Grand document
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F
'Humanità singolare, con cui V. E. s’è compiaciuta di gradire à miei dovuti ossequj, vuole, che io torni ad incomodarLa con L’espressione di somma stima, massime per farla certa, che non mancherò dove mi si presenterà congiuntura d’acquistar merito di servire alle sue inclinatione. Veramente io non ho così bene à memoria ciò, che delle sue Medaglie m’è passato sotto L’occhio: nondimeno incontrandom’ in qualche Rarità degna del suo gusto, farò, che habbia il recapita comandatomi. Per altro può ella restar persuasa, che, se Smirna fosse stata & avanti così scarza d’Antichità, come al giorno d’hoggi & mancanza de’ Lavoratori di terra, La S.M. (?) del Sig<sup>re</sup> Laxton non haurebbe Lasciata quella raccolta pretiosa, che si trova presso gli Eredi. Di quì è, che resta per anche quivi affatto digiuno il mio appetito; e se hò vedute poche bagatelle, non m’è Lecito di goderle, stante l’esorbitanza del prezzo, che à tali cose hoggi dà non meno L’ignoranza ammalitiata di chi Le possede, che L’intelligenza generosa di chi già Le ricercava (?). ??? io spero, che prima d’haver L’honore di qualche suo comando, (come instantamente ne La supplico) per l’Italia, dove all’entrar del mese venturo intendo di riportarmi, haverò La fortuna d’imbatterm’ in cosa di sua satisfattione, alla quale come dedicato mi confermo con baciarle reverenteme Le mani.<br>
Smirne. 5 Marzo 90<br>
di V.E. Humil<sup>mo</sup> divo<sup>mo</sup> Oblig<sup>mo</sup> Servitore D. Franc’o Benedetti'<br>
(London, British Library, Add MS 72527, f.178; Burnett 2020b, p. 602)
['The exceptional kindness, with which Your Excellency is pleased to receive my dutiful respects, requires that I return to trouble you with the expression of my great esteem, particularly to assure you, that I will not fail wherever an opportuity arises to seek the reward of serving your every inclination. Truly I do not have a good memory indeed, of those of your medals which you have passed under my eye; nevertheless, when I encounter some rarity worthy of your taste, I will ensure, that it will be delivered as you command. Moreover you can remain assured that, if Smyrna had been previously so short of antiquities, as it is today, and so lacking in people working the land, the S.M. of Mr. Laxton would not have left that valuable collection, which is with his heirs. As a consequence, it is the case that my appetite also remains completely unsatisfied; and indeed, when I saw a few trifles, I was not able to enjoy them because of the exorbitance of the price, which in such matters today makes the base ignorance of the persons who own them no less than the generous understanding of the persons who have looked into them. ???? I hope, before I have the honour of any of your commands, (as I immediately ask you) for Italy, where at the beginning of the coming month I intend to take myself, I will have the good fortune of coming across some item which will be of satisfaction to you, to which I will confirm myself as your devoted one by kissing your hands with reverence<br>
Smyrna 5 March 90.' (translation from Burnett 2020b, p. 602)]
Lettre du 12 fév. 1706 : sur la vente de la collection Boncompagni, dont il a établi le catalogue, en recourant au savoir de Magnavacca : « Godo al segno maggiore, che la stima delle medaglie d’oro e d’argento e delle gemme figurate dello Studio Boncompangi sia fatto dal di lei purgatissimo giudicio » (Bologne, Biblioteca universitaria, Ms. 2479, lettre 5 ; voir Missere Fontana 2001-2002, p. 219, note 65). +
Lettre du 6 mars1706 : remercie Magnavacca pour son aide (Bologne, Biblioteca universitaria, Ms. 2479, lettre ? [non cité] ; voir Missere Fontana 2001-2002, p. 219, note 65). +
Lettre du 29 déc. 1717 : sur un beau médaillon de Crispus vu dans la collection Farnèse où le cardinal Baronio a cru voir la représentation du Christ, une hypothèse mise en doute par certains antiquaires qu’il n’a pas publié dans sa première édition des Annales mais bien dans la réédition : « nella prima edizione non si arrischio di portarlo perchè alcuni antiquari dicevano di dubitare se fosse vero. Ma due anni dopo ristampando il medesimo tomo, che è il terzo delli Annali lo porto francamente come indubitato e ne formo la figura aggiungendo che aveva risaputo che quelli antiquari cercavano discreditarlo per averlo a miglior prezzo. Ma Fulvio Ursino che lo esamino non solamente non ne dubito, ma lo pago quanto volevano alli possessori. Questo è uno de’ piu nobili monumenti christiani ch’io habbia veduto e non vi è dubbio dell’antichità. Il metallo, la patina, la maniera è fuori d’ogni dubbio. Non so se le due lettere in fondo significhino Sanctus Petrus, oppure Sirmii Percussa (Moneta). Prego V.S. molto illustrissimo vederlo nel Baronio e dirmi il suo parere sopra quelle due lettre S.P. » (Bologne, Biblioteca universitaria, Cod. It. 2421 (2) ; Missere Fontana 2009, p. 113, note 476). +
Lettre du 20 juin 1728 (sans lieu): He wishes his Journey success wherever it takes him, and vouches to aid him here if requested. He refers to a «museum» of ancient coins for O’s. inspection and enquiry as to purchase (part of the passage illegible and too many abbreviations). He has been engaged in astronomical observation of Venus for the purpose of an edition, and O. shall have it as soon as it is printed. He is writing a commentary on the antiquities of the? palace and the ornaments discovered in it in which he has made use of O’s. finds brought from Sicily. He praises O’s. aptitude and diligence, as shown in his researches. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 486 fol. 85). +
-Lettre du 16 avril 1712 (de Rome): “L'espoir que vous me donnez de voir bientôt paraître le célèbre recueil de médaillons (1) fait par S. E. M. Jérôme Corraro d'illustre mémoire m'a fait un grand plaisir. Aussi cette nouvelle a-t-elle été accueillie avec la plus grande satisfaction par les personnages les plus distingués parmi ceux qui cultivent l'étude de l'antiquité, qui pensent que c'est un moyen par lequel Son Excellence M. le Procurateur Pisani, pourra rendre justice à l'érudition et à la munificence de ce savant Sénateur, dont sa famille (1) a acquis le Médailler par succession, et ajouter encore un nouvel éclat aux autres éloges qu'on doit à cette famille, en montrant qu'il sait apprécier ces trésors d'érudition, à l'exemple des Souverains qui ont aimé les sciences, qui en ont facilité l'étude et l'histoire, et que nous voyons s'être fait une gloire de publier celle de semblables monuments. L'ordre que vous me dites vouloir suivre dans la dissertation préliminaire dont vous avez dessein de faire précéder l'impression de cet ouvrage, sera sans doute bien approprié à la noblesse du sujet. Je serais d'avis qu'on pourrait joindre pour chaque médaillon, un exposé succinct et érudit en peu de phrases, pour en expliquer l'historique, comme l'a fait le Vaillant en publiant ceux de l'Abbé De Camps (1) : puisqu'il n'est aujourd'hui rien moins que nécessaire d'être aussi diffus dansde semblables explications, que l'a été le P .Pedrusi (2) dans l'édition qu'il a donnée du - Musaeum du Duc de Parme : et cela sans satisfaire le goût, et sans mériter les éloges des Savans qui voudraient moins de paroles, et plus de choses mieux placées et plus propres à expliquer ces sortes de monumens. Si vous me jugez capable de vous être utile dans quelques parties de ce travail, ne fût ce que pour vous épargner la fatigue dont vous devez être accablé par tant d'autres occupations, je tâcherai de voler un peu de tems aux miennes pour le consacrer à cet objet, que je me chargerai de traiter avec d'autant-plus d'empressement et de soin que je croirai remplir un devoir de reconnaissance envers la mémoire illustre de M. Jérôme à qui j'ai tant d'obligations : j'ajouterai même avec vérité que de son vivant S. E. m'avait témoigné le désir de me voir occupé de cet ouvrage, et que pour y répondre, j'avais rassemblé des matériaux qu'il ne serait plus question que de réunir. Mais il serait nécessaire d'avoir sous les yeux une gravure de chaque médaillon que l'on doit expliquer. J'eus l'honneur d'être de quelque utilité à S. E. en fesant faire ici à Rome les planches pour la gravure, et en lui fournissant tous les instrumens de fer trempés afin que le tout fût fait à sa plus grande satisfaction. S. E. me permit de prendre une copie de son catalogue,afin que je pusse m'en servir et disposer d'après lui quelques idées sur ces médaillons. Mais sa mort vint rompre tous ces projets. Son fils continua l'entreprise de la gravure : mais il ne mit pas la même ardeur à presser le Docteur Bon (1) qui paraissait vouloir être employé à l'intéressante entreprise du texte. J'ignore à-présent s'il reste quelques écrits de ce M. Bon ou d'autres personnes qui puissent illustrer la matière. Mais de toute manière, et quoi-qu'il-en-soit, si vous me supposez assez de talent pour pouvoir contribuer au bienfait signalé qui résultera pour le Public de l'impression de ces monumens d'érudition, assurez S. E. M. le Procurateur, de la célérité que je mettrai à lui rendre le témoignage de soumission et de reconnaissance pour la mémoire de S. E. M. Corraro. Mais, je le répète, j'aurai besoin d'avoir sous les yeux un exemplaire des médaillons imprimés pour les étudier, et les mieux expliquer. En attendant vos ordres à cet égard, je suis pour toujours, etc., Rome, le 16 avril 1712 » (Bruck 1808, p. 113-121).
Lettre non datée (1665 ?) (Florence, Biblioteca nazionale centrale di Firenze, Ms. Cl.. VIII, 1148, fol. 85) : sur l’ouvrage de Chifflet qui déclare authentiques les Othons en bronze : « Il Chilfetio ha stampata un’operetta di pochi fogli degli Ottoni di rame. Io la viddi già quattro anni sono, se bene mi ricordo. Ne vi ho riconosciuto quel sapere in questa materia che molti Signori oltramontani possedono, e perché bocciava senza haverlo veduto un Ottone di rame greco del signor Gottifredi con argomenti e raggioni veramente debolissime ; si penso sin d’hallora di rispondergli ; ma si tralascio per la mia andata fuor di Roma con il signor Cardinale. La venuta poi qui del signor marchese Mattei il quale ha portato seco il medesimo libro del Chiflezio viene a Roma e si è pero sospeso lo scrivere per convincerlo a bocca e con le medaglie in mano, se pur si vorà rendere alla verità » ; fait part de ses craintes de ne pouvoir terminer l’ouvrage sur la collection de Gottifredi : « Del libro mio non se parlo più, perché mi vedo chiusa affatto la strada per farlo stampare (son protecteur, le cardinal Camillo Astalli Pamphilj est mort en 1663). Forse i fatti dispongono quel che è meglio. Io pero da questo fatica non ne pretendo gloria. Ella è tutta sudore. Poco ingegno, molto studio. Starà sepolto sinchè piacerà a qualche mecenate, quasi Dio delle b(ell)e lettere, di farlo risorgere” (voir Missere Fontana 2009, p. 277, note 269, p. 280, note 284). +
Lettre du 11 mai 1672 : “Il Sr. Dr. Capponi è l’Apollo di cotesto Delfo, ed io l’ho in venerazione, ed ammirazione, come un oracolo nello studio dell’antichità, e sono suo gran servidore” (Bologne, Archivio di Stato, FMC, s. IV, b. 19/679, lettre 61 ; voir Missere Fontana 2001-2002, p. 227, note 119). +
Lettre du 10 déc. 1672 : recours à Capponi pour les difficultés numismatiques (Bologne, Archivio di Stato, FMC, s. IV, b. 19/679, lettre 62 ; voir Missere Fontana 2001-2002, p. 227, note 120). +
Lettre du 28 juin 1681 : surles ajouts à la collection des Medici en provenance de la collection Camillo Massimi (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, XXI, ins. 1, 268 ; M. Fileti Mazza 1998, p. 53, note 2). +
Lettre du 9 juillet 1681 : sur les ajouts à la collection des Medici en provenance de la collection Camillo Massimi (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, XXI, ins. 1, 269 ; M. Fileti Mazza 1998, p. 53, note 2). +
Lettre du 1 août 1681 : sur les ajouts à la collection des Medici en provenance de la collection Camillo Massimi (Firenze, Archivio di Stato, Carteggio d’Artisti XXI, f. 276-279 ; voir Williams 2009, p. 110, note 32). +
Lettre du 28 juin 1681 (de Rome): "Lo studio del Re di Francia è pieno di tali medaglie false, e lo so per esperienza, avendone mandate molte a me per conoscerle, tanto delle antiche credute moderne, quanto delle moderne stimate antiche" (Firenze, Archivio di Stato, Carteggio d'Artisti, XXI, ins. 1, c. 266; Fileti Mazza 1996, p. 371, note 35). +
Lettre du 1er août 1681 (de Rome): "Il sogetto eletto per antiquario mi piace in estremo, e già vi era corso il mio pensiero, poiché il signor Bianchi me ne parlò quando io fui a Fiorenza, e bisogna a darli in mano il bollino e qualche medagliaccia, e sopra il tutto far che ben lo conosca e distingua il conio dal getto, le vernici antiche dalle moderne, li metalli, il disegnio, le lettere e farli imparar a leggere l'abbreviato (Firenze, Archivio di Stato, Carteggio d'Artisti, ins. 1, cc. 274 e 274v; Fileti Mazza 1996, p. 369, note 12). +
Lettre du 16 août 1681 (de Rome): "Quel figlio del signor Bianchi bisogna farlo inamorare delle medaglie et delle antichità et farli legere i libri antichi per adesso, et non libri moderni" (Firenze, Archivio di Stato, Carteggio d'Artisti, ins. 1, c. 281; Fileti Mazza 1996, p. 369, note 12). +
Lettre du 14 mai 1661 (Florence, Biblioteca nazionale centrale di Firenze, Ms. Cl.. VIII, 1148, fol. 67-68) : projette d’écrire à Chifflet au sujet de l’Othon avec au revers le mont Argée ; évoque le projet de livre de Gottifredi : « Io attendo a perfettionare la descrittione delle medaglie del S. Gottifreddo, e spero questa estate di stamparla » (voir Missere Fontana 2009, p. 277, note 268, p. 280, note 284). +
Lettre du 10 déc. 1672 (Bologne, Archivio di Stato, Fondo Malvezzi Campeggi, s. IV, b. 19/679) : sur un essai contrarié de réédition de l’ouvrage d’Occo : « In quanto all’Occone sono molti anni che il Frambotti stampatore di Padova lo promise, ed io mi esibii a farci qualche fatica sopra, e qualche aggiunta ancora ma non ebbi risposta. Adesso lo si ristampa. Sarà con l’assistenza del cavalier Ursato, ma il libro ha bisogno di purga. Vi sono molte medaglie false, molte greche, male scritte e qualche militari ove n’è da aggiungere. Io non mi curo di sudarmi attorno, e ritrovandormi molto indici di questi studi d’Europa, non sarà forse soverchia la mia applicazione. Tale quale puo essere e riuscire io l’offerto al signor dottore Capponi » (voir Missere Fontana 2009, p. 280, note 284). +
Lettre du 30 juin 1658 (de Rome) : « Dal signor Leonardo Agostini mi furono consegnate, per parte di Vostra Altezza Serenissima, due medaglie da ripulire, l’una fu il Nerone col porto, l’altra con due teste e d’un tempio. Con quella io ho usato ogni diligenza possibilie per farla riuscire godibile ancorché sotto quella terra della quale era coperta vi fosse una rugine difficilissima e quasi incapace di pulitura. L’altra è medaglia affatto incognita, vi ho tuttavia ritrovate alcune lettere comme l’Altezza Vostra potrà vedere. Dalla parte delle teste vi devono essere queste lettere … ARISTO M.F. TVMBAL RICO C. F. SV… forse Baleanico, soprano mede’ Metelli nella famiglia Cecilia. Nel rovescio ha sotto il tempio KAR ed intorno ENERIC, le quail lettere sono a mi di seno molto oscuro. Per comandamento del medesimo signor Leonardo, il quale si trova ancora indisposto, ma pero non lascia di sollecitare I lavori (sic ! « favori » ?) di Vostra Altezza, io gliele invio dentro uno scatolino tondo che io consegnero alla Posta di Fiorenza, con premura che si mandi sicuramente a Vostra Altezza » (Florence, vol. XXI, ins. 1, 34 ; M. Fileti Mazza 1998, p. 50). +
Lettre du 5 jan. 1659 (de Rome) : « Io devo partecipar sempre a Vostra Altezza Reverendissima ogni mio successo e rassegnarle in ogni opportunità i miei umilissimi ossequi, essendo pero io stato onorato da sua maestà la reina di Svezia di un longo fra’ suoi servitori, ne sono a arne conto a Vostra Altezza, ed in sodisfazione de’ miei debiti ed affinché le sia noto ogni mio stato. Di questo onore che ricevo io godro molto più se vedro che l’Altezza Vostr si degnerà di continuarmi i rincontri della sua serenissimo grazia nel comandarmi, come con ogni riverenza me la supplico. L’impiego è sn’ora cosi soave e largo che ben mi avanza tempo di poter servire a Vostra Altezza, e quando non mi avanzasse lo saprei far nascere col togliere me stesso agli uffizi necessari della natur per impiegarlo cosi bene » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, XXI, f° 21 et 31 ; M. Fileti Mazza 1998, p. 47, note 2). +
Lettre du 21 juin 1659 (de Rome) : « Il signor abbate don Ferdinando Ughelli narrando qui a questi amici molte cose vedute in questo suo viaggio (lacune) fece più segnalata menzione della somma begninità di Vostra Altezza e della singolarità della studio che essa ha di medaglie e di altre cose antiche. E pero vero che sono molti anni che io ne aveva non solo cognizione ma avevo anche avuto la fortuna di cooperare et all’accrescimento di quello et all’abbellimento ancora, poiché il signor Francesco Gottifredi moltissime volte mi aveva comandato di riconoscere alcune medaglie che venivano indirizzate a Vostra Altezza, se esse erano antiche o moderne e di rinettarne anche molte altre per poterle riporle in cotesto (lacune) Vostra Altezza prende delle medaglie antiche (lacune) Roma della sua descrizione del mondo, madre di tuttele città. La medaglia è molto tempo che io l’ho nelle mani, né mai ho voluto privarmene ancorché il medesimo signor Gottifredi mel’abbia fatta istanza, da cui mi sono difeso con varie acuse. Supplico con ogni umilità Vostra Altezza a dar ordine che mi sia significato a chi devo consegnarla perché venga a buono sicuro ricapito, e stimo che mi possa esser fatto sapere l’ordine di Vostra Altezza facilmente dal predetto prete abbate Ughelli per essere noi vivini di casa et amicissimi » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, XXI, f° 21, 32 ; M. Fileti Mazza 1998, p. 49-50). +