che c’è del mancamentose non del dissegnatore, almeno di colui che haverà forzi nettato o riparato dette medaglie, senza accorgersi dell’importanza della forma propria delli caratteri, dalla quale si suol pigliar congiettura del tempo che fu fatta l’opera, sendo certo che coloro che nettano medaglie non sonno sempre essatti come sarebbe necessario, et par che quando riconoscono per essempio un Asi persuadino che basti di ajuttarlo acciò si spicchi meglio alla vista senza considerarne la forma particolare. Et tal volta fanno ancora peggio, pigliando una lettera per altra, et transformandola con li lor ferri conforme al lor concetto, come haverà forzi fatto colui che haverà nettato la medaglia del signor Ludovico Compagni, nella quale egli ha rappresentato due volte un carattero in forma di croce ben proportionata, in luogo d’altro che ha da somigliare più tosto una forca. Anzi, qualche volta, guastano et corrompono le figure istesse per non conoscerle, et le transformano in altre diversissime dall’intento dello scoltore della medaglia. Si come potrebbe haver fatto colui che haverà nettato quella di Vostra Signoria con l’inscrittione ROMA, dove egli ha rappresentato un volto che ha quasi più della Gorgone che della Roma armata, havendogli transformato il fusto [?] della celata in un panno sul fronte et le criste in ale, et torri o altrecose in cima la testa che non hanno che fareniente con la maniera antiqua. Il che si verifica facilmente dalla comparatione del dissegno che Vostra Signoria men’ha mandato, con una medaglia simile ch’io mi trovo nello studio mio, la quale è con la sua patina conservatissima, intatta, et vergine come suogliono dir gli antiquarij; e pesa la libra intiera, et molto forte. Insomma gli impronti puonno supplire facilmente a tutti que’ diffetti in qual si voglia materia che si formino, o in piombo, o in gesso, o in solfo, o in qual si voglia altra materia, perciò che se la medaglia è riparata, si conosce su l’impronto, et è molto difficile, che nonobstante la riparatione, non vi resti sempre qualche vestigio di ciò ch’era stato da prencipio sula medaglia. Né c’è alcuna sorte di medaglie sopra le quali si possa lavorare più harditamente che sopra quelle di questo secolo primitivo, perciò che l’antiquità vi ha formato spesse volte una pattina o ruggine spessa come un testone nella quale si forma con il bollino quanto si vuole. Havendone io una di forma ordinaria, del peso quasi della libra, dove una testa in proffilo di Roma armata di maniera goffa è stata transformata in una testa d’un prencipe con barba armato tanto bella che non si vede cameo più isquisito e delicato. Et io non la serbo per altro che per mostrare sin dove puonno andare gli impostori in materia di riparatione di cose antique. Questo mi servirà di schusa per la supplica ch’io le fo di mandarme gl’impronti delle istesse medaglie ch’ella mi ha mandate in dissegno, acciò di potermene valere con maggioresi gurtà. Prencipalmente della sua con inscrittione ROMA et di quelle dell’illustrissimo signor Paulo Vittorij, et del signor Ludovico Compagni, al quale farà Vostra Signoria per amor mio un affettuosissimo bacciamani. L’istessa diligenza non potendosi usare nel peso delloStephanoni, perciò che le note d’argento debbono essere incastrate et commesse dentro all’ottone, senza alcun rilievo, credo che non se ne possa legger l’inscrittione senza la vista del proprio originale, et forzi che non portarebbe la spesa di mandarlo di tanto luntano. Restami a renderle gratie infinite della dragma o pesodell’ottava parte dell’oncia che Vostra Signoria mi ha mandata, per mettermi in notitia del pesosul quale si sonnopesate et adjustate dette medaglie. Sopra la qual dragma io ho fatto subito formare et l’oncia et la libra, se ben Vostra Signoria mi scrive essere del peso di Roma della bilancia, il che non par che si possa intendere d’altro peso che del moderno; io resto non di meno in qualche dubio, perciò che altre voltemandai a comprare costì un assortimentodelli pesi ordinarij moderni che s’usano in Roma nelle botteguedelli speciali et altre, li quali pesi sonno segnati del bollo publico, ma sonno di proportione molto più leggiera, di quello di Vostra Signoria. Il che mi obliga a darle ancora nuova brigga per questo, acciò ch’io possa restar chiaritodi questa difficoltà,la prego dunque di procurarmi un peso d’una oncia romana moderna, aggiustata dalli soprastanti al negocio delli pesi, et bollata dal bollo publico, anzi haverei caro che vi si aggiongesse una attestatione di detti sopra stanti, li quali attestassero in un foglio di carta di havere examinato et aggiustatoil peso didetta oncia, et postovi il bollo publico, con il quale bollo si potrebbe ancora sigillare detta attestatione. Etio metterò ordine cheil signor Aleandro faccia sborzare dal signor Eschinardo tutti li dannari che saranno necessarij, per le spese così di questo peso et attestatione, come delli impronti et dissegni di dette medaglie, et piedi antiqui, li quali s’hanno da fare, o che sonno stati fatti sin qui et specialmente del modello d’ottone di detto piede antiquo, già da me ricevuto. Sendo assai grande l’obligatione ch’io le ho da haveredi tanta brigga, senza ch’ella vi spenda ancora del suo. Assicurandola ch’io non mancherò di celebrare quanto a me sarà possibile la cortesia di Vostra Signoria et delli suoi padroni et amici, con la quale si sonno degnati communicare queste belle singolarità, et di procurare appresso altre persone di maggior consideratione, che sirenda l’honore con degno al merito singolare di questi signori et specialmente a quello di Vostra Signoria molto Illustre. Con che per fine pregandola di schusare la sovverchia prolissità della presente, et di concedermi il perdono di tanta importunità, preggo il Signore che la feliciti, et le bacio affettionatissimamente le mani (Carpentras, Bibliothèque imguibertine, Ms. 1809, f. 115r-118r ; Federici 2010, p. 37-40; Missere Fontana 2009, p. 312, note 33).0; Missere Fontana 2009, p. 312, note 33).)
  • Francesco Gottifredi - Leopoldo de' Medici - 1658-7-13  + (-Lettre du 13 juil. 1658 (de Rome) : un ne-Lettre du 13 juil. 1658 (de Rome) : un nettoyage bien fait ajoute de la valeur : « doppo ch’io non ho scritto a Vostra Altezza Serenissima, sono capitate qui alcune medaglie di studio, rare e conservatissime, ma il padrone di esse ne prentende prezzi cosi esorbitanti, che dopo un mese che le tiene in vendita, ancora non le ha spacciate. Le migliori di esse sono queste : un Vitellio con Vittoria che scrive in scudo, Vespasiano con Roma resurges, Domiziano col giuramento de’ soldati, Nerva con Roma renascens., Faustina con carro di 2 elefanti e 2 d’argento rare, Massimo e Diad.no Con quest’uomo io non ho mai trattato, non di meno se si mutasse di pensiere e venisse a prezzi raggionevoli, quando cosi piacci a Vostra Altezz, gliele farro vedere, e gliene dirro il mio parere. Oltre queste, si sono in pochi giorni trovate dalla terra altre medaglie buone, e sono in mano di persona più raggionevole, e sono queste : Giuliano Apostata con figure stante grande, ma al solito un poco sottile. Un Costanzo con figura stante, è preggievole, ai piedi Virtus Aug. Un medaglione di Probo con le monete, ed un altro medaglione di Commodo con 2 figure una stante, el’altra giacente con 2 bovi nel mezzo, questo riverso è conservatissimo, ma della testa non posso dar giudizio, non essendo ancora rinettato ; quando tutte saranno polite, se Vostra Altezza gradirà di verderle, le mandarò costì, et avvisaro l’ultimo prezzo con dirgli di ciascuna il mio parere, assicurando Vostra Altezza, che nel procurrli l’avantaggio del prezzo, nel capargli li pezzi degni del suo studio, e dirgli di ciascuna il mio parere, non gli sarrà mai di pregiudizio la perdit anche per altro si fece molto grande della beata memoria del signor Pietro « (Florence, ASF, Carteggio d’Artisti, vol. VIII, f° 660 ; M. Fileti Mazza 1998, Appendice VII, p. 498-9 ; p. 217, doc. 115 ; p. 224, doc. 125 ; p. 268, doc. 184 ; p. 300, doc. 234 ; Missere Fontana 2009, p. 254, note 127).; Missere Fontana 2009, p. 254, note 127).)
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1669-7-13  + (-Lettre du 13 juil. 1669 (de Rome) : « Man-Lettre du 13 juil. 1669 (de Rome) : « Mando anche qui annesse a V(ostra) A(ltezza) due medaglie portatemi da un tal prete rosso da Sarzana, il quale mi suppone du esser conosciuto da V(ostra) A(ltezza) e si chiama D(on) Francisco Poggi. Quella di Tiberio, come V(ostra) A(ltezza) considererà, è una medaglie unica e che è stimabilissima per le due teste che ha nel rovescio di Germanico e di Druso, onde io non ho voluto badare a pagarla uno scudo o due di più di quello stimava il Cammeli, sapendo, sapendo di incontrare in ciò il genio di V(ostra) A(ltezza) la quale, trattandosi di medaglie, non si cura di stare ne’ vantaggi come gli altri che comprano medaglie. Il prezzo di tutte e due è stato scudi nove et haverò gusto sentire che la compra sia di sodisfazione dell’A(ltezza) V(ostra) (...)» (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, X, f° 264r et v; Giovannini 1984, p. 281-2, lettre 148).v; Giovannini 1984, p. 281-2, lettre 148).)
  • Enrico Noris - Giuseppe Magnavacca - 1686-7-13  + (-Lettre du 13 juil. 1686 (de Florence) : échec des négociations en vue de l’acquisition de la collection Boncompagni (Bologne, Biblioteca universitaria, Ms. 2421 (1), lettre 40 ; Missere Fontana 2001-2002, p. 219, note 60).)
  • Joseph Eckhel - Esprit-Marie Cousinéry - 1784-7-13  + (-Lettre du 13 juil. 1784 (de Vienne) : se -Lettre du 13 juil. 1784 (de Vienne) : se lamente de la mutation de Cousinéry qui quitte Salonique pour Rosette (Paris, Bibliothèque de l’Arsenal, Ms. 5983, f° 4r-5r ; Lacroix 1879, p. 46-48 ; Nicolet-Pierre 1987, p. 203; Missere Fontana 2022, p. 568, note 501).; Missere Fontana 2022, p. 568, note 501).)
  • Enrico Noris - Francesco Mezzabarba Birago - 1683-7-13  + (-Lettre du 13 juillet 1683 (de Florence) :-Lettre du 13 juillet 1683 (de Florence) : « Io supplico la bontà di V. S. Ill. per mettermi che le dica con libertà il mio parere. Ella mi scrive che fin'ora il suo libro non truova quel numero de'compratori, che s'immaginava, quantunque non si venda che 50. paoli, mentre Occone si vendeva 10 e 11. scudi. Le rispondo che Occone nel principio non si vendè forsi 20. o 25. giuli, ma mancati gli essermplari, crebbe a tanto prezzo. Il di lei libro ora è nel principio, ed il prezzo pare che ecceda non il valore della robba rarissima che contiene, ma la mole o numero delle carte, onde il prezzo si vorrebbe di 35. paoli, anzi di 3o. perchè poscia con dotto quà ed in altre parti più lontane per la spesa del porto, e gabelle, cresce fino alli 35 o 40 giuli. Ne sono quà gionti alcuni esemplari, ed il libraro ne chiede 60. giuli, nè alcuni ne ha potuti esitare, essendosi meco lagnati alcuni che lo volevano, del prezzo esorbitante, come dicevano. Io non so quanti esemplari ella ne abbia stampati, e con quanta spesa. Le dico però che quì vogliono passare di poco una doppia per comprarlo. Ella da ciò che liberamente le narro, potrà pensare a qualche minore tassa del prezzo senza suo danno, se vuole farne esito in breve. Il gradimento mostrato al suo eruditissimo libro da S. A. S. lo conoscerà dalla lettera del medemo Sereniss. consegnata al P. Priore della Certosa, acciò a lei la mandasse... Il Sig. Magliabechi non ha ricevuto il libro che lei diceva trasmettergli. Il Sig. Secretario Bassetti non rispose alla sua lettera, perchè la ricevè come io le scrissi, stando infermo con una malatia, che lo tenne due mesi nel letto; onde rifanato impedito dalla gran mole de' negozi della Corte, non ebbe tempo, di rispondere ne a lei, ne a tanti altri, che nella sua infermità gli scrissero. Io gli mostrai il di lei libro, e mi disse "lerla ringraziare, col ritenersi il libro per dargli una scorsa; Jeri l'altro poi mi disse, che lo voleva fare legare in somacco prima di restituirmelo, e ciò per paga o usura dell'imprestito, che io stimolo stesso che dire in volgare, che lo voleva per la sua libraria. In tanto mi servirò di quello che lei mi mandò per le correzioni. Se il detto Sig. Secretario le scrive, le raccordo il suggerirgli che preghi S. A. a permetterle cavare qualche correzione delle medaglie Greche del suo Ducale Museo. Qui li Sig. Marchesi Riccardi e Niccolini hanno alcune rare medaglie Greche, ed anco Latine ; onde potrebbe di queste ancora scrivere al Sig. Bassetti, ch'è loro amico e confidente, principalmente del Marchese Riccardi che ha 50. mila scudi d'entrata, ed è il più ricco della Toscana. Le lettere Greche le deve prendere come sono, perchè il farle rigettare con più spalla, le converebbe rifare con spesa grandiſſima le Madri, nelle quali si gettano. Nella pag. 187. in Antonoo le lettere Latine sono uguali, ma non le Greche Ω, Σ, Δ, Θ, ec. che sono minori. Ella però farà come potrà averle nelle stampe Italiane, coll' avvertire prendere le Greche ancora nelle lettere A, B, P, T, ed altre che sono ancora simili nelle Latine majuscole. Veggo che lo Spanemio, v. g., pag. 417. pone il C più piccolo, perchè tale lettera in vece del Σ non hanno le stampe Greche, come già le scrissi; che però prendendo la detta lettera dalle Latine, sempre riuscirà o minore, o maggiore delle Greche. In tanto non s'affatichi fra questi caldi, e mi conservi la sua grazia ed affetto, e le bacio le mani. Non nomini numero certo di medaglie Greche al Sig. Bassetti, ma solo dica di quelle medaglie ch'ella deve confrontare con gli originali, come ha fatto circa le colonie di Spagna. Così averà di più. Firenze 13. Luglio 1683 (Noris 1741, lettre LXXXII, col. 233-234 ; Missere Fontana 2000, p. 179, note 78). ; Missere Fontana 2000, p. 179, note 78).)
  • Enrico Noris - Francesco Mezzabarba Birago - 1685-7-13  + (-Lettre du 13 juillet 1685 (de Florence): -Lettre du 13 juillet 1685 (de Florence): « L P. Arduino s’è concitati contro molti col suo modo improprio di strapazzare uomini letterati, ed io nella collazione de'fasti del Baronio e Panvinio, ho corretto una di lui spropositata correzione pagina 162. alla medaglia seconda ANΘΥΚΑΙCEN. ΠAITOΥ; che significa ANΘΥΠATOY KAICENNIOΥ ΠAITOΥ: Proconsole Cesenio Pato. Legga la pag 38. 39. dell'epistola Consolare Cesennio Pero era figlio di quello del quale io ho scritto, e che si legge in Tacito, e che fu Legato nella Siria come narra Gioseffo Ebreo lib. ult. de bello judaico; poichè il segnato nella medaglia era Proconsole dell'Asia, e il proconsolato dell'Asia e dell'Africa si dava circa 10 anni a i" Consulata, come io provo con mille eipi. Cesennio Peto nella medaglia fu Prº cos. imperando Domiziano, onde fu figlio di quello ch'era già stato Console sotto Claudio o Nerone. Ora ella vegga se legge felicius del Patino la detta medaglia. o sfrappone! Non intende la frase delle medaglie. v. g. pag. 112. nella prima medaglia Greca: rri. ΠANEIΩ, col testo di Plinio dice che Cesarea a fonte Paneade è così segnata. è sciocchezza. Quando si segnano i fiumi vicini, si legge ΠPOC ICTPON : ΠPOC MECTΩ. pag. 361. KAΛΥKAΔNO. pag. 447. Ove quando è segnata la vicinanza al monte, si segna ΥΠΟ, cioè sub, ne mai si legge sub fiumine, ma sub montem. Eusebio Cesariense lib. 7. cap. 17. Scrive ([…]) Quindi nella medaglia si deve leggere: sub Panio monte, non fonte. Non nego che ΠPOC non si ponga per spiegare la vicinanza ne'monti, Spanemio pag. 894. ma solo che la parola ΥΠO nella vicinanza de fiumi non l'ho mai veduta nelle medaglie. Circa le Epoche ella osservi che l'Arduino per lo più le fa cadere nelle medaglie nell'anno primo de gl'Imperatori v. g. pag. 67. in medio annus V. DCCCXXXIII. Domitiani primus. e deve dire 834. ma forsi piglia gli anni Capitolini. Ma ciò lasciando noti pag. 41. nella medaglia d’Anazarbo, finge ivi segnarsi l'anno primo di Gallieno, perchè non il quinto il decimo il 15.? onde è incerto il principio di quell'epocha, che non si prova da libri. Poi noti l’errore dell'anno XI. di L. Vero; dal che si vede non essere il principio di tale Epoca A. V. 741. Circa ΦANEAC bisognerà credere agli occhi di più, perchè io vi leggo ΦΛNEAC, e mi sono servito del microscopio » (Noris 1741, lettre CI, col. 258-259).o » (Noris 1741, lettre CI, col. 258-259).)
  • Jean-Baptiste Du Bos - Nicolas Thoynard - 1699-7-13  + (-Lettre du 13 juillet 1699 (d’Amsterdam) :-Lettre du 13 juillet 1699 (d’Amsterdam) : « Je vous envoie le dessin de la médaille de Monsieur de Wilden dont je vous parlais l'ordinaire dernier ; entre plusieurs choses que j'ignore est le dessin, vous le verrez bien par ce que je vous envoie. [Puis dans le Post-Scriptum] J'ai reçu votre médaille phénicienne et je l'ai donnée à M. Wilden » (Paris, BnF, Ms NAF 560, f° 299 ; Denis 1912, p. 95 et 96, Lettres 80 et 81 (le post-sciptum est numéroté à part) ; Lombard 1913, p. 40, Lettre 81 (un seul numéro), incipit). 40, Lettre 81 (un seul numéro), incipit).)
  • Sebastiano Gussoni Giuliani - Camillo Silvestri - 1705-7-13  + (-Lettre du 13 juillet 1705 (de Padoue) : «-Lettre du 13 juillet 1705 (de Padoue) : « Li miei aquisti (sic) di rarissime medaglie non devono star occulti al di lei eruditissimo gusto. Perciò non devo tralasciar di partecipargleli sicuro che ne haverà contento per varii capi, assicurandola che alcuna non ammette un’immagin del dubio. Primo un bellissimo medaglion di Gordiano Africano di cui vedrà un mio goffo disegno, rittrovato nelle ruvine di Bertelli che farà stupri ogni diletante e non vedendolo verà giudicato non miracolo come in fatti è, ma mendacio, come dice il Vailant » ; « una Messalina di prima grandezza come tutte le seguenti restitutita da Domitiano » ; « un’Albia terentia pur rittrovata ove il sodetto medaglion, ALBIA TERENTIA IMP. OTHONIS con doi figure muliebri che tengono unitamente la patera in forma di darsi la mano, CONCORDIA AETERNA S. C. » (toutes les deux fausses) ; « Tralascio altre per hora di mezzana grandezza, che il vailant niega darsi, e pur si danno, come le sodette, che né lui, ne meno altri (credo) l’habbino vedute e credute. Aggradisca tale notitia, che li servirà per comprender quanto son mancanti l’istorie che non ne parlano e mi honori. E ne suoi libri può cavare chi sii Orestilla, se moglie del vecchio Gordiano e madre del giovine (come si può credere) per esser alla parte destra, com’usa( ?) a darsi a’ maggiori… » (Rovigo, Biblioteca dell’Accademia dei Concordi, Silvestri 190, lettre 89 ; F. Missere Fontana 2014, p. 371-2, notes 133-143, 159).ntana 2014, p. 371-2, notes 133-143, 159).)
  • Frans van Oudendorp - Jacques-Philippe d'Orville - 1750-7-13  + (-Lettre du 13 juillet 1750 (de Leiden) : T-Lettre du 13 juillet 1750 (de Leiden) : The outlook for the holidays is very depressing. My younger daughter is wracked with fever, though Dr. Royen thinks she will recover, and I have been attacked by nervous convulsions and colic. Do you know the value of Tomsius’ coins before the addition to them of Havercamp’s? (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 410).leian Library, MS D’Orville 496 fol. 410).)
  • Johann Daniel Schöpflin - Claude Gros de Boze - 1752-7-13  + (-Lettre du 13 juillet 1752 (de Strasbourg) : sur une trouvaille de monnaies celtiques près de Munich. Figure gravée (Paris, BnF, Méd. 3 AMC 5).)
  • Giuseppe Bencivenni Pelli - Alessandro Pontenani - 1787-7-13  + (-Lettre du 13 juillet 1787 (de Florence) :-Lettre du 13 juillet 1787 (de Florence) : «Dal signor Giovan Pietro La Vallette, per parte di un suo amico, mi è stata esibita in vendita una medaglia d'oro rarissima e interessante, di Eudocia moglie di Teodosio Iuniore, citata dal Mezzabarba, dal Bardurio e d'altri, perché nel rovescio porta gli anni dell'Imperio ed il numero dei consolati del consorte, cosa che pone in sicuro chi fosse veramente l'imperatrice di questo nome della quali si vedono più medaglie in diversi musei. Il possessore è contento di rilasciarla per zecchini otto, e di più era stimata nella storia degl'imperatori di Beauvais tutte le medaglie in oro di questa sovrana, onde accettando l'offerta a questo prezzo benché la presente non pesi che due denari e 18 grani, si da un prezioso orna mento al Gabinetto di S.A.R., non sapendosi in quale altro n'esista una simile. Per tal motivo mi avanzo a proporre a V.S.I., che fattone negozio con la R.A.S., si degni procurare l'approvazione di compra e far spedire l'ordine alla R. Depositeria per il pagamento» (Florence, AGU, Filza XX, 19 ; Fileti Mazza - Tomasello 2000, p. 459, note 60). Mazza - Tomasello 2000, p. 459, note 60).)
  • Antoine Perrenot de Granvelle - Fulvio Orsini - 1581-6-13  + (-Lettre du 13 juin 1581 (de Rome) : « Non -Lettre du 13 juin 1581 (de Rome) : « Non sò che la medaglia sia quell tanto pretiosa trouata nuouatamente dell’Antinoo, et le dico liberamente non uoglio essere in primo a ricercare l’impronto, perche essendo tanto rara il padrone non la uorrà fare commune. Ma se si facesse, V. S. sà che per sodisfare alla mia curiosità, n’hauerei bisogno d’uno in piombo. La tavola del Bembo uiddi molti anni sono in Padua, et da Moriglione (note : Maximilien Morillon, prévôt d’Aire, un des plus anciens amis de Granvelle, alors son vicaire-général pour l’archevêché de Malines) ne feci fare in carta una copia à penna molto ben fatta et al naturale co’l colore di rame uerniculato d’argento, che m’è stata tolta in Brusselles insieme con i libri, con le medaglie et statue et con quanto ui hauevo, et con le mie scritture et archiuio di quanto per l’Imperatore da me si era scritto, et altre cose rarissime, quà non saria stimata la tauola, perche non l’intenderiano, et saria bene che restasse in Roma o alla libreria Vaticana, o pigliandola Mons.r Ill.me nostro, non uedendo altro là che sia per farui la spesa » (Nolhac 1884, Lettre VII, p. 257-258).a » (Nolhac 1884, Lettre VII, p. 257-258).)
  • Francesco Barbarano - Giovanni de Lazara - 1653-6-13  + (-Lettre du 13 juin 1653 (de Vicenza) : « L-Lettre du 13 juin 1653 (de Vicenza) : « L’opera intrapresa da V.S. Ill.ma per mio pare sarà universalmente aggradita, e io ho avuto grandissimo gusto in veder gl’imporonti quelle monete, perché sebbene sapevo che questa mia patria habbe anticamente podestà di coniar danari, non però havevo veduto l’immagine di essi e fasì che niun antiquario di Vicenza l’haveria se pure non fosse nella singolarissima Galleria del Sig. C. Girolamo Gualdo che già pochi giorni ammirata fù per spazio [?] di dove contiene dall’Emin. Sig. Cardiale. Ringrazio V.S.Ill. del favore quale supplico aumentar con honorarmi di qual quante copie della carta mandatami per farne partecipi altri da queli è stata veduta con indicibile gusto. Si è dato principio alla stampa del B. Libro della mia Historia, spero che per Natale finirà qui finisco lo scriver, ma non di riverirla, ringraziandola et pregandoli da Dio il colmo di ogni bene » (Padova, Biblioteca civica, BP 1474/11 ; Casarotto 2014 , p. 133-134, note 725). ; Casarotto 2014 , p. 133-134, note 725).)
  • Francesco Gottifredi - Peter Fytton - 1654-6-13  + (-Lettre du 13 juin 1654 : vend à Thomas Page un ensemble des douze Césars en or et en argent en substituant des modernes pour Othon (voir Missere Fontana 2009, p. 250, note 95).)
  • Francesco Gottifredi - Francesco Reviglione - 1659-6-13  + (-Lettre du 13 juin 1659 : il faut profiter-Lettre du 13 juin 1659 : il faut profiter de l’aubaine d’un acheteur de consulaires qui ne sont plus en vogue : « stante che fra li dilettanti di medaglie antiche sono assai rare e pochissimi quegli che si dilettanto anco delle consolari » (voir Missere Fontana 2009, p. 251).ari » (voir Missere Fontana 2009, p. 251).)
  • Camillo Massimo - Francesco Gottifredi - 1661-6-13  + (-Lettre du 13 juin 1661 (de Rome) : “The b-Lettre du 13 juin 1661 (de Rome) : “The book that your most illustrious Lordship is preparing by far surpasses any other ......having among the rarest qualities the assurance that it does not include modern coins, and the distinction between medallions, large coins and middle-size coins will increase its prestige” (Roma, Archivio del Palazzo Massimo alle Colonne, MS prot. 276; Molinari 2020, note 45).ne, MS prot. 276; Molinari 2020, note 45).)
  • Francesco Gottifredi - Ezechiel Spanheim - 1665-6-13  + (-Lettre du 13 juin 1665 (de Rome) : “che d-Lettre du 13 juin 1665 (de Rome) : “che dovendo io in breve se dio piacerà dar al pubblico da 120 tavole di rame con tutte le medaglie greche tutte le colonie da me già possedute quelle romane che per le fabriche o Province o historia mi sono parse più rare e riguardevoli con l’aggiunta anco di molte altre di diversi studii quelle che havendo avuto in mano mi sono asservato della loro antichità che perciò non posso lasciare da altri pubblicare” (Pesaro, Biblioteca Oliveriana, MS 76, 229v; Missere Fontana 2009: 281-282 et 361, note 17 ; Molinari 2020, note 58).t 361, note 17 ; Molinari 2020, note 58).)
  • Gisbert Cuper - Ezechiel Spanheim - 1677-6-13  + (-Lettre du 13 juin 1677 (de Deventer) : rien de numismatique si ce n’est un jeu de mots sur des légendes monétaires RESTITVTORES QVIETIS, PAX FVNDATA et pas FELIX TEMPORVM REPARATIO (Uhl 1769 vol. 5 book XI, lettre 17, p. 65-66).)
  • Francesco de' Ficoroni - Antonio Francesco Gori - 1744-6-13  + (-Lettre du 13 juin 1744 (de Rome): “Godo l-Lettre du 13 juin 1744 (de Rome): “Godo leggere nella sua affettuosis.a, che la gemma del Mercurio, le sia piaciuta, e per dir vero sono rarissime a trovarsi colli simboli contenutivi e solo non sono rare le altre deità con simboli. Se crede bene di dissertarvi, come a me pare meritevole, per dirvi d’averla donata al solo Sig.r Medico; Già le sarà noto il Tempio di Mercurio, che invece di colonne, ha 4 termini, posto nella sommità dell’estremità del monte Aventino, fra altri riportato dall’Angeloni, e sotto RELIG. AUG etc. Se detti fermini alludino alle 4 staggioni, a me non è noto veda la nota che fa lo Spanemio (Spanheim) De prestantia et usu numismatu pag. 168 infine, sopra a Mercurio che lo fa Apollo vi è, anzi ho al suo commando una medaglia Egizia di Claudio, col rov.o del caduceo fra due spiche di grano può esser l’abondanza, che proviene da Mercurio pacifero.” (Firenze, Biblioteca Marucelliana, ALXII, f° 175r-v – online). Marucelliana, ALXII, f° 175r-v – online).)
  • Jacob Spon - Claude Nicaise - 1678-5-13  + (-Lettre du 13 mai 1678 (de Lyon) : « Les é-Lettre du 13 mai 1678 (de Lyon) : « Les éditions anciennes n’étaient pas si exactes ou du moins si polies qu’à présent ; mais c’est comme cela que nous l’avons de Rome. Pour ce qui est de Goltzius on estime plus celle de Bruges parce que les planches sont les premières tirées. Néanmoins pour un curieux qui ne s’attache pas fort à la beauté des planches qu’à condition je préférerais l’édition d’Anvers » (Paris, BnF, Ms. Fr. 9360, f° 208).vers » (Paris, BnF, Ms. Fr. 9360, f° 208).)
  • William Dugdale - Anthony Wood - 1679-5-13  + (-Lettre du 13 mai 1679 (de Londres): Descr-Lettre du 13 mai 1679 (de Londres): Describes the losses Mr. Ashmole had by the fire including a choice collection of seals and all his books. But his chief MSS. escaped, being at Lambeth; also his gold coins and medals. And those books of collections of records were not there and are indeed Lord Hatton’s books. All in all Mr. Ashmole has an incomparable collection of MSS. at Lambeth and all Tradescant’s rarities, which he designs for Oxford. (Oxford, Bodleian Library, MS Wood F. 41, f° 113). Bodleian Library, MS Wood F. 41, f° 113).)
  • Gisbert Cuper - Ezechiel Spanheim - 1684-5-13  + (-Lettre du 13 mai 1684 (de La Haye) : « Ni-Lettre du 13 mai 1684 (de La Haye) : « Nihil mihi fuit delibetatius, quam litteris tuis, simul mihi redditae fuerunt, respondere ; sed exulceratis rebus negotia publica ita me circumvallant, ut vix tempus reliquum habeam, quod amicis impendere possim. Eo enim loco est apud me eruditio et amicitia tua, Ut nonnisi perquam invitus desim officio meo ; utque subiratus sim negotiosae vitae, quod me vetet saepius testari, nihil mihi magis honorificum et gloriosum esse, quam amicorum tuorum numero adscribi, et celebrari scriptis ; quibus nihil elegantius, nihil doctius, nihil perfectius, optimis artibus exculta aetas nostra vidit ; id quod te fecisse, vir / maxime, in eruditis et multa lucubratione commentatis ad Iuliani Cæsares notis, non absque rubore quodam perspexI. Beneficium posuisti apud gratissimum hominem ; et si quid ex scriptis laudis perventurum ad me est olim, illud omne iudicio tuo acceptum referam ; existimaboque, alios eo permotum iri ad non spernendas curas meas. Apotheosin tibi redditam esse misit Menagius, vir praestantissimus, gratumque mihi erit intelligere, si quae illius uel aliorum opusculorum capita tibi placuerint. Pro Morelli specimine gratias, quas par est, ago; evolui illud, nec non binas epistolas tuas, quibus doctio es nullae conscribi possunt, magna animi alacritate ; et fateór, me vix ferre desiderrum magni operis, quod vir eruditissimus te impulsore et chorago molitur. Isaacus Vossius in Catullum notas edidit ; inque iis Manilium sæpe emendat, et Veronensem uatem Graeca subinde carmina fundere facit. Ioannes Columbus, Schefferi gener, Lactantium de mortibus persecutorum edere parat; varias ad ipsum /misi emendationcs, quae simul publici iuris fient. Ioannes Sarisberiensis ipso in Metalogia et Balaeo testibus conscripsit librum de malo tyrannorum exitu, qui si luce donaretur, multum forte inservire posset illustrando Lactantio. Víx dubito, quin lateat in Angliae bibliothecis, et non male de republica litteraria mereretur eruditissimus Baluzius, si eum post editum Lactantium in lucem emitteret.Wilhelmus Goesius Orosio salutares manus admovet, et digerit notas Heinsii, adfinis sui, in fragmentum Pctronii Tragurianum. Gronovius impugnat librum Raphaëlis Fabretti de aquate ductibus urbis Romae, quia unam aut alteram illius emendarionem, tamquam in iis fita foret salus Graeciae, ut est , non probat. Meursii Piraceus, Regnum Laċonicum, Bibliotheca Graeca sive de antiquisi striptoribus Graecis opus ; et notae in Procli Chrestomatbiam Holmiae sumtibus meis describuntur, remque non ingratam me facturum litteratis viris persuasus fum, si ea edam. Theseus eiusdem viri cura Graevii, qui vulgavit Ci/ceronis ad Atticum epistolas, propediem exibit.Apud Goltzium in Augusto tab. 76 nummus est mirae venustatis ; qui si genuinus est, dubitat enim Ludovicus Nonnius, nonne nobis ob oculos povit perelegans aenigma ? Suspicabar nonnumquam in superiori parte, vel caelo, sedere Augustum instar Iovis seminudum, hastam et orbem terrarum, quem inter deos relatus putabatur regere, tenentem manibus ; victoriam coronam ipsi offerre, quia Romani numine eius adiuti vicerant hostes; in medio paludatum stare Romulum vel Quirinum, et Felicitatem vel Romam ipsam ab dextro latere eius sedentem manu extensa quasi docere, felicem Romam imperiumque Romanum fore, Augusto inter deos relate illud regente : in inferiore segmento olivam denotare pacem orbi datam, vel, ut in inscriptione legitur, TERRA MARIQ. PARTAM esse : per delphinum mare designari, per bovem terram. At quod figura muliebris nuda plane, et virilis inferiorem corporis partem tecta significent, obscurum plane mihi esse vi/dctur : nisi forte vir denotet fluvios, et tlluliersit dea marina, vel Thetis, quae digito elato docere videtur Augusti beneficio pacem orbi terrarum datam esse. Tu, quod commodo fiat, has nebulas depelle ; et quid de nummo sentiendum fit, quæso, doce. Vale, vir illustrissime. Hagae Comit, a. d. XIII Kal. Maii 1684. » (Uhl 1769 vol. 5 book XI, lettre 23, p. 83-87).1769 vol. 5 book XI, lettre 23, p. 83-87).)
  • Gisbert Cuper - Jean Le Clerc - 1710-5-13  + (-Lettre du 13 mai 1710 (de Deventer) : « M-Lettre du 13 mai 1710 (de Deventer) : « Mr. Masson a fait de très belles collections de médailles et d’inscriptions, et j’y ai vu des remarques qui étaient bien justes. Ne savez-vous pas, Monsieur, s’il les doit publier bientôt, comme il me l’a fait espérer ; je n’en ai reçu aucune lettre et je ne sais si ces Messieurs restent encore en Hollande ou s’ils se sont transportés en leur pays » (Den Haag, KB, 72 G 17, f° 111-112v ; Jean Le Clerc, Epistolario, III, lettre n° 510, p. 256-7 ; Cuper 1743, XVI, p. 369). 510, p. 256-7 ; Cuper 1743, XVI, p. 369).)
  • Johann Joachim Winckelmann - Giovanni Ludovico Bianconi - 1758-5-13  + (-Lettre du 13 mai 1758 (de Rome) : « A Nap-Lettre du 13 mai 1758 (de Rome) : « A Napoli mi son trattenuto giornate intiere a Capo di Monte fuor la Citta. Questo è un Palazzo principiato da S. M. ma lasciato imperfetto ... I libri e i MSS. stanno ancora ammucchiati, ma i quadri migliori son disposti: la raccolta amplissima di Medaglie Greche ero mio continuo trattenimento, e ne ho cavato lumi insigni per l’opera che sto per dargli l’ultima mano » (Rehm I 1952, n° 211, p. 355 ; Callataÿ 2007, p. 593)., n° 211, p. 355 ; Callataÿ 2007, p. 593).)
  • Ignazio Paternò Castello - Gabriele Lancillotto Castelli - 1784-5-3  + (-Lettre du 13 mai 1784 (de Catane) : « Cir-Lettre du 13 mai 1784 (de Catane) : « Circa ai pezzi di Antichità mi bastano per ora, potendoli avere con poco incommodo, quella quantità di vasi, che si possono avere in ogni genere; purché siano differenti nelle forme quelli di creta grossolana: desidero sapere, se allorquando si fabricò il nuovo Albergo de’ Poveri, nella gran quantità di opere fittili si fosse trovato qualche buon vaso dipinto, ricordandomi, che moltissimi ne furono trovati tinti di nero, e molti ne mandò il nostro amico Can(onico) Schiavo (195). Desidero che se ne trovasse qualcheduno ne scavi da tentare per esaminare lo stile della pittura se si uniforma al punico come nelle medaglie. È indubitato essere state eccellenti le fabriche di tali vasi dipinti in Sicilia, e il maggior argomento è l’eleganza greca delle figure, che manca dello stile etrusco; siccome quelli di Sicilia si differiscono da quelli della gran Grecia (196) » (Palermo, Biblioteca comunale, ms. Qq E 136, f. 278 ; Muscolino 2015, lettre 28, p. 28).. 278 ; Muscolino 2015, lettre 28, p. 28).)
  • Karl Friedrich Lebret - Joseph Eckhel - 1789-5-13  + (-Lettre du 13 mai 1789 (de Paris) : en allemand (Wien, KHM, MK Archiv V))
  • Joseph Eckhel - Friedrich Münter - 1795-5-13  + (-Lettre du 13 mai 1795 : « Er (Sestini) zicht in seinen Schriften wider mich grewaltig los, und ich lasse ihn pöltern” (Mørkholm 1982, p. 11).)
  • Lelio Pasqualini - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1610-3-13  + (-Lettre du 13 mars 1610 (de Rome) : reproc-Lettre du 13 mars 1610 (de Rome) : reproche à Orsini d’avoir pillé les ouvrages de Pirro Ligorio dont il s’étonne qu’ils n’aient pas été publiés : Pasqualini n’a pas d’inventaire de sa collection de monnaies qui dépasse les 5 000 exemplaires et n’a pas le temps d’en dresser un ; description de l’état actuel du port d’Ostie : « [c. 36r] Illustrissimo Signore mio osservandissimo, Vostra Signoria Illustrissima fa tante cerimonie con me, et degna di piegar l’ingegno suo di maniera nelle mie lodi, che se io non conoscessi ottimamente l’ingenuità et la grandezza dell’animo suo, crederei che ella si pigliasse trastullo, come si dice, de’ fatti miei: ben mi fa ciò accorgere di quello che doverei far io verso di lei; dalla quale ricevo continuamente honori, et favori, oltre ad ogni dovere: ma queste nostre anticaglie m’hanno non pur trasformato in se stesse, ma si mutati costumi, et voglie, ché più tosto mi compiaccio di mostrar à Padroni l’obligo che io tengo loro col servirgli, che ‘l servigio colle parole: et tanto più mi giova di secondar con lei il genio mio, quanto che il vedermi soprafatto dalle gratie sue, mi fa sentir doppio piacere, si come da doppia causa prodotto; che è l’amor che ella per sua bontà mi porta, et il grado dello stato suo: la dove volendola celebrar con parole, et essendo in ciò da lei vinto, non potrebbe per avventura essere senza nota mia di poca conoscenza de’ favori suoi. Me ne resterò dunque, et spero, le dico il vero, che Vostra Signoria Illustrissima da mo innanzi farà il medesimo, se non per altro, almeno perché non paia, che ‘l desiderio che io ho di servirla, sia non tanto per gratitudine, quanto per interesse delle mie lodi. Ho ricevuto per mano del Navicellaio solito la lettera di Vostra Signoria Illustrissima di XX di Dicembre dell’anno passato, insieme col discorso solo delle Colonne d’Hercole; il quale è stato letto da me con molta avidità, et con molto piacere: et credo sicuramente che non si possa osservar più cose, ne con più circospettione, ne maggior dottrina; et questo dico hora risolutamente: quanto all’applicarlo alle medaglie di Tiro, se ben non mi par che habbia difficoltà; pur mi riserbo à scrivernele un’altra volta: in tanto le mando alcuni impronti ne’ quali vederà la forma dell’incudine antica diversamente figurata: et, se sarà fatto in tempo, haverà la forma di essa ancora in un mio medaglione di Sittimio Severo, che ha per rovescio Vulcano, che fabrica le armi di Achille; si come in una plasma lo vederà, che fabrica le arme di Enea. [36v] Hora vengo alla lettera; et rispondendo col medesimo ordine suo, le dico che mi fa torto grandissimo à pensare che io non habbia havuto più caro di mandare a lei il piombo del re di Francia, che è per servirsene, che di ritenerlo io qui solo senza proposito: duolmi che questa et l’altre cose che io le mandai, non fossero di tal qualità, che per se meritassero di esser tenute care, come Vostra Signoria le tiene per propria benignità, et per amor mio. Veggo il disiderio, et il cosiglio di Vostra Signoria Illustrissima conforme à quello del signore Marco Velseri, che io dovessi dar fuori le cose mie; et per ‘l dispiacer che io sento di non poterle ubbidire, et per l’autorità che hanno sopra di me, sono sforzato à dirnele la vera cagione. Io cominiciai à raccogliere alcune cose antiche, per puro spasso de’ studi miei, senza altro oggetto: ma come avviene di questo nostro disiderio di sapere, che non ama il fine, talché n’è scritto hanc occupationem pessimam dedit Deus filijs hominum, ut occuparentur in ea, mi trovai in breve, haver messo insieme tante cose, che entrai in pensiero di poterne fare studio regolato: et fatto questo ancora, non contento del mio particolar piacere, se non era communicato, come ella sa che è difetto della natura humana; et non ché ne’ libri, ma s’impara nello studio stesso delle anticaglie; credendo io sicuramente, che à questo havesse riguardo Antonino Pio, che in una sua bella medaglia d’oro che io mi trovo, messe due figure in piedi l’una quasi sopraposta all’altra, che si riguardano et lettere, LAETITIA, hor essendo dico, stimolato à communicar il mio piacere, et conoscendo, che gli hodierni signori di quà non s’inclinano a’ così fatte cose, se non per curiosità; ho messo insieme tante medaglie d’oro, et d’argento, et di metallo, et tanto esquisite per rarità et per bellezza; et tanti medaglioni ancora; et oltre ciò tanti camei, et intagli sciolti et legati, et altre cose varie d’oro, et di così strane curiosità, che ottimamente dò pastura à tutti; et per ciò pur troppo spesso vengo corteggiato: et non s’avveggono le genti, che col disiderio di vedere anticaglie, et di sentirne ragionare vengono ad approvarne lo studio, et con non volerne avere palesano la ignoranza, et l’avaritia loro. Et quello che [mi] è [37r] avvenuto nel far conserva delle cose antiche, mi avviene similmente hora nello studio fattovi che venendo io notando sempre alla giornata alcuna cosa, per mio diletto; hor veggo haverne fatto cumulo, che forse basterebbe, per occasione almeno di dare in luce tutte le anticaglie che io mi trovo; massimamente (o massime) che si ridurrebbono facilmente sotto a’ capi principali: onde m’era venuta meza voglia di consentir allo stimolo degli amici: et considerando, che vi era necessario molto tempo, per ordinar, et finir le cose, che tutte sono imperfette; anzi alcune solamente notate per ricordo: et appresso essendovi bisogno di molto otio, et di molta facoltà, per attendervi diligentemente, et per tener più genti in casa a lavorare: et quanto al tempo, essendomene levato sicuramente due terzi dal servigio della Chiesa, et l’altro terzo impedito dalla poca sanità mia, et da tre liti, che io ho in Rota per servigio di un mio fratello; dalle quali sono privato insieme ancora, et dell’otio, et delle facoltà; io havea pensato di accordar le liti alla piggiore, et di rinuntiare il canonicato: et confidando nella domestichezza di trentacinque anni, che io havea col Papa et ne’ servigi, che egli ha d’ogni tempo ricevuto dalla casa mia di Bologna et di Roma; et essendo cosa ragionevole, et ordinaria d’ottenersi da tutti, domandai gratia à Sua Santità di risegnare ? il canonicato in persona di un mio nipote; la qual dopo molte difficoltà propostemi, finalmente mostrò di concedermela, ma compatti che m’erano di tanto danno, et vergogna, che io non l’ho voluta accettare. Ecco lo stato mio disperato affatto di poter mai servir gli amici, et me medesimo. Onde per questo et per le male sodisfattione, che sono qui, et che Vostra Signoria Illustrissima stante le dette cose, si può da se immaginare; massimamente ? che due volte sono stato richiesto di mostrar lo studio mio, per farne stima; et io non l’ho voluto mai lasciar vedere dicendo sempre di non volerlo vendere, come veramente non hebbi mai simil pensiero: per queste cose dico, et per altre molto più gravi, che io non ardisco scrivere; et per bene del mondo accio che questo studio così copioso, et fatto con tanta industria, et spesa; et sopra tutto così sincero, et [37v] reale non venga sepelito anch’esso, come sono quelli di tutti i Prencipi d’Italia, et come potrebbe occorrere facilmente, essendo io di età di sessanta anni, et di poca sanità, mi risolvo, per non dare ancora allegrezza alli miei nemici di vendere ogni cosa: ella può imaginarsi con quanto dolore mi sia disposto à perdere tante fatiche, tanta industria, tanta spesa et à privarmi di tale delettatione: Dio sia lodato di ogni cosa. Io non ho inventario, ne lo potrei fare hoggi, per non haver tempo quanto bisognerebbe; che credo, che le medaglie sole arrivino, et forse possino in numero di cinquemilia: à me costa intorno ad otto milia scudi, ma lo darò per meno di sei, et forse di cinque, per far conoscere al mondo, che à ciò non m’induce avaritia ne altro pensier vile; ma sdegno solamente ragionevole però, conoscendo, che si aspetta la morte mia; et che all’hora ne starebbero privati i miei, con vergogna et danno: sì che non ho amico qui, ne padrone, che non me ne sgridi, et non mi habbia per pazzo, perche io voglia tener queste cose con tanto pericolo, et si evidente. Io supplico Vostra Signoria Illustrissima à procurar diligentemente, che questa lettera mia non esca dalle mani sue, et non sia veduta da altri, per l’importanza di questi particolari, che io confido à lei; et perche sapendosi qui che io voglia vendere ogni cosa, ne sarei impedito al sicuro: et per ciò io non ardisco di parlarne qui in Italia. Se Vostra Signoria Illustrissima sa alcun Signore in coteste bande, o altrove, che sia per attenderci, à me farà molto favore d’incaminare il negotio in quel modo, che più le piacerà, promettendo di me liberamente lealtà, et professione di acquistarmi un Padrone per mezo di questo traffico: io non ne scriverò altrove fin che io non habbia risposta di questa lettera da Vostra Signoria Illustrissima. Hor tornando all’altre parti della sua; ella saperà, che io non poteva nel discorso mio del Porto d’Ostia servirmi della autorità di Plinio, ne di Rutilio perche il signor Gioseffo Castalione, ad instanza del qual feci il discorso, alegava l’uno et l’altro in una sua epistola scrittami su questo proposito; et per ciò à me [38r] bastò di dire, ut tute optime illum notis ex Rutilio et Plinio designasti, et se Dione scrive che Traiano fece porti, senza nominarni uno, doverebbe bastare à nostri moderni, che gli si attribuisce il Porto di Civitavecchia, di Ancona, di Trani, et di Pescara; senza volergli dare ancora tutti i porti del mondo de’ quali non si sa l’autore; massimamente ? che Traiano non haverebbe lasciato di mettervi il nome suo, come era suo costume in ogni cosa; tal che per ciò mi par di ricordarmi, haver letto che Hadriano lo chiamava herba parietaria et se il Porto antico di Civita vecchia non fosse rovinato affatto, non ho dubbio, che vi sarebbono inscrittioni di Traiano. Et non è verisimile, che Suetonio, che fiorì sotto Traiano così buono imperatore havesse voluto levargli la gloria di quell’opera, con scrivere, Claudius Portum Hostiensem perfecit, et come dicono i moderni, che Traiano non lo finisce ma lo restaurasse, dico, non potere stare, et non essere verisimile, che così gloriosa opera, et da Claudio così ambitiosamente intrapresa, et con tanti consigli di Architetti ordinata, rovinasse in forse meno di sessanta anni. Quanto alla forma d’amfiteatro, non veggo, che se ne possa trarre argomento niun buono perche tutti i Porti artificiali ordinariamente hanno la forma d’amfiteatro; ne si può fare altramente, non solo per rendere il Porto sicuro dall’impatto dell’onde marine, come dice Cicer. nel lib. 2.° de gli Uffici moles opposita fluctibus, portus manu factos che in tal caso basterebbe il riparo di un muro solo per traverso opposto all’onde del mare; ma per assicurarlo dalla violenza de’ venti, come dice Vergilio nel 3.° dell’Eneida portus ab accessu ventorum immotus come doveva essere quello che l’istesso Cicer. al lib. IX ad Attico riferisce di Cesare, ab utroque portus cornu moles iacimus così è il Porto di Civitavecchia descritto da Plinio, et da Rutilio: così scrive Vergilio poco innanzi al sopradetto luoco, portus ab eo fluctu curvatur in arcum, obiectae salsa spumat aspergine cautes,ipse latet: gemino demittunt brachia muro turriti ? scopuli. [38v] Così descrive Claudiano il Porto Savonense; così comanda Vitruvio al lib. V che si facciano i Porti; et così mostra l’esperienza, che di necessità debbono essere tutti.Dalla forma particolare sexangolare del Porto dalla medaglia di Traiano, non mi pare, che se ne cavi ragione di difendere i moderni, che vogliono, che sia quello d’Ostia non solo perché Traiano, come ho detto, fece molti porti [aggiunto a margine] delli quali alcuno può essere sexangolare [fine]; ma perche i medesimi autori discordano frà loro in questo ancora: vegga Vostra Signoria Illustrissima l’Occone, che mette una medaglia di Traiano col Porto, come egli dice, d’Ostia ottangolare, vegga tutti i disegni fatti di quel Porto, che non sono sexangolari, ma ovali senza angoli: et per ciò io ne le mando un disegno di Pirro Ligorio, huomo molto celebre, et intelligente; et sopra tutto antiquario primo del secolo suo: ha lasciato molti libri composti da lui; de’quali si tien gran conto; ma non n’è uscito niuno in luce, non so perche: ben so che il signore Cardinare Alessandro Farnese mandò un’huomo à posta à Ferrara, per farne copiare il libro delle medaglie [aggiunta in interlinea] greche et latine [fine] del quale Fulvio Orsino si è servito sempre et così ha fatto credere di haver grande studio; di questo libro ne fa mentione Antonio Agostino nel fine de’suoi Dialoghi, dicendo, che vi sono più medaglie, et iscrittioni, che in tutti altri libri insieme: so che compose un libro ancora di architettura; uno di statue; et uno De Navigijs et forse altri che io non so. Facendo adunque il Porto di Claudio continuato senza angoli, et mostrando la medaglia di Traiano un porto sexangolare, non occorre à dire altro. Et nel vero se si considera bene la medaglia di Nerone, ancor che gli edifici, per la disiuntione loro, rappresentino da una banda, et dalla parte di fuori certi angoli, si vede il porto interiormente [agg sopra] da ogni lato [fine] continuato senza angoli: et sappia Vostra Signoria Illustrissima che quella parte, che dicono essere stata fatta da Traiano, è hora [canc.: quasi ripiena di terra et non serve à niente] [agg. in fondo] parte ripiena di terra, et parte di acqua stagnante, nella quale non arriva il mare se non per angustissimo loco; ma è spatio di lago; et serve hoggi solo per pescare; che gli edifici [fine], che gli edifici sono tutti rovinati: et potrebbe essere, che fossero stati anticamente, non Porto, ma edificio con piazza grande [39v] in modo quasi di cittadella, per guardia, et per comodità del Porto [agg a margine] et per poterne scrivere più sicuramente, voglio ne’ primi buon tempi andar à veder il luoco proprio; et se vi troverò cosa che lo meriti, ne darò notitia à Vostra Signoria Illustrissima [fine]: et che questa parte sola non possa essere scolpita nelle medaglie di Traiano, l’ho provato nel mio discorso colla consuetudine degli antichi.Della Tavola itineraria non mi ho potuto servire, non disputando io della forma di quel Porto; oltre che è fatto in maniera, che, se non ci fossero le medaglie, senza dubio non si trarebbe la forma del Porto d’Ostia da quel disegno: in somma della dottrina di quella Tavola io ne fò molta stima; ma le figure mi paiono fatte da antiquario poco diligente, et osservante; non da persona dotta, et intelligente, come è quella dell’itinerario: et quando ancora vaglia la scusa del copiatore, non segue però che altri si possa fidare di niuna di quelle figure, che possono essere copiate male; perche non si sapendo quali stiano bene, si dubita conseguentemente, et con ragione di tutte. Vegga ella per cortesia se si ha riguardo alla Tavola, come si può intendere Rutilio quando dice:Tum demum ad naves gradior, qua fonte bicorni Dividuus (??) Tiberis dexteriora secat.et così dice Ovidio, come ella potrà vedere nelle note del Castalione in Rutilio: et così è la verità, che il Tevere sbocca in mare diviso in due rami dall’Isola detta sacra; ma questo forse non fu stimato cosa d’importanza dal Compositore di quelle figure; si come stimo poco il mettervi la via Portuense così famosa, et così necessaria; perche da Porto ad Ostia vi sono più di tre milia et la via Ostiense è di qua dal fiume, et la Portuense è dall’altra banda; si che non può servire l’una per l’altra; oltre alla distanza grandissima, come ho detto, et come ella [canc: potrà] vederà tutto benissimo osservato nel disegno di Pirro Ligorio; il quale io le mando così, come à me è stato dato: et credami pur, che à Roma non occorre à pensare di trovarne altro, se non in qualche studio. Resta à riconoscere l’entrata del Porto di Ostia nelle medaglie di Nerone [39v] la qual entrata senza dubio è da quella banda, dove sta la figura in piede: et se bene potrei alegare la Tavola itineraria, nondimeno perche veggo, che ella questa volta non ci ha creduto; le dico, che io ho osservato in [agg sopra] quasi [fine] tutti i Porti descritti dalli Autori antichi, che sempre piantarono alla bocca del Porto uno ostacolo alle onde marine; et certo con molta ragione; che altramente i legni sarebbono stati con più pericolo ne’ Porti pe’l danno che haverebbe ricevuto l’uno dall’altro, che non sarebbono stati in alto mare: et per ciò nella bocca del porto d’Ostia vi misero il faro; et à Civitavecchia fecero un Isola, come scrive Plinio, dicendone la propria ragione riferita da me: et così fatto ostacolo è quello, che Vergilio nel sopralegato luoco chiama obiectae cautes della figura, che guarda verso il continente, è stata bellissima consideratione, et molto sottile; ma non fa però pregiudicio alla verità; dico quando così [agg sopra] veramente [fine] fosse stata collocata nel Porto; il che io non credo; ma stimo, che l’intagliator del Conio habbia tenuta quella positura, per convenienza, et in gratia della medaglia; si come [agg sopra] era solito; et io [fine] non mi ricordo di haver mai veduto cosa in contrario delle medaglie. L’habito di Roma so che è stato vario, et io ho una medaglia molto grande d’oro di Valente, nella quale è Roma sedente, vestita da matrona, disarmata, senza celata, senza scudo, senza diadema [agg. a margine].?. corona, con acconciatura simile in qualche parte à quella di Matidia, et di Marciana; col mondo et una Vittoria sopra nella mano destra, et un dardo nella sinistra: [fine] ma queste son cose rare, che si debbono lasciar più che si può; overo imitarla bene, poi che la rarità le fa oscure: et la autorità di Rutilio non serve, se non per far in parte scusabile l’errore della figura della tavola itineraria: ma di simili acconciamenti [agg sopra] et scuse [fine] se ne troveranno per ogni grande errore; et già chi vorrà difendere l’haver fatto sboccare il Tevere nel mare co un ramo solo, lo potrà fare coll’autorità de’ tempi antichissimi col testimonio di Dionisio Alicarnas.[so] et similmente si potrà difendere l’haver lasciato la Via Portuense coll’autorità del tempo innanzi che fosse fatto il Porto, dal qual pigliò il nome, o per dir meglio, lo mutò quella via. Sig.re mio io ho sempre havuto in tanta veneratione le cose, [40r] et gli Autori antichi, che vi ho consumata l’età mia tutta, et spesovi molte facoltà: et il cercar diligentemente la verità delle cose, et mantenerla più che si può illesa dalli errori delli scrittori, che non l’hanno conosciuta, è un favorire, et honorar le cose, et gli scrittori buoni, che n’hanno trattato, et finalmente, per riverenza, et per honore delle cose antiche, sono sforzato à credere, et à desiderar che lo creda Vostra Signoria Illustrissima ancora, che l’Autore delle figure di quella Tavola non possa essere antico, poi che ha fatto tali errori.[15] Il formar medaglie ad imitatione de’ tempi superiori è costume cominciato fin à tempi di Augusto; et per ciò direi, con Vostra Signoria Illustrissima che la moneta di Hadriano Papa fosse fatta ad imitatione di quelle de gli imperadori: ma in tal caso non si potrebbono interpretar le lettere CONOB per Costantinopoli obrizum (???) ; se non si volesse dire, che vi si fossero messe tali lettere per inadvertenza; ma questo sarebbe un confondere tutte le cose, senza trovarne mai verità sicura: tal che credo, come altre volte ho scritto, che bisogna cercare altra interpretatione per quelle lettere.[16] Il mettere testa et figure in faccia nelle medaglie fu consuetudine fin de’ tempi della Rep. Romana continuata ne’ tempi di Augusto, et di alcuni altri pochi imperadori [agg a margine] anco ne’ tempi stessi dell’Imperadori [agg a margine] anco ne’ tempi stessi dell’Imperadori d’Oriente si come Theodosio, Maioriano, Anthemio, et simili, che di tutti ne ho io medaglie in faccia [fine] : et fu costume ancora de’ Greci; né credo, che vi fosse misterio niuno altro che ‘l capriccio puro degli artefici: et l’haverlo fatto rare volte, penso che sia proceduto, parte per la difficoltà del fare i Conij et parte perche così maneggiandosi le monete si viene ad offendere, et à guastar la più nobil parte di essa, che è il viso; là dove nelle gioie, che non v’era bisogno di questo riguardo, si è fatto più spesso. mass.e dalli Artefici buoni.[17] Ho molte medaglie colla Fenice, et frà le altre un medaglione bello di Costantino Massimo con due figure, et una Tigre, o leone a’ piedi; l’una delle quali figure tiene in mano il mondo con la Fenice sopra: in altre sta posata in terra in altre tiene ne’ piedi certe verghe: in altre tiene non so che pur ne’ piedi, che non si può conoscere; come si vede nella [40v]medaglia d’oro di Hadriano, di che ella mi ha mandato impronto; la qual cosa già dissi, che io credeva, che forse conoscesse qualche misterio; ne specificai altro, per non ne essere io sicuro: ma poi che Vostra Signoria Illustrissima ne mostra disiderio, io mi contento di più tosto parere con lei sciocco, che huomo che tenga in molto prezzo le mie cose. Dico dunque, che io non giudicai che la Fenice di quella medaglia tenesse serpe ne’ piedi, non vedendo à che proposito potesse servire; poi che è animal solitario, che habita fuor d’ogni commercio humano, et niuno scrittore parla di cosa simile; et concludono, che tal uccello viva, non di cibo materiale, ma di odori solamente: che se ben tutto è fastidioso, nondimeno non è lecito ad uscir de’ termini attribuiti, et publicati dalli inventori delle favole: et per ciò pensai, che potesse essere il funeral suo, che ella portasse in Egitto; non dico più, per tema di non diventar ridicolo: vegga Vostra Signoria Illustrissima Claudiano De Phoenice; et Achille Tatio al lib. III che certo ne haverà piacere, così bene la descrivono, et tante belle cose ne dicono: faccia poi quella conclusione d’ogni cosa, che à lei più piacerà. Potrà vedere Herodoto ancora al lib. 2o dove tratta degli animali sacri d’Egitto et vederà che s’accorda con Plinio, in somigliarla all’aquila.[19] Ho caro che l’anello piccolo, che le mandai, le sia stato grato; se bene non mi è nuovo che la cortesia sua le faccia gradire ogni segno della mia servitù. Il discorso che ella ne aspetta, à me pare impossibile di havergliele promesso, poi che veramente io non vi ho fatto niente.[20] La corniola dell’Achille mandatami è sicuramente buona, et antica senza niuno scrupolo, et la rimando. Il solfo, come credo altre volte havere scritto, non mostra il vero, se non circa la maniera del disegno; ma in niuna altra parte [agg sopra] non [fine] si può fidar di lui: bisognerebbe quando si fanno, che sono ancor caldi, ungergli d’olio leggiermente, et replicarlo il giorno seguente ancora; che così non divenirebbono spongosi, come fanno; et rappresenterebbono meglio la pulitezza, et altre parti dell’antico; se bene non potrà mai niuno nella maggior parte delle cose dar giudicio sicuro dell’antico, o moderno senza vedere le pietre stesse. [41r] Quanto al colore si resterebbe inganato quasi sempre, perche i moderni adoperano le pietre antiche non lavorate; delle quali se ne trova copia; et anco segano le antiche lavorate, quando la grossezza di esse lo permette.[22] Il vetro ancora è antico, et lo rimando similmente.[23] La Cassandra messa dal Sada vene di Spagna cavata dalla pietra propria, di che parla Antonio Agostino.[24] L’interpretatione data da lei alle lettere di quel suo intaglio, cioè , L L C, che significhino Lucius Licinius Crassus, è tale, che non occorre à cercar altro; massime che pare che vi si riconosca proprio l’aria, per dir così, di quei tempi: et è cosa da stimar [molto.Le mandoil disegno del Parazonio, che è quello stesso che io non le volsi mandare l’anno passato; perche se bene è mal fatto, quelli nondimeno che ha fatto fare hora sono pessimi, et indegni d’essere veduti: non si potrebbe dire quanta carestia è oggi in Roma di huomini buoni per simili cose: Vi manca il manico tutto, che i cavatori lo ruppero per poterlo portar nascosto: né per diligenza niuna, se n’è potuto rinvenire mai niente: non s’è nettato tutto per timore di romperlo, ma è bene lavorato tutto.[26] Per la medaglia di C. Mitreio, cha pareva che dicesse Matreio, ella vegga bene che non dica C. Matrinius, che fu gentil’huomo romano dell’ordine equestre; del qual fa mentione Cice. nella settima Verrina. Nella mia medaglia è notata la parola IVVENT; in questo modo proprio, cioè col T più lungo dell’altre lettere; et si vede la sua linea traversa assai bene; ma il getto fu mal fatto.[27] Mi piace l’interpretatione che ella dà à que’ segni che paiono croce nella medaglia di Costantino, cioè che significhino i Castori; se bene questi [agg sopra] segni [fine] della medaglia non sono molto simili à quelli degli Astrologi; ma in un segno tanto difficile è molta loda il cogliergli vicino: mi par però di vedervi gran difficoltà in applicar bene tal significato alla medaglia, et temo che la figura di Apolline, et la nota de’ [41v]Castori implichino questa contradititone: io per me non era salito tanto alto, contentandomi di star ne’ termini puri antichi, et più ordinarij, conforme al mio sapere: et benche io mi ricordi chiaro di non haver mai detto sopraciò cosa per ispositione indubitata, ma solo per modo di ragionare; et per dar sodisfattione à lei, che me ne richiedeva; nondimeno in quel mio pensiero non vi ho ne anco mai trovato tante difficoltà, quante mi vengono hora fatte da lei: et per provare se di tante se ne può superare alcuna; poiche di nuovo mi comanda, che io dichiari il mio pensiero; dico che da quei segni ci si viene significato l’amore, et la concordia de’ figliuoli di Costantino, et forse in comapgnia di esso Costantino padre loro ancora; et per ciò sono le linee multiplicate à tanto numero, oltre à quello di Plutarco: et da tale unione nasce l’unione ancora, et conseguentemente la virtù et le gloriose imprese dell’essercito. Questa interpretatione è accomodata, come quella della medaglia di Claudio, con una vittoria col Caduceo in mano, et un serpe a’ piedi, et lettere PACI AVGVSTAE. Antonio Augustino et altri dicono, che quella figura è della Pace, ingannati dalle lettere delle medaglie; ma veramente è una Vittoria accomodata in simbolo di Pace [aggiunto sopra] per il Caduceo che tiene in mano [fine] : et ci vien significato da quel rovescio, che la Pace data al mondo da Claudio, era acquistata col suo valore; et come dice Cice. nel X delle ep. fam., et negli Uffici in più luochi, Pax, non pactione sed victoria quaesita, et Emilio Probo, o Cornelia Nipote, in Epaminonda conferma il medesimo dicendo, Paritur pax bello; et queste parole sono l’ispositione proprissima, à mio giudicio, di quella medaglia: Hora, applicando, dico, che nella medaglia di Claudio vi è una figura di una Vittoria; et in questa di Costantino vi è una figura della concordia, et dell’amore; da quella vittoria ne nasce l’effetto della pace; da questa concordia ne nasce ogni gloria, et ogni felice successo; le lettere di quella medaglia non riguardano la prencipal figura, che è la Vittoria, ma l’effetto, che è la Pace; le lettere di questa non riguardano la prencipal figura del simbolo della concordia et dell’amore, ma l’effetto, che è la virtù invitta dell’esercito; quasi dica concordia et amor mutuus Caesarum est virtus exercitus; si come nel sopradetto mio medaglione di Costantino colla Fenice è scritto, GLORIA SAECVLI VIRTVS CAESS, et chi volesse fare[42r]più aparente la cosa, potrebbe ricordare quel celebre fatto del Re di Sicilia, che essendo vicino à morte, et temendo della disunione de’ figliuoli dopo lui, diede loro un fascio di verghe legate insieme, et comandò, che le rompessero; il che non havendo potuto fare niuno di loro, sciolse il fascio, et mostrò loro che ad una ad una si rompevano senza difficoltà; con tal essempio essentandogli (?) a stare uniti sempre: Ma mi oppone ella , che le lettere Virtus Exercitus, non si trovano, se non con figure, torri e simili: qui potrei ricavare molte cose simili fatte senza essempio da posteriori Imperadori ma dirò solo, che questa oppositione si può fare à molti altri: et chi mai vide, o prima, o poi due mani giunte con lettere AMOR, et anco, CARITAS, et anco, PATRES [agg a margine] et anco PIETAS [fine], come hanno fatto Balbino, et Pupieno nelle sue medaglie? et per non mi discostare dal nostro proposito; chi vide mai prima de’ tempi vicion à Costantino il Castro Pretorio, o altro edificio che si sia, con lettere VIRTVS CAESS? et in somma si vede queste cose essere state composte ad libitum, ma ben sempre accompagnate da ragione. La figura di Apolline è tanto familiare de’ posteriori imperatori che non può essere messa così stravagantemente , che non stia bene; ma qui pare a me che sia posta eccellentemente; perche essendo quel segno simbolo di amore, et di concordia, dalla quale nasce l’honore, et la gloria dell’Imperatore conveniva à punto, che tanto bene si riconoscesse da Dio: et è il medesimo, che, Soli conservatori, et Soli invicto comiti, così frequentato da Posteriori, et massime dalli Costantini: et io mando à Vostra Signoria Illustrissima una medaglia di Aureliano con la concordia segnata con due figure, et in mezzo vi soprastà la testa del Sole; che quanto al significato è l’istesso proprio di questa nostra: so di havere un intaglio, che ha due mani giunte et sopra di esse vi è posto, con bellissimo significato, una figura intiera di Mercurio che ne manderò impronto se haverò tempo di trovarlo. Hora Vostra Signoria Illustrissima si appiglierà à quello, che più le piacerà: Ben dico, che io non credo, che quel segno sia insegna militare, poiché è senza hasta, et la medaglia è latina. Ben consentirei [agg. in fondo in piccolo] et non mi darebbe gran noia, se alcun volesse che questo segno potesse essere stato disegnato nel labaro ò in altra insegna imperiale, ancor che sia senza autorità; si come vi portarono disegnata molti Imperadori la croce: la qual nondimeno, quando è senza hasta, non si può dire che sia insegna, né per tale disegnata; altramente tutte le aquile, tutte le mani, tutti i serpenti, che si veggono in medaglie, et le istesse teste degli Imperadori si diranno essere insegne militari [42v-43r mancano] [43v] Il Signor Ludovico Compagni non ha, né si ricorda di haver mai havuto la medaglia di Gordiano con quell’arboro, che ella scrive haver veduto nel libro del signor Vincenzo pittore. Le medaglie d’argento di Othone, di Vespasiano, et l’altre che Vostra Signoria Illustrissima ha havute, sono belle, et molto rare; et credo che siano antiche; dico, credo, perche dalli impronti delle medaglie non si può in modo niuno conoscere altro, se non se vengono dall’antico; ma la medaglia, sopra la quale sono fatti gli impronti può essere, che anch’essa sia impronto; ma che la sua prima origine sia antica [agg. a margine] ben la diligenza straordinaria fatta da lei in far gettar il cerchio della medaglia di Otho separatamente mi fa conoscere che ella è medaglia antica senza dubbio [fine]. Io ancora ho della medesma grandezza, et peso molti Augusti, Clausij, Vespasiani, Tito, Domitiano, Traiano, Hadriano, et altri più bassi, greci, et latini, et quasi tutti i greci col rovescio dell’aquila, overo della figura, che tiene i piedi sopra l’altra figura, come le medaglie di Antiochia. Io la ringratio quanto posso di tante belle cose mandatemi; et per ringratiarla quanto doverei, bisognerebbe, che io mi facessi un’echo, et le rimandassi le sue parole proprie: l’Alletto io non l’havea più veduto; et il Carausio è molto meglio del mio: se io farò fuora *** dello studio, come penso, le rimanderò in mano sua, come debbo. Io non ho trovato, se non una medaglia di Tiro; non so se mi siano state rubate, o se pur non le habbia sapute ritrovare: questo dico perche il settembre passato mi furono ribati molti argenti da’ servidori; et con essi alcune medaglie di poco prezzo, che stavano fuor dello studio; et alcuni intagli, che erano insieme et gli havea cavati perche ne volea fare impronti, per mandargli à lei: et so che vi era uno intaglio grande molto bello della porpora: ne le mando hora alcuni restatomi, perche stavano chiusi nello studio ocn le altre cose; et non lo poterono aprire: credo che ne sarà impiccato unom se bene non è de’ prencipali, che sono fugiti: et mi dice il Giudice, che io ho corso molto pericolo della vita: tal che per questo ancora mi si sono fatte abhominevoli tutte le cose che io ho: io scrivo liberamente ogni cosa a Vostra Signoria Illustrissima rendendomi sicurissimo di trovarne compassione. non lascierò però mai l’occasione di servire gli amici, e padroni, per mezo dei libri[44r]poi che questa è suppellectile abhorita non che tuta, da ladri grandi et piccoli. Della Cidari io non ho che dirle; né credo, che [agg sopra] non [fine] si potrà mai salvar la pratica, et i libri: è buon pezzo che io ci sto avvertito se ritroverò cosa à proposito gliene darò aviso.[33] La testa con lettere CC, somiglia mirabilmente ad Alessandro Imperadore; et la corona di lauro, et la pelle di lione sono tutte cose sue: che se bene scrive Lampridio che non accettò il nome di magno, nondimeno si veggono le sue medaglie ordinarie, et anco contornite con la pelle del lione, come sono alcune del Magno: se non si trova poi mentione negli scrittori di quello CC, non mi darebbe noia, che si sia, che in quei tempi si cominciò a tener poco conto di simili Artefici. Resterebbono molte altre cose da dirle, ma non posso, che hoggi ho da consignar le cose al Navicellaio; anderò di giorno in giorno, secondo l’agio sodisfacendo al rimanente di questa ultima sua lettera, et di altre prime ancora; et nella prima comodità, le manderò poi ogni cosa: In tanto la supplico, con ogni affetto à perdonarmi dello scrivere mio libero, et senza cerimonie; che se io la volessi imitar lei, ben sarebbe più conveniente à me, ma ella venirebbe servita, se pur è servita, di poche cose.[34] Degni Vostra Signoria Illustrissima di favorirmi di dire al signor du Perier, che l’angustia del tempo non permette che io le scriva, et impetrarmene perdono: Il Medaglione suo di Lucilla è moderno; ben credo tragettato su l’antico: Dell’intaglio temo ancora grandemente; et non saprei dire per chi fosse fatto; Io non ho mai veduto l’effigie di Platone; et di [agg sopra] simili à [fine] quella dell’Orsino io n’haverei forse più d’una frà miei intagli; ma vorrei, che se ne fosse veduta una con le lettere; et all’hor mi quieterei di tutte. Per la strada che io hebbi da SS un medaglione di Caracalla, et un Vespasiano, le rimandai le [agg sopra] istesse [fine] medaglie, et la risposta, con molte particolarità assai prencipali, per conoscere l’antico; et le dava notitia insieme, che nelle sue lettere non erano denari di niuna sorte. Prego Dio benedetto, che conservi Vostra Signoria Illustrissima, et le doni ogni contento, et ogni bene. Et nella sua buona gratia raccomandandomi, le bacio la mano con molto disiderio, che la baci per me al signor du Perier. Di Roma, li xiii di Marzo 1610 » (Carpentras, Bibliothèque inguimbertine, Ms. 1831, f. 36r-44r et Paris, BnF, Manuscrits, Fonds Dupuy 667, f° 33 ; voir Vagenheim 2007, p. 587, note 46 ; Missere Fontana 2009, p. 74, note 251, p. 77-78, notes 263 et 265, p. 96, note 381, p. 382, note 114, p. 443, note 90 ; Carpita & Vaiani 2012, n° XXXVII, p. 211-225 et Serafin 2013, p. XXIX, note 49).p. 211-225 et Serafin 2013, p. XXIX, note 49).)
  • Francesco Gottifredi - Otto van Zijl - 1655-3-13  + (-Lettre du 13 mars 1655 : « havendo io l’i-Lettre du 13 mars 1655 : « havendo io l’inventarij di tutti gli studi nobili di medaglie antiche ch’io non ho potuto vedere, dico con fondamento et verità che questo mio … e per quantità di medaglie rarissime o non mai più vedete e per l’eccelenza della conservatione et per l’erudtione che da quelle si trahe et per le cose romane et per le greche, oltre la certezza dell’esser antiche et non falsificate, et dico questo studio il primo et superiore nelle medaglie di metallo a quanti studii ne sono in Europa » ; évocation de l’achat en bloc et pour 12 mille scudi par le duc d’Arschot de la collection de Dionigi Ottaviano Sada : « Il Duca di Arschot passa 40 anni sono (ebbe) un Studio di medaglie da Ottaviano Sada per 12 m(ila) scudi e pure havendone io visto l’inventario non erà la metà del mio « ; sa collection est bien meilleure « essendo molto maggiore la spesa ch’io, oltre le fatighe e diligenze fattevi in tutto los patio della mia vita » (Pesaro, Biblioteca Oliveriana, MS 76, ss. 125v.-126v ; voir Missere Fontana 2009, p. 246, note 68, p. 298-299, p. 309; Molinari 2020, note 43). 298-299, p. 309; Molinari 2020, note 43).)
  • Charles Patin - Sebastian Faesch - 1676-3-13  + (-Lettre du 13 mars 1676 (de Padoue) : Verschiedene Briefe und Aufträge. - Wenn nur die Münzen ankämen! Ein Buch (Museo Moscaedo) an F. - Wettstein soll den Züricher Freunden erzählen, was P. widerfahren ist. (Basel, UB, Man. G2 I 32, f° 136).)
  • Enrico Noris - Claude Nicaise - 1692-3-13  + (-Lettre du 13 mars 1692 (de Florence) : « -Lettre du 13 mars 1692 (de Florence) : « Accepi nuper epistolam de trinummo Samaritano intra album folium; uti olim antea recepi epistolam aliena manu, ac ignoti mihi caracteris, nomine samen Toiriardi scriptam, qua ludus ibi ab Jo. Hard. factus describebatur; cum multi se litterati conveniant, ac ad plerosque tu quoque adeas, ullum ne auctoris ejus epistolae vestigium tibi innotuit ? […] Rogavi amicum Bononiæ, quem noram Antirrethicon Harduinianum emisse, ut eumdem ad me librum transimitteret ; legi, ac subnotavi supra octoginta errata hominis omnia scribentis ex ingenio, quasi fabulas compingeret, ac non historica monumenta, quæ Romanorum scriptorum testimoniis confirmanda erant, ut aliquam eisdem suis diétis fidem circum posieret. est totus hospes in Romanis rebus; juro me nullum hactenus ejus molis, quæ parva est, volumen legisse, in quo tot errata erratis subinde addensentur. at tamen vanissimus Antiquariorum, immo unus ac solus Antiquarius sibi triumphum canit, ac implet tympanum, & turgescit, quacumque bulla ventosior » (Noris 1741, lettre CCI, col. 374-375).sior » (Noris 1741, lettre CCI, col. 374-375).)
  • Antoine Galland - Claude Nicaise - 1699-3-13  + (-Lettre du 13 mars 1699 (de Caen) : « Je s-Lettre du 13 mars 1699 (de Caen) : « Je suis bien aise que ma critique vous ait donné du plaisir. L’ouvrage qui m’a fourni le sujet de ce petit amusement vous aurait diverti davantage, s’il était venu jusqu’à vous. Je me suis seulement attaché aux fautes les plus grossières. Les autres m’auraient emporté trop loin, et m’auraient fait perdre trop de temps. L’on a voulu parler de quelques-unes de ces fautes à l’auteur sans nommer personne ; mais il se croit irrépréhensible, et incapable d’en commettre aucune. S’il n’est pas habile homme dans les matières qu’il entreprend, il est au moins heureux dans la persuasion où il est de l’être, et de ne pas s’apercevoir que l’on se moque de lui. Je n’attends plus rien de bon de tout ce qu’il promet. Par-dessus toute chose, il faut entendre parfaitement les auteurs grecs et latins, pour bien traiter ces sortes de sujets, et il ne les entend pas, et ne les entendra jamais ; non seulement perche uccello vecchio non impara mai : mais encore, parce qu’il abonde trop en son sens, qu’il a tout au revers de celui des autres. Il y a longtemps que j’avais entendu dire que M. Dubos devait se défendre contre M. Cuper, qui lui a donné prise en quelques endroits, comme je l’ai connu en lisant son ouvrage l’année passée à la Bibliothèque du roi ; mais je ne savais pas sous quel titre ni que ce dut être en latin. Pour ce qui regarde ce que j’ai écrit sur le même sujet, je ne crois pas qu’il ait rien trouvé, qui puisse détruire mes arguments. M. Cuper que je ne laisse pas d’honorer comme il le mérite, a écrit avec trop de sécheresse, et il n’a pas approfondi la question. Depuis la dernière lettre que j’ai eu l’honneur de vous écrire, j’ai fait la même réflexion que M. de la Thuillère, sur ce qui lui a donné occasion de lire IMP. VNICVS, et j’en ai écrit mon sentiment à M. Oudinet dans les mêmes termes. Il n’y a pas de doute que c’est cela qui a fait tomber M. Cuper en erreur, dont il se relèvera facilement, d’abord que vous lui aurez mandé ce que l’on en pense. M. Vaillant va faire travailler à une seconde édition de son dernier ouvrage, plus augmentée, et il prétend faire graver une médaille rare à chaque tête, comme dans ses Numismata praestantiora. Il a traité pour cela avec un libraire de Hollande. Cette édition sera meilleure que la première, en ce qu’il pourra corriger toutes les fautes qu’il a renvoyées à l’errata, qui est fort long. Néanmoins, elle sera toujours défectueuse, en ce que les inscriptions et les descriptions des têtes, de chaque médaille y manqueront. Je lui en avais dit mon sentiment avant qu’il eût commencé de faire imprimer ; mais ce fut inutilement, parce qu’il n’avait fait ses collections que sur les inscriptions, et les descriptions des revers. De plus, il ne voulait pas charger son ouvrage d’impression, et c’est aussi ce qu’il a observé dans les Numismata Praestantiora. Cependant je suis persuadé qu’il faut rendre ces sortes d’ouvrages parfaits, autant qu’on le peut » (Paris, BnF, Man. Fonds français 9360, f° 194-195 ; Abdel Halim, p. 253-255, n° C). 194-195 ; Abdel Halim, p. 253-255, n° C).)
  • Gisbert Cuper - Mathurin Veyssière de La Croze - 1708-3-13  + (-Lettre du 13 mars 1708 (de Déventer) : parle des « rêveries du P. Hardouin », « l’hérésie du P. Hardouin » (Cuper 1743, I, p. 1-7 ; Sarmant 2003, p. 134, notes 126-127).)
  • Revest - Guillaume Beauvais - 1756-3-13  + (-Lettre du 13 mars 1756 (de Marseille) : I-Lettre du 13 mars 1756 (de Marseille) : Il parle du passage à Marseille, au mois d’août 1755, de l’évêque de Babylone Emmanuel Ballyet, qui lui avait fait voir sa collection de médailles, où se trouvaient 20,000 pièces en bronze (Besançon, Bibliothéque, Ms 610 [Lettres de Guillaume Beauvais et autres numismatistes, écrites entre les années 1749 et 1771], fol. 68). entre les années 1749 et 1771], fol. 68).)
  • Gabriele Lancillotto Castelli - Ignazio Paternò Castello - 1770-3-13  + (-Lettre du 13 mars 1770 (de Palerme) : « P-Lettre du 13 mars 1770 (de Palerme) : « Portando primieram(en)te all’E(ccellenza) V(ostra) i miej più vivi ringraziamenti p(er) la bontà colla quale si compiace accogliere le mie preghiere, sono poi a dirgli che qualora mi favorisce de disegni delle medaglie Siciliane inedite che sono in cod(est)a si compiaccia farli lavorare non nella eguale grandezza di ogni medaglia come in prima l’avevo pregato; poiche avendo di ciò fatta la esperienza vedo che riesce molto difficile specialm(en)te nelle medaglie picciole; ma faccia farne i disegni in quella grandezza come stanno nell’Avercampio; notandosi soltanto la grandezza di ogni una colle misure proposte dallo Avercampio alla pagina ultima del secondo Tomo (60). Mi farà V(ostra) E(ccellenza) grazia singolare quando possa proccurarmi la richiestale medaglia di Catania; jo di essa ne tengo la quasi consimile di cuj qui acchiudo a V(ostra) E(ccellenza) il disegno (61); l’altra però ch’jo cerco ha qualche differen[14v]za. Con questa occasione le acchiudo anche altro disegno della bellissima medaglia di Catania collo scritto AMENANOS nome del fiume Giudicello questa e veram(en)te singolare jo ho avuta la sorte di acquistarla bella, e ben conservata; se mai tal medaglia in cod(est)a vi fosse priego V(ostra) E(ccellenza) a confrontarla p(er) sapermi dire se fosse corsa con qualche altra diversità (62). Io rassegno a V(ostra) E(ccellenza) tutta la pienezza del mio ossequio, e rispettosamente mi soscrivo. Dell’E(ccellenza) V(ostra) Pal(er)mo 13. Marzo 1770. [in questo punto è incollato un ritaglio con le incisioni delle due monete menzionate nella lettera] (63) (Catania, Archivio di Stato, Archivio Paternò Castello principi di Biscari, busta 1644.3 [1104 bis/P] [1053/*], cc. 14-15; Muscolino 2015, lettre 2, p. 8).c. 14-15; Muscolino 2015, lettre 2, p. 8).)