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A list of all pages that have property "Grand documentOriginal passage from the "Grand document"." with value "-Lettre du 28 juin 1776 : en italien (Wien, KHM, MK Archiv V)". Since there have been only a few results, also nearby values are displayed.

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  • Andreas Morell - Nicolas Thoynard - 1697-2-28  + (-Lettre du 28 février 1697 (d'Arnstadt) : -Lettre du 28 février 1697 (d'Arnstadt) : « Monsieur, je vous écris la présente pour vous demander si vous ne seriez pas d'humeur de lier commerce de lettre avec Monsieur Leibnitz*, Conseiller de S.A. El. de Hanover et de la Sérénissime Maison de Brauschweig & Luneburg. C'est homme excellent vous doit être connu de réputation et par ses écrits. Il souhaiterait avoir un ami fidèle et généreux à Paris, pour s'entredemander ce qui passe en matière de lettres, livres et curiosités, offrait la réciproque pour ce qui se passe en Allemagne et autres lieux où il a une très vaste correspondance. S'il prend la liberté de vous écrire, je vous supplie de lui répondre suivant mon espérance et votre générosité ordinaire. Vous n'aurez que du plaisir d'une telle correspondance et qui ne vous sera point onéreuse, car les lettres vous seront livrées à Paris franches de port : on recevra de même les vôtres en indiquant une personne pour cela et j'espère que vous m'aurez obligation d'une telle connaissance. En mon particulier j'en serai ravi car vous me pouvez écrire surement par la même (sc. voie) et j'attendrai vostre réponse sur cette proposition. A cette occasion il faut que je vous importune touchant une véritable information sur la médaille de Zénodore le Tétrarque. Eumenius Pacatus (nb : Hardouin) qui suivant sa louable coutume se pare toujours des plumes d'autrui la rapporte comme de son cru dans ses Hérodiades, quoi que j'aie été le premier qui l'ait lue : j'en ay vu trois, l'une est chez le Roi : l'autre étoit chez Mr. de Seignelay et, apparemment, l'illustre Mr. Foucault la possède à l'heure qu'il est : la troisième est chez notre véritable ami et Nathanaël, Mr. Dron. La difficulté que j'y trouve est que sur deux colles que j'en ay je ne saurais déterrer la véritable lecture : outre cela j'en ai fait deux dessins, à l'un j'y ai mis L.ΒΝΣ à l'autre L.ΒΠΣ ainsi que Eum. P. la met. Au revers j'ai lu sur celle de Mr. Dron ΖΗΝΟΔΩΡΟΥ ΤΕΤΡΑΡΧΟΥ ΡΧΗ et sur celle de M. de Seignelay il y a quelques autres lettres, la-dite colle me semble montrer ΖΗΝΟΔΩΡΟΥ ΤΕΤΡΑΡΧΟΥ K CIARXH B mais je ne saurais accorder ces flûtes et je vous supplie d'examiner ces deux médailles exactement à votre accoutumé. Le Π de L.ΒΠΣ n'est pas fermé assurément en haut et il semble être L. ΒΜΣ. ou L.ΒΝΣ. Mais quand je lirais de cette manière le temps ne s'accorderait point, car ΒΜΣ revient au temps de Pompée ou Zénodore n'avait aucune part en sa tétrarchie étant possédée par Ptolemée Mennei, qui se racheta de Pompée pour mille talents, à ce que nous apprend Josèphe. Si ce n'est qu'on veuille supposer que Zénodore a voulu exprimer ce temps pour montrer l'époque et l'origine de sa tétrarchie, aussi la tête de la médaille semble, en quelque façon, être celle de Pompée**, à cause des cheveux élevés qui paraissent sur le front. Si je lis ΒΝΣ, cela revient à Jules César, où il n'était pas encor allé en Orient et Ptolemée Minei vivait encore n'étant mort que durant le temps de M. Antoine. Aussi la tête sur la médaille ne peut être de Jules César, à cause qu'il était chauve. Si je lis ΒΠΣ cela revient fort bien au règne de Zénodore, car ayant été fermier de Lysanias, fils de Ptolémée M. il en eut ensuite la tétrarchie et a vécu jusqu'a l'année A.V.C. 734 Apulejo et Silio Coss***. ainsi que nous pouvons voir dans Josèphe et Dion, dont le premier nous récite les particularités de sa mort s'étant tué à Antioche, après avoir voulu ruiner Hérode auprès d'Auguste par les députés ou accusateurs de Gadara. Et, je m'étonne que le Omniscius Eumenius Pacatus ait ignoré cela, ainsi qu'il parait dans ses Herodiades pag. 25****. L'inscription de l'autre côté de la médaille me fait de la peine car j'y lis ΖΗΝΟΔΩΡΟΥ ΤΕΤΡΑΡΧΟΥ K CIARXH B peut être se glorifie-t-il d'avoir été asiarque au sujet des jeux en l'honneur d'Auguste sur la bataille d'Actium et par là il a voulu flatter ce Prince, pour gagner sa bienveillance contre Hérode. Si j'avais la médaille je crois que je viendrais bien à bout de la déterrer entièrement, en confrontant les trois ensembles, car elles sont égales. Cette médaille est aussi chez l'Empereur l'ayant trouvée dans le grand recueil Mss de Strada ou elle est dessinée comme ci-joint. La première tête de ce dessin [DESSIN] et sur la médaille ne ressemble point à Auguste ainsi il est bon d'examiner tout exactement ce que j'espère de vostre bonté et que vous le feriez avec plaisir. S'il y a L. ΒΠΣ, assurément, il n'y aura rien à redire, mais le contraire me semble par la colle et qu'il y a ΒΜΣ ou ΒΝΣ. Enfin je serais ravi de déterrer au vrai le sens de cette médaille curieuse. Vous ne m'avez plus rien écrit sur l'affaire de Mesgrigny, qui est en Suisse et un de mes amis s'embarque avec lui. » (Paris, BNF NAF 14823, f° 113 r-v, en ligne sur Gallica ; Th. Sarmant 2003, p. 133, note 122).Gallica ; Th. Sarmant 2003, p. 133, note 122).)
  • Pierre-Jean Mariette - Paolo Maria Paciaudi - 1768-2-28  + (-Lettre du 28 février 1768 (de Paris) : « -Lettre du 28 février 1768 (de Paris) : « Mais laissons reposer ce docteur en paix et ne troublons pas non plus les mânes du bon M. Gori, quoiqu’il soit pourtant permis d’observer en passant qu’avec beaucoup de savoir, il aurait pu mettre plus de goût et moins de prolixité dans le dernier de ses ouvrages. Tout lui est bon, tout trouve sa place : on voit qu’il aime la multiplicité des volumes. Et puis quelle différence entre son style et le vôtre ! Pour en revenir à vos livres, j’ai été exact à remettre à M. de Tersan ceux qui lui étaient destinés. Il vous en remercie » (Nisard 1877, lettre n° XVI, p. 355).ie » (Nisard 1877, lettre n° XVI, p. 355).)
  • François Hemsterhuis - Adelheid Amalia von Schmettau - 1786-2-28  + (-Lettre du 28 février 1786 (de Den Haag) :-Lettre du 28 février 1786 (de Den Haag) : « Je vous supplie, n’oubliez pas de feuilleter tous vos auteurs numismatiques où il s’agit de medailles grecques comme Goltzius, Paruta, Liebe etc. et regardez bien chaque medaille où vous trouverez une urne ou vase quelconque, surtout celles où vous trouverez un hibou avec, et dites si à la fin vous avez fait une reflexion. Pendant cette recherche je vous prie de ne pas regarder le livre du Comte de Caylus. C’etoit un homme exellent par son ardeur pour les arts, par le bien qu’il a fait, par les lumieres qu’il a repandues sur les arts mecaniques etc. etc. mais soit dit absolument entre nous, qui manquoit absolument de tact dans ses jugements sur les Anciens; defaut presque commun à tous les antiquaires, ce qui est curieux, mais je pourrois prouver ce que je dis, et donner raison peut-être de cette singularité ». (Universitäts- und Landesbibliothek Münster, Gallitzin-Nachlaß Band 9 ; Sluis 2011d, lettre 7.17, p. 53).Band 9 ; Sluis 2011d, lettre 7.17, p. 53).)
  • Francesco Gottifredi - Carlo Roberto Dati - 1662-6-28  + (-Lettre du 28 jan. 1662 : Dati fait connaître Gottifredi à Spanheim (voir Missere Fontana 2009, p. 358, note 3).)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - François de Malherbe - 1626-1-28  + (-Lettre du 28 janvier 1626 (d’Aix) : « Mon-Lettre du 28 janvier 1626 (d’Aix) : « Monsieur, frere du Roy, avait bien de la curiosité aux médailles, du temps que j’estois à la Cour; mais je n’ay pas eu l’honneur de l’en entendre parler, pour sçavoir jusques où il en était lors. S’il continue, il sera malaisé qu’il n’y praigne plaisir, et si une fois il est arrivé là, malaisement le depouillera il, s’il ne quitte entierement toute sorte d’estude et de lecture. Je n’avais pas sceu que Mr de Mets s’en meslast comme vous dictes; il a poussé ses estudes si avant qu’il pourrait bien s’y attacher encores plus s’il vouloit s’en donner la peyne et s’il y avait tant soit peu d’inclination » (Lebègue, lettre CIV, p. 115).clination » (Lebègue, lettre CIV, p. 115).)
  • Claude Saumaise - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1633-1-28  + (-Lettre du 28 janvier 1633 (de Leyde) : longue lettre sur les poids et mesures des anciens (Paris, BnF, Ms. Fonds Français 22556, f° 161-164 ; Tamizey de Larroque 1972 vol. 1, lettre II, p. 244-259).)
  • Francesco Mezzabarba Birago - Antonio Magliabechi - 1681-1-28  + (-Lettre du 28 janvier 1681 (de Milan) : Mezzabarba visite les cabinets de Parme, Modène, mantoue, Vérone e Venise (Florence, Biblioteca Nazionale Centrale, Epistolario Magnavacchiano, Ms. Cl. VIII, 778 ; F. Missere Fontana 2000, p. 169, note 38).)
  • Enrico Noris - Francesco Mezzabarba Birago - 1686-1-28  + (-Lettre du 28 janvier 1686 (de Florence) :-Lettre du 28 janvier 1686 (de Florence) : « El passato ordinario il Corrierogion. se così tardi, che non potei accusare la ricevuta delle medaglie nel scattolino. Quella di Domiziano, quando anco fosse legittima, non è buona per convincere il P. Arduino, che negarebbe essere quella piccola testa di Domiziano, mentre nega quelle che hanno la iscrizione, Monsù Vaillant mi scrive avere comprato per 200. scudi medaglie Greche mezzane, che in Roma non stimano, quali sono di molta erudizione, fra queste di Domiziano: APAΔIΩN BNT. e in quella del Sig. Bidelli è un N non un M. Altra di M. Aurelio: APAΔIΩN AKT. altra di Caracalla cum cupressu inter Taurum & leonem & zor. ma questa è di Eliogabalo, e l'ha bellissima il gran Duca con altre figure e l'epoca è la stessa. Nel Museo di S. A. vi sono cinque medaglioni di Tiro con l'epoca, ma così in garbugliati, che io non gl'intendo. Hanno tutti nel rovescio un Aquila con la clava, e la palma. Quattro nel diritto hanno senza lettere un capo laureato. Una é d'Antioco ivi nominato col diadema. In una l'epoca è facile EK. nell'altra LH. nella terza d'Antioco PE. nelle altre due che non stimo legittime, perchè sono quasi nuove, come ora escite dalla officina, son i dubbi. Una l'altra e l'Aquila è fra le dette lettere in ambidue i medaglioni. E' più d'un mese che sono dietro al primo Capitolo de annis Syro-Macedonum, e ogni giorno più mi broglio per la incertezza di quegli anni, che voglio premettere, come base delle dette Epoche. Quì li giardini danno i loro fiori, ne si sente punto di freddo. Il Gran Duca vuol aggiongere 4. grosse galeotte alla sua squadra, già che vede nel la futura campagna li collegati vogliono fare un più valido sforzo contro il Turco. Rimandarò quanto prima le medaglie, e la prego ringraziare la cortesia del Sig. Bidelli. Stò attendendo il favore della medaglia Settaliana, perchè mi è di gran prova in quello che sono per dire. e le bacio le mani. Firenze 28. Gen. 1686 » (Noris 1741, lettre CXII, col. 275-276).n. 1686 » (Noris 1741, lettre CXII, col. 275-276).)
  • Enrico Noris - Raffaele Fabretti - 1689-1-28  + (-Lettre du 28 janvier 1689 (de Florence) :-Lettre du 28 janvier 1689 (de Florence) : « Il Sig. Baglioni con non aver inteso bene ciò che io cercava, le ha fatto fare una fatica indarno benchè io ne rimanga obbligatissimo al di lei affetto e premura, che tiene di favorirmi. Io cerco le medaglie con epoche degli anni delle città, della sola Soria, e non degli anni dell'Imperio de'Cesari. Sono già provisto abastanza e dal Sig. Nicolò Toinard d'Orleans, uomo eruditissimo, che sta in Parigi, ne ho ricevuto in gran numero. Questo Signore stampa ora di stirpe Herodadum, e vi pone medaglie rarissime. Si è risoluta a mia insinuazione S. A.S. di ridurre le medaglie di tre Musei, cioè antico Mediceo, l'altro, che fu del Cardinal Leopoldo, e il terzo di 13 mila medaglie, comprate da S. A. per 400 misere pezze da otto in Spagna a peso (cosa che facea quì disperare Monsù Vaillant, che si lagnava di tanta fortuna, incontrata da chi avea tanto danaro da pagarle, in un sol Museo, che sarà diviso in sei scrigni d'ebano. Le medaglie d'argento de gl'Imperatori del Museo Mediceo antico non passavano 600. Ora con la giunta de gli altri due saranno circa 1200 con rovesci tutte differenti. Le medaglie d'oro sono in tutto 1600, e Monsù Vaillant mi disse, che il Re Cristianissimo ne avea in maggior numero, ma non così rare, come queste. Ci è Emiliano d'oro, unica medaglia, poichè quella del Re è finta. Io oggi ho pesato il siclo Ebreo, ch'è mezza oncia, come le monete di Tiro, nove delle quali d'argento ne ha S. A. Ciascuna di queste, come il siclo pesano quattro denari antichi di Roma. Ho però trovato, che il denaro di Roma pesa meno della dracmna, o dramma d'Atene sette grani di frumento. Così il tetradramo d'Atene mi riesce di peso 29 grani di frumento sopra quattro denari ben conservati. E ne' danari di Roma vi era la lettera X. Ella che divise quelli trovati ne' poderi del fu Sig. Stefano Pignatelli, com'erano conservatissimi, potrà vedere se quattro pesino mezza oncia » (Noris 1741, lettre CLXI, col. 322-323).» (Noris 1741, lettre CLXI, col. 322-323).)
  • Jean Foy-Vaillant - Enrico Noris - 1690-1-28  + (-Lettre du 28 janvier 1690 : « Un amico gr-Lettre du 28 janvier 1690 : « Un amico grande del P. Harduino che si chiama Baluzius [qui fut le bibliothécaire de Colbert], nome conosciuto credo assai da V. R., disse l’altro giorno che senza dubio scriberebbe per diffendersi si potra come ha fatto il suo antirrhetico contra de noi, tanto male che mi da bel campo. Aspettamo il libro di V. R. per vedere tanti errori che sui ha fatto come lei le nota benissimo e poi daremo nostro. » (Rome, Biblioteca angelica, Manoscritti, ms. 910, Carteggio, cc. 66r-71v; voir Narducci 1893, p. 388-390 ; Pélissier 1903, p. 200, n. 3).. 388-390 ; Pélissier 1903, p. 200, n. 3).)
  • Giovanni Battista Passeri - Antonio Francesco Gori - 1742-1-28  + (-Lettre du 28 janvier 1742 (de Pesaro) : A-Lettre du 28 janvier 1742 (de Pesaro) : A proposito del mezzano che ha prescielto il Sig. Bucelli fui da lui giorni sono doppo un lungo tempo che non lo avevo più veduto. [c. 99 v.] E mi disse subito con qualche sentimento di dispiacere che io era stato pur troppo profeta nel predirgli ed incuncargli che se non fusse stato presto a dar fuori il trattato del Luco sacro gli sarebbe stata tolta la mano da qualched’uno, e così era successo, essendo stato dato fuori un trattato sopra questo argomento. Pensate se io gli rimproverai allora il poco uso fatto de miei continui consigli, co’ quali lo accalorivo di continuo a non lasciarsi occupar questa nicchia. Una parte di questo trattato a mia insinuazione doveva contenere l’uso di offerire le monete nei luchi sacri, e qui parlando delle ritrovate nel nostro per lo più etrusche, dare un sistema della moneta etrusca e ridurla in classi. Per esempio io ve ne mando un piccol saggio fatto così a mente ma che [c. 100 r.] con ricercare un poco i libri et i musei si ridurrebbe ad integrità. Or basta, senza che mostriate che io ve ne abbia fatto motto potrete voi far uso di questa idea a suo luogo e tempo. Chi sa che questo possessore di tanti rarissimi originali perdendo affatto l’idea di voler farla da sé, non permetta poi che si disegnino per gli altri. Sto attendendo risposta di quello che dovrò scrivere al Sig. Montemellini intorno ai consaputi disegni, ed il vostro consiglio insieme intorno alla compra dei libri. Ho sentito con dolore lo smarrimento della medaglia etrusca che era di tanta importanza per la gloria del mio Paese. Iddio faccia che si ritrovi o almeno che non passi più innanzi la calamità. Voi m’intendete. » (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 24, f° 99r-100v – online).celliana, BVII, 24, f° 99r-100v – online).)
  • Benjamin Ray - Samuel Pegge - 1760-1-28  + (-Lettre du 28 janvier 1760 (de Cubbit): He-Lettre du 28 janvier 1760 (de Cubbit): He how sets out to explain the meaning of the bough before the feet of Isis and the sense of the mystic coin. He leads up finally to the aim of stripping this medal of all its pagan trumpery and applying it to true history. (Oxford, Bodleian Library, MS Eng. letters d. 46 f° 431-434).ibrary, MS Eng. letters d. 46 f° 431-434).)
  • Georg Zoëga - Joseph Eckhel - 1786-1-28  + (-Lettre du 28 janvier 1786 (de Rome) : en italien ou en allemand (Wien, KHM, MK Archiv V))
  • Ottavio Falconieri - Leopoldo de Medici - 1668-7-28  + (-Lettre du 28 juil. 1668 (de Rome) : « Fu -Lettre du 28 juil. 1668 (de Rome) : « Fu da me a questi giorni Innocenzio et, dopo di havermi esposto tener ordine di V(ostra) A(ltezza) di trattar meco in ordine a medaglie, intagli o cammei, che gli capitassero da vendere, mio lasciò le tre medaglie et il cammeo, che per mezzo del Monanni invio all’A(ltezza) V(ostra) dentro uno scatolino. In ciascheduno di essi sono notati due prezzi cioè: quello che ne domenda Innocenzio e quello ch’io vi ho aggiunto secondo la stima dell’Agostini, il quale gli ho fatti stimare senza però dirgli se siano d’Innocenzio o di altri. Nella medaglia greca io ci havevo qualche dubbio e dell’istesso parere era anche mons(igno)r de’Massimi, al quale hebbi occasione di farla vedere; ma l’Agostini l’ha assolumente per antica. Sono stato più volte per sentirne il parere del Cammeli; ma non l’ho potuto trovare in casa. Se però V(ostra) A(ltezza) se ne sodisfa per altro, e che Innocenzio si contenti del prezzo, prima di conchiuder con esso potrò, se V(ostra) A(ltezza) lo comanda, farla veder prima al medesimo Cameli. A questo proposito di medaglie dubbie non voglio lasciare di dire a V(ostra) A(ltezza) come il Vitellio, del quale erano così diversi i pareri dell’Agostini e del Cameli, è stato poi comprato da mons(igno)r de’ Massimi per dodici scudi » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, X, f° 209r et v; Giovannini 1984, p. 210, lettre 104).t v; Giovannini 1984, p. 210, lettre 104).)
  • François Dron - Nicolas Thoynard - 1688-7-28  + (-Lettre du 28 juil. 1688 : « Il y a facili-Lettre du 28 juil. 1688 : « Il y a facilité de le voir: on lui a fait porter une partie du moyen bronze du Roi pour travailler, c’est a dire iusqu’a Septime Severe, exclusive.» et un autre extrait de la même lettre: «Pour ce qui est de Faustine la Jeune M. M[orel] m’a dit qu’il ne se m’eloit pas de dire la bonne aventure et qu’il ne mettoit iamais que ce qu’il voioit qu’au reste la médaille était si fruste qu’il étoit impossible de dire si le [dieu] fleuve étoit barbu ou non.» (Bibliothèque Sainte-Geneviève, Ms 2516. Lettres adressées à Nicolas Toinard, d’Orléans, par M. F. Dron, chanoine de Saint-Thomas du Louvre, et par André Morell ; et à M. Dron par M. Jean-Foi Vaillant ; 1687-1688, 1687-1688 information : Guy Meyer ; M. Veillon 1997, p. 370, note 66).Meyer ; M. Veillon 1997, p. 370, note 66).)
  • Gisbert Cuper - Jean-Paul Bignon - 1711-7-28  + (-Lettre du 28 juil. 1711 (de Déventer) : «-Lettre du 28 juil. 1711 (de Déventer) : « Je suis tout-à-fait content, et même incedo monibus laetitiis, que vous approuviez ce que j’ai dit sur la médaille frappée pendant le siège d’Aire, et sur celle de Néron ; et je vous suis très obligé de m’avoir appris, ce que contiennent les passages de Sénèque et de Tetullien, dont les savants de Trévoux tirent une preuve pour les prières pour les morts parmi les païens » ; « P.S. Il faut que je vous communique encore deux ou trois choses : 1° Mr. Schott, conseiller et bibliothécaire du roi de Prusse, m’a envoyé une belle disserttion sur la médaille d’Auguste, dont le revers outre le nom de L. CANINIVS GALLVS III VIR, nous représente un autel, ou base, sur lequel on lit CC/AVG./TI. Vous savez les querelles que ce monument a causé parmi les antiquaires, et qu’on peut dire d’eux en quelque manière, jam tota Regia Caeli in partes diducta ruit. Ce jeune et savant bibliothécaire désapprouve tout ce que les autres en ont dit, et il croit que les Iudices Ducenarii institués par Auguste, selon Suétone chap. 34 sont meilleurs intreprêtes de cette médaille. Ses raisons me plaisent autant que celles desres( ?), dont il montre le faible avec beaucoup de modestie. 2° Le même a publié dans les Miscellanea Berolinensia une dissertation latine sur une médaille de Phidon, qui a été publiée par feu son oncle Mr. Begerus, dans le Thesaurus Regius Brandenburgicus ; il tâche d’y prouver, qu’elle est du temps de Phidon même, qui le premier d’entre les Grecs a fait battre de la monnaie, mais je ne puis être de son avis. Je lui ai envoyé mes raisons, qui sont assez étendues ; je crois que la médaille ne peut être de ce temps-là, et même qu’elle pourrait avoir été frappée par ceux de Béotie ou de Thèbes, qui ont sur leurs monnayages de semblables pots et écus, et que Phidon est le nom du magistrat » (Cuper 1743, XXIX, p. 276-280).agistrat » (Cuper 1743, XXIX, p. 276-280).)
  • Scipione Maffei - Ludovico Antonio Muratori - 1721-7-28  + (-Lettre du 28 juillet 1721 () : « Si trova-Lettre du 28 juillet 1721 () : « Si trovano in moltissimi studi Medaglie con l’aquiletta incastrata : comunemente si chiamano dagl’Antiquari Medaglie del Sacco di Mantova, e si crede sia l’aquila Gonzaga. In Roma ne vidi non poche nello studio di D. Livio, e interrogando l’antiquario mi rispose ch’erano state dei Duchi di Mantova. Ma nell’osservare le da voi trasmessemi, vedendole tutte con l’istesso impronto, ebbi per certo, che anche nell’altre sia l’Aquila Estense. Mi pare ancora che l’Aquilla Gonzaga sarebbe con due teste. Ho richiesto il Sig.Bianchi se fra quelle del Gran Duca ce ne sia col noto impronto volgarmente del sacco di Mantova, e mi ha risposto esservene forse dugento, e alquante d’oro, e molto singolari. Raccontadogli io, che tutte queste di Modena portano l’istessa Aquiletta, e stimarle però io tutte dell’istessa ragione, mi ha detto che per verità benchè le chiami anch’egli secondo l’uso del sacco de Mantova, suo padre però li disse avere inteso ch’eran venuta da Modena » (citée dans Poggi 1998, 225-226 ; Rambach 2017, p. 108, note 23). 225-226 ; Rambach 2017, p. 108, note 23).)
  • Juan de Saavedra - Pedro Leonardo de Villacevallos - 1729-7-28  + (-Lettre du 28 juillet 1729 (de Granada) : -Lettre du 28 juillet 1729 (de Granada) : «... Habiendo estado con D. Julio Simoni muy deprisa la primera que le vi por estar a la sazón ocupado en el concepto que exprese a Vuestra Merced porque habiendo vuelto a visitarle muy despacio, me manifestó gran numero de monedas de cobre, bronce, plata y oro que pasan de cinco mil que con gran curiosidad tiene en un contador fabricado todo de cajas muy pulidas al intento y las más de las monedas engastadas en madera dada de charol y también una admirable librería que tiene así de libros históricos como de explicación de monedas, con especialidad uno de a folio con las estampas de todos los caracteres y letras que usaron los Romanos y la explicación de ellas, que tiene por letrero, Nobe Romanorum beterun que me dijo no había encontrado en España otro alguno como él ni en la Biblioteca del Rey donde está en ánimo de colocarlo antes de su muerte, y me aseguro tenía en su casa que tiene en Italia más de diecisiete mil monedas, él es un hombre eminente en historia antigua y en esta facultad y con especialidad para reconocer las monedas falsificadas de que tiene tratados curiosos...» (Sevilla, Biblioteca Capitular y Colombina, BCC 59-3-44, f° 17-19v ; Salas Alvarez 2003, p. 79 et 81 ; Salas Alvarez 2008, p. 162).p. 79 et 81 ; Salas Alvarez 2008, p. 162).)
  • Frans van Oudendorp - Jacques-Philippe d'Orville - 1730-7-28  + (-Lettre du 28 juillet 1730 (de Haarlem): H-Lettre du 28 juillet 1730 (de Haarlem): He hopes at last to manage a visit to O. at Amsterdam in a week or so. He has a point on a passage of Nepos’ Miltiades, and on the interpretation of the legend on the coins of the Gens Considia. And arising from this reference to the Cognomen Paetas. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 496 fol. 136).leian Library, MS D’Orville 496 fol. 136).)
  • Ferdinando Galiani - Joseph Pellerin - 1770-7-28  + (-Lettre du 28 juillet 1770 (de Naples) : «-Lettre du 28 juillet 1770 (de Naples) : « Votre lettre, Monsieur, du 9 est écrite d’une écriture aussi belle, aussi lisible qu’on puisse le souhaiter. Votre vue va donc bien malgré vos plaintes, et peut-être mieux que la mienne, qui va très mal. Je n’ai pas le temps ce soir de vous écrire aussi longuement que je souhaiterais, mais je ne veux pas tarder à vous donner de m’assortir des médailles du bas empire. De mon côté, je cherche aussi quelque chose d’excellent à vous procurer, mais on demande toujours de(s) prix fous et votre (collection ?) en est cause. Il suffit qu’on sache qu’une médaille manque à votre collection pour qu’elle soit hors de prix. Voici une note de trois médailles que l’abbé Zarillo a en vue. On voudrait savoir les prix que vous les pousseriez, car les prétensions sont énormes. J’ai en vue aussi une médaille unique de Posidonia avec la légende grecque, et une légende étrusque tout à côté. J’en ai offert 36 livres à Mr le Duc d’Acquavella qui la possède. Il n’a pas encore consenti, mais je n’en dérogerai pas. Je vous en donnerai la description un autre soir. Je n’ai vu qu’une fois le Père Magnan. Je le crois parti. Je pense qu’il faut( ?) beaucoup sur les acquisitions de Mr d’Enneri, à moins qu’il n’ait acheté, ou pillé les museum Tiepolo, ou Pirani, ou Morosini à Venise. Je désespère d’avoir la médaille de Canosas, puisqu’on ne veut pas même me la laisser voir. Conservez-moi votre amitié et croyez moi toujours votre très humble et obéissant serviteur. Galiani » (Paris, BnF, Fonds français, n. acq. 1074, Correspondance numismatique de Joseph Pellerin, f° 14).e numismatique de Joseph Pellerin, f° 14).)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Ménestrier - 1634-6-28  + (-Lettre du 28 juin 1634 (d’Aix) : « J’ai r-Lettre du 28 juin 1634 (d’Aix) : « J’ai reçu sous l’enveloppe de Mr l’Evesque de Vaison votre lettre du 2 de ce mois par l’ordinaire de Gênes avec les deux petites médailles d’or y contenues, dont je vous remercie très affectueusement et du bon message qu’y avez fait, pour me les procurer et les arracher de la main de ceux qui les avaient, ayant certainement pris grand plaisir de voir la plus petite avec la tête d’un Mars et l’inscription ROMA, et de voir qu’elle soit de si peu de poids. Mais j’ai bien été mortifié quand j’y ai trouvé des vestiges des fragments des mêmes notes qui sont aux autres plus grosses, et que la pièce n’a pu fournir un peu plus de matière sous le coin de ce côté-là pour ne laisser aucune occasion de douter si c’étaient les mêmes notes des grosses ou bien des autres différentes à celle fin d’y chercher par après l’occasion de diversité au poids. Ce qui me fera vous supplier de bien rechercher curieusement, et tous les curieux de votre connaissance, si vous n’en trouverez pas quelque autre pareille à peu près, pour nous éclaircir de la vraie figure et qualité desdites notes. M’assurant que vous y en trouverez quelqu’une, ou qu’il s’en déterrera de nouvelles de quelqu’autré côté, qui ne vous échapperont pas si vous y veillez tant soit peu. L’arrivée de celle-ci m’a fait peser les autres plus grosses que m’aviez envoyées ci-devant, où j’ai trouvé un peu étrange que celle où l’inscription ROMA est effacée, ne laisse pas de peser encore davantage que l’autre qui n’a qu’un coup de cisaille sans emporter la pièce. Mais c’est peu de chose que cette différence, les anciens n’ayant pas été si scrupuleux au contre poids qu’ils regardassent à de si petites minuties en ces vieux temps-là. Ce néanmoins je verrais volontiers un contre poids bien exactement ajusté, sur le vrai poids de celle que vous dites être au cabinet de la Senora Dona Felice, car je m’imagine qu’elle devra être beaucoup mieux conservée que toutes les autres que nous avons, pour voir si elle sera de poids plus fort ou plus faible que les miennes. Mais il ne sera pas de besoin que vous m’alléguiez pour cela, s’il vous plaît, pour éviter toutes occasions de cérémonies. Et le pourrez faire par occasion, comme pour votre curiosité propre. Ainsi que vous avez si bien ménagé pour les empreintes de ces deux plaques de bronze, que j’attendrai en bonne dévotion puisqu’il vous plaît m’en avoir procuré la communication con si bel modo. Et recevrai à faveur la troisième médaille d’or des grossettes qu’on vous avait offertes en échange du Claude, principalement si elle est bien conservée et bien pucelle et non touchée comme les autres deux par des cisailles, ou par la pierre ponce, afin de bien juger de leur poids ordinaire. Et suis marri que n’ayez retenu la bague d’or où était la médaillette d’Auguste, car une couple d’écus ne me commandent pas, en pure perte, en ces occurrences de bizarreries. Et si elle n’est pas vendue, me ferez plaisir de me l’acheter encore. Mr Despiots fournira toujours ce qu’il vous faudra. Vous m’avez encore fait plaisir de m’écrire le dénombrement des autres petites médailles d’or que vous avez vues, ou que Messrs ces Godifredy (Gottifredi) vous ont dit avoir en leur pouvoir, et encore plus de m’envoyer le petit M. Aurèle dont je vous remercie bien fort aussi, et quand en rencontrerai d’autres à prix tolérable, j’y tiendrai mon argent bien employé, et vous en aurai de l’obligation. Mais pour revenir auxdits sieurs Godifredi, je suis quasi résolu de les attaquer pour tâcher de nouer quelque commerce avec eux, qui ne sera possible pas si impossible de loin que de près, à cause des jalousies qui peuvent plus agir sur les lieux, mais il faudrait que je usse de vous sous main qu’est ce qu’on leur pourrait envoyer ou proposer qui fusse bien de leur goût. Nous sommes venus de bout de tant d’autres choses difficiles, que malaisément des gens si honnêtes se pourront défendre, eux prenant du côté de l’honnêteté, par lequel il y a si peu de choses imprenables. Et mandez moi leurs titres et qualités tant de l’un que de l’autre des frères, et par qui vous jugeriez que je leur dusse faire présenter mes lettres, qui fusse hors de soupçon de jalousie» (Montpellier, Bibliothèque de l’Ecole de Médecine, ms. H 271, fol. 140; Tamizey de Larroque 1894 vol. 5, lettre LXXX, p. 713-715).que 1894 vol. 5, lettre LXXX, p. 713-715).)
  • Francesco Gottifredi - Francesco Reviglione - 1659-6-28  + (-Lettre du 28 juin 1659 : idem ; « prezzi -Lettre du 28 juin 1659 : idem ; « prezzi all’antica, ma adesso sono calati p[er] metà, e d’avantaggio, et a me par miracolo di trovar antiquarii che si lascino indurre a spenderci quel che scrivo ; il che credo segua e per le attestationi che io le fo della loro bontà, e rarità, e con altri per la fede che tengono in me (intendendosene alcuni mediocremente), che quelle siano antiche, et non falsificato » (voir Missere Fontana 2009, p. 249, note 92 et 251, note 103).a 2009, p. 249, note 92 et 251, note 103).)
  • Francesco Gottifredi - Leopoldo de' Medici - 1664-6-28  + (-Lettre du 28 juin 1664 (de Rome) : « Sento con molto gusto che a Vostra Altezza Serenissima sia piaciuto il medaglione di Erennia Etruscilla » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, VIII, f° 741 ; M. Fileti Mazza 1998, p. 238, doc. 144).)
  • Andreas Morell - Gottfried Wilhelm Leibniz - 1701-6-28  + (-Lettre du 28 juin 1701 (d’Arnstadt) : « J-Lettre du 28 juin 1701 (d’Arnstadt) : « Je prends la liberté de vous envoyer un exemplaire de l’épître que j’ai fait imprimer, mais le misérable imprimeur d’ici a si mal fait son devoir, que je serai obligé de la faire rimprimer pour la seconde fois. Cependant on pourra voir mon intention, et le contenu, et je vous supplie de m’en écrire votre sentiment, comme aussi d’envoyer l’exemplaire, et la lettre pour son Excellence Monsieur de Spanheim, si vous en avez quelque occasion favorable pour cela, si non, il ne sera pas nécessaire, car je ne prétends aucunement que vous ayez quelque incommodité, et j’attends réponse, si vous pourriez envoyer quelques exemplaires en France. Je suis de toute mon âme… Arnstat le 28 juin 1701 » (LBr. 661 bl. 67 4°. 1 S. ; Babin - Van den Heuvel - Widmaier 2006, lettre 159, p. 239).uvel - Widmaier 2006, lettre 159, p. 239).)
  • Siwart Haverkamp - Jacques-Philippe d'Orville - 1733-6-28  + (-Lettre du 28 juin 1733 (de Leiden): [ [No-Lettre du 28 juin 1733 (de Leiden): [ [Not entirely decipherable]. ] He thanks him for the loan of coins: Vaillantius, as O. knows, left (those of) the Macedonian Kings intact, and H. has collected much material on their history, writing their lives on the evidence of coins and as confirmed by editions of ancient writers. The history of the remaining kings may follow, but he must be careful not to repeat what others have written. He is at last free from the drudgery of being tied down to research on Morellus and other sources, and has completed the indexes. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 486 fol. 239).leian Library, MS D’Orville 486 fol. 239).)
  • Gaetano Marini - Luigi Lanzi - 1777-6-28  + (-Lettre du 28 juin 1777 (de Rome) : « Nell-Lettre du 28 juin 1777 (de Rome) : « Nell’Effemeridi d’oggi sarà la prima parte dell’estratto dell’opera del nostro Sig. Eckel: non ho esaggerato nulla e ho detto ciò che ho sentito con verità. L’opera è grande, l’uomo è unico nella professione » (Macerata, Biblioteca communale Mozzi Borgetti, Ms. 771-I (711), f. 1r. ; Williams 2015, p. 789, note 26). f. 1r. ; Williams 2015, p. 789, note 26).)
  • Gisbert Cuper - Mathurin Veyssière de La Croze - 1710-6-28  + (-Lettre du 28 juin-1 juillet 1710 (d’Oxen -Lettre du 28 juin-1 juillet 1710 (d’Oxen et de Deventer) : p. 66 : « Quand je fus de retour chez moi j’examinai l’empreinte de la médaille grecque, et je consultai la page 56 de la nouvelle édition des œuvres du Père Hardouin, que vous avez alléguée. J’en apprends qu’il l’attribue à la ville de Béotie, dont le nom est ERVTHRAE, comme il paraît par Pline, allégué par ce savant jésuite, par Thucydide, et par Pausanias. Il juge que l’oiseau qui s’y voit est une perdix, à cause que Pline remarque, perdices non transvolare Boetiae fines in Atticam ; mais je jurerais que c’est un hibou, ou noctua. Le Père Hardouin se trompe quand il avance que la Clava est Herculis, Pharetra liberi symbolum ; car ils appartiennent tous deux à Hercule, et je n’ai jamais lu qu’aucun ancien ait attribué à Bacchus un carquois et par conséquent un arc, et je suis bien assuré que ces deux insignia, quand ils se voient sur les médailles, par exemple, des Macédoniens, et d’autres peuples, doivent être rapportés à Hercule. Le nom du magistrat sur cette belle médaille d’argent est , au lieu de Phantemis, si je ne me trompe ; sur celle du Père Hardouin le nom du magistrat est ; sur une autre publiée par Mr. Patin à la page 11 de ses empereurs , mais l’oiseau ne s’y voit pas » ; p. 70 : « J’ai mandé à Mr. l’Abbé Bignon les informations que vous me donnez touchant les médailles arméniennes, et je ne doute point qu’il n’emploie Mr. Galland pour les découvrir » ; p. 73-4 : « En voulant finir cette longue lettre, je me souviens qu’en la commençant, j’avais dessein de vous prier de vouloir m’envoyer des nouvelles copies des médailles arabes, que vous m’avez fait l’honneur de me faire tenir auparavant, tirées sur le papier, ou sur des cartes à jouer. Je les avais envoyées à Mr. Galland au commencement de cette année pour en avoir son sentiment. Mais le malheur a voulu que cette lettre, avec trois autres adressées à Mr. Bignon, au Père Montfaucon, et à l’Abbé de Vallemont, se soit perdue ; et je désire fort de les mettre entre les mains de ce savant professeur en arabe, ce qui ne se peut faire, sans que vous m’envoyiez, Monsieur, de nouvelles copies, dont je vous serai très obligé. Mr. le comte de Flodrof s’en chargera bien » (Cuper 1743, XX, p. 66, 70, 73-4). bien » (Cuper 1743, XX, p. 66, 70, 73-4).)
  • Fulvio Orsini - Gianvincenzo Pinelli - 1583-5-28  + (-Lettre du 28 mai 1583 : Orsini mentionne l’intention d’Agustin de faire traduire ses Dialogues en latin (Milan, Biblioteca Ambrosiana, Ms. D. 422 inf., f. 114 ; voir Missere Fontana 2009, p. 31, note 12).)
  • Enrico Noris - Claude Nicaise - 1688-5-28  + (-Lettre du 28 mai 1688 (de Florence) : “Re-Lettre du 28 mai 1688 (de Florence) : “Recentissimam abs te epistolam, eamque veterrimam accepi ab illustr. Wilzio, si quidem illa cum delatore per universam Italiam peregrinata antea fuerat ad usque divisam procelloso freto Trinacriam. Juvenis enim Antiquitatis cultor eximius, Pohyphemi antrum, Latomias Syracusanas, Aetnamque mugientem curiosissime perlustravit. Idem postea diuturniores Neapoli ac Romas moras fecit, ubi veterum monumenta tum stylo exarata, tum etiam scalpro incita sibi plurima comparavit, suamque in Bataviam transmisit. Plurimum autem tibi debeo qui nobilissimi ac splendissimi (sic) juvenis gratiam mihi conciliasti. Acceperam antea aliam abs te epistolam, cum epigrammate meo volumini praesigendo, additis etiam carminibus celeberrimi vatis Monetae conterranei tui, quae tamen in scrinio inter secretiores schaedas occlusi, ne iterum mihi ruborem intenderent. Nae ipse proletarius scriptor cum divinissimo vate eodemque historico Moyse comparandus veniam? Vulgo odiunt comparationes odiosas esse, at illa mihi etiam foret periculosa, neque enim fidei censores ejus epigrammatis editionem permitterent. Magnus ille poeta numquam majora finxit; itaque aliud epigramma V. C. Moneta minoribus tibiis ac tenuiori avena mihi conciliat ; nam licet ipsum magna dicere deceat, me tamen tam grandia audire nefas existimo. Jam vero quid agit eruditissimus Toinardus tuus, qui ab anno meus esse desiit ? Num ab archetypis pluteis ad nuptiales thalamos transilvit? a Pallade ad Venerem transfuga, vel ut mitius loquar, explorator ? Num post matris obitum, familiam fulciturus, a libris ad liberas desiderium transtulit, post Herodiadum genealogiam doctissimis ornatam scriptis, Toinardiadum gentem factis aucturus ? Bono quidem meo fato factum est, ut quidem pientissima mater superstes fuerit quo usque numismatum descriptiones mihi per necessarias ab amicis, quos plurimos isthic habet, collegisset, ac ad me transmisisset; nam secus meum illud volumen abortum passum esset. Quod vero numismatum mentionem feci, tuam operam etiam atque etiam rogo, ut unius Regii numismatis notitiam habeam a doctissimo Morellio, sive a V. C. Rainssantio, sive quopiam alio, qui commode minimum ipsum inspicere possit, & quidem oculis, ut cum Plauto loquar, emissititiis (sic). Legi in erudito opere Io. Harduini inter nummos Ephesiorum unum pagina extrema 160 inscriptum : EΦ. ΛIXMOKI ΛOΥIOΛA ANΘIΠATΩ, quem ille, subintellecto verbo ανεθηκαν, interpretatur : Aemocli Aviolae Proconsuli Ephesii posuere. est Neronis nummus in regio Cimeliarchia. nullus dubito quin in priores voces EΦ. AIXMOKΛH errores irrepserint. Nam, sub prioribus Caesaribus, viri consulares Asiam proconsules sortiebantur: id vero temporis, consules e vetustis Romanorum familiis creabantur, hinc fictitium puto Aemoclem, neutiquam Romani nominis virum, Asiae proconsulem. Porro ex Aviolae cognomine auguror illum fuisse qui in fastis anno postremo imperatoris Claudii dicitur Manius Acilius Aviola, cujus meminere Suetonius cap. 45. de vita Claudii, Tacitus lib. 12, ac Seneca in Claudii ludo. Hinc suspicor eo in nummo legendum MAN. AKIΛIΩ, etc., qui post consulatum, suo anno Asiam sortitus, administravit. [...]. Illustrissimum Spanhemium, ejusdemque genii viros clarissimos Morellium ac Vaillantium a me plurima salute imperti. Florentia; die 28 maii 1688 » (Noris 1741, lettre CLXXVI, col. 338-339 ; Caillemer 1885, lettre 2, p. 19-22).338-339 ; Caillemer 1885, lettre 2, p. 19-22).)
  • Gisbert Cuper - Claude Nicaise - 1694-5-28  + (-Lettre du 28 mai 1694 (de La Haye) : « Je m’imagine que le père Hardouin trouvera assez d’adversaires, car ses paradoxes sont trop évidents et choquent trople sens commun pour n’être pas réfutés » (Cuper 1743, II, p. 433).)
  • Bernard de Montfaucon - Claude Martin - 1696-5-28  + (-Lettre du 28 mai 1696 (de Paris) : » Je v-Lettre du 28 mai 1696 (de Paris) : » Je vous suis très obligé de la bonne volonté que vous aviez de me faire un présent de médailles antiques. Il y a plus d’un mois qu’elles sont arrivées mais Mr. de Rheims les retient et je n’espère plus de les avoir. Le père Mabillon m’a dit qu’il retient tout ce qu’on lui envoie pour lui quand ce sont de choses qui l’accommodent. Ainsi mon R. P. quand vous aurez quelque chose à nous envoyer, nous aimons beaucoup mieux en payer le port que de nous exposer à un péril presqu’assuré de les perdre en les mettant dans les ballots de M. de Rheims. Vous ne sauriez savoir combien cela me coûte. S’il avait au moins convenu de garder ce qu’il y avait de plus à son goût. Et d’envoyer le reste. Mais de retenir pour un homme qui a vendu son médaillier, c’est ce que je ne puis digérer. Tout ce que V. R. mettra dans ses ballots, il faut le regarder comme un présent fait à M. de Rheims. Je crois qu’après avoir beaucoup attendu, vous recevrez enfin le paquet des livres. Je voudrais être à même condition pour les médailles, fallut-il encore attendre quatre mois.» (BnF, Fonds français, inv. 17701, f° 20r).(BnF, Fonds français, inv. 17701, f° 20r).)
  • Charles-Joseph-Procope de Ligne - Giuseppe Magnavacca - 1702-5-28  + (-Lettre du 28 mai 1702 (de Venise) : (Archivio di Stato di Bologna, FMC, IV, 19/679 ; voir Missere Fontana 2012, p. 251, note 109).)
  • Valentin Jamerey-Duval - Karl Pfütschner - 1737-5-28  + (-Lettre du 28 mai 1737 (de Lunéville) : «J-Lettre du 28 mai 1737 (de Lunéville) : «J’arrive de Nancy où j’avais été à la prière de Mr le marquis de Beauveau pour ranger son cabinet de médailles, travail qui m’a occupé trois jours » (Ratisbonne, ms 71/2 ; V. Jamerey-Duval 2011, lettre 63, p. 259).</br>Extrait de Dom Calmet, Bibliothèque lorraine (Nancy, 1751), col. 90:« BEAUVEAU (Henry) Marquis de Beauveau, tué en 1744 au siège d’Ypres, a été l’un des meilleurs et des plus beaux esprits de ce siècle; il avait une mémoire prodigieuse. Son cabinet, ou ses cabinets remplis de médailles, (car il en avait un à Paris et un à Nancy) sont des mieux choisis, et lui coûtent, dit-on, plus de cinquante mille écus: il avait beaucoup écrit; mais je ne sçache pas qu’il ait rien imprimé. »je ne sçache pas qu’il ait rien imprimé. »)
  • Jean Foy-Vaillant - Giuseppe Magnavacca - 1678-3-28  + (-Lettre du 28 mars 1678, (lettre perdue si-Lettre du 28 mars 1678, (lettre perdue signalée par une apostille de Giacomo Biancani Tazzi sur un catalogue manuscrit à propos d’un médaillon de Pertinax, ASBo, FMC, s. IV, b, 81/741, pezzo n. 13, p. 104-105, voir F. Missere Fontana 2001, p. 301-302, n. 633 - avec citation partielle).01-302, n. 633 - avec citation partielle).)
  • Bernard de Montfaucon - Erasmo Gattola - 1695-3-28  + (-Lettre du 28 mars 1695 (de Paris) : Montf-Lettre du 28 mars 1695 (de Paris) : Montfaucon remplace Porcheron comme garde du médaillier de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés ; il cherche à compléter la suite des empereurs romains : « Io lo pregod’informarsi dal R. P. Noris, il quale saluto e riversico humilmente, s’egli havesse trovato qualche Claudio primo Imperatore con il nome di Consolo, non havendone sinhora trovata veruno. Dopo la morte di Dom Placido Porcheron, io ho preso l’incombenza del gabinetto delle medaglie della nostra abbadia di San Germano. Se V. E. ci potesse rincontrare alcune medaglie m’obbligarebbe molto di mandarmele ; quelle che ci mancano sono le teste di Tiberio in bronzo grande, Ottone, Vitellio, Agrippina madre di Nerone « (Archives du Mont-Cassin, Valéry 1846 vol. 2, lettre CCXC, p. 383), Valéry 1846 vol. 2, lettre CCXC, p. 383))
  • Gottfried Wilhelm Leibniz - Sophie Charlotte von Hannover - 1711-3-28  + (-Lettre du 28 mars 1711 (de Berlin) : « L'-Lettre du 28 mars 1711 (de Berlin) : « L'antiquaire du roi [Schott] m'a donné le mémoire ci-joint où il y a une spécification de médailles antiques dont une partie pourrait convenir avec celles que Madame [Élisabeth Charlotte von Pfalz, princesse palatine] a marquées. On les pourrait fournir pour la plupart si S(on) A(ltesse) R(oyale) en désirait. Mais la plus rare qui est celle du Tyran Eugenius ne se trouve presque nulle part. Le prix des diamants est plus réglé que celui des médailles antiques. V(otre) A(ltesse) E(léctorale) aura vu l'épée enrichie de diamants que le roi a donné à Mylord Raby et V. A. E. jugera mieux que la plupart des gens ce qu'elle vaut » (Klopp 1874, III, p. 330-331, Lettre CDI).(Klopp 1874, III, p. 330-331, Lettre CDI).)
  • Alexandre-Xavier Panel - Jean-François Séguier - 1732-3-28  + (-Lettre du 28 mars 1732 (d’Avignon) : « Je-Lettre du 28 mars 1732 (d’Avignon) : « Je n’ai pas réussi pour les médailles. On les trouve trop chères. Celles de bronze ne sont bonnes que pour le fondeur et on ne s’est pas soucié de celles d’argent. Un minime de Marseille me vint voir hier. Il fait une suite en argent, et il offrit 10 lt de celles qui sont de ce métal. Une autre fois, je serai plus heureux, du moins je l’espère. C’était votre bronze dont je vous avais demandé si vous vouliez vous défaire. Quand même vous seriez dans ce dessein, je vous conseillerai de garder ce que vous avez de plus beau, de mieux conservé dans le grand. C’est la suite qui fait plus de plaisir. Dans les premières années vous vous contenterez /[fol 50 v°] d’en amasser pour vous tout ce que vous trouverez digne de figurer un jour et lorsque vous y penserez le moins, vous aurez un grand bronze choisi et curieux. Vous n’avez personne qui marche sur vos brisées à Nimes. Vous ne pouvez manquer d’aller bien loin » (Nîmes, Bibliothèque municipale, ms. 147, fol. 50).ibliothèque municipale, ms. 147, fol. 50).)
  • Francesco de' Ficoroni - Antonio Francesco Gori - 1739-3-28  + (-Lettre du 28 mars 1739 (de Rome): “Nel ri-Lettre du 28 mars 1739 (de Rome): “Nel ricercare detto Diplomate, ho trovato quello di S.M.C.C., e di esso una copia che Io feci fare, e questa la riceverà in’un plico separata dalla mia presente, dove leggerà S.M.C.C. dichiara esser Io socio dell’Accademia Reale, aggregato ad’Accademi, e altro etc., e volendo ella rispondere alla sciocchezza che VS. Ill.ma mi abbia fatto socio di detta Reale Accademia, basta citare il detto Diplomate di S.M.C.C., noto a tutti d’avermene decorato motu proprio, e per la raggione, che Io indicai al S.r Barone de Stosch e che se intendesse di medaglie, d’iscrizzioni come si pavoneggia col suo scrivere, averebbe conosciuto, che il Castro Pretorio in med. d’argento di Diocleziano, e che trovasi anche in Costanzo, e in Massiminiano, non l’averebbe creduta per la Porta della sua Verona, e averebbe riconosciute le lettere gissellate,e falsificate, né averebbe commessa un’impostura, che tutti i dotti Antiquarii se ne ridono.” (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 11, f° 137r-v – online).rucelliana, BVII, 11, f° 137r-v – online).)
  • Pierre-Jean Mariette - Paolo Maria Paciaudi - 1768-3-28  + (-Lettre du 28 mars 1768 (de Paris) : sur l-Lettre du 28 mars 1768 (de Paris) : sur la collection Zanetti, récemment décédé et le commerce des antiquités : « Je désirerais qu’il fût aussi aisé de faire venir à Paris les belles pierres gravées qu’avaient rassemblées mon ami et qui, suivant toutes les apparences, ne demeureront pas à Venise. Nous connaissons tous les deux quelqu’un qui leur donnerait bien volontiers un asile. M. de la Reynière, à qui vous en avez parlé, ne s’y refuserait pas. Nous en avons causé ensemble, mais je doute qu’il soit d’humeur à lutter avec les Anglais, qui, quand une fois ils se sont mis en tête d’avoir quelque objet qui leur plaît, y prodiguent l’argent ; et vous verrez que le duc de Malborough, qui a déjà entamé ce cabinet du vivant de Zanetti, et qui persécutait celui-ci pour faire un second marché, ne s’endormira pas, et qu’il aura toute la collection. Actuellement il y en a une en Hollande qui est à vendre ; elle est très nombreuses et a été formée par M. Wassnaer, comte d’Obdam. On me l’a annoncée ; on m’a même envoyé le catalogue ; mais ce n’est pas sur un pareil exposé qu’on peut en juger. Je suis d’ailleurs assez mal prévenu contre les collections de cette nation, quand elles sont si nombreuses, et je doute que celle-ci ait été faite avec choix » (Nisard 1877, lettre n° XVII, p. 358-359).(Nisard 1877, lettre n° XVII, p. 358-359).)
  • Guilhen (?) - Bernard de Montfaucon - 1723-11-28  + (-Lettre du 28 nov. 1723 (de Londres) : « À-Lettre du 28 nov. 1723 (de Londres) : « À cette occasion, ayant parlé à mylord Duc de Devonshire des médailles singulières de Mr le Premier Président Le Bret, Monseigneur le Duc m’a témoigné un très grand désir de voir les estampes que Mr le Premier Président en a fait graver ; je n’ai pas cru pouvoir mieux m’adresser pour contenter la curiosité de ce savant seigneur qu’en priant votre Révérence de me faire la grâce de lui procurer ces estampes » (Paris, BnF, Fonds français 17708, f° 82v).Paris, BnF, Fonds français 17708, f° 82v).)
  • Enrico Noris - Francesco Mezzabarba Birago - 1685-11-28  + (-Lettre du 28 novembre 1685 (de Florence) -Lettre du 28 novembre 1685 (de Florence) : « Non importuno V. S. Ill. con lettere senza proposito che me ne suggerisca materia. Con l'occasione d'una Medaglia degli Aureliopoliti le scrisssi nell' ordinario passato » (Noris 1741, lettre CVI, col. 265-267). » (Noris 1741, lettre CVI, col. 265-267).)
  • Enrico Noris - Francesco Mezzabarba Birago - 1690-11-28  + (-Lettre du 28 novembre 1690 (de Florence) -Lettre du 28 novembre 1690 (de Florence) : "Questa non è risposta alla sua col por la risoluzione dei dubbi che mi propone, ma è un avviso, che le significa comporsi ora la sola vita di Commodo con impronti di medaglie dall'Abate Nicaio in Parigi. Alla pag. 47. De nummo Pantheo scrive che il Sig. Teodorico Bignone Presidente del Conseglio regio e Secretario de'memoriali ha composto la vita di M. Aurelio illustrata con le di lui medaglie. Poi alla pag. 48. soggionge: Atque utinam liceat saltem imitari industriam singularem Bignoni in Commodo optimi patrii pessimo filio, haberemus prope diem in moribus tam diversi expositam suis coloribus omnibus imaginen, hac virtuti, illinc vitii. Narra che Monsù Spon aveva principiata la vita di Commodo; poi dice Toinardus &c. ad opus hoc perficiendum invitatus fuerat, sedata graviora, majorisque momenti & ponderi studia vocatus, aliud pensum suscepit. Illi viri quo sunt illustrio tre ambo, hoc mihi magi, metuendum est, ne merito mihi nota temeritatis inuratur, qui &c. tertius accedere audeam ad hoc munus obeundum ; sed hoc saltem assequar, ut quemadmodum filius nequam imperio successise videtur, ut inde patriae virtute lux accederet; sic opere meo efficiam, ut M. Aurelius Bignonianti sic quasi additi umbris, quod in pictura fit, magis elucescat &c. Ella sente il negozio come passa. Adriano era stato descritto con medaglie dal morto prefetto della Galleria regia. E nell'Accademia erano stati asegnati a più eruditi vari Imperatori, acciochè ogn'uno con le medaglie descrivesse la vita del Cesare assignatogli. Monsieur Nicasio in Parigi averà fatta una gran raccolta delle medaglie di Commodo. Così egli promette tale vita, se poi sia per pubblicarla, e quando, è incerto, ne so se il Sig. Bignone abbi stampato il suo M. Aurelio. Non ho per ora altro da soggiongerle. Mi potrà avvisare la risoluzione, che lei è per prendere, che allora pensarò a dubbi proposti, e le bacio le mani. Firenze 28. Novembre 1690 » (Noris 1741, lettre CXXXIX, col. 300-301; Missere Fontana 2000, p. 178, note 74).XIX, col. 300-301; Missere Fontana 2000, p. 178, note 74).)
  • Sebastiano Gussoni Giuliani - Camillo Silvestri - 1701-11-28  + (-Lettre du 28 novembre 1701 (de Padoue) : -Lettre du 28 novembre 1701 (de Padoue) : les signes de falsification se transforment en preuves de rareté : « Ammiro il di lei giudizio d’intorno l’historia del mio medaglione e come probabile l’accetto per vero. È verissimo che la testa di Lucio Vero riempe tutto il cerchio, ma è anco vero che doi teste di Macrino e Diadumeniano fan l’istesso, onde si può giudicare che queste faccino il dritto e quello il rovescio, che lo persuade anco qualche littera che mi par greca d’intorno le dette teste, che confirmarebbe l’opinione d’esser coniato in città di Grecia, né ciò apporta sospettione di falsità, mentre molte se ne son vedute con l’epigrafe latina d’una parte e greca dall’altra ; cosa che rende vie più rara la medaglia. Bramo soggetto più eserto di me per giudicarlo nel materiale, perché se m’ingano non posso più creder di saperne un nulla. Questo è coroso egualmente nella città, nelle lettere, nel piano, nelle teste, ha pattina che s’insinua nel metallo, che più si ricerca per giudicarlo antico ? Ond’io lo terrò per buono, sin ch’io venga convinto. Intanto le rendo le più divotte gratie di tanto favore, sospirandola qui per osservarlo co’ proprii occhi, et altre medaglie che a’ dilettanti sembrano mostri, per non averle più vedute, né osservate in alcun scrittore… » (Rovigo, Biblioteca dell’Accademia dei Concordi, Silvestri 190, lettre 81 ; F. Missere Fontana 2014, p. 358, notes 66).. Missere Fontana 2014, p. 358, notes 66).)
  • Adriaan Reland - Antoine Galland - 1706-11-28  + (-Lettre du 28 novembre 1706 : [brèves allusions à quelques ouvrages de numismatique et d’épigraphie, édités en Hollande et en Angleterre] (voir Registre-Journal de l’Académie des inscriptions, séance du 20 décembre 1706 ; Abdel Halim, p. 533, n° CCXLIV).)
  • Giambattista Recanati - Jacques-Philippe d’Orville - 1727-11-28  + (-Lettre du 28 novembre 1727 (de Venise): H-Lettre du 28 novembre 1727 (de Venise): He is relieved that he is safe and has not, like Pliny in his researches into his secrets of nature, closely examined the cause of the eruption of Vesuvius. He rejoices at the thought of O’s. plentiful purchase of medals, MS. and inscriptions. But he cannot understand how such a barbarous country as Sicily could have produced such excellent writers as Theocritus, Diodorus, Moschus or Bion. He rejoices in O’s. purchases of a Terence MS. at Naples. The medals from Sicily will have to be tested by comparison with the last Leyden edition. He is doubtful about the Greek inscription purporting to give a Merchants’ account. He will be glad to comply with O’s. request to let Drakenborch have the collation of his Livy MSS. Of the works of Sannasavius(?) he only has the Italian. The new edition of Fontanus’ (Pontanus?) works has been well received. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 487, f° 66).odleian Library, MS D’Orville 487, f° 66).)
  • Enrique Flórez - Pedro Leonardo de Villacevallos - 1752-11-28  + (-Lettre du 28 novembre 1752 (de Madrid) : « De Medallas de esa ciudad [Córdoba] no he adelantado nada desde que adquirí las de los 4 Signos Pontificales » (Madrid, Real Academia de la Historia, Mss. 9/7564 ; Campos 2002, p. 43; Campos 2010, p. 9-10).)
  • Jakob Gronovius - Charles Patin - 1667-10-28  + (-Lettre du 28 octobre 1667 (de Leyde) : Eloge de l'ingéniosité et de l'activité de P. - Renouer l'amitié (Basel, UB Handschriften G2 I 23a, f° 36 – en latin).)
  • Francesco Mezzabarba Birago - Sebastian Faesch - 1680-10-28  + (-Lettre du 28 octobre 1680 (de Milan) : sur la vente de 150 consulaires en argent (Basel, Öffentliche Universität Bibliothek, Ms G.I.32 ; F. Missere Fontana 2000, p. 193, note 126).)
  • Enrico Noris - Francesco Mezzabarba Birago - 1681-10-28  + (-Lettre du 28 octobre 1681 (de Florence) :-Lettre du 28 octobre 1681 (de Florence) : « Già le scrissi come il Pontefice Innoc. XI. mi aveva fatto Custode della Bibliotecha Vaticana, ma avendo insinuato a S. A. di volere incontrare il gusto intiero di S. A. nell'essere io di quà licenziato, ha risposto S. A. tenere bisogno di me in questi ſuoi stati, col pregare Sua Santità lasciarmi continuare la dimora al servizio della medema A. S. sicchè tengo per certo che resterò in Firenze, ove ho di stipendio 420. piastre, ed in Roma averei avuto 190 scudi fra denari, e la parte di Palazzo di pane, vino, oglio, legna, ec. Ora replicarò alla sua in poche parole. La fabrica nella medaglia di Diva Faustina, del Sig. Bassetti non è del Circo, perchè il Circo era di diversa architetura, come si vede in tante medaglie addotte dal mio Panvinio nel libro de ludi Circensibus. Ella veda in quelle di Caracalla. Gli Elefanti col carro, detto thensa, nel quale siede Faustina, nelle medaglie, sono l'onore Circense concesso a Faustina. Poichè ne i Circensi si faceva una gran processione, nella quale erano portate le immagini di molti Dei, ed anco degli Augusti, e loro mogli consecrate, Vegga il cap. 6. della dissert. I de nummo Diocletiani » ; « Io viddi la prima medaglia di Trajano nell'Occone, ove è detto PONT. s'è detto AUG. ho ragione io, se non v'è tal titolo ha vinto lei. Dione dice Imperator, non Aug. La medaglia sciolga il dubbio. » ; « Le medaglie ancora di Trajano senza gli anni della Tr. P. rendono confusa la cronologia. Circa la medaglia di Commodo Tr. P. II. Imp. II. già le ho scritto oggi otto ne stimo vi possi essere altra difficoltà. Ora non veggo più medaglie, onde non le invio altro. Starò attendendo i rami delle teste degl'Impp. In Carausio ella vi ponga quella di S.A. ch'è singolare col PAX AUGGG con 3. G. che io ho posto nella prima mia dissertazione con dissegnarvela ». (Noris 1741, lettre LIII, col. 161-167).. (Noris 1741, lettre LIII, col. 161-167).)
  • María Isabel de Bustamante y Guevara - Bernardo de Ricarte - 1751-10-28  + (-Lettre du 28 octobre 1751 (de Madrid) : «-Lettre du 28 octobre 1751 (de Madrid) : « Muy Señor Mio, Recibo la de Vm. del corriente. Inclusa la arqueta del caballero Cevallos que le ha dado a Vm. una docena de monedas de segundo bronce, las que aprecio mucho. Pero debo decir que teniendo por colocadas en el Museo, las que en 8 meses, que he dado yo en esta dirección, he podido recoger, he sacado la nota de las que me faltan de gran bronce que son las que màs me apetece (bien que las mujeres son les mas raras de encontrar) la que vera Vm. adjunta, por si Vm. puede facilitar algunas, aunque sea una a un, remitiéndomelas dentro de cartas pegadas con obleas con sobrecubierta a mi Marido, Don Martin de Loynaz, y a más certificadas en el correo, que acáse pagará su importe. Y en asunto a los canjes con dicho Zevallos me convengo a hacerlos, remitièndome nómina de las que le faltan por si yo las tengo remitirselas a Vm. a cambio de las de la adjunta nota, que son las que en el dia me hacen más falta. Las que Vm. tenga recogidas me las cambiará según llevo dicho. En adelante haré la nota de las que tengo y se la remitiré a VM. y por consiguiente espero las notas de Cevallos, de quien tengo largas noticias de su gran curiosidad, inteligencia, aptitud y aplicación a este tan delicado curioso historico asunto. En cuya materia aunque a afanes de mi afición espere lograr que me falta, no obstante me queda la vanidad sin jactancia, de reputarme la única mujer española dedicada a esa tarea con la viva constancia de no ser mudable. Madrid 28 de octubre e 1751 » (Sevilla, Biblioteca Capitular y Colombina, BCC 59-3-44, f° 136r-137v; Vallejo Girvés 2008, p. 255).° 136r-137v; Vallejo Girvés 2008, p. 255).)