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A list of all pages that have property "Grand documentOriginal passage from the "Grand document"." with value "Lettre du 20 mai 1775 (de Bologne): en latin (Wien, KHM, MK Archiv V)". Since there have been only a few results, also nearby values are displayed.

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  • Pierre Rainssant - Pierre Bayle - 1685-2-20  + (Lettre du 20 février 1685 (Versailles) : «Lettre du 20 février 1685 (Versailles) : « Je prens beaucoup de part Monsieur au plaisir que vous faites aux gens de lettre[s] en leur donnant des extraïts aussi spirituels que ceux que nous voyons de vous tous les mois ; j’entens même dire de vous tant de bien que cela me porte à chercher l’honneur de votre connoissance, et à vous prier d’agreer une petite dissertation que j’ai fait imprimer ces jours passés sur les jeux seculaires de [Do]mitien [1]. Obligés moi d’en faire part à Monsieur Jurieu que j’ai eu l’honneur de voir à Sedan et en qui j’ai reconnu une erudition et un merite au dessus du commun. Permettés moi de vous dire qu’on ne vous a pas bien informé de l’état de notre Academie des inscriptions [2]. Du temps de feu Monsieur Colbert elle était composée de Mrs Charpentier [,] et l’abbé Tallement de l’Academie francoise, de M. Quinaut / et de M. Felibien. Depuis que Monseigneur de Louvois est surintendant des Bastimens il a adjouté à cette compagnie Monsieur de La Chapelle [8] controlleur des Bastimens et fort entendu dans les médailles. Moy et Messieurs Despreaux [9] et Racine [10] histeriograp[hes] [ sic] de France. • Je nomme ici chacun suivant l’ordre de la reception. Nous nous assemblons toutes les semaines au Louvre et dans le même endroit où se font les assemblées de l’Academie francoise et nous y travaillons à des desseins de médailles et d’inscriptions pour Sa Majesté. Quant aux médailles antiques et modernes du Cabinet du Roi, elles ont esté transportées à Versailles au commancement de l’an passé et la direction m’en a esté donnée en même temps. Monsieur Vaillant [11] qui s’est aquis depuis long temps une grande connoissance des antiques en fait le catalogue. D’autres / personnes travaillent à celui du moderne[ :] Monsieur Morel [12] dessine les médailles antiques à chacune desquelles j’adjoute des explications qui verifient l’histoire par les anciens monuments. Ce Monsieur Morel est natif de Berne et s’est acquis des son bas age une parfaite intelligence des médailles qu’il dessigne avec une exactitude d’autant plus grande qu’il joint l’erudition à la dexterité. Vous aurés sans doute oui parler du livre du Pere Hardouin jesuite intitulé Nummi antiqui populorum et urbium imprimé à Paris il y a deux ou trois mois [13][.] Il dit dans sa preface qu’il n’a leu les livres des antiquaires que pour les corriger et que le sien pourrait s’appeller Errata antiquariorum. Cependant il est certain que l’on feroit un volume raisonnable de ses propres errata car il a compilé tout • ce qu’il y a de bon et de meschant dans cette science sans citer les autheurs que quand / il a voulu les corriger. Et lors qu’il s’est avisé d’expliquer de lui même quelques médailles il est tombé dans de tres grands egaremens faisant souvent d’un preteur une ville ou d’une ville un preteur. Il fait aussi de lettres numerales des provinces. M. Vaillant enfin a desja remarqué plus de 300 fautes de cette nature dont il veut faire part au public. Si vous voules mettre quelque chose de cela dans vos Nouvelles de la republique des lettres je vous prie Monsieur que ce soit sous le nom de quelque etranger [14] qui vous rende conte de ce qu’il a appris à Paris. Je crois que M. Spon vous aura ecrit sur ce même sujet. Je suis Monsieur[,] votre tres humble et tres obeissant serviteur (lettre n° 388 ; voir Guillemain 2020)eur (lettre n° 388 ; voir Guillemain 2020))
  • John Burton - Samuel Pegge - 1770-2-20  + (Lettre du 20 février 1770 (de York): He thLettre du 20 février 1770 (de York): He thanks P. for his approval of his reply to the medallist concerning the coin described in p.49 above which he says may properly be called a consular coin. He finds no trace of serrated coins in Fulvius Ursinus’ treatise of Roman family coins. He discusses the earliest date when medals were struck and has a comment on consular coins. Among further points he states that he has added to his reply to the medallist, and that it had best be put into the Gent. Mag., and therefore he asks P. when he has perused it to send it direct to the printer. He says incidentally he has never seen Goltzius’ nor Hardouin’s account of the coins of cities. (Oxford, Bodleian Library, MS Add. C. 244 p. 55)., Bodleian Library, MS Add. C. 244 p. 55).)
  • Joseph de Seytres de Caumont - Jean Bouhier - 1734-1-20  + (Lettre du 20 jan. 1734 (d’Avignon) : « J’aLettre du 20 jan. 1734 (d’Avignon) : « J’ai trouvé la médaille d’or dont je vous envoyai le dessin rapportée dans un livre assez rare en France qui a pour titre, Della descrizione di Malta con le sue antichita ed altre notizie fra Francesco Abela, in-fol., Malte, 1647, pag. 204 : Fralle altre medaglie de’ Carataginesi trovate qui in Malta, un’altra pure d’oro si conserva appo noi, nella quale si ravvisada una banda una testa di bella donnacon bel acconcio e affettato capo e dall’altra un cavallo. La testa di donna giudicchiamo significhi quella di Didone, che fuggendo l’ira e schivando lo sdegno del fratello Pygmalione, venne a fabricare Cartagine in Africa, la quale doppola sua infelicissimamorte, fu adorata per dea, e a cui i Cartaginesi stolti sacrificavano sovente cittime umane. Il cavallo è simbolo deimedesimi. Una simile Elettra era maggiore n’abbiamo anco veduta, ritrovata nel Zeytun, d’eccelente e esquisito lavoro. Je ne saurais pourtant me ranger au sentiment du Maltais. La fabrique de la médaille me paraît guère dans le goût punique ; surtout la tête qui est bien dessinée et d’un grand relief» (Bouhier VI, p. 46, n° 20). grand relief» (Bouhier VI, p. 46, n° 20).)
  • Sebastiano Erizzo - Pier Antonio Tollentini - 1565-1-20  + (Lettre du 20 janvier 1565 (de Venise): "ALLettre du 20 janvier 1565 (de Venise): "AL SIGNOR PIER ANTONIO TOLLENTINI Questi giorni passati, io ho ricevute due lettere di vostra signoria, l’una di VI l’altra di VII del mese presente, et insieme con esse un albarello di conditi, ch’ella mi manda in dono, del quale io ringratio infinitamente vostra signoria. Et non accadeva ch’ ella procedesse meco in questo modo, perché troppo bel dono ella m’ha fatto già molto tempo dell’amorevole animo suo, senza mandarmi doni. //[c. 125r] Mi piace ancora haver inteso della salute sua, et cosi all’incontro vostra signoria intenderà della mia. A quella di vostra signoria di VII non farò longa risposta, volendo ricevere in buona parte tutto quello che già ella mi scrisse li mesi passati, in quella sua longa instruttione sopra le XXXVI medaglie, ciò misurando dalla qualità dell’animo mio, il quale è inclinatissimo di molta affettione alle singolari virtù di vostra signoria tenendo per fermo di havere in questa parte buon cambio da lei. Io non sarò ancora a rispondere ai molti particolari ch’essa mi scrive sopra dette medaglie, stimando ciò esser soverchio, et meno io mi distenderò a discorrere sopra i riversi del congiario, che si veggono nelle antiche medaglie, né sopra la tessera frumentaria, over misura, overo sopra il congio, che si scorge nelle annone, perché tutta questa materia io ho trattata a bastanza nel// [c. 125v] libro mio in questa seconda edittione. Conciosiaché nel detto libro vostra signoria intenderà le varie maniere dei congiarii, distribuiti dalli antichi di denari, di frumento et di altre varie cose, et insieme del congio, misura antica, et della sua forma, citando et allegando i testimonii delli antichi istorici greci et latini. Onde sopra di ciò io non le dirò altro. Nè le// [c. 126r] sarò piu lungo per questa, fuor che a vostra signoria per sempre mi offero et raccomando, pregandola a valersi di me in tutto quello ch’ella mi troverà atto a farle servigio. Di Vinegia, li XX di genaro MDLV" (Vicenza, Biblioteca civica Bertoliana, Ms 277, cc. 124v-126r; Missere Fontana 2013a, p. 342, note 148; Marconato 2018, p. 226-227).42, note 148; Marconato 2018, p. 226-227).)
  • Charles Patin - Giulio Antonio Averoldi - 1685-1-20  + (Lettre du 20 janvier 1685 (de Padoue) : anLettre du 20 janvier 1685 (de Padoue) : an ironic reference to Andreas Morell’s book Specimen universae rei nummariae antiquae (Parisiis 1683) about the originality of the text. On 20th January 1685 Patin wrote to Averoldi: «Andreas Morellus is well known to me. He is Swiss, a good man, a friend of mine and his fidelity is not to be doubted. I have his Specimen. I did not give my name to the booklet, though it can be definitely given, if we have to be honest» (Padova, Museo Bottacin, MB 855, c. [55] ; voir Callegari 2020).n, MB 855, c. [55] ; voir Callegari 2020).)
  • Antonio Agustin - Fulvio Orsini - 1560-7-20  + (Lettre du 20 juillet 1560 (de Palerme): "MLettre du 20 juillet 1560 (de Palerme): "Molto Magnifico Sig. Senza perder tempo in altro hò avute le Medaglie seguenti; una piccola come un obolo, da un canto una testa di Giove con un canestro sopra, che alcuni cono sia di Giove Capitolino, & io per questa potrò interpretar le altre, perche si leggono attorno queste lettere DEO. SANCTO. SARAPIDI. Nel roverso un fiume à giacere sорга un mostro di Nilo con un arundine, ovvero papiro nella destra, e nell’altra un Cornucopia соn queste lettere attorno DEO. SANCTO. NILO. Di sotto si legge ALE che significa esser battuta in Alessandria, e forse nel tempo di Juliano Apostata. Un’altra in argento piccola come un Sestertio, ma di mastro eccellente; una testa di Giovane effeminato coronato di Edera (Bacco senza dubbio) di roverso un Satiro perfettissimo che sede con un Thyrso nella destra, e nell’altra un Scypho ansaro molto bello alzato con lettere NAΞΙΟΝ III di bronzo. Un fiume che giace con l’urna nella sinistra & un Cornucopia alzato nell’altra. A tergo due pilei con due stelle sopra, & in mezzo una noctua con queste lettere ΣΩ per dire ΣΩΤΕΙΡΑ riferendosi à Minerva, come li pilei à Castore e Polluce. Al basso di ogni cosa sono queste lettere ΚΑΤΑΝΑΙΟΝ. II fiume di Catania si dice Acis tanto celebrato da Poeti nella Favola di Polifemo. Cicerone dice Catina, li Greci Catana. IV. Un corvo, ovvero un Aquila & un ramo di lauro da un canto, dall’altro una Croce dentro un circolo con queste lettere ΑΓΥΡΙΝΑΙΟΝ. Fu Tiranno di Agira cacciato da Fimoleonte Apolloniades, come penso che scriva Plutarco, forse à questo nome allude il Corvo & il Lauro dicati ad Apolline. V. Un Sestertio con una bella testa di Donna vergine con un pesce dietro, e lettere attorno ΣΥΡΑΚΟΣΙΩΝ. forse Arethusa. A tergo un Polypo ben fatto. VI. Un altra testa di Donna [Cerere S.] coronata di spiche, e nel roverso due spiche, che fanno un altra Corona, & in mezzo le lettere predette ΣΥΡΑΚΟΣΙΩΝ. VII. Altra simil testa, ma nel roverso una spica fertilissima con lettere ΓΕΛΩΩΝ. da Gela Città di Sicilia fertile di grano. VIII. Un altro Sestertio con mezzo corpo d’un Minotauro con lettere sорга ΓΕΛΑΣ. A tergo un Uomo clipeato à cavallo. Tucidide lib. VI. dice che Eutimo Cretense con certi di Rhodo & di Creta edificoro Gela. Che li Cretensi portassero l’insegna del Minotauro è verisimile, e l’altro siа una statua equestre data al Fondatore. Ho un’altra di bronzo con tutto il Toro, & una testa di una furia. IX. Una testa di Giove ΔΙΟΣ & un fulmine di roverso ΛΟΚΡΩΝ. X. Un foglio solo d'Edera, e di roverso un Cavallo senza lettere. Non sò che Poeta dice che il vino serve di Cavallo alli Poeti. Hora vengo alla lettera della S. V. delli XXI. di Giugno dolcissima e dottissima. Anderò volentieri à Roma per vedervi, e le vostre ricchezze, per intender le lettere della medaglia di Acheloo; aspettaremo che si trovi alcun altra medaglia. Il luogo di Teocrito mi piacque per intender quelli Pegasi di Siracusa. Quella vostra ΠΑΝΟΡΜΙΤΑΝ non si trova ne in questa Città, ne in quest’Isola, che io sappia. Quelle di Antioco sono belle, e quella interpretazione τύρω ἱερας ἀσυδω non mi dispiace; ma l’Homero passa tutte. Le Medaglie Garrafelche desidero saper dove andaranno. Vorrei che il Faerno si impadronisse di esse. VS. si degni conservarmi in grazia di Monsignore Illustrissimo suo, e delli Amici, e stia sano. Di Palermo alli XX. di Luglio MDLX" (Agustin 1772, Opera Omnia, vol. VII, Lettre XX, p. 243-244). di Luglio MDLX" (Agustin 1772, Opera Omnia, vol. VII, Lettre XX, p. 243-244).)
  • Ercole Basso - Belisario Vinta - 1587-7-20  + (Lettre du 20 juillet 1587 (de Bologne): "MLettre du 20 juillet 1587 (de Bologne): "Molto Illustre Signore e Padrone mio Colendissimo, Qua in letto dove io son con alquanto di dolor di fianco, ho ricevuta la lettera di Vostra Signoria molto Illustre e vista l'offerta che mi fa Sua Serenissima Altezza delle sei medaglie, le quali nel vero a me costano di prima compra scudi quarantatré d'oro in oro, senza la fatica ch'io ci ho durato per averle, sendo che sono medaglie di studio e capate, suplico Vostra Signoria a contentarsi di favorirmi presso Sua Altezza, acciò ch'almeno si degni mandarm' il capitale che gle n'avrò molto obligo, nondimeno sempre m'aquetarò al volere di Sua Serenissima Altezza, avendo sempre riguardo al servirla di vera et amorevole servitù, più che a comodo che ne potesse venire. Mando ancora con la presente a Sua Serenissima Altezza una medaglia di Traiano, rarissima, ch è quella proprio l'istessa che l' Erizzo pose nel suo libro. Mandoci ancora una medaglia d'Antonino con Ercole assiso in maestade, questa per prezzo di scudi sei d'oro e l'altra sedici simili, ch'è l'ultimo prezzo per il quale le posso dare. Con che pregando il Signore Dio che la feliciti, farò fine, basciandogli riverente le mam [sic]. Di Vostra Signoria molto Illustre obbligatissimo servitore Ercole Basso. Di Bologna li 20 luglio 1587" (Firenze, Archivio di Stato, MP 788, c. 123; Barocchi - Gaeta Bertelà 1993, p. 306, n° 341).</br></br>Note: E' l'ultima lettera del Basso, che fu sepolto a Bologna il 25 luglio (cfr. la lettera di Ambrosio Vignati dello stesso giorno, m ASF, MP 788, c. 189).llo stesso giorno, m ASF, MP 788, c. 189).)
  • Apostolo Zeno - Pier Caterino Zeno - 1726-7-20  + (Lettre du 20 juillet 1726 (de Vienne): "HoLettre du 20 juillet 1726 (de Vienne): "Ho cominciato a vedere alcune delle belle medaglie raccolte dal fu Riccardi, e ricevute in dono da esso Garelli. Tra queste ne ho ammirata una in particolare in bronzo mezzano Greca, e di intera conservazione, con la testa di Britannico, e battuta dagl’Iliensi, non riferita da alcuno ch’io sappia, comechè con altri rovescj se ne osservino alquante, tutte di ultima rarità, nel Vaillant, ed in altri. Si è cominciata la revisione della serie delle medaglie mezzane di bronzo del Museo Cesareo. Anche questa finora è molto pregiudicata, e per conseguenza imperfetta. Vi ho però ne’ primi Cesari osservato molte medaglie battute nelle Colonie di Spagna : niuna però singolare. La più rara è una di Tiberio, con le due teste di Nerone e Druso Cesari, figliuoli di Germanico, battuta in Cartagine nuova, ora Cartagena" (Zeno 1752, vol. 2, lettre n° 219, p. 434-435; Zeno 1785, vol. 4, lettre n° 687, p. 122).Zeno 1785, vol. 4, lettre n° 687, p. 122).)
  • Apostolo Zeno - Gian Domenico Bertoli - 1735-7-20  + (Lettre du 20 juillet 1735 (de Venise): “QuLettre du 20 juillet 1735 (de Venise): “Quanto alla medaglia di Tiberio Costantino (578-582 d.C., ndr) in oro, non mi occorre di aggiugnerla nella mia serie, tenendola fra l’altre mie” (Zeno 1785, vol. 5, lettre n° 883, p. 133; Tomassoni 2021a, p. 175; Tomassoni 2022b, p. 98).ni 2021a, p. 175; Tomassoni 2022b, p. 98).)
  • Jean-François Séguier - Giovanni Bianchi - 1751-7-20  + (Lettre du 20 juillet 1751 (de Vérone): “DaLettre du 20 juillet 1751 (de Vérone): “Da Venezia l’agente de’ signori Albrizzi, il signor Sartori mi ha mandato per parte del padre Paciaudi tre opuscoletti suoi per presentare a nome suo al signor Schlaeger, due de’ quali, cioè la ''Dissertazione sopra la statuetta di Mercurio'', e quella sopra alcune medaglie strane che vi aveva ricercate, ho ritrovati. Non mi sarei mai pensato che questi opuscoletti, che per mezzo del signor Pasquali aveva ricercati in Venezia, fossero qui dal libraro che m’indicate, come in fatti ho poi saputo che v’erano. Ma debbo dirvi che con quell’uomo sono alcuni anni che non ho niente che fare, ed egli ha fatto con me nimicizia grande, motivata perché io feci venire di là de’ monti un libro ad un mio amico per minor prezzo assai di quello ch’egli lo voleva vendere. Vi ringrazio di tutto quello che avete operato presso del padre Paciaudi per ottenermi i detti libretti. Questo signor Schlaeger è cortesissimo signore, e non dubito punto che non sia per favorire il detto padre in tutto quello che potrà. Non mancherò di significargli tutto quello ch’esso desidera. Vi prego di fargli risapere, e ringraziarlo molto di tutte le gentili offerte di serviggi che mi fa. Vorrei io potere ubbidirlo di tutto cuore. Io non so se lo Schlaeger sia per dare la supellettile antiquaria, glielo ricercherò quando sarà tornato da Pyrmont dove è andato a torre le acque, e non mi scriverà che al suo ritorno. Così parimente domanderò / della Gotha nummaria. L’amico che pregò il signor Pagliarini di ricercare al padre Paciaudi le Iscrizioni del romitorio Passionei sarà stato il signor conte Menefoglio ch’era allora in Roma. Voleva io aggiungere alla mia Raccolta delle romane iscrizioni quelle di quel cardinale, non curandomi tanto di quelle di Benevento. Vedo che il padre Paciaudi vol publicarle, e che le avremmo un po’ più tardi. V’è però più d’uno in Roma che ne ha copia. Vi raccomando gli altri libretti già domandativi, e mi farete piacere di procurarmegli a suo tempo da Roma o da Napoli. Il signor marchese Maffei divotamente vi riverisce et [sic] vi ringrazia dell’incomodo che vi siete preso per mandare al signor Olivieri il suo libretto. Il padre Paciaudi l’avrà per mezzo del Calogerà, il quale l’ha già mandato. » (Rimini, Biblioteca Gambalunga, Fondo Gambetti, Lettere autografe al Dott. Giovanni Bianchi, pièce 53).rafe al Dott. Giovanni Bianchi, pièce 53).)
  • Antonio Agustin - Fulvio Orsini - 1559-6-20  + (Lettre du 20 juin 1559 (de Messine): "Di mLettre du 20 juin 1559 (de Messine): "Di medaglie hò avuto due d'argento, le quali hò molto care, un Hieronymo Rè di Siracusa il cui ritratto l'ho in altre medaglie in Roma, ma senza nome. Le lettere dicono: IEPONYMOY. BAΣIΛEΩΣ. KI. Quel KI. è contrasegno della Zecca, ovvero nome della terra Cithara, ò altra dove fù battuta. Hà di roverso un Fulmine molto bello. Fu questo l'ultimo Rè del tempo di M. Marcello. L'altra medaglia è d'un Rè de' Goti che non so in qual tempo fosse. DN. REX.CVNTHA. NVNDV. queste sono le primizie di Sicilia, come havrò altro di buono vi darò avviso" ; "Post scripta. Delle Historie di Sicilia si cava interpretazione di alcune medaglie, verbi gratia MEΣΣENIΩN. Quadriga & Lepus ab Anaxila, qui Messanam condidit, & Leporem en Italia in Siciliam primus intulit, & in Olympiis quadriga vicit Aristoteles lib. 3. Rhet. Pollux lib. V. Idem in Rhegynorum mammis, quod utriusque Civitatis Tyrannus fuit. Per le medaglie d'oro colla testa di Apolline, e colla Tripode nelle monete Siracusane, si trova in Pausania lib. V. & in Plutarco e Strabone come Archia fondò Siracusa, & al medesimo tempo Miscello fondò Crotone, & hebbero per Oracolo Delfico, che Siracusa saria ricca Città, e l'altra più sana, le parole dell'Oracolo recita Pausania, e di quelle di Crotone Strabone, come un'altra volta scrissi; e tornando al Lepore forse che nelle medaglie de Locrensi si vede l'Aquila col Lepore per dimostrar qualche vittoria de Locresi contro i Messanesi. Io hebbi in Roma credo dal Card. Vitelli una medaglia di Taurominio, ovvero d'altra Città di Sicilia con la testa di Apolline, & il cognome Archagete, si trova in Tucid. lib. VI. & Appian. lib. V. Græcorum primi Chalcidenses ex Euboea in Siciliam transeuntes cum Theocle Naxum Coloniam deduxere & Aram Apollini Archagetæ statuerunt. V. S. veda se questi Autori dicono questo, perche io lo cavo da altri; è bello che tengono quà due teste in gran venerazione l'una come di Scipione, l'altra come di Annibale, & il Vice Rè le fece cavar di getto, e subito le riconobbi esser l'una Adriano Imp. l'altra L. Vero fratello di Marco" (Agustin 1772, Opera Omnia, vol. VII, Lettre XIII, p. 240).ero fratello di Marco" (Agustin 1772, Opera Omnia, vol. VII, Lettre XIII, p. 240).)
  • Vincenzo Banchieri - Francesco I de' Medici - 1573-6-20  + (Lettre du 20 juin 1573 (de Venise): achat Lettre du 20 juin 1573 (de Venise): achat de monnaies antiques sur le marché vénitien à travers son agent: "Serenissimo Gran Principe di Toscana, Intesi dal segretario di Vostra Altezza, lo animo suo intorno alla lista delle anticaglie e avendo ottenuto la grazia dallo amico di mandarla a Vostra Altezza, e ancora ogni altra cosa, e pensando mandarli due medaglie per questo ordinario, non mi è riuscito per lo impedimento che ha auto il detto amico; ma per questo altro ordinario, Vostra Altezza le arà di certo e se li piacerà ancora che gli mandi tutte o parte delle medaglie che sono in la inclusa lista, me lo farà intendere e perché sono di poi stato a vedere tutte quelle de le quali lo avvisai, li dico che se Vostra Altezza le vedesse, che non resteria in conto alcuno di non le comperare perché sono bellissime e degne di lei e non di altri e vi è una statua di una donna egiptia con le lettere egiptie nel petto, che non si può veder meglio. [...]" (Firenze, Archivio di Stato, MP 589, c. 154; voir Barocchi - Gaeta Bertelà 1993, p. 51-52, num. 49). - Gaeta Bertelà 1993, p. 51-52, num. 49).)
  • Leonardo Agostini - Carlo Strozzi - 1654-6-20  + (Lettre du 20 juin 1654 : Sur le médaillierLettre du 20 juin 1654 : Sur le médaillier Farnèse resté longtemps caché ; il va « allo studio del Serenissimo di Parma per vedere alcune cose le quali erano state occulte molti anni » ; il ne veut revenir que quand il aura « finito di ordinare tutte le medaglie delle quali sono alle piccole piccoline greche e latine e poi mi resta intorno a 300 medaglioni di argento grechii quali sono parte di Grecia, di Greci d’Egitto, greci della Magna Grecia et greci di Sicilia che sono li più difficili havendo a ritrovare tanti nomi di huomini et di città et di provincie ; pochi mesi sono è stato qui un gentiluomo franzese con il quale ho avuto strettissima praticha, è venuto continuamente et mi è stato di grandissimo aiuto, essendo quello il più erudito tra gli oltramontani che habbi pratichato et in particolare nelle cose greche » (il s’agit de Pierre Séguin) ; « Abbiamo veduto Otto di metallo di mezzana grandezza restituito da Tito imperatore, doppo alla sua partenza ho ritrovato di piccolo metallo Procopio imperatore chef u un tempo di Iuliano Apostata e suio parente se non erro, di oro ho trovato quel Petronio Massimo ne ritrovai la scrittione alla mia cava, che mi pare ne mandassi a V.S. illustrissima ; quando havero finito di ordinare cominciero a fare l’inventario di tutte separatamente et allora contrassegniero tutte le singolarità delle scrittioni, ve ne sono numero grande ma dubito possino essere in luce essendo quelle state ritrovate la maggiorparte ne’ tempi di quel grande Fulvio Orsini, vi sono alcuni libbri in carta imperiale turchina manu scritti e disegniate le medaglie con scrittioni ancora da Pirro Ligorio ne i quali ci sono molte singolarità tutte vedute da quel virtuoso, ma queste voglion essere vedute et considerate da i pari di V.S. illustrissima » (Firenze, Archivio di Stato, CS, serie III, 163, f. 33-36 ; voir Missere Fontana 2009, p. 327, note 125, p. 329, note 140, p. 441, note 80).e 125, p. 329, note 140, p. 441, note 80).)
  • Apostolo Zeno - Joan Antoni de Boixadors i de Pinós - 1720-6-20  + (Lettre du 20 juin 1720 (de Vienne): "Dice Lettre du 20 juin 1720 (de Vienne): "Dice adunque Plutarco, che Teseo fe battere una moneta in Atene, scolpitovi sopra un bue, per simbolo del toro Maratonio, oppure del Capitano di Minosse, ovvero per eccitare i suoi cittadini all’amore dell’agricoltura : dalla qual moneta dicono essersi appellato l’Ecatombeo e ‘l Decabeo. Le parole di lui sono queste (passage en grec). Le quali secondo la versione di Gugliemo Silandro, significano : Signavit (Theseus) etiam nummum incisum bove, vel ob taurum Marathonium, vel ob Minois Ducem, vel ad agriculturam cives incitans. Hinc ferum Hecatomboeon & Decaboeon dictum. Non diversamente dal Silandro sono spiegate da Ermanno Cruserio : e assai prima dell’uno e dell’altro le traslato Lapo Birago, il giovane, da Castiglionchio, aggiugnendovi però qualche cosa per maggior chiarezza del testo : Nummum praeterea statuit, bovemque in eo incidit, vel ob Marathonium taurum, vel ob Minois ducem, vel quia ad agri cultionem cives provocare vellet, Ab eo nummo dicitur Hecatomboeon, quod est centum boum, & Decaboeon, quod est decem, nomen traxisse. Il Consigliere Jacopo Amiot, la cui versione di Plutarco dopo un secolo e mezzo in circa, è ancora in grande stima appresso i suoi Francesi, benchè in essa sieno stati notati gravi e frequenti errori, trasportò in questa guisa le suddette parole : D’avantage il fit forger de la monnoye, qui avoit pour marque un bœuf, en mémoire du taureau de Marathon, ou du capitaine de Minos, ou pour inciter ses citoyens à s’adonner au labourage : & dit-on, que de cette monnoye ont depuis été appellés Hecatomboeon & Decaboeon, qui signifie valant cent bœufs, & valant dix bœufs. Su queste ultime parole cade il primo dubbio di V. E. poichè interpretandosi letteralmente la versione dell’Amiot, corrispondente a quella altresì del Birago, se l’ecatombeo valeva cento bovi animali, e’l decabeo ne valeva dieci, dovevano queste due monete, e la prima in particolare, essere d’una smisurata grandezza. Per la qual cosa sembrar potrebbe più verisimile il credere, che la moneta del bue battuta da Teseo, essendo di poco peso, e di poco prezzo, l’ecatombeo non fosse che una moneta corrispondente al peso e valore di cento di queste picciole monete bovi, e ‘l decabeo una corrispondente a quello di dieci. Di queste monete non essendo dallo storico specificato il metallo, ne nasce un secondo dubbio ; cioè se fossero d’oro, di argento, di rame, di ferro, o d’altra materia ; sapendosi che fino di stagno e di cuojo n’ebbero gli antichi nella prima loro instituzione. Per proceder con ordine, senza di cui s’imbrogliano, più di quello che si sciolgano le difficoltà, dividerò la materia, di cui debbo trattare per ubbidirla, in alcuni punti, i quali tutti a meglio spianar la quistione contribuiscono. I. Se la moneta appellata bue fosse battuta, o no, con l’impronto di questo animale. II. di qual metallo ella fosse. III. di qual valore. IV. sino a qual tempo si usasse in Atene. V. Se l’ecatombeo e ‘l decabeo, che da essa presero il nome, fossero monete vere e reali, o fittizie e ideali. VI. Se il valore di essi debbasi intendere corrispondente a quello di cento bovi animali, o a quello di cento bovi monete. I. Non sembri punto strano a V. E. ch’io ponga di primo tratto in controversia una cosa, che da Plutarco viene si espressamente asserita : cioè se Teseo in Atene facesse veramente battere una moneta marcata con l’impronto di un bue. Ottone Sperlingio, letterato insigne Danese, pubblicò venti anni sono una erudita Dissertazione sopra le monete non battute sì degli antichi, sì de’ moderni (Amstelaed. 1700. 4. ap. Franciscum Halmam). In essa egli impiega parte del capitolo I. e tutto il XXII. per sostenere che questa moneta bue, e le altre cognominate da essa, fossero di quelle che mai non uscirono dai monetarj : e perchè le parole di Plutarco son troppo contrarie a questo suo sentimento, non si fa il menomo scrupolo di dire, che fallit & fallitur bonus ille philosophus (pag. 143). Egli vuole pertanto, che Teseo altro non abbia fatto, se non insegnare agli Ateniesi il modo d’incidere e tagliare in tante lamine tanto d’oro, d’argento, o d’altro metallo, quanto loro bastasse a comprare un bue : le quali lamine si appellassero bovi, non per esser coniate della figura di questo animale, ma per essere di peso equivalente al valore di un bue : e che quindi ancora fossero dette Ecatombei e decabei le lamine, che a proporzione di peso valessero cento, o dieci bovi effettivi. Tali lamine pertanto e' conclude (p. 146) non esser nummi, o monete di conio, e battute, ma pesi, masse, kommata, kermata, …, tagliate e segate in tal guisa, perchè più agevolmente nei vicendevoli contratti si mettessero in uso : le quali essendo rozze e imperfette, furono un primo abbozzo e modello delle monete, che in progresso" très importante lettre sur les débuts du monnayage en Grèce : Thésée, Phidon d’Argos, Pollux, Homère, Athènes, etc. (Zeno 1752, lettre n° 71, p. 124-139; Zeno 1785, vol. 3, lettre n° 510, p. 138-158). n° 71, p. 124-139; Zeno 1785, vol. 3, lettre n° 510, p. 138-158).)
  • Francesco Bianchini - Jacques-Philippe d’Orville - 1728-6-20  + (Lettre du 20 juin 1728 (sans lieu): He wisLettre du 20 juin 1728 (sans lieu): He wishes his Journey success wherever it takes him, and vouches to aid him here if requested. He refers to a «museum» of ancient coins for O’s. inspection and enquiry as to purchase (part of the passage illegible and too many abbreviations). He has been engaged in astronomical observation of Venus for the purpose of an edition, and O. shall have it as soon as it is printed. He is writing a commentary on the antiquities of the? palace and the ornaments discovered in it in which he has made use of O’s. finds brought from Sicily. He praises O’s. aptitude and diligence, as shown in his researches. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 486 fol. 85).dleian Library, MS D’Orville 486 fol. 85).)
  • Révérend Père Robart - Claude Picard Duvau - 1731-6-20  + (Lettre du 20 juin 1731 (de Ribemont) : « JLettre du 20 juin 1731 (de Ribemont) : « Je viens de recevoir réponse pour la médaille d’or de Caligula. Les quatre cent livres que l’on a offert autrefois tiennent toujours, ( ?) cependant on m’ajoute que dans l’incertitude où l’on est ( ?) pas un de mes amis qui la désire, ou quelque personne que ( ?) peine à refuser, on la cède à dix pistoles, mas pas à moins. ( ?) votre réponse pour l’envoyer. Je suis fâché qu’on ne veuille pas la donner pour le prix que vous aviez offert, et qui était raisonnable. Ecoutez je vous prie si je ne vais pas moi pour poster la réponse. J’aurai un jour l’honneur de vous présenter mes très humbles respects chez vous, et vous (assure) qu’on ne peut être avec plus d’estime etc. » (Paris, BnF, Manuscrits, Français 15186, f° 26 [en ligne sur Gallica]).çais 15186, f° 26 [en ligne sur Gallica]).)
  • Rodrigo Zapata - Antonio Agustin - 1577-5-20  + (Lettre du 20 mai 1577: "Tres medallas me hLettre du 20 mai 1577: "Tres medallas me han enviado de Çaragoça alladas en Vililla, adonde estava la antiga Celsa, y la una dellas tiene las mismas letras de otras que ha escrito otras veces: C. C. A ., que V. S. I. dezía que podrían dezir Colonia Calagurris Augusta. Paréçeme que podrán decir Colonia Celsa Aug., pues Tolomeo llama Colonia a Celsa, según refiere Onufrio Panvino en lo que escrive de las Colonias. No le parece bien esta interpretatión a Çurita, porque dize que ha visto medalla con letras muy claras Colonia Celsa Julia . A mí no me pareçe inconviniente que tenga los dos nombres de Julia y Augusta, pues en diversos tiempos se le pudieron dar. V. S. I. verá lo que mejor le pareçiere. Çurita aguarda la censura y su libro con mucho desseo." (Barc. 94, f. 73r-75r) con mucho desseo." (Barc. 94, f. 73r-75r))
  • Natalizio Benedetti - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1613-5-20  + (Lettre du 20 mai 1613 (de Foligno) : « NelLettre du 20 mai 1613 (de Foligno) : « Nel scatolino qui incluso, le mando il piombo havuto con qualche dificultà per rispetto delle lettere, dal signore Ludovico de Compagni antiquario romano 90 monete di bronzo, 5 d’argento et 1 d’oro, con tre solfi dei havuti tra l’intagli ultimamente in Roma. Cioè quel pezzo quatro con un tempio in corgiola, le tre figure in agata fessa et la testa sacerdotale in corgiola. C’è ancho una carta con 6 impronta di monete ò segni che se bene io n’ho quantità, non so che cosa siano c’havria il prere di V.S. molto illustre sopra le solfi e questi segni, ma molto più sopra le lettere che non s’intandono (...) [P.S. nella margine] Di novo ho havuto una medaglia contornita di Serv. Galba con l’arco di Nerone, et m’è parso haverne buon mercato per li 8. « (BNF, Ms Fr 9542, f° 150 ; voir L. Sensi, 2005, p. 169 et V. Carpita 2006, p. 145). 2005, p. 169 et V. Carpita 2006, p. 145).)
  • Girolamo Angelita - Antonio Isacco Antici - 1628-5-20  + (Lettre du 20 mai 1628: lettre sur la rareté des monnaies antiques (Venise, Biblioteca Nazionale Marciana, cl. VI, cod. 204, ital. 6012, f. 91-93 ; voir Missere Fontana 2009, p. 180, note 40).)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Thomas d'Arcos - 1637-5-20  + (Lettre du 20 mai 1637 (d’Aix-en-Provence, Lettre du 20 mai 1637 (d’Aix-en-Provence, à Thunis), p. 192: "Entre les XVII médailles de bronze, il y en avait six de celles de la République Carthaginoise, et des Romaines une d’une impératrice assez curieuse, et une fort petite bien notable aussi" (Carpentras, minutes, Registre A, f° 384; Tamizey de Larroque 1898 vol. 7, lettre LXIX, p. 191-195).que 1898 vol. 7, lettre LXIX, p. 191-195).)
  • Louis-Auguste de Bourbon - Jean Foy-Vaillant - 1702-5-20  + (Lettre du 20 mai 1702 : « Je suis bien aisLettre du 20 mai 1702 : « Je suis bien aise d’apprendre que vous êtes devenu pensionnaire dans l’académie des inscriptions ; vous devez cette grâce au choix du Roi, personne n’a dû vous l’envier, et vous n’avez trouvé de concurrents que pour la forme. Gardez moi la médaille de l’empereur Sévère qui a pour revers HERCULI DEFENSORI. Votre mérite vous met à couvert de l’envie et force les augures à vous êtrre favorables. Jouissez de votre bonne fortune et espérez qu’elle sera encore meilleure » (Denis 1912, n° 290, p. 304). meilleure » (Denis 1912, n° 290, p. 304).)
  • François-Xavier de Bon de Saint-Hilaire - Bernard de Montfaucon - 1720-5-20  + (Lettre du 20 mai 1720 (de Montpellier) : éLettre du 20 mai 1720 (de Montpellier) : énumération de savants antiquaires : Foucault, Bignon, Abbé Fraguier, Gros de Boze, Baudelot, l’abbé Anselme, Mr Mahudel (Paris, BnF, Fonds français 17703, f° 54, recto). NB : la liste de ces personnes revient souvent en post scriptum des lettres de Bon de Saint-Hilaire.iptum des lettres de Bon de Saint-Hilaire.)
  • Apostolo Zeno - Gian Domenico Bertoli - 1735-5-20  + (Lettre du 20 mai 1735 (de Venise): “Ho comLettre du 20 mai 1735 (de Venise): “Ho cominciato per singolar grazia di Dio, a rimettermi da un grandissimo male, che nel cominciamento avea minacciate pessime conseguenze" ; "Appena però mi trovai in istato di mettermi al tavolino, benché interrottamente, […] il mio primo pensiero è stato di […] porle sotto l’occhio quelle poche cose, che per ubbidirla avea notate nella sua bella ed erudita opera, da me già letta con sommo mio piacere, intorno alle Antichità di Aquileja profane e sacre" ; (Zeno writes his opinion about a carved glass in which Bertoli recognises the imagine of Hygieia, daughter of Aesculapius): "Io non so riconoscerla nella figura giovanile, che sta a canto di esso Esculapio, non vedendole in mano nè la patera, nè ‘l serpente, senza il quale non so mai di averla veduta negli antichi monumenti effigiata. […] in quante medaglie mi è occorso di osservare unitamente Igiea con Esculapio, questi ha in mano il suo bastone con la serpe attorcigliatavi intorno, e quella ha sempre il suo solito serpente in diversa atteggiatura : e di queste io ne posseggo ben molte, e fra esse un bellissimo medaglione di mole straordinaria con la testa di Caracalla, battuto in Nicea, nel cui rovescio veggonsi Igiea ed Esculapio con in mezzo Telesforo incappucciato ; e tanto la prima, quanto il secondo ci stanno col loro serpente. Penso pertanto, che la figura di donna posta nel suo vetro sia quella di una giovanetta nobile, che abbia ricuperata la sanità, e che forse il suo nome fosse Valeria, nella quale applicar si debba la formola V. F. cioè Vive Felix (the reproduction of the carved glass is in Bertoli 1739, p. 53)” (Zeno 1752, vol. 3, lettre n° 47, p. 75-76, 80-81; Zeno 1785, vol. V, lettre n° 878, p. 113-114, 120; Tomassoni 2021a, p. 40-41; Tomassoni 2022b, p. 28). 2021a, p. 40-41; Tomassoni 2022b, p. 28).)
  • Joseph de Bimard - Jean-François Séguier - 1740-5-20  + (Lettre du 20 mai 1740 (de Paris) : « Vous Lettre du 20 mai 1740 (de Paris) : « Vous trouverez dans ma lettre un petit paquet de ces semences de sensitive que vous m’avez demandées. Si vous avez un libraire à Vérone qui soit le correspondant d’Argelati, faites demander à ce dernier un paquet qu’il lui a été envoyé dans un ballot de D. Martin Bouquet adressé à M. le marquis Maffei, dans lequel il y a un exemplaire de la nouvelle édition de la Science des médailles pour M. Maffei et un pour vous. J’admire la patience que vous avez eue de lire mes dissertations et je sais prendre au rabais les louanges que votre amitié pour moi vous suggère. Apprenez-moi si il sera fait mention de ce livre-là dans les observations du marquis. Le bien de la République des lettres demanderait qu’on fit sentir qu’il n’y a pas beaucoup à compter sur tous ces monuments tirés des recueils manuscrits et la plupart du temps défigurés. Il semble qu’on ne travaille qu’à mettre des pierres au travers du chemin qui conduit à la vérité. On ne bâtira sur un terrain ferme que quand on se sera accoutumé à ne publier que les médailles et les inscriptions qu’on a vues soi-même ou du moins qui ont été vues et examinées par des gens sur lesquels on peut entièrement compter. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 139, f° 230-231).iothèque municipale, Ms. 139, f° 230-231).)
  • Apostolo Zeno - Pier Antonio Filippini - 1747-5-20  + (Lettre du 20 mai 1747 (de Venise): "La letLettre du 20 mai 1747 (de Venise): "La lettera di VS. Illma in data dei 13. del corrente mi ha riempito di stupore, e di confusione. Veggo dal tenor di essa sempre più difficoltarsi e tirarsi in lungo l’esecuzione del già convenuto. Il sig. Moscheni non ha lettere, e non ha il soldo necessario, né poco né molto, al pagamento del Museo, e mi si cambian le carte in mano. Mi era stato assicurato lo sborso attuale nel punto della consegna di esso, di 18 mila fiorini, con la riserva dei rimanenti due mila in ottobre. Adesso mi si vuole allungare fino all’ottobre il pagamento non tanto dei due mila fiorini, quanto anche quello dei dieciotto mila. Orsù usciamo una volta da questo impiccio e fastidio. Parlo chiaro e sincero. Non sono in istato di aspettar ottobre. L’età mia avanzata di settantanove anni, i continui mali ed incomodi, l’estrema debolezza in cui mi ritrovo e che di giorno in giorno mi rende sensibile, non mi danno speranza di lunga vita. Le dico pertanto chiaramente, che se dentro il mese di Giugno non ricevo il pattuito danaro dei dieciotto mila fiorini con la riserva degli altri due mila intendo che sia sciolto e nullo onninamente il contratto. Dal canto mio ogni cosa è in ordine. Tutte le medaglie del Museo, cresciute al numero non più di 10520. come era l’obbligo mio, ma di 10770. sono ad una incartate, e messe in ordine a classe per classe in quindici mazzi ognuno de’ quali contiene più o meno ruotoli, sigillati col mio sigillo, e strettissimamente legati" (Florence, BmLFA, Ms. 1788, lettre n° 1235, c. 480r; Tomassoni 2021a, p. 195-196; Tomassoni 2022b, p. 109).21a, p. 195-196; Tomassoni 2022b, p. 109).)
  • Sebastiano Erizzo - Pier Antonio Tollentini - 1565-3-20  + (Lettre du 20 mars 1565 (de Venise): AL SIGLettre du 20 mars 1565 (de Venise): AL SIGNOR PIERANTONIO TOLLENTINI. Sono forse sei mesi, ch’io hebbi una da vostra signoria et se ben mi ricordo insieme ancora un libro stampato di certe orationi latine et doppo il ricever di quella mi bisognò, per certi miei negotii, subito andar fuori della città in Padova, dove dimorai quasi dui mesi; et questa fu la cagione che non havendo allora potuto rispondere a vostra signoria per l’intervallo di tanto tempo fra il ricever della sua et il mio ritorno, mi uscì di memoria lo scriverle, né da quel tempo fin’hora da lei io ho ricevute più lettere, fuorché la presente, scritta li XVII del corrente, et havuta alli XVIII. Né creda vostra signoria ch’io sia restato di scriverle per cagione alcuna, ch’io m’habbia d’interrompere con silentio la nostra amistà, perché non// [c. 113v] ve ne essendo alcuna. Ciò essa non deve sospirare, oltre che non è mio costume, che le amicitie una volta fatte, et tanto più con persone honorate, virtuose et gentili, come è un par di vostra signoria, lasciassi imprudentemente perdere, over guastare. Onde le confesso che questa è la maggior offesa et carico che essa mi potesse fare, in presumere, over pensare, ch’io fossi si discortese che senza cagione alcuna volessi disciogliere l’amicitia nostra, non fondata sopra altra base che sopra la bontà et la virtù sua. Però la prego a levarsi in tutto cotesta falsa opinione dell’animo.// [c. 114r] detto libro mio delle medaglie si va tutta via preparando et spero che fra quattro o sei mesi al più uscirà nella sua seconda editione in luce, con una grande aggiunta di maniera che tutte le espositioni dei riversi delle medaglie, cominciando per serie da Giulio Cesare, fino ai tiranni, saranno intorno a cinquecento con figure più belle delle prime. Et con le dichiarationi di molti medaglioni, et// [c. 114v] di assai medaglie battute ad essi imperatori dalla città della Grecia. Le quali oltre che havranno in sé tutta la istoria per gli riversi degli imperadori romani, spiegheranno ancora la istoria di quasi tutte le deità dei gentili e altre varie cose appertenenti ai viti et ai costumi antichi, fatica per certo che mi ha molto travagliato et stancato. Il qual libro, come uscirà, vostra signoria sarà nel numero de’ primi, che l’haveranno. Altro per questa non le dirò, fuor che la prego a togliersi dal core questa falsa opinione, di cui essa mi scrive, persuadendosi di havere, buon cambio dal canto mio, di benevoglienza et affettione, alla quale mi raccomando et profero per sempre. Di Vinegia, li XX di marzo MDLXV" (Vicenza, Biblioteca civica Bertoliana, Ms 277, cc. 113r-114v; Missere Fontana 2013a, p. 331, note 21, p. 342, note 149; Marconato 2018, p. 210-211).42, note 149; Marconato 2018, p. 210-211).)
  • Alessandro Borgianni - Fulvio Orsini - 1598-3-20  + (Lettre du 20 mars 1598 (de Bologne) : vente à Orsini d’une monnaie avec l’effigie de Cicéron (Vatican, Biblioteca apostolica vaticana, Ms. Lat. 4105, fol. 333-334 [fol. 337-338 : paiement le 14 fév. 1598] ; voir Missere Fontana 1995, p. 200, note 205).)
  • Henri-Joseph de Thomassin de Mazaugues - Jacques-Philippe d'Orville - 1727-3-20  + (Lettre du 20 mars 1727 (d’Aix): Abstract: Lettre du 20 mars 1727 (d’Aix): Abstract: He regrets that the delivery of the Muscat wine has been delayed. He suggests exchanging a 1603 folio edition of Diodorus which he gathers is sought after in Holland. He has acquired a Hesychius from Florence with MS. notes and an Aldine edition of Stephanus «de Urbibus». Mons. the President offers to send engravings of his collection of medals. Mr. Camuzat has been officially ordered to discontinue his journal as being too lively and too free. He refers in detail to Burmann’s unwarrantably bitter attack an Capperonnier’s edition of Quintilian, which B. extended also to abuse of Camusat, for maintaining that France still possessed serious Greek and Latin scholars, and even to Mr. Matta who had merely furnished Capperonnier with some collations. He proceeds further with sequels to Burmann’s attack on Copperonnier’s Quintilian, especially B’s. taking offence at a letter by Mons. le Clerc for passing lightly over faults in Capperonnier’s edition. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 488 f° 50 [a-b], 52).ibrary, MS D’Orville 488 f° 50 [a-b], 52).)
  • Joseph de Bimard - Jacques Philippe d'Orville - 1737-3-20  + (Lettre du 20 mars 1737 (de Paris): He refeLettre du 20 mars 1737 (de Paris): He refers to old Montfaucon disparagingly as a prolific but second rate author, who is valued abroad more than in France. My dissertations on the Egyptian coins of Augustus will appear in the commentaries of the academy of inscriptions and literature. ...Voltaire he characterises as a poet of genius but of no discernment, who gives his genius full play when he goes abroad and has taken care to make money by selling editions of his works to Dutch or English typographers. There are several more items in this mine of information, referring largely to O’s. forthcoming edition of his Sicula and Theocritus. (Oxford, Bodleian Library, MS D’Orville 497 f° 258-259).ian Library, MS D’Orville 497 f° 258-259).)
  • Leonardo Agostini - Leopoldo de Medici - 1666-11-20  + (Lettre du 20 nov. 1666 (de Rome) : « L’AdrLettre du 20 nov. 1666 (de Rome) : « L’Adriano, che pure è suo, lo darà per quattro testoni » ; « Il padrone delli due medaglioni Giulia et Alessandro, mi ha detto che gli costano sette scudi, et desiderando che Vostra Altezza Serenissima ne resti servita, si contenta darli per il medesimo costo » (Firenze, ASF, Carteggio d’artisti, XVII, c. 612 ; M. Fileti Mazza 1998, p. 182, doc. 65 et 184, doc. 67 ; p. 262, doc. 178).c. 65 et 184, doc. 67 ; p. 262, doc. 178).)
  • Annibale Caro - Costanzo Landi - 1557-11-20  + (Lettre du 20 novembre 1557 (de Parme): "IoLettre du 20 novembre 1557 (de Parme): "Io mi ritengo di V. S. cinque medaglie, una d'argento, ch’è l’Augusto con un tempio colonnato; per rovescio, con una statuetta dentro. Le lettere che sono nel cornicione dicono: DIVO IVLIO, e la stella che è nel timpano, è la Cometa. Intorno non si leggono altre lettere che queste: … TER. DESIG. nel dritto dice: IMP. CAESAR. DIVI. F. III VIR. R. P. C. L'altre quattro sono di rame, piccole; l'una è di Romolo Imperatore con queste lettere: DIVO. ROMVLO. NVDIS. CONS. che credo voglia dir: LVDIS. CONVLARIBVS. per rovescio ha un tempio tondo, con queste lettere: AETERNAE. MEMORIAE. La seconda è di Magnenzio, che nel dritto ha queste lettere: IMP. CAES. MAGNENTIVS. AVG. per rovescio, uno Imperatore armato, che calpestra un prigione; e intorno: VICTORIA. AVG. LIB. ROMANOR. V. Sig. dice che io le rimandi la Roma Galeata con Magnenzio. in questa non è Roma Galeata. Ma, se intende pur questa, la rimanderò, ancora che la riterrei volentieri per la continuazione di questi Imperatori bassi, per mal garbata che sia. Ce ne sono due altre, che le tengo solo per poterle leggere; il che non mi è venuto fatto sin' a ora. Tutte l'altre che portai di vostro, ve le rimando. E di mio vi mando un Postumio d'argento, al qual manca solo una lettera, la quale ho riscontrata con un altra che n' ha il Tagliaferro, che dice: C. POSTVMI. I. A. che è di più, e nella vostra non c'è: e nel rovescio vedete che la testa è di Diana senza dubbio. Vi mando ancora il medaglino d'Atalarico, il dritto del quale è un Giustiniano; e, se ben nella mia le lettere non si leggono troppo bene; per vostra chiarezza, n'ho vista un'altra pur del Tagliaferro, che dice : D. N. IVSTINIANVS; cioè Dominus Noster. Il fano io non l'avea. il medesimo Tagliaferro ve lo manda, e vi si raccomanda. L'altre due Greche, che saranno con le vostre, io l'avea doppie, e però ve le mando, e ve ne manderò dell'altre alla giornata. L'Ercole Romano, nè l'Antioco, io non truovo d'averle. Ma io n'aspetto una quantità; se vi fara, ve la manderò. il sig. Facchinetto dice d'aver i duo vostri libretti, e che ve li manderà. Altro non m'occorre, se non raccomandarmi a V. S. alla qual bacio le mani. Di Parma, alli 20. di Novembre, 1557" (Caro 1735, lettre n° 65, p. 94-96; Castellani 1907, p. 323-324).5, p. 94-96; Castellani 1907, p. 323-324).)
  • Antonio Agustin - Onofrio Panvinio - 1557-11-20  + (Lettre du 20 novembre 1557 (de Rome): sur les titulatures: "Io fatto questi giorni un poco di studio in questo, ed è bella cosa e serve per le medaglie, e si trova assai in Livio" (Andrés 1804, Lettre XXII, p. 299).)
  • Apostolo Zeno - Giusto Fontanini - 1733-11-20  + (Lettre du 20 novembre 1733 (de Venise): "[Lettre du 20 novembre 1733 (de Venise): "[...] mi ruba molte ore di tempo la compilazione di due Cataloghi, nella quale mi assiste il Sig. Abate Verdani, che divotamente la riverisce: l'uno è quello de' miei Libri, concepito e disteso su la norma di quello fatto da lei della Biblioteca del Sig. Card. Imperiali: l'altro è quello delle mie Medaglie antiche e moderne, nelle quali ho speso più e più migliaja di fiorini: talchè ormai posso dire di avere uno studio più che da privato, e che dà segno manifesto della munificenza Cesarea verso di un suo servidore. [...]" (Fontanini 1762, p. 107-108).dore. [...]" (Fontanini 1762, p. 107-108).)
  • Esprit-Marie Cousinéry - Joseph Eckhel - 1787-11-20  + (Lettre du 20 novembre 1787 (de Salonique): (Wien, KHM, MK Archiv V, f° 43; Missere Fontana 2022, p. 535, note 113, 549, note 280))
  • Daniel Rogers - Abraham Ortelius - 1572-10-20  + (Lettre du 20 oct. 1572 (de Londres) : « AlLettre du 20 oct. 1572 (de Londres) : « Alia cogitatio maiores mihi difficultates obtulit, scripsi enim de Romanorum in Britaniis imperio, quae scriptio quam laboriosa mihi fuerit, ipse facile conjicies, cum nullus ante me, id argumenti attigerit, omniaque ex graecis et latinis, iisque antiquissimis authoribus haurienda sint, veritate nugis et mednaciss recentiorum, ferè obruta et delata, ad quam eruendam, dicj non potest, quantum lucis et numismata et aliae marmoreae inscirpionis [sic] attulerint » ; « Peto autem maiorem in modum a te, agas cum Goltzio nostro, ut si quas observarit inscriptiones, in numismatibus, quorum habet et vidit innumera, vel in marmoribus aliisque monumentis antiquis, qualia multa diligenter inspexit, quae vel ipsius nominis Britanniae meminerint, velit transcriptas ad me transmittere » (Hessels 1887, lettre n° 42, p. 101-102)» (Hessels 1887, lettre n° 42, p. 101-102))
  • Antonio Agustin - Gerónimo Zurita - 1572-10-20  + (Lettre du 20 octobre 1572 (de Monçon): “LaLettre du 20 octobre 1572 (de Monçon): “La medalla de Balbino no es sola con esta figura, otras muchas hay de diversos Emperadores; la muger que tiene el Cornucopia es la liberalidad; a lo que tiene en la otra mano no sè el nombre Latino, mas sè que es señal del congiario, o otro donativo; y creo que otra tal figura ponian en diversas partes de la Ciudad, para que fuessen a tomar lo que se les dava y supiessen la quantidad, ò numero que havian de recebir. La tessera era el contraseño que cada uno recebia para ser pagado en el granero, ò en la bodega, ò en cafa del Thesorero: yo vi en Roma unas TESSERAS para recebir sportulas de marsil, ò otro huesso quadradas con nombres del que recebia, y del dia, y Consulado que començava a recebir la sportula. Lo que tiene SPES en la mano, sospecho que es lo que nace del grano del trigo sembrado, aquellas hojuelas primeras que dan esperança que algun tiempo se cogerà, y assi dize S. Pablo de los que siembran sine spe, & contra spem algunas vezes. A Pierio Valeriano no tengo por hombre que entienda bien las medallas, ni su libro aprovecha mucho para ellas; hablo de lo que a mi gusto parece, remitome a quien lo entienda, v. m. no dexe de escrivirme, que me haze mucha merced. Los libros Griegos verè de buena gana. El libro de Familiis del Fulvio es mas de Imaginibus, yo le embiè ciertos trabajos començados mios, y con ellos serà lo uno, y lo otro; trata de lugares comunes de medallas, y reduce por familias muchas, dize que ha impresso imagines antiguas de hombres doctos; v. m. haga tambien buscar esse libro, que yo no le he visto, ahunque tengo muchas pinturas, y retratos, y entre ellos ay de Platon, y Aristoteles, y Euripides, y otros, pero tengo los por singidos los mas dellos. N. Señor guarde a v. m. En Monçon a XX.de Octubre MDLXXII” (Agustin 1772, Opera Omnia, vol. VII, p. 213).(Agustin 1772, Opera Omnia, vol. VII, p. 213).)
  • Gian Domenico Bertoli - Apostolo Zeno - 1728-10-20  + (Lettre du 20 octobre 1728 (de Mereto di ToLettre du 20 octobre 1728 (de Mereto di Tomba): “Mentre ch’io mi stava con gran desiderio attendendo il passaggio di V.S. Illma per queste parti, e ‘l contento di poterla qui personalmente riverire e servire, intesi dal P. Bibliotecario Patriarcale, che già pochi giorni fu qui a favorirmi, la di lei partenza da Udine, con rincrescimento di non aver potuto sodisfare a questo mio desiderio e dovere. Non devo intanto diferir più a parteciparle come ho ricevuto dalle mani di mio fratello Daniell’Antonio l’orologio da lei speditomi per conto delle medaglie. E questa dilazione V.S.I. è pregata ad attribuirla più che ad altro, alla aspettativa de libri, che mi accennò di voler per detto conto consegnar a mio fratello Lodovico, all’arrivo de quali io avea pensato di diferire a rendere in un istesso tempo le dovute grazie della spedizione di quello e di questi. Ma giacche questi non vedo che ancor mi giungano, ne so quali ne quanti sieno, ne dove presentemente si trovino se in Vienna, o in Gratz, o altrove, sono a supplicar la gentilezza di V.S.I. a graziarmi di qualche notizia sopra i medesimi, acciocche io possa pensare a ricuperarli" (Aquileia, BMANA, carteggio Bertoli, vol. VII, p. 1177; Tomassoni 2021a, p. 145; Tomassoni 2022b, p. 83-84).2021a, p. 145; Tomassoni 2022b, p. 83-84).)
  • Apostolo Zeno - Annibale degli Abati Olivieri - 1736-10-20  + (Lettre du 20 octobre 1736 (de Ravenne): "ILettre du 20 octobre 1736 (de Ravenne): "Il dopo pranzo sono andato a visitare senz’altro compagno il Museo Gervasoni. L’ho osservato tutto, e con attenzione. I libri Numismatici sono di ottima stampa e conservazione. La serie Imperiale in argento, se non ha molte cose rare, ha però medaglie assai belle, e tutte sicure. Il Pescennio è bellissimo, e di fede indubitata. Il Sig. Ab. Arrigoni ha sollecitato il padrone per averlo con qualche altra medaglia, ma questi sta risoluto in non volerlo separare dal Museo, ed io l’ho consigliato a così fare : gli ha per altro vendute per pochissimo quelle altre medaglie Greche a voi similmente note, per le quali io sarei stato, e molto volentieri, più liberal compratore. Qui in Ravenna mi è riuscito di fare acquisto delle medaglie raccolte dal fu P. Ab. Canneti, e già esistenti appresso questi PP. di Classe. Ve ne ha alquante di bellissime, ma molte e ben molte falsificate col bulino, e di false assolutamente. Io sperava di averle a miglior mercato, ma mi è convenuto strignere i denti, e spendere oltre la mia credenza, non avendo voluto lasciarmele fuggir di mano. Tutte sono di bronzo di varia grandezza. Le migliori sono una Plotina col solito rovescio, un Pertinace con OPI DIVINAE, una Plautilla Greca battuta in Corfù con tre figure di prima grandezza, i due Gordiani Africani, uno de’ quali ricerca un attento esame, un M. Aurelio col VIRTVS AVG. e Iui nel rovescio sul ponte con sei soldati di seguito di bellezza incomparabile, un Tito col congiario simile a quello del Museo Gervasoni, e qualche altra di minor rarità. Quanto all’altra raccolta, di cui costì vi feci motto, penso di non applicarci, essendovi pochissime cose che manchino al mio Studio, e fra esse niuna testa di considerazione. Se potrò avere a parte quelle di argento, le prenderò per darvele, conforme mi ordinaste : ma anche questo Signore vorrebbe far esito di tutte a un tratto" (Zeno 1752, vol. 3, lettre n° 71, p. 112-113; Zeno 1785, lettre n° 944, p. 238-240; Ravara Montebelli 2011, p. 331, note 15; Gariboldi 2017; Tomassoni 2021a, p. 178-180; Tomassoni 2022b, p. 100-101). p. 178-180; Tomassoni 2022b, p. 100-101).)
  • Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - Jean-François Séguier - 1779-10-20  + (Lettre du 20 octobre 1779 (d’Aix) : « J’aiLettre du 20 octobre 1779 (d’Aix) : « J’ai mis encore dans la petite boîte deux petites médailles de bronze sur lesquelles il y a, à ce que je crois, le lotus. Elles me viennent des côtes d’Afrique et je n’ai rien trouvé dans les livres qui me donne le moindre éclaircissement là-dessus. Je vous serai très obligé si vous pouvez me procurer le dictionnaire numismatique espagnol. Je vous prie aussi de me dire s’il y a quelqu’un à Nîmes qui fasse le commerce des médailles et à qui on puisse s’adresser. Je vis dans un malheureux pays où on est quelquefois six mois sans voir une médaille. […] PS : Si vous n’avez pas d’occasion pour / [fol. 159v°] me renvoyer les médailles, je vous prie de les addresser à M. de Nicolay à Arles qui me les fera tenir, ou à M. de Méjanes. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 149, f° 156-158).iothèque municipale, Ms. 149, f° 156-158).)
  • Antonio Agustin - Gerónimo Zurita - 1557-9-20  + (Lettre du 20 septembre 1557 (de Rome): “MuLettre du 20 septembre 1557 (de Rome): “Mucho me holguè con su carta de tantos de Abril, donde me escrivia de las medallas que se hallan en España, y de la historia, y de los Consules, los quales, como otras vezes he escrito, deseo mucho, y recibirè mucha merced con lo que che da. El Senès que v. m. escrive que haze serie, y comentario de Consules, no se quien sea, fino es el Modenès que publicò los consules hasta la muerte de Augusto, y no el comentario. Otro Veronès Frayle de S. Agustin tiene otra serie de Consules hasta Heraclio, y mas adelante, y de Emperadores, y Papas, y Concilios hasta oy, y espera lo que v. m. me embiarà para publicar con un comentario docto. Otro comentario, y serie ha salido impressa de Cuspiniano harto diligente para saltarle las piedras de Roma, pero no passa de Justiniano, y es como glosa de Casiodoro; cita algunas otras series de Consules de mano, y este Padre ha descubierto otras de tiempos baxos de Christianos, que serà buena cosa; como, se imprima avrà v. m. uno. De la historia de Aragon huelgo que v. m. la abrace toda; pero pesame que no aya de las cosas antes del Rey Don Jayme mas luz, pero harto serà tener lo demas cumplidamente. De las medallas me holguè de saber los nombres, y cosas dellas, y veo que v. m. las entiende bien, digo las de las Colonias, que acà tenemos otras de otras partes con aquellos Bueyes, y vexillos; Isidoro lib. 15. trae un lugar de Caton bueno: Qui urbem novam condit, Tauro, & vacca ares. Las de los Municipios, porque tengan un Toro, o Buey, con la insula, que v. m. pinta avrà mas dificultad, y poco ha me mostraron una de Cascante con aquel animal, y estas letras: MUNICIP. CASCANT. y era de Tiberio Cesar; yo pienso que sea por hostia, ò victima sacrificada por la devocion del Emperador; podria ser que fuesse señal del Monetario, como fe halla en algunas de Augusto, de Stalicio Tauro duumViro Monetal, y en otras un Bezerro de Q. VACONIO VITULO. El nombre de SILBIS piensa un amigo mio que sea de los Silvios de Italia, de que haze mencion Plinio; pero Estrabon no le declina assi, La B, por V, es error de muchos tiempos. Silva, y todos sus derivados se escriven con I, y no con Y en todas las piedras, y libros, y medallas antiguas, pero v. m. lo acertarà, y sabrà mejor. De la Calagorris Julia Nassica nodudo, ni del lugar de Plinio que v. m. emienda biem; dizenme que ay un Lugarejo cabe el Burgo de Osma, que se dize assi, del qual fue santo Domingo, pero no serà este segun Cesar, y Plinio: tambien dudo si el Itinerario de Antonino haze mencion desta Calahorra, ò de la otra, y si P. Scipion se llamò por esta Nassica, ò ella por èl, aunque no tiene dos SS. en el sobrenombre en las piedras antiguas, pero podriase defender por lo que dize Quintiliano del uso de Ciceron, y Virgilio en escrivir, caussæ, y cassus, donde era luenga la vocal precediente, ò quando estava entre dos luengas. Seria bueno saber que letras tenian los antiguos Españoles, y quales los Carthaginenses: acà he visto algunas letras estrañas de diversas suertes en medallas; en las del Rey Juba no dudo que sean Punicas; en las de los Reyes de Syria Antiocho, y Demetrio, y de Sidones, letras de Phoenicias, y Syros; y en otras de Siclos de Judios, Caldeas. Hallanse otras de Etruscos segun creemos, y de otras Naciones, que no sabemos: embieme v. m. algun traslado de alguna medalla, especialmente donde aya otras letras Latinas, y Griegas. […] Dios guarde a v. m. En Roma a XX. de Setiembre” (Agustin 1772, Opera Omnia, vol. VII, p. 201-202; Carbonell i Manils 1991, pp. 186-190).01-202; Carbonell i Manils 1991, pp. 186-190).)
  • Nicholas Throckmorton - William Cecil - 1561-9-20  + (Lettre du 20 septembre 1561 (de ) : « I prLettre du 20 septembre 1561 (de ) : « I pray you take ordre without delay that the medalles off copere off corynthe may be passed with contaynieng /////// & retornyd hythere to my hands that I may redelyvere them before the day lymytyd or if they be agreeable to gyve majest pleasure at the pryse off vj c crowns of the sonne, that then such ordre may be takyne as so much money may be withdrawn or paid over (?) as may satysfye the merchaunt by exchange or ready money forthcomeffeng(?). So passe me harmless off the bond I stand boundyn. » . (TNA SP 70/30, f.68, at 69v, line 7 ; voir Burnett 2020).30, f.68, at 69v, line 7 ; voir Burnett 2020).)
  • Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Ménestrier - 1632-9-20  + (Lettre du 20 septembre 1632 (d’Aix-en-ProvLettre du 20 septembre 1632 (d’Aix-en-Provence, à Paris), p. 602-603: "J’ai reçu des lettres tant de ces Messrs Roy que de Monsr de Liergues du cinquième de ce mois, avec lesquelles j’ai reçu de la part dudit sieur de Liergues une couple de médailles grecques d’argent de celles dont nous avions vu les empreintes et une couple de ces espagnoles de cuivre, dont je lui suis bien redevable et par conséquent à vous, puisque c’est par votre moyen qu’elles me sont tombées en main. Ils ne me disent rien ni l’un ni l’autre de votre vol. Au contraire Monsr de Gastines, que j’ai vu à Marseille en revenant de Beaugentier, m’avoit dit que vos caisses vos avaient été rendues bien conditionnées comme il pensait avoir occasion, je m’assure de le pouvoir dire ainsi. [...]; p. 604: "P. S.: J’oubliais de vous remercier comme je dois très humblement du soin que vous daignez prendre de me reserver de ces petites médailles que vous jugez être de mon goût, dont je vous suis très redevable, et si vous rencontriez d’aventure à Paris quelque chose que vous jugassiez être bien de mon goût, et qui se pusse avoir pour de l’argent, Monsr Aubery vous fera fournir tout ce que vous trouverez bon" (Montpellier, Bibliothèque de l’École de Médecine, Ms. H 271, fol. 75; Tamizey de Larroque 1894 vol. 5, lettre XLIII, p. 601-604).ue 1894 vol. 5, lettre XLIII, p. 601-604).)
  • Leonardo Agostini - Carlo Strozzi - 1659-9-20  + (Lettre du 20 septembre 1659 (de Rome): "IlLettre du 20 septembre 1659 (de Rome): "Il signor Bellori et io aviamo molte volte discorso sopra li suoi metalli e siamo del medesimo parere che sieno instrumenti militari più tosto di toscani che di altri. Esso ne tiene due bellissimi, fatti della mede[si]ma maniera, ma più ben lavorati. Mi dice averne detto a Vostra Signoria Illustrissima il suo parere, sì come al signor Cennini, che gli ne dette parte, come egli dice aver fatto per via di suo nipote. Li detti si ritrovano qui appresso di me, per inviarglieli ogni volta che ella vorrà e con tale occasione gli manderò il disegnio di una insegnia militare di metallo, nella quale non puol nascere dubbio, atteso che si riconosce nelle medaglie dove sono allocuzioni, o altro. Io in queste materie poco ho fermato il gusto et alcune cose mi sono lassato torre dal signor Bellori in cambio di medaglie, come seguì alli giorni passati di una statuetta et una lucerna, per avere da esso una medaglia di Traiano con il porto, veramente rarissima, della quale mi sarei resoluto scriverne al serenissimo signor principe Leopoldo, quando non avessi creduto che non ne avesse qualcheduna, sì come ancora di un medaglione di Gordiano Pio con l'allocuzione di molte figure, bello, con il cerchio di metallo corinto, arrotato intorno dal villano che lo trovò, pensando che fosse oro ..</br>Di Vostra Signoria Illustrissima umilissimo e devotissimo servitore</br>Lionardo Agostini</br>Roma 20 settembre 1659" (Firenze, Archivio di Stato, Carte Strozziane, serie III, 163, c. 186; Barocchi - Gaeta Bertelà 2007, p. 641).6; Barocchi - Gaeta Bertelà 2007, p. 641).)
  • Charles Patin - Giulio Antonio Averoldi - 1681-9-20  + (Lettre du 20 septembre 1681 (de Padoue) : Lettre du 20 septembre 1681 (de Padoue) : Patin warned his friend that Brambilla often sold counterfeit coins instead of authentic ones, «and many people complain of this fact». He prayed Averoldi that the merchant did not know what he had written, because he was in contact with him too (Padova, Museo Bottacin, MB 855, c. [24] ; voir Callegari 2020).n, MB 855, c. [24] ; voir Callegari 2020).)
  • Giovanni Battista Casotti - Antonio Francesco Gori - 1725-9-20  + (Lettre du 20 septembre 1725 (de Prato): “OLettre du 20 septembre 1725 (de Prato): “O che belle cosa sarebbe se il S. Abate Andreini, del quale io sono pur da tanti anni ossequioso Servitore, compisse l’opera del mio Rame riempiendone il vano con qualche raro idoletto, o Amuleto, e quanto più bella, se poi (debb’io dirla?) se mel donasse! A tale intercessione (qual’è V.S.) nulla si nega. Mi ritorni pure il Cammeo colle medaglie, e colle Prove della famosa Opera de’ Medaglioni del Museo [c. 566v] Pisano, de’ quali credo che sia per essere l’illustratore il Sig. Abate Recanati.” (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII 7, f° 566r – online).a Marucelliana, BVII 7, f° 566r – online).)
  • Apostolo Zeno - Andrea Cornaro - 1727-9-20  + (Lettre du 20 septembre 1727 (de Vienne): "Lettre du 20 septembre 1727 (de Vienne): "La medaglia Egizia di Elagabalo col tipo della Giustizia è per ogni verso ordinaria, nè vale qui più di una pezzetta, cioè più di 30. soldi di moneta Veneziana. Il medaglione di Severo battuto in Tarso servirebbe per me, se avessi quattrini da gittare, e se il possessore lo desse per 4. zecchini, purchè sia legittimo e bello. Ordinariamente le medaglie di Tarso sono di brutta fabbrica, e sconservate. Cotesto medaglione è riferito dal Vaillant fra le medaglie Imperiali Greche, come esistente nel Museo del Marchese Bulgarini di Mantova. Può essere che sia lo stesso. La medaglia in argento dei due Africani sarebbe singolare, se fosse buona : ma non si è ancor veduta, se non di conio moderno, o di getto, come è questa che mi avete inviata, e ch’io vi rimando. Una legittima che potesse aversene, varrebbe più di 12. luigi. Tutti i Gordiani Africani in qualunque grandezza e metallo sono rarissimi. In oro però non se n’è ancora veduto, che sia veramente antico : e quelli che si trovano in qualche Museo, son di conio recente. Vi serba l’avviso. Del padre e del figlio io ne tengo una per ciascheduno in argento, bellissime, e quattro in gran bronzo : ma ciò che è più, ne ho due del padre in bronzo mezzano, l’una Greca di Samo, e l’altra Egizia, di fede indubitata, e di buona conservazione" (Foy-Vaillant 1688; Zeno 1752, vol. 2, lettre n° 249, p. 493-494; Zeno 1785, vol. 4, lettre n° 726, p. 213-214; Tomassoni 2021a, p. 149-150; Tomassoni 2022b, p. 86).021a, p. 149-150; Tomassoni 2022b, p. 86).)
  • Apostolo Zeno - Pier Caterino Zeno - 1727-9-20  + (Lettre du 20 septembre 1727 (de Vienne): "Lettre du 20 septembre 1727 (de Vienne): "Per ora finirò di parlarvi del Museo Certosino. Si è terminata jeri per appunto l’ultima revisione col giudicio del P. Granelli, al quale ho dato opportunamente l’amichevol consiglio di non lasciarsi tirare nella rete a dare il suo giudicio in questo affare sopra le medaglie rigettate. Ha voluto il buon Padre anzi seguire gl’impulsi della sua curiosità, o il solletico della sua ambizione, credendo che a se toccherebbe l’onore di dare la positiva decisione, alla quale tutti avessero a sottoporsi : ma si è ingannato, tanto per la parte dell’Antiquario, che non vorrebbe che le medaglie fossero giudicate diversamente da quello, che egli vorrebbe che fossero, quanto per ragione del Bertoli, il quale ha sempre unitamente con me insistito, che il giudicio di qui sia appassionato, e che le medaglie si mandino a Roma, dove sieno, per quelle del Museo, e poi per buone e sincere, riconosciute. Ora sappiate che le medaglie, sopra le quali si uniformava il giudicio del Granelli con quello del Panagia, in dirle false, non pativano altro contrasto : l’altre che al primo parevan buone e non sospette, ciò non ostante il Panagia sostenendo che fossero false, levandosi in piè da fanatico, diceva con voce imperiosa, no, sono false, ed io così voglio e decido con l’autorità del mio Antiquariato : e ’l buon Padre taceva, e tirava innanzi. In una parola le medaglie riprovate interamente arrivano a 175. fra le quali sono 25. o 26. medaglioni. Domenica io feci instanza a S. M. che dovendosi le medaglie mandare a Roma, com’egli è giusto per la riputazione di chi le ha vendute, stimate, maneggiate, e portate, sopra le quali tutte cadono indifferentemente le calunnie del Panagia sostenute dal Garelli, e per tutti gli angoli della Corte sparse e divulgate, avesse la bontà di dare gli ordini opportuni. La stessa instanza fu fatta anche dal Bertoli, il quale inoltre per mio consiglio mostrò premura, che le medaglie condannate fussero levate dal Museo Cesareo, benchè sotto chiave e sotto sigilli, e per maggior sicurezza sua, trattandosi della propria riputazione, e temendo della iniquità Calabrese, che potesse destramente dissigillare e aprire lo scrigno, dove stan chiuse, e sostituirne alle buone delle false con lo stesso impronto ; fossero riposte nella stanza di S. E. il Sig. Camerier Maggiore fino a nuovo ordine di S. M. Questa mattina uscì appunto un tal ordine, e di più S. M. ha comandato che dal Museo e dalle mani del Panagia fossero levati anche gli scrigni, dove stan riposti gli altri medaglioni e medaglie del Museo Certosino, e riposte nella stanza di S. E. cosa certamente che stordirà que’ due avversarj del Bertoli e miei. Staremo ora a vedere, ove a finir vada questa faccenda : e intanto io sto sempre più contento della risoluzione da me eseguita di non voler intervenire alla revisione già terminata" ; "In questo punto viene a dirmi il Bertoli, che le medaglie rigettate son già nella stanza del Camerier Maggiore : ma che è stato un equivoco quello di esservi ordine, che vi fossero trasportate anche l’altre già approvate per buone. Può essere che in ciò il Garelli siasi maneggiato, per farlo rivocare : ma di questo al fine nulla m’importa, là dove per l’altro avea tutta la premura" (Zeno 1752, vol. 2, lettre n° 248, p. 490-493; Zeno 1785, vol. 4, lettre n° 725, p. 209-213; Tomassoni 2021a, p. 91-92; Tomassoni 2022b, p. 54). 2021a, p. 91-92; Tomassoni 2022b, p. 54).)
  • Giovanni Gaetano Bottari - Antonio Francesco Gori - 1749-9-20  + (Lettre du 20 septembre 1749 (de Rome) : “NLettre du 20 septembre 1749 (de Rome) : “Nell’atto quasi di partire per la campagna mi giugne la gratissima sua, alla quale rispondendo dico, che le sette Medaglie Ebraiche sono riportate dal Sig. Marchese Maffei nel Tomo 5° delle sue Osservazioni Letterarie. Ho solamente bisogno di sapere se quelle due lettere che sono sopra il calice, sieno fatte nell’originale come nella stampa”. (Firenze, Biblioteca Marucelliana, BVII, 5, f° 498r-v – online).arucelliana, BVII, 5, f° 498r-v – online).)
  • Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - Jean-François Séguier - 1779-9-20  + (Lettre du 20 septembre 1779 (d’Aix) : « C’Lettre du 20 septembre 1779 (d’Aix) : « C’est une grande indiscrétion, Monsieur, que de prendre sur votre temps et sur vos occupations. Personne n’en est plus persuadé que moi, cependant cela ne m’arrête pas. Vos lumières sont si rares et si universelles, d’ailleurs vous êtes si bon et si communicatif que tout invite de s’adresser à vous. C’est une route que vos bontés m’ont tracé il y a longtemps et que mon cœur suit avec grand plaisir. J’ai reçu depuis quelque temps des médailles de bronze parmi lesquelles il y en a deux que je désespère de connaître. La 1ère dont je vous envoie la forme sur un morceau de papier ci-joint porte d’un côté la tête d’un homme qui paraît assez jeune. Il ne paraît aucune trace de lettres. On voit au revers un crocodile sans queue, ce qui est extraordinaire. Au-dessus on lit distinctement ΡΑΣ. Il y a 2 autres lettres effacées dont une paraît être un K. La seconde médaille est un petit bronze. Elle porte d’un côté une tête que je crois celle de Jupiter sans légende. Au revers il y a un bœuf, pour légende un mot au haut de la médaille qui est effacé, sur le bœuf il y a 3 lettres peu distinctes. La première paraît un T et la dernière un Σ. Entre les jambes du bœuf il y a 2 fois le monogramme RH. Ce monogramme ne se trouve pas dans le recueil qu’en a donné M. Pellerin dans son supplément imprimé en 1765 et c’est ce qui m’a fait faire attention attention à cette médaille, toute fruste qu’elle est. [fol. 157v°] Ces médailles ont été trouvées vraisemblablement sur les côtes d’Afrique parce qu’elles étaient mêlées avec un grand nombre qui avaient le silphium et le bouclier rond marque certaines des médailles de Cirene. J’ai acheté ces jours passés quelques médailles grecques des villes d’Italie. Il y en a une seule latine que je ne connais pas. Il y a d’un côté une tête armée d’un casque avec une étoile, par derrière on ne peut lire de la légende que les 2 lettres CN. Le reste a été rogné. Il y a au revers 3 figures. Celle du milieu tient d’une main une haste et de l’autre plusieurs javelots ou traits. Les 2 autres figures ont à la main une haste moins longue, une d’elles met une couronne sur la tête de celle du milieu. L’exergue qui contenait quelques lettres a été rognée. La tête a quelque ressemblance avec celle de Pompée. Les lettres CN m’auraient porté à la lui attribuer, mais j’attens votre avis pour me décider. Vous avez sans doute appris la destruction de notre palais. Par une barbarie digne du dixième siècle, on a détruit la Tour de l’Horloge qui était renfermée dans son enceinte. Le fameux Peiresc avait toujours dit que c’était un monument funèbre. En effet on y a trouvé 2 urnes de marbre blanc qui contenaient des ossements très parfumés. [Fol.158] Elles étaient renfermées dans des espèces de sépulcre taillés dans des pierres énormes. Ces sépulcres étaient scellés avec des crampons de fer. Les ossements étaient dans les urnes et les cendres étaient dans les sépulcres et couvraient les urnes. Parmi ces cendres et hors de l’urne, on a trouvé une petite médaille de cuivre de la République de Marseille. C’est celle qui [est] au n° 4 de la dernière planche du 1er volume de l’hist. de Provence du père Papon. » "Oserais-je vous demander à qui il faut s'addresser pour avoir le dictionnaire numismatique espagnol du P. André de Gusseme ? Quoi qu'il coûte, je voudrais l'avoir." (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 149, f° 156-158).iothèque municipale, Ms. 149, f° 156-158).)
  • Antonio Agustin - Fulvio Orsini - 1561-8-21  + (Lettre du 21 août 1561 (de Rome): “M. AlesLettre du 21 août 1561 (de Rome): “M. Alessandro Corvino mi hà fatto havere tre medaglie di bronzo Greche di Imperatori bassi, ma di Città rare. ΖΕΥΓΜΑΤΕΩΝ. con un tempio sopra un monte con scale e muraglie attorno, & un Cane ò Lepore marino. Un altra con queste lettere ΠHΓΑΙ con una Donna che giace appresso una fontana con una spica in mano & un Cornucopia. Stefano interpreta di ΠHΓΑΤΟΙ e l’altra di ΖΕΥΓΜΑ. La terza dice ΠEPΓAIΩΝ. & hà un altare ovvero tavola con tre Urne sopra. Le hò care, benche non le intenda, per sua rarità e per essermi donate. La mano dell’Illustrissimo, e state sano. Da Roma alli XXI. di Agosto del LXI” (Agustin 1772, Opera Omnia, vol. VII, Lettre XXIII, p. 244-245).772, Opera Omnia, vol. VII, Lettre XXIII, p. 244-245).)